• Oui, Marie-Antoinette a vécu un véritable roman d'amour avec le comte de Fersen. Cette question, qui a bouleversé tous ceux qui se passionnent pour la reine, est enfin résolue grâce aux preuves irréfutables apportées par une technologie de pointe appliquée aux lettres qu'elle a échangées avec le gentilhomme suédois. La correspondance miraculeusement retrouvée en 1982 comportait des passages raturés illisibles. Soumis à la fluorescence des rayons X, ils ont révélé leurs secrets en 2020. Evelyne Lever, qui avait été l'une des premières à consulter ces précieux documents, a eu le privilège d'assister à leur « décaviardage ».

    En une dizaine de chapitres, elle retrace cette poignante histoire d'amour qui s'ébauche au début du règne de Louis XVI et se poursuit pendant la Révolution, avant de publier l'intégralité de ces lettres secrètes où se mêlent sentiments et projets politiques. La personnalité des deux protagonistes en sort considérablement enrichie.

    Une histoire fascinante.

  • Un essai biographique sur Marie-Antoinette qui présente autant la femme que la reine et qui propose une lecture dépassionnée de cette figure incontournable de l'histoire. Autrichienne, Marie-Antoinette devient dauphine de France dans un contexte politique qui lui est plus que défavorable. Dernière reine de l'Ancien Régime, elle se conduit, avant tout, comme une favorite. Elle est puissante, scandaleuse, haïe. Son goût immodéré de la mode, du jeu, du luxe, a aussi laissé la marque d'un style et d'un art de vivre qui ont forgé sa réputation, pour le meilleur comme pour le pire. Mais Marie-Antoinette est aussi et surtout la reine de la Révolution. C'est un rapport de force mortel qui l'oppose à ce « torrent politique » qu'elle condamne autant qu'elle déteste.

  • On refait l'Histoire !

    Collectif

    • First
    • 8 October 2020

    14 uchronies pour revisiter l'histoire de France !Et si la Bastille n'était pas tombée aux mains des révolutionnaires le 14 juillet 1789 ? Et si Bonaparte avait raté son coup d'État et n'était jamais devenu empereur ? Et si le Débarquement du 6 juin 1944 n'avait été qu'un échec cuisant ?
    L'Histoire semble couler comme un long fleuve tranquille ; " c'est arrivé parce que cela devait arriver ", pense-t-on. Et pourtant, le hasard a souvent bien ou mal fait les choses. Des événements décisifs se sont joués sur un coup de dés. Ainsi, pourquoi n'aurait-il pas pu en être autrement ?
    Dans cet ouvrage entre essai historique et oeuvre romanesque, Claude Quétel et son équipe d'historiens revisitent 14 moments incontournables de l'histoire de France, depuis l'Antiquité avec la bataille d'Alésia, jusqu'à la fin du XXe siècle avec l'échec des accords d'Évian.

  • Il a fallu à la Révolution trois jours et deux nuits, du 14 au 16 octobre 1793, pour juger et exécuter Marie-Antoinette. Elle était condamnée d'avance. Ce face-à-face dramatique entre l'ancienne reine de France et ses juges dans la salle de la Liberté du Tribunal révolutionnaire de Paris tient tout à la fois du huis clos, du dialogue de sourds et de l'épreuve de force. C'est bien sûr le procès d'une reine, c'est aussi celui d'une étrangère, c'est enfin celui d'une femme et c'est celui d'une mère. Emmanuel de Waresquiel le raconte, à la lumière de sources jusqu'alors inédites, en montrant tour à tour l'accusée et ses accusateurs, leurs peurs, leurs courages et leurs certitudes, leurs fantasmes et leurs haines. Il en fait à la fois un tournant de la Révolution et l'un des moments paroxystiques de la Terreur. Un miroir aussi, comme si tout était dessiné en noir et blanc : les hommes et les femmes, la vertu et la trahison, l'égalité et le privilège, la nation et l'Europe, la République et la monarchie. Les grandes fractures françaises ont en commun d'avoir été des tragédies. Elles font de ceux qui s'y débattent des personnages de la 25e heure. Victimes et bourreaux n'ont plus de prise sur leur destin.

  • Guillemette est la fille d'un scientifique réputé. Maintenant qu'elle est en âge d'aider son père dans ses recherches, elle met toute sa passion et son énergie au service de ces découvertes extraordinaires, et notamment cette découverte que viennent de faire les frères Montgolfier. Il est en effet possible, grâce à l'air chaud, de faire voler des ballons faits de tissus. Les frères Montgolfier vont d'ailleurs bientôt présenter un spécimen de leur invention au roi, à Versailles. Lorsque, par un malheureux hasard, Guillemette croise la route de François Rosambeau, le cousin des Montgolfier, elle est alors très enthousiaste à l'idée de s'impliquer dans la création de cette première montgolfière. Cette entreprise s'avère plus dangereuse qu'il n'y paraît... les avancées scientifiques ne plaisent pas à tout le monde, et certains semblent prêts à tout pour éviter que la montgolfière ne soit créée.La série historique « La famille d'Angely » vous fera vivre les grandes découvertes scientifiques des derniers siècles à travers les aventures des différents membres de cette famille où la passion des sciences et l'émerveillement se transmet de génération en génération.

  • « Jusqu'au bout, irai ! »Paris, 1793.
    Sébastien de Rocadour, dit « l'Esquirol » à cause de sa chevelure rousse et de son agilité, est monté dans la capitale avec l'idée de défendre le Roi. Hélas, pris dans le tourbillon de la Terreur, ce garçon de dix-sept ans doit bientôt adapter ses rêves à la sanglante réalité. Risquant sa vie à chaque pas, il rencontre l'amitié et la trahison, la haine et l'amour. Tiraillé entre sa vénération pour la Reine, qu'il cherche à faire évader de sa prison, et sa passion pour Saphire, la baladine, l'Esquirol va devoir choisir sa voie et, peu à peu, devenir un homme...

  • Le congrès

    Jean-Guy Soumy

    Esiècle, lors de la construction du château de Versailles, un événement extraordinaire précipite la ruine d'une puissante famille de bâtisseurs : le procès public en impuissance qu'elle intente à l'un de ses membres.0300Dans une pièce réquisitionnée pour l´occasion, prêtres et hauts dignitaires de l´Église, représentants du corps judiciaire, ainsi que médecins et matrones entourent un grand lit. Plus loin, courtisans et bourgeois de qualité se pavanent en ricanant. C´est que le procès qui se tient là, en cette année 1685 à Versailles, n´a rien de banal : il s´agit d´un congrès, épreuve durant laquelle un mari, accusé d´impuissance, est sommé d´honorer publiquement son épouse, une union non consommée étant une offense aux saints sacrements du mariage.Cette mascarade épouvantable, sanctifiée par l´Église et reconnue par la Justice, est l´oeuvre de la famille Vallade, soucieuse de s´approprier les marchés de la construction de Versailles qui, de droit, reviennent au jeune époux allongé nu sur le lit. Il appartient au clan des Maîtres des Bâtiments du Roi et est l´héritier de charges qui rapportent fortune et puissance. Pour lui voler cet héritage, les Vallade n´ont pas hésité à le discréditer par ce procès en impuissance.Jehane, sa jeune femme, est protestante, ce qui accroît la bienveillance de l´Église pour les Vallade : en cette époque précédant de peu la révocation de l´édit de Nantes, la chasse aux protestants est un jeu auquel les fanatiques catholiques s´adonnent avec férocité.Ainsi, Jehane et son mari, acculés par la rapacité des uns et la haine religieuse des autres, se trouvent-ils contraints à ce double viol public de leurs corps et de leur intimité : « dresser, pénétrer, mouiller », telle est l´injonction à laquelle ils doivent répondre pour sauver leur mariage et leur honneur. Mais le désir peut-il se glisser dans une telle parodie de l´acte de chair ?0300Le procès qui se tient là, dans cette sordide étuve peuplée de prêtres, médecins, matrones et courtisans en mal de spectacle, en cette année 1685 à Versailles, n´a rien de banal : il s´agit d´un congrès, épreuve durant laquelle un mari, accusé d´impuissance, est sommé d´honorer publiquement son épouse. Parce qu´elle est protestante, Jehane est poursuivie par la vindicte de sa belle-famille. Parce qu´il est héritier de charges lucratives, son mari doit disparaître au profit de son neveu. La machination démoniaque conçue par Louise de Vallade pour se débarrasser de sa belle-soeur et de son beau-frère aboutit à cette scène contre nature : un homme et une femme, nus, contraints de « dresser, mouiller, pénétrer» devant une foule goguenarde. Le désir peut-il se glisser dans une telle parodie de l´acte d´amour ? Comment survit-on à une telle épreuve ? S´appuyant sur des faits historiques, Jean-Guy Soumy traite avec une grande subtilité ce sujet extrême, d´une force extraordinaire.Le procès qui se tient là, dans cette sordide étuve peuplée de prêtres, médecins, matrones et courtisans en mal de spectacle, en cette année 1685 à Versailles, n´a rien de banal : il s´agit d´un congrès, épreuve durant laquelle un mari, accusé d´impuissance, est sommé d´honorer publiquement son épouse. Parce qu´elle est protestante, Jehane est poursuivie par la vindicte de sa belle-famille. Parce qu´il est héritier de charges lucratives, son mari doit disparaître au profit de son neveu. La machination démoniaque conçue par Louise de Vallade pour se débarrasser de sa belle-soeur et de son beau-frère aboutit à cette scène contre nature : un homme et une femme, nus, contraints de « dresser, mouiller, pénétrer» devant une foule goguenarde. Le désir peut-il se glisser dans une telle parodie de l´acte d´amour ? Comment survit-on à une telle épreuve ? S´appuyant sur des faits historiques, Jean-Guy Soumy traite avec une grande subtilité ce sujet extrême, d´une force extraordinaire.

  • Le traité de Versailles (1783), préparé par Vergennes, constitue la plus belle réussite politique de l'Ancien Régime à son couchant. Non contente d'affaiblir l'Angleterre, la France porte un coup d'arrêt à la domination de la Royal Navy sur les mers et impose en Europe un équilibre des forces qui lui est très favorable. Le royaume est à son apogée et jouit alors d'un grand moment de prestige. Cette gloire, c'est à Vergennes que le roi Louis XVI et le royaume la doivent. Avec ses origines provinciales, son atavisme protestant, sa formation de juriste, son train de vie modeste, sa force de travail et son insensibilité aux modes, Vergennes est un non-conformiste. Peu soucieux de « faire sa Cour » à Versailles, il est d'abord un diplomate de terrain et occupe plusieurs grands postes. Dévoué seulement aux institutions de la monarchie, il prend des positions courageuses et sert sans états d'âme en ne répugnant pas aux basses oeuvres (ambassadeur à Stockholm, il prête la main à un coup d'État pro-français). C'est un grand novateur. À l'hégémonie, il préfère le concept d'« équilibre des forces », s'appuie sur le « droit public » et estime que les traités de commerce facilitent les relations internationales. De sa nomination aux Affaires étrangères en 1774 jusqu'à sa mort en 1787, il est la « solidité » de Louis XVI en exerçant sur lui une influence sans guère de partage. Mais si, en politique extérieure, il le délivre de son indécision pathologique, l'autorité du roi sera trop faible pour qu'il réussisse à réformer la monarchie. Revisitée par un grand diplomate, documentée par de nouvelles sources d'archives, éclairée par les travaux de chercheurs britanniques (nombreux à s'être intéressés à ce ministre), cette biographie donne à Vergennes sa vraie place dans l'Histoire et constitue bien davantage qu'une réhabilitation : une révélation.

  • Explorant les différentes facettes de ce moment « clé » de notre histoire, l'auteur nous permet de mieux saisir la complexité de ces événements, aujourd'hui encore sujets à controverse :

  • Quel est donc cet Hippolyte Moulouses, paysan à Ceyssac, village proche du Puy-en-Velay, construit au pied d'une muraille volcanique, qui, en novembre 1792 part pour Paris en compagnie d'une fille de joie ? Pourquoi, sans qu'il s'en doute, et à bonne distance, des conspirateurs royalistes à cheval, lui servent-ils d'escorte ?
    Pourquoi les Dames Blanches, demeurées celtes de corps et d'esprit au coeur de la forêt gauloise du Mont Devès, ont-elles préparé pour lui les onguents et liqueurs qui vont le transformer, le transfigurer ? Au retour de Paris en décembre, il ressemble curieusement à Louis XVI.
    Habituellement peu porté sur les femmes, le Roi tombe soudain follement amoureux d'Isabelle, jeune paysanne vellave « au regard émouvant d'une biche aux yeux verts ... » Qui l'a rendu ainsi ?
    Et, si celui qui a été guillotiné le 21 janvier 1793 n'était pas le vrai Louis XVI ? Y aurait-il eu substitution ?
    Albert Ducloz livre ici son huitième roman. Une superbe histoire d'amour et de mystère au coeur de la Haute-Loire, un véritable roman de cape et d'idée. Riches en rebondissements, « Les Dames Blanches » nous tiennent en haleine jusqu´au bout.

    1 autre édition :

  • Madame Élisabeth, soeur cadette de Louis XVI, meurt à trente ans sur l'échafaud le 10 mai 1794. Dans ce portrait absolument neuf, elle apparaît plus résolue et déterminée que son frère dans le tumulte de la Révolution ? preuve qu'elle était dotée d'un véritable sens politique.

    Très jolie, remarquablement intelligente, mathématicienne de haut niveau, dotée d'un caractère affirmé, Élisabeth, après l'échec de plusieurs projets de mariage, décide de vivre à sa guise parmi un cercle choisi partageant son goût de la retraite et de l'action caritative, sans pour autant, comme on l'affirmera, nourrir une vocation religieuse contrariée. Critique muette des manières de la reine, ce choix l'isole au sein de la Cour, et même de la famille royale. Lorsque la Révolution éclate, elle choisit pourtant de rester près de Louis XVI, qu'elle juge trop faible. Elle est aussi sans illusion sur sa propre influence, contrecarrée par la jalousie de Marie-Antoinette.

    Au coeur d'un réseau de renseignement contre-révolutionnaire, elle essaie d'empêcher la catastrophe. Elle vit alors une histoire d'amour impossible avec un roturier et subit une campagne de presse diffamatoire de la part des autorités révolutionnaires.

    En s'appuyant sur la correspondance de la princesse, celle de ses amis, les mémoires du temps, Anne Bernet débarrasse, pour la première fois, Madame Élisabeth de l'imagerie pieuse qui occulta sa personnalité.

  • Londres, 1791. Fuyant les sanglantes représailles qui font suite à la tentative d´évasion de Louis XVI, Constance d´Arsac s´est réfugiée à Londres. Bien décidée à rejoindre sa soeur aux États-Unis, elle parvient à convaincre le capitaine John Hadley de la mener à destination. Ce séducteur invétéré n´est pourtant pas du genre à admettre à son bord des passagères non accompagnées. Ces deux êtres que tout oppose se sentent irrésistiblement attirés l´un par l´autre. La traversée promet d´être mouvementée...

  • Les différents auteurs qui ont écrit l'histoire du Havre se sont, jusqu'ici, très peu préoccupés de rechercher le lieu précis où le fait historique s'est passé, l'emplacement réel occupé par l'édifice public, le quartier, la rue et la maison où sont nées nos illustrations havraises. Aussi parcourt-on, aujourd'hui, avec indifférence les rues de notre cité, sans se douter qu'on foule un sol où se déroula une page des annales du Havre. C'est cette regrettable lacune que nous essayerons de combler. En parcourant chaque rue du Havre, nous relaterons l'époque où elle a été tracée, les différents noms qu'elle porta, les faits historiques qui s'y passèrent. Nous visiterons les monuments et les édifices, les maisons principales, recueillant, par-ci par-là, l'épisode, l'anecdote, retrouvant le berceau de nos célébrités, l'appartement où décéda l'homme, qui consacra son existence au bien-être de ses compatriotes. En visitant les maisons de commerce, nous apprendrons l'époque de leur création, dont quelques-unes remontent aux premiers jours du Havre. Dans les établissements industriels, nous serons à même de connaître l'époque où l'imprimerie, le journal, etc., s'introduisirent ici. Les vieillards nous raconteront les légendes du temps qui n'est plus, les us et coutumes disparus, etc. Nous aurons plus de 400 rues à parcourir, et, d'après le recensement de 1872, il n'existe pas moins de 7.693 maisons, habitées par 23.570 ménages... (extrait de la Préface, édition originale de 1876).
    Charles-Théodore Vesque (1830-?), né au Havre, journaliste et historien. On lui doit divers ouvrages historiques sur Le Havre et sa région : Notice historiques sur les Fortifications du Havre ; L'ancien Hôtel-de-Ville du Havre ; Notice sur la citadelle du Havre ; Histoire des Théâtres du Havre (1717-1872). Son grand oeuvre reste cette étude monumentale sur les rues du Havre proposée en 3 parties formant plus de 900 pages, parue en 1876.
    Constamment reprintée depuis plus d'un siècle, voici enfin une nouvelle édition entièrement recomposée de ce classique de l'histoire du Havre, proposé en 2 tomes (Le vieux Havre ; Le Havre moderne).

  • LES PETITES CHRONIQUES : jour après jour, découvrez l'Histoire en anecdotes et dates clés !
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    Petites Chroniques #9 : La Révolution française - 1788 à 1789, les raisons de la colère La Révolution ne s'est pas déclarée en un seul jour, découvrez les étincelles qui embrasèrent le baril de poudre qu'était la France de la fin du 18e siècle.
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  • Nouvelle édition 2019 sans DRM de La route de Varennes de Alexandre Dumas augmentée d'annexes (Dumas, sa vie, son temps, son oeuvre par de Bury).
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    Les éditions Arvensa, leaders de la littérature classique numérique, ont l'objectif de vous faire connaître les oeuvres des grands auteurs de la littérature classique à un prix abordable, tout en vous fournissant la meilleure expérience de lecture sur votre liseuse. Tous les titres sont produits avec le plus grand soin et bénéficient d'un système de navigation optimale. Le service qualité s'engage à vous répondre dans les 48h.

  • Nouvelle édition 2019 sans DRM de Histoire de Louis XVI et de Marie-Antoinette de Alexandre Dumas augmentée d'annexes (Dumas, sa vie, son temps, son oeuvre par de Bury).
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  • Les ministres des affaires étrangères shonorent encore de sasseoir derrière le bureau de Vergennes comme si ce ministre de Louis XVI avait voulu léguer à ses successeurs le symbole de ce quil fut essentiellement : un diplomate.
    Ce rôle quil assuma depuis sa première ambassade en Turquie dès 1754, il le mènera jusquà sa mort en 1787, restant, les treize dernières années de son existence, le ministre le plus écouté du Conseil du Roi où les affaires étrangères étaient la Politique par excellence.

    Ainsi lindépendance de lAmérique est pour beaucoup luvre de Vergennes ; cest à lui que lon doit le choix de laide aux Insurgents, lentrée en guerre contre lAngleterre, le corps expéditionnaire de Rochambeau.
    La paix de Versailles qui en 1783 rétablit le prestige de la France en bridant les appétits de la Prusse et de la Maison dAutriche fut aussi le grand uvre de Vergennes.

    Le vent de la Révolution, lépopée napoléonienne ont occulté luvre de ce grand diplomate qui poursuit avec tact et ténacité la politique de Richelieu et de Louis XIV pour établir un équilibre européen. Jouant lEmpire ottoman contre Catherine de Russie, les Provinces Unies des Pays Bas contre lEmpire des Habsbourgs, renforçant lalliance espagnole pour contrebalancer la puissance de lAngleterre, il rendit à la France sa grandeur entamée par la désastreuse guerre de sept ans.

    La vie de Vergennes apporte une lumière importante sur la place de la France dans lEurope de la fin du XVIIIe. Sa réflexion sur ce sujet, à une époque où une autre Europe se construit, reste un modèle de lucidité.

  • Monté sur le trône à cinq ans et demi, Louis XV fut-il seulement lamant prodigue de Mesdames de Pompadour et du Barry ? Un prince volage et futile dont la beauté continue de nous fasciner et qui sattira lamour puis la haine de son peuple ? Non, malgré les apparences, jamais roi, à lexception dHenri IV, ne se montra aussi conscient des problèmes de son pays et attentif à construire lavenir. Nombre de ses réformes furent reprisent par Napoléon Ier. Sous son long règne, la Corse et la Lorraine devinrent françaises et léconomie nationale prit son envol. Louis XV fut un esprit secret, éclairé et sensible, soucieux dépargner le sang des hommes.

  • La Constitution de 1791, première constitution écrite française, quelques années après le grand moment de Philadelphie, souffre rétrospectivement de la comparaison. Établissant un régime appelé à rapidement sombrer, elle n'a pas non plus suscité, comme la Constitution de 1793, un durable mythe constitutionnel. Émanant d'une assemblée qui avait su rédiger la Déclaration de 1789, elle n'a pas su profiter du rayonnement toujours si actuel de celle-ci. Sa rédaction a pourtant soulevé toute une série de questions fondamentales auxquelles, au fil de l'évolution des rapports de forces du temps, des réponses souvent intéressantes ont été apportées, au terme de débats qui furent souvent de haute tenue. La valeur comme les difficultés de ces réponses purent encore être éprouvées au cours d'une pratique brève mais dense. La question centrale, alors qu'il s'agissait de « constituer » une monarchie immémoriale, ne pouvait bien entendu manquer d'être celle de ce qui ne pouvait pas ne pas devenir « l'exécutif » mais qui ne pouvait être cantonné, pour autant, à une fonction exécutive étroitement entendue. Sans doute la Constitution de 1791 demeure-t-elle ici très en deçà de celle de la Ve République telle qu'interprétée par sa pratique. Du moins pose-t-elle en des termes malheureux mais intéressants la question de la participation de l'exécutif à la fonction législative. Le discrédit historique dans lequel le veto, pourtant utilisé avec bonheur ailleurs, est tombé, nous masque l'équilibre du montage d'ensemble, simplement impraticable dans les circonstances politiques du moment et de toute façon peu justifiable aux yeux de beaucoup dès lors qu'il émanait d'un organe non élu. De même, les Constituants ont dû affronter la délicate question de la conduite de la politique extérieure, source de difficultés récurrentes, et peut-être irréductibles, dans la longue durée du constitutionnalisme. Dans le cadre d'une large fonction exécutive extérieure, le Roi était habilité à exprimer la volonté étatique, certes sous le contrôle du Corps législatif, mais de manière assez autonome. La conduite des relations diplomatiques et de la guerre se trouvait au fond entre ses mains. L'exécutif fut aussi un « exécutant », mais on n'a pas le sentiment qu'il pût l'être au-delà d'un certain point - sans doute parce que cela ne saurait guère revêtir de sens. La fonction d'exécution des lois ne se réduit jamais à une application mécanique : la tradition constitutionnelle française, durablement rebelle à cette contrariante contrainte, en fit ainsi l'immédiate expérience. L'effectivité de la volonté du législateur suppose que s'y adjoigne au moins un premier supplément qui doit être nourri par la volonté de l'exécutif, procédant non seulement par actes particuliers, mais aussi par actes généraux. La Constitution de 1791, constitution assurément malheureuse, est bien ainsi l'acte fondateur, sinon de notre tradition constitutionnelle, du moins de ses enjeux et débats majeurs. Elle est en même temps, dans son texte comme dans ses pratiques, une ressource importante pour la réflexion constitutionnelle et la théorie de l'État.

  • L'Ange de Marie-Antoinette De la princesse de Lamballe, l'histoire n'aura conservé que le souvenir d'une tête outrageusement fardée et fichée au bout d'une pique. Elle fut exhibée sous les fenêtres de Louis XVI et de Marie-Antoinette. Victime expiatoire d'un régime dont elle n'avait jamais vraiment connu les codes ni les rites, elle succomba sous les coups des massacreurs de septembre 1792.
    Mais, au-delà de son martyre, qui était Mme de Lamballe ? Amie de coeur de Maris-Antoinette, failière d'un Trianon exclusivement destiné aux femmes, surintendante de la Reine, organisatrice de sa Maison et de ses loisirs, elle fut sa confidente et son utlime fidèle. Il n'en fallut pas davantage pour qu'elle devint la Sapho lubrique de Trianon, l'esclave d'une reine impudique et manipulatrice. Pis encore, l'initiatrice d'un "complot lesbien" dont la mission aurait été de subvertir la monarchie française.
    C'est ce destin tragique et singulier que retrace Alain Vircondelet. Il démonte aussi les mécanismes des rumeurs, dévoile les névroses d'une société finissante et les ambiguïtés d'une passion fatale.

    Portrait de Marie Thérèse Louise de Savoie-Carignan, Princesse de Lamballe (1749-1792), Musée National du Château de Versailles, © akg-images / Erich Lessing.
    © Flammarion, 2005

  • À la tête d'une France au zénith de sa postérité et de sa puissance, libérateur de l'Amérique, parvenu grâce à ses connaissances techniques à reconquérir la maîtrise des mers, Louis XVI pouvait être un roi digne de gloire ; il ne sut être qu'un roi martyr. Intelligent, instruit, perspicace, aimant son peuple et voulant le bien avec passion, il méconnut les choix qui auraient désarmé ses adversaires et évité une révolution. Cette biographie sans complaisance le montre tel qu'il fut, en butte à la funeste influence de Marie-Antoinette et de ses amis, finalement rejeté dans une solitude tragique. Son règne aurait pu être heureux. Il ne fut qu'une marche vers le supplice. Sa mort rédemptrice - il n'avait que trente-huit ans - éclaire d'un jour définitif sa vie et son caractère.

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