• Edition enrichie (Introduction, notes, dossier sur l'oeuvre et bibliographie)«Au centre de la pièce, fixé à un chevalet droit, se dressait le portrait en pied d'un jeune homme d'une extraordinaire beauté physique, devant lequel, à peu de distance, se tenait assis le peintre lui-même, Basil Hallward, celui dont, il y a quelques années, la disparition soudaine a, sur le moment, tant ému le public et donné lieu à d'étranges conjectures.»
    Or Dorian Gray, jeune dandy séducteur et mondain, a fait ce voeu insensé : garder toujours l'éclat de sa beauté, tandis que le visage peint sur la toile assumerait le fardeau de ses passions et de ses péchés. Et de fait, seul vieillit le portrait où se peint l'âme noire de Dorian qui, bien plus tard, dira au peintre : «Chacun de nous porte en soi le ciel et l'enfer.»
    Et ce livre lui-même est double : il nous conduit dans un Londres lugubre et louche, noyé dans le brouillard et les vapeurs d'opium, mais nous ouvre également la comédie de salon des beaux quartiers. Lorsqu'il parut, en 1890, il fut considéré comme immoral. Mais sa singularité, bien plutôt, est d'être un roman réaliste, tout ensemble, et un roman d'esthète - fascinants, l'un et l'autre, d'une étrangeté qui touche au fantastique. 

  • À Rebours

    Joris-Karl Huysmans

    Ainsi, par haine, par mépris de son enfance, il avait pendu au plafond de cette pièce une petite cage en fil d'argent où un grillon enfermé chantait comme dans les cendres des cheminées du château de Lourps; quand il écoutait ce cri tant de fois entendu, toutes les soirées contraintes et muettes chez sa mère, tout l'abandon d'une jeunesse souffrante et refoulée, se bousculaient devant lui, et alors, aux secousses de la femme qu'il caressait machinalement et dont les paroles ou le rire rompaient sa vision et le ramenaient brusquement dans la réalité, dans le boudoir à terre, un tumulte se levait en son âme, un besoin de vengeance des tristesses endurées, une rage de salir par des turpitudes des souvenirs de famille, un désir furieux de panteler sur des coussins de chair, d'épuiser jusqu'à leurs dernières gouttes, les plus véhémentes et les plus âcres des folies charnelles.

  • Le fantôme qui hante le manoir de Canterville depuis trois siècles est désespéré! Les nouveaux propriétaires, deriches américains, ne croient pas aux esprits. Vexé, le pauvre fantôme agite ses chaînes et laisse même une trace de sang dans le salon. Parviendra-t-il à prouver son existence en semant la terreur?

  • L'étude des différentes manières de ne pas lire un livre, des situations délicates où l'on se retrouve quand il faut en parler et des moyens à mettre en oeuvre pour se sortir d'affaire montre que, contrairement aux idées reçues, il est tout à fait possible d'avoir un échange passionnant à propos d'un livre que l'on n'a pas lu, y compris, et peut-être surtout, avec quelqu'un qui ne l'a pas lu non plus.

  • Salomé

    Oscar Wilde

    HÉRODE
    Salomé, Salomé, dansez pour moi. Je vous supplie de danser pour moi. Ce soir je suis triste. Oui, je suis très triste ce soir. Quand je suis entré ici, j'ai glissé dans le sang, ce qui est d'un mauvais présage, et j'ai entendu, je suis sûr que j'ai entendu un battement d'ailes dans l'air, un battement d'ailes gigantesques. Je ne sais pas ce que cela veut dire... Je suis triste ce soir. Ainsi
    dansez pour moi. Dansez pour moi, Salomé, je vous supplie. Si vous dansez pour moi, vous pourrez me demander tout ce que vous voudrez et je vous le donnerai. Oui, dansez pour moi, Salomé, je vous donnerai tout ce que vous me demanderez, fût-ce la moitié de mon royaume.
    SALOMÉ, se levant.
    Vous me donnerez tout ce que je vous demanderai, tétrarque ?

  • Diamants

    Vincent Tassy

    Au royaume de la reine Alamasonthe, le printemps arrive enfin sous la forme d'un envoyé venu des châteaux immortels du soleil : l'Or Ailé. Cette étrange créature doit mettre fin à l'hiver interminable et sera la promesse d'abondance et de richesses pour les terres de Vaivre.
    Autour de la reine, toute la cour se prépare pour l'accueillir. Étrangement, personne ne semble se souvenir de ses précédentes venues... Très vite, un grand concours est organisé pour lui choisir un Laquais.
    Qui l'emportera entre Mauront, simple jardinier du palais au don unique pour les plantes ou les suzerains des trois royaumes voisins aux intentions troubles ?
    Dans ce roman au style ciselé et aux influences symbolistes, Vincent Tassy nous propose un univers fabuleux d'une rare originalité et d'une grande poésie.

    Venez vous perdre dans le labyrinthique palais d'OEtrange, survoler le singulier royaume de Ronces ou plonger dans les dangers cachés des Brumes... et peut-être percerez-vous alors le secret de l'Or Ailé.

  • Écrit dans les années 1960 puis revu et augmenté en 1989, ce livre monumental offre le récit de l'une des plus grandes aventures des xixe et xxe siècles, celle de l'anarchie. Woodcock y raconte le mouvement, ses victoires, ses défaites, mais il y expose surtout les idées des principales figures qui ont façonné la pensée libertaire, de William Godwin à Emma Goldman. Au-delà de l'engagement intellectuel, politique et moral de ces personnages historiques plus grands que nature, L'anarchisme brosse un portrait vivant de leur combat et des profonds idéaux de liberté qui n'ont jamais cessé de l'animer.

    Considéré aujourd'hui comme un classique de l'histoire de l'anarchisme et pourtant traduit ici pour la première fois en français, L'anarchisme expose les perspectives d'une aspiration partagée aujourd'hui par un nombre toujours grandissant de personnes éprises de justice et d'autonomie.

  • Maintenant

    Arthur Cravan


    La première condition pour un artiste est de savoir nager.

  • Edition enrichie (Présentation, biographie, bibliographie et notes)
    Qui est l'énigmatique « Mr. W H. » à qui sont dédiés les Sonnets de Shakespeare parus en 1609 ? La mystérieuse dédicace écrite alors par l'imprimeur a fait couler beaucoup d'encre, et de multiples hypothèses sont encore de nos jours évoquées. Lorsqu'il publie cette première version du Portrait de Mr. W. H. en 1889, Oscar Wilde se fait l'écho de certaines théories existantes, et montre qu'il connaît parfaitement non seulement le contexte élisabéthain des Sonnets, mais le texte des étranges poèmes où le grand dramaturge exprime la flamme subtile et passionnée d'un amour complexe qui se cache et se déploie au détour d'un vers ou d'une rime.
      Reste qu'à travers ce petit drame à trois personnages noué autour de deux initiales, Wilde fait oeuvre de romancier en mettant lui-même en scène ses réflexions sur l'art du faux et du mensonge, qui préside, selon lui, à toute oeuvre d'art. Avec l'hypothèse de Willie Hughes, si séduisante qu'on pourrait la prendre pour argent comptant, voire mourir pour la défendre, c'est la fiction que constitue Le Portrait de Mr. W. H. qui devient alors manière de recréer la réalité historique, alors même qu'elle la crée de toutes pièces. Tant il est vrai que, pour Wilde, la beauté d'une théorie vaut à elle seule comme théorie de la beauté.

  • Demain est écrit

    Pierre Bayard

    La littérature peut-elle prédire l'avenir ? La question se pose devant le nombre d'écrivains qui, d'Oscar Wilde à Virginia Woolf ou de Proust à Kafka, anticipent sur les événements majeurs de leur existence - rencontres, accidents, disparitions - et ne semblent pas seulement marqués par ce qui s'est produit hier, mais par ce qui leur arrivera demain.
    S'il est vrai que la littérature puise une partie de son inspiration dans le futur, il convient d'en tenir compte dans notre perception des oeuvres et de découvrir des conjugaisons nouvelles, de rechercher les traces stylistiques des événements qui n'ont pas encore eu lieu et de raconter la vie des écrivains dans le bon sens, c'est-à-dire en commençant par la fin.

  • Oscar Wilde's "Lord Arthur Savile's crime" was originally published in 1891 as a collection of short stories. A fun crime story, when the criminal tries to beat his future by embracing it in his own way, with a marvellous twist at the end, it is one of the best examples of Wilde's multifaceted talent. Rediscover "Lord Arthur Savile's crime" in this new edition with an original preface and biography by Les Éditions de Londres.

  • Double morale

    Gaëlle Magnier

    Londres, 1895

    Alors que le procès d'Oscar Wilde occupe les colonnes de la presse londonienne, la jeune Betty découvre une aristocratie hypocrite qui met à mal sa bonne éducation. En entrant au service des Trengove en tant que gouvernante, elle se rend rapidement compte qu'un secret pesant, lié à la présence de William Goodfeather - étudiant en arts à la Royal Academy - vient perturber l'équilibre de cette famille de bonne réputation.
    Lors d'une des célèbres soirées de Lady Trengove, Betty fait la connaissance du capitaine Ashby, qui partage son sentiment quant à la double morale de la noblesse anglaise...

  • Novembre 1900: ce clochard qui mendie aux terrasses des cafés parisiens n'est autre que le célèbre écrivain irlandais dont les pièces étaient encore jouées avec succès à Londres voilà à peine deux ans. Le procès pour moeurs qui venait de conduire Oscar Wilde dans la geôle de Reading n'explique pas tout. Rodolfo Marcos-Turnbull montre à quel point Wilde ne pouvait renoncer, quel qu'en fût le prix, à sa quête amoureuse de la Beauté rencontrée en Bosie, Lord Alfred Douglas. Au fil d'une lecture minutieuse de l'oeuvre, cet ouvrage établit qu'une seule et même raison rend compte du succès littéraire et mondain et de la marche forcée vers la déchéance.

  • Roman à clef, comédie mordante sur le « Mouvement Esthétique » et portrait au vitriol de la société des « Yellow Nineties », les années 1890 anglaises et leurs scandales, cet OEillet vert (du nom de la fleur qui servait de symbole aux gays de l'époque) constitue un précieux témoignage sur Wilde et son entourage, par l'un de ses proches.
    Journaliste et romancier, surtout renommé pour ses nouvelles fantastique, Robert S. Hichens (1864-1950) faisait partie des connaissances d'Oscar Wilde qui notaient ses répartis. Mais contrairement à beaucoup d'autres, Hichens conserva pour lui ces aphorismes et déclarations fracassantes, afin d'en alimenter ce roman, qui rencontra un grand succès à son époque.
    Ainsi les réparties de Reggie Hastings sont-elles en réalité de véritables citations de l'irrésistible Wilde, en pleine gloire.

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie d'Oscar Wilde. Écrite entre janvier et mars 1897 depuis la prison de Reading où il est incarcéré, publiée dans sa version originale intégrale seulement en 1962, cette longue lettre autobiographique d'Oscar Wilde est autant une lettre d'amour qu'une lettre de rupture adressée au jeune lord Alfred Douglas (surnommé "Bosie"), son ami et amant, l'homme par qui le scandale et le procès de 1895 sont arrivés. Condamné pour outrage aux moeurs (homosexualité) à deux ans de travaux forcés, souffrant du silence de Bosie et bien décidé à vider l'abcès, l'auteur du "Portrait de Dorian Gray" écrit ici, sur le mode de la confession, sa version des faits, relatant l'enchaînement des évènements qui l'ont conduit en prison. Une large part du texte est consacrée à ses relations avec son ami, qu'il ne ménage pas, maniant tour à tour, dans un esprit volontiers polémiste, le mépris et la haine. Mais le "De profundis" est aussi une profonde méditation sur les hommes, sur la société et sur l'art, ainsi que le texte d'une renaissance à travers la découverte de la douleur et de l'humilité. Oscar Wilde veut trouver dans l'épreuve traversée le fondement d'un renouveau spirituel. Assimilant la figure de l'artiste à celle du Christ, il dépeint ce dernier comme le "vrai précurseur du mouvement romantique dans la vie", en ce qu'il a "concrétisé dans toute la sphère des rapports humains cette sympathie imaginative qui dans la sphère de l'art est l'unique secret de la création". Le titre "De profundis" fait référence à la prière pour les morts du Livre des Psaumes de la Bible: "De profundis clamavi ad te, Domine" (Des profondeurs nous t'implorons Seigneur...).

  • Face à un univers qu'il ne connaissait pas, inhumain et cruel par inhumanité, Oscar Wilde, poète et humaniste à sa manière, vit avec lucidité cet épisode douloureux de sa vie, avec la sérénité de celui qui sait que ce qu'il subit est le châtiment inexorable de ses errements passés. Aussi, dans ses deux lettres au rédacteur en chef du « Daily Chronicle », n'hésite-t-il pas à user, sans aucune honte ou rejet de sa triste expérience, de sa notoriété et de son nom pour dénoncer les conditions odieuses de la vie dans les prisons anglaises de l'époque, en particulier lorsqu'elles s'appliquent aux enfants. Dans ce poème admirable qu'est « La Ballade de la geôle de Reading », dont il s'agit ici d'une nouvelle traduction, il nous fait comprendre et partager la douleur et les hallucinations de ses compagnons d'infortune lorsqu'ils sont tous confrontés à cette terrible épreuve que représente l'exécution de l'un d'entre eux, parce qu'il avait tué la chose qu'il aimait. Grâce au travail de Michel Borel, ce double regard d'Oscar Wilde sur la prison est intéressant à plus d'un titre car, à l'aide de son talent et de ses mots, il nous met en face de ce que la société peut avoir de plus cruel et de plus sordide lorsqu'elle se défend et punit, même si la punition est jugée méritée. Plus que bienvenue, une traduction essentielle.

  • Pour voter avec le sourire, voici réunis 200 mots d'esprit écrits au fil des siècles par des écrivains, des philosophes et des hommes d'Etat sur les moeurs politiques... Un petit livre d'une savoureuse pertinence préfacé par Françoise Fressoz, éditorialiste au Monde !
    Les Français vont élire au printemps 2017 le président de la République. Avant de se rendre aux urnes, ils devront se poser les bonnes questions, et y répondre. Prendre quelques conseils ne sera alors pas superflu... Pourquoi pas auprès des hommes d'esprit de notre histoire ?
    De Pascal à Pierre Dac en passant par Voltaire, Jules Renard, Oscar Wilde, voici 200 pensées formulées par des philosophes, des écrivains, des politiciens ou des humoristes - autant de réflexions subtiles ou ironiques qu'on peut, au choix, approfondir ou détourner de leur sens pour améliorer la qualité de la vie politique en ces temps de campagne électorale.
    Quelques exemples :

    La calomnie est en politique moins gênante que la manifestation de la vérité. Charles Péguy
    On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après une partie de chasse. Georges Clemenceau
    La politique, c'est une certaine façon d'agiter le peuple avant de s'en servir. Talleyrand
    La popularité, c'est un rasoir entre les mains d'un enfant. Prince de Ligne
    Le prétexte ordinaire de ceux qui font le malheur des autres est qu'ils veulent leur bien. Vauvenargues

  • Ce livre, au carrefour de la philosophie et de la littérature, est centré, à travers l'analyse des oeuvres de Nietzsche, Baudelaire, Wilde et Kierkegaard, sur ce que l'auteur appelle « une esthétique de l'âme et du corps ». C'est là une thèse allant à l'encontre du dualisme platonicien comme du rationalisme cartésien pour se situer aux confins de l'hédonisme épicurien et de l'ascèse stoïcienne. C'est ce que l'auteur nomme, en accord avec Oscar Wilde en son De profundis et Sartre en son Baudelaire, la « spiritualisation du corps » et la « matérialisation de l'âme ».
    Ce que cet ouvrage examine donc, ce sont, en une étude originale et inédite, les bases philosophiques tout autant que le contexte historique dans lesquels le dandysme est né. Les deux penseurs majeurs sur lesquels l'auteur se fonde sont Sren Kierkegaard et Friedrich Nietzsche.
    Ainsi la deuxième partie de cet essai est-elle consacrée à Kierkegaard et à sa « théorie des trois stades » : comment il passe, dans Le Journal du Séducteur notamment (où son héros apparaît comme l'archétype du dandy moderne), de l'esthétique au religieux.
    La troisième partie de cette étude gravite autour de l'oeuvre de Nietzsche et, en particulier, de sa théorie du « philosophe-artiste ». Car c'est en une dynamique exactement inverse à celle de Kierkegaard que sa réflexion s'insère dès lors qu'elle part du religieux pour aboutir, après la mort de Dieu et sa critique des valeurs morales, à l'esthétique.
    D'où l'importance de Baudelaire et de Wilde, chantres du dandysme : attitude existentielle perçue, ici, comme étant l'application, sur le plan poético-littéraire, de concepts philosophico-esthétiques. Car c'est à la croisée de la démarche kierkegaardienne et du projet nietzschéen que le dandysme se situe, ainsi que l'indique la première partie (suite athéologique) de ce livre et que le confirme sa quatrième partie (métaphysique du dandysme).

  • Présentés en anglais accompagnés de commentaires en français, ces documents (témoignages, discours, articles, textes littéraires ...) témoignent d'une période prestigieuse de l'histoire de la Grande-Bretagne, l'époque victorienne. Plusieurs aspects essentiels de la civilisation sont abordés : les progrès techniques, le libéralisme, les questions sociales, le suffrage universel, les syndicats ouvriers, l'éducation, la religion et la science, la condition féminine, l'art, les colonies, tout ce qui a contribué à la grandeur de l'Empire britannique.

  • "Publié pour la première fois en 1903, ce volume contient :
    DEUX CONFÉRENCES : De l'influence en littérature ; Les Limites de l'Art - AUTOUR DE M. BARRÈS : À propos des Déracinés ; La querelle du peuplier (Réponse à M. Maurras) ; La Normandie et le Bas-Languedoc - LETTRES À ANGÈLE : I. Mirbeau, Curel, Hauptmann ; II. Signoret, Jammes ; III. Les naturistes ; IV. Barrès, Maeterlinck ; V. Verhaeren, Pierre Louys ; VI. Stevenson et du nationalisme en littérature ; VII. De quelques récentes idolâtries ; VIII. Sada Yacco ; IX. De quelques jeunes gens du Midi ; X. Les Mille Nuits et une Nuit du Dr Mardrus ; XI. Max Stirner et l'individualisme ; XII. Nietzsche - QUELQUES LIVRES : Villiers de l'Isle-Adam ; Maurice Léon ; Camille Mauclair ; Henri de Régnier ; Dr J.-C. Mardrus (Les Mille Nuits et une Nuit) ; Saint-Georges de Bouhélier ; Lettre à M. Saint-Georges de Bouhélier - SUPPLÉMENT : Francis Jammes ; Saint-Georges de Bouhélier ; Henri de Régnier ; Octave Mirbeau - IN MEMORIAM : Stéphane Mallarmé ; Emmanuel Signoret ; Oscar Wilde.
    "

  • En 1891 se publicó la única novela del autor irlandés Oscar Wilde, prolífico en relato corto, teatro y poesía. Su fuerte temática faustiana y sus tintes homoeróticos causaron controversia y escándalo, ya que la visión del hedonismo que proponía Willde chocaba de frente con la moral victoriana de la sociedad inglesa de finales del siglo XIX . Aunque actualmente es considerada una obra clásica e imprescindible dentro del género de la novela gótica.

  • Oscar Wilde demuestra una vez más su maestría en las letras, esta vez a través de cinco relatos infantiles, publicados por primera vez en 1888. Relatos que se han convertido ya en historias universales como "El gigante egoísta" o "El ruiseñor y la rosa". Y como Wilde decía: "Los buenos novelistas son mucho más raros que los buenos hijos. Quizá sería lícito añadir que los buenos cuentistas son aún más raros que los buenos novelistas". Y sin duda este recopilatorio es una buena muestra de un excelente cuentista......

  • La vie de ce petit village normand à travers son histoire et ses coutumes.

  • "Intenciones" es una colección de ensayos en los que Oscar Wilde vierte toda su maestría a la hora de relatar sus ideas fundamentales sobre crítica y estética. Toda una declaración de intenciones, que como es habitual en Wilde, no deja indiferente al lector.

empty