• Céder n'est pas consentir Nouv.

    Cet ouvrage a pour ambition de donner une portée clinique et politique à l'aphorisme « Céder n'est pas consentir ». Il démontre la profondeur de cette distinction, en s'appuyant sur la psychanalyse, la philosophie et la littérature. Le consentement porte toujours en lui une énigme, car consentir, c'est dire « oui », sans savoir, sur fond d'un pacte de confiance avec l'autre. Ce fondement énigmatique du consentement, qui peut aussi comporter une ambiguïté, ne doit pas être confondu avec le forçage. Cet essai pose donc la nécessité éthique d'affirmer une frontière entre « consentir » et « céder » en distinguant l'énigme du consentement comme expérience subjective, de l'expérience du traumatisme sexuel et psychique. Examinant les différents degrés du « se laisser faire », depuis l'expérience de la passion amoureuse jusqu'à celle d'un « se forcer soi-même à faire ce qu'on ne désire pas », Clotilde Leguil montre comment la frontière peut devenir trouble. Traumatisme de guerre, traumatisme intime, comment revenir de ce qui s'est produit ? Comment à nouveau consentir à dire ? S'inscrivant dans l'actualité du mouvement metoo, des collages anti-féminicides, et de la parution du récit événement de Vanessa Springora, cet essai, clinique et politique, fait valoir la nécessité de retrouve une langue à soi, pour pouvoir dire « je » à nouveau.

  • Non, la psychologie positive n'est pas la pensée positive. Fondée officiellement comme discipline en 1998 par Martin E.P. Seligman, elle est une branche à part entière de la psychologie qui s'inspire de la psychologie expérimentale, des neurosciences et des sciences humaines.
    Son principe ? Identifier les facultés que nous pouvons développer en nous-mêmes pour être résilients et optimistes. Sa méthode ? Recueillir des données objectives et valider des hypothèses empiriques. Sa démarche est donc fondamentalement... positive !
    La psychologie positive a bien sûr ses détracteurs. Le docteur Jérôme Palazzolo fait le point sur la question, cas concrets à l'appui, et montre, comme le dit Fabrice Midal dans sa préface, « comment cette approche a des vertus thérapeutiques profondes et peut aider non seulement chacun d'entre nous à nous orienter, à saisir nos priorités, mais aussi ceux qui sont en difficulté ou qui souffrent ».

  • Si la notion de conflit est fréquemment étudiée dans sa dimension sociale et collective (guerres, lutte des classes...), sa dimension interpersonnelle a été rarement analysée en sciences humaines.

    Pourtant, le conflit est inhérent aux rapports humains. Il fait partie des formes « normales » de la relation à l'autre au même titre que la « bonne entente » ou l'évitement. Et, de la divergence d'intérêts à la défense identitaire ou encore au désir de pouvoir, de nombreux facteurs y mènent. Mais, tout en étant normal et même utile, le conflit fait peur : une fois déclenché, il a tendance à s'auto-entretenir...

    En jetant les bases d'une véritable psychosociologie des relations conflictuelles, Edmond Marc et Dominique Picard appréhendent les enjeux du conflit, ses mécanismes généraux et ses modalités. Ils permettent ainsi de mieux l'affronter et le résoudre.

  • Toute la psychologie en un volume !


    Psychologies : histoire et courants Psychanalyse Jean-Pierre Chartier (École des Psychologues Praticiens - Psycho Prat) Psychologie clinique Sophie Barthélémy et Jean-Louis Pedinielli (Université de Provence) Psychopathologie Catherine Bungener (Université Paris Descartes) Psychologie du développement Agnès Florin (Université de Nantes) Psychologie de l'éducation Michel Fayol (Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand, CNRS) Marie-Christine Toczek (IUFM d'Auvergne) Psychologie cognitive Denis Brouillet (Université Paul Valéry, Montpellier 3) Neuropsychologie Éric Siéroff (Université Paris Descartes) Psychologie sociale et expérimentale Nicole Dubois (Université Nancy 2) Robert-Vincent Joule (Université de Provence) Psychologie du travail et des organisations Claude Louche (Université Paul Valéry, Montpellier 3) La collection MENTION propose des ouvrages d'initiation complets aux grandes disciplines académiques. Spécialement conçu pour les débutants, chaque livre présente les matières fondamentales de manière structurée et accessible. Le choix délibéré d'auteurs de haut niveau, dans un esprit pluraliste, assure une vraie qualité de contenu.

  • Ce que nous faisons reflète-t- il ce que nous pensons ? Dans quelle mesure nos idées et nos comportements sont- ils reliés ? Pouvons-nous changer les opinions, attitudes et comportements d'autrui ? Les nôtres ? Autant de questions auxquelles cet ouvrage propose d'apporter des réponses. En s'appuyant sur les recherches les plus récentes en psychologie sociale, les auteurs explorent les pistes suivantes : connaître et comprendre les attitudes et les conditions de changement de nos attitudes ; connaître et comprendre les liens entre ce que nous Pensons et ce que nous faisons ; connaître et comprendre les comportements et les conditions du changement de comportement ; et enfin comprendre la résistance au changement afin de pouvoir mieux la contourner.
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    Loin des clichés de manipulation banale, cet ouvrage met l'accent sur l'explication de ces phénomènes dont nous pouvons être témoins et acteurs.

  • Comment et pourquoi les individus et les groupes laborent-ils leur propre vision du monde ? Pourquoi les vieux et les jeunes, les riches et les pauvres, les hommes et les femmes, se distinguent-ils quant leurs faons d'interprter la ralit physique et sociale qui les entoure ? La thorie des reprsentations sociales permet de rpondre ces questions. Elle nous explique que l'appartenance un groupe social dtermine nos faons de voir les choses. De sorte que s'il existe une ralit unique, elle est comprise et interprte de faon diffrente par les uns et les autres. Le succs de cette thorie dans le champ des sciences humaines et sociales s'explique par son caractre relativement souple et par les orientations complmentaires qu'ont su lui donner les psychologues sociaux. Mais il s'explique aussi par les avances mthodologiques qui ont marqu les cinquante dernires annes de recherche, ainsi que par la capacit de cette thorie gnrer des applications originales dans diffrents domaines. Constituant la fois une synthse et une ouverture, cet ouvrage permettra aux tudiants de psychologie de tous niveaux, aux chercheurs en sciences humaines et sociales et aux professionnels, d'explorer avec profit les ramifications de ce thme majeur de la psychologie sociale, de la thorie ses applications concrtes.

  • Une analyse très complète du processus de l'influence sociale, pour comprendre toute la complexité de ce phénomène. Nous revendiquons rarement le fait d'être influençables. Pourtant, en 1956, des études célèbres de Solomon Asch ont mis en lumière le fait que la vie en société nous met en permanence sous influence, qu'on en soit d'ailleurs conscient ou non. L'influence, ce n'est pas forcément de la manipulation : on peut être influencé par imitation, volontaire ou inconsciente. Dans la construction d'un consensus, on peut être influencé par la fonction normative, conformisante du groupe. L'influence participe ainsi du contrôle social, et crée de l'adhésion. On peut encore être influencé dans le cadre d'échange d'idées, d'acquisition de connaissances, de débats et de construction contradictoire d'opinions. L'influence concerne donc aussi l'apprentissage, l'innovation et la créativité. Cet ouvrage permet de découvrir et d'approfondir le concept d'influence sociale. Il intéressera à la fois étudiants et chercheurs en psychologie, en communication, en management, en marketing, mais aussi tout public intéressé par la compréhension de ces phénomènes.

  • Faut-il être masochiste pour travailler en entreprise ?

    Si nous nous fions à Freud et à d'autres théoriciens éminents des groupes et des organisations, la réponse est oui. D'un point de vue symbolique et imaginaire, l'entreprise est, pour le sujet, une famille, une mère, un père, une fratrie. Selon son histoire personnelle, il l'investit d'amour ou de haine, il en est dépendant ou en a peur. Il y rejoue sans cesse les thèmes les plus douloureux de son passé, en commençant par l'Oedipe...

    Pulsion de vie contre pulsion de mort se confrontent pour le meilleur et pour le pire dans l'ordinaire de la vie professionnelle. Fantasme de l'excellence, stratégies d'échec et d'autopunition, addictions au travail et hyperactivité, mythe de la transparence, souffrance de l'ennui, désir et motivation, stress professionnel, rapport à la loi et à l'autorité, besoin d'amour ou de reconnaissance... une trentaine de courtes chroniques proposent ici une vision singulière et décapante sur la manière dont les acteurs de l'entreprise vivent leur mission et leur travail.

    Ouvrage publié avec le concours du Centre national du livre.

  • Managers, responsables RH et formations, encadrants, chefs de projet, cet ouvrage vous aidera à vous repérer parmi tous les outils, méthodes et modèles du développement personnel.

    30 consultants, formateurs, coachs ont expérimenté et validé l'efficacité de ces outils. Ils vous donnent tous les conseils pour les utiliser à bon escient et augmenter votre efficacité professionnelle.

    Pour chaque outil, modèle ou méthode, retrouvez : l'historique ; un descriptif factuel ; des conseils d'experts ; les applications possibles ; les apports et limites ; le coût ; le processus d'appropriation.

    45 outils, méthodes, modèles dont :


    AT HBDI Les Six chapeaux de Bono CNV DISC Ennéagramme Gestalt Hersey Blanchard Maslow McGregor MBTI Golden PNL Process Corn Schutz Systémique 360° ...

  • Nous sommes tous porteurs de l'angoisse du manque, de la perte, qui nous habite dès notre naissance. Manque de ce que j'aime, de ceux que j'aime. Tristesse de manquer un jour de tout ce que l'on a laissé derrière soi. Peur aussi d'avoir manqué l'essentiel.
    Elle peut engendrer tantôt une désespérance, tantôt une consommation à outrance de biens matériels, quête illusoire de comblement du vide. Mais il est d'autres modes de remplissage : objets conservés ou encore hyperactivité, travail trépidant et loisir non moins trépidant. Rempart élevé contre la conscience de l'absence absolue, contre notre finitude et notre disparition.
    Partie de l'expérience du trop et du trop-plein, Nicole Fabre nous mène dans un passionnant cheminement, jalonné des récits de ses patients et de son expérience de clinicienne. Elle nous conduit à un questionnement existentiel, une quête menée par chacun de nous et nous aide à penser ce manque fondamental que nous cherchons toujours à combler.

  • Nous voyons et représentons notre environnement social non pas tel qu'il est, mais tel que nous croyons qu'il est. Cet ouvrage est le premier à faire le lien entre l'image et la pensée sociale. L'auteur propose des éléments conceptuels et méthodologiques illustrés de nombreux exemples permettant de comprendre cette relation.
    Il répond à trois questions : des individus partageant des croyances différentes à propos d'un objet donné produisent-ils de la même manière une même image de cet objet ? Lorsqu'une source et récepteur ne partagent pas un même ensemble de croyances à l'égard d'un objet, la représentation iconographique de cet objet sera-t-elle comprise par le récepteur, S'appuyant sur les acquis de la psychologie sociale, les réponses confirment la thèse du lien entre croyances et iconographie.

  • Ce livre propose une approche théorique originale de la connaissance et des processus d'apprentissage, et étudie comment ceux-ci peuvent être modulés par les dynamiques de comparaison interpersonnelle, le sentiment de compétence, la valorisation de soi et d'autres motivations. Il puise sa spécificité dans l'articulation de divers domaines jusqu'ici séparés : performance et connaissance, relations interpersonnelles, comparaison sociale et explications de sens commun. Il présente une théorie des relations d'influence qui s'instaurent entre individus dans des situations mettant en jeu leurs connaissances et leur sentiment subjectif de compétence. Les questions de l'apprentissage, de la compétition entre pairs, des menaces liées à l'échec ou de la valorisation issue de la réussite sont au coeur de l'ouvrage. Celui-ci apporte un éclairage particulièrement pertinent dans le cadre de l'enseignement scolaire et universitaire, de la formation et de la performance dans les organisations.

  • Cet ouvrage fait un point sur tout ce qu'il faut savoir sur la dynamique des groupes, c'est-à-dire sur le comportement de l'individu en groupe, champ majeur de la psychologie sociale. Un chapitre est consacré au leadership.

  • L'âge des possibles explore l'adolescence en la considérant comme un temps de la vie durant lequel les paradoxes s'intensifient et les limites se redéfinissent. Une accélération des changements mais aussi la possibilité constante d'une désorientation - dont la société se rend parfois complice - sont mises en jeu. Fabbrini et Melucci offrent une modalité particulièrement originale de décrire et d'analyser non seulement les expériences vives de l'adolescence, mais aussi les enjeux d'une nécessaire négociation entre adultes et jeune génération autour de la différence qui les sépare. De fait, la réception sociétale actuelle des phénomènes propres à l'adolescence, notamment une certaine fuite des responsabilités de l'adulte, est également questionnée. L'âge des possibles (L'età dell'oro pour la version italienne) a rencontré un vif succès auprès des publics universitaires et professionnels du domaine éducatif et social. Anna Fabbrini propose une préface à cette version française revenant sur la manière dont l'ouvrage a posé certains nouveaux enjeux de la vie institutionnelle liée à l'adolescence lors des vingt dernières années.

  • Toute une série de demandes d'asile sont traitées en Suisse par le refus sommaire et la décision de renvoi du territoire qu'autorise la clause dite de « non-entrée en matière » (NEM). Or, en agissant de la sorte, les autorités se voient confrontées à un nouveau problème : comment inciter des personnes à partir, alors qu'elles ne peuvent ou ne veulent pas quitter le pays ? Dès avril 2004, la stratégie appliquée a été de retirer le soutien financier dont bénéficiaient jusque-là ces requérant-e-s. Cette décision constitue un exemple abouti de politique de dissuasion, dont l'objectif est de susciter les départs volontaires par le biais d'une dégradation des conditions de vie des personnes concernées. À travers les regards croisés des acteurs impliqués - migrant-e-s, représentant-e-s des autorités et du monde associatif, professionnel-le-s du social et de la santé - La construction de l'invisibilité met au jour les contradictions et les effets pervers de cette politique et en révèle les retombées négatives. L'ouvrage analyse en particulier les mécanismes par lesquels les personnes à qui l'asile a été refusé échappent, en fin de compte, à tout contrôle officiel et sortent des statistiques, tout en demeurant sur le territoire. Le bilan de la suppression de l'aide sociale aux personnes frappées de NEM revêt une grande actualité face à l'émergence du phénomène d'invisibilité comme conséquence directe des politiques d'asile restrictives qu'adoptent de plus en plus les pays occidentaux.

  • Faire de la génération Y une richesse pour l'entreprise L'intégration en entreprise de collaborateurs appartenant à la génération Y (personnes nées entre 1978 et 1994) s'avère difficile et désoriente les managers. Les jeunes professionnels sont ainsi très souvent décrits comme peu travailleurs, peu soucieux de la hiérarchie, individualistes et sans attachement à l'égard de l'entreprise, etc. Si tel est le cas, s'il s'agit d'une génération "perdue pour le travail", alors le phénomène Y constitue un défi majeur pour les entreprises qui emploieront, selon l'Insee, 40% d'Y dans 5 ans !


    Comment mieux comprendre les Y pour accroître leur motivation ?

    Comment développer leur savoir-être par une formation adaptée ?

    Comment améliorer leur encadrement pour renforcer leur attachement à l'entreprise ?


    Pour répondre à ces questions, le présent ouvrage propose une lecture approfondie des comportements de la jeune génération et une méthodologie pour mieux les intégrer dans l'entreprise. Plutôt que de proposer des solutions toutes faites face à des stéréotypes, ce livre invite tout d'abord à un voyage au coeur des neurosciences et propose ensuite des méthodes étayées scientifiquement pour :


    Manager les Y ;

    Organiser l'entreprise en tenant compte des évolutions socio-culturelles ;

    Mesurer la performance économique du capital humain.


    Il en résulte une proposition de management général de l'entreprise en rupture avec les standards actuels. Les auteurs concluent notamment que l'entreprise "Y" doit avoir une organisation biologique et non mécaniste, permettant de réserver une large place au concept de responsabilité sociale.

  • Fini l'âge de l'information, nous voilà à l'âge de l'intuition ! Impossible aujourd'hui pour les entreprises, avec l'émergence de la Chine et de l'Inde, de continuer à être performantes si elles restent enfermées dans les conceptions classiques de l'intelligence.

    Mobiliser la créativité à 360° pour innover de façon durable passe par un nouvel impératif : l'impératif intuitif. L'intuition nous permet d'accéder au sens plus profond de nos entreprises et d'apporter aux équipes l'inspiration nécessaire face au monde nouveau qui se dessine.

    De manière tonique et vivante, Francis Cholle assortit son propos d'une multitude d'exemples et propose à tous dans l'entreprise, équipes créatives, managers et dirigeants, des pistes d'action originales pour développer cette intelligence. Fort de ses convictions et de son expérience, il ouvre une voie nouvelle pour réussir autrement.


    "Le livre de Francis Cholle est un rayon de soleil dans la grisaille des organigrammes et des réunions de services. Bien des patrons pourraient s'inspirer de son expérience, qui révèle le rôle vital de l'imagination, de l'intuition et de l'esprit créatif dans la compétitivité et la réussite des entreprises." Philippe Coste, Journaliste.

    "À lire impérativement si vous souhaitez comprendre comment votre entreprise peut gagner la bataille de l'innovation et réussir à l'ère de la globalisation." Fabrice Weber, Président Asia Pacific Estée Lauder Companies.

    "Un livre passionnant qui explique de façon très claire et documentée pourquoi on ne peut plus diriger une entreprise à l'âge de l'intuition comme on l'a pensée au XXe siècle. Une pensée provocante qui va faire le tour des comités de direction et les aidera à réussir autrement." Juliette Sultan, Vice President Worldwide Marketing, Business Objects.

    "Je remercie Francis Cholle pour cet excellent ouvrage qui nous ouvre les yeux et nous rassure avec beaucoup de finesse, de documentation et d'intelligence, sur (...) cet impératif intuitif si bien décrit." Valérie Gauthier, Ph.D., Directeur Délégué, HEC MBA Program.

    Ouvrage publié avec le concours du Centre national du livre.

  • Non, le manager n'est pas un psy. Mais il a tout intérêt à savoir exercer son "sens clinique" : pour mieux comprendre les comportements de ses collaborateurs, mieux gérer les problèmes de communication, les conflits de personnes, les cas de harcèlement moral et sexuel...

    Exercer son sens clinique, c'est repérer les personnalités derrière les styles de management. C'est pouvoir distinguer le manager hystérique, de l'obsessionnel, du narcissique, du pervers ou du psychotique. En effet, pour les psychanalystes, chacun pense et agit dans la logique propre à l'une de ces structures psychiques.

    A travers une galerie de portraits, l'auteur nous révèle le fonctionnement des 5 structures psychiques de base de la psychanalyse. Managers, DRH, consultants, coachs, psychologues et médecins du travail y trouveront de quoi enrichir leur vision de l'entreprise et du management.

  • Le génocide des Tutsi du Rwanda en 1994 a été qualifié très justement de génocide de proximité. Dans un tel contexte, une politique de réconciliation volontaire impulsée d'en haut, travail de longue haleine, ne peut porter ses fruits qu'en allant à la rencontre d'un mouvement ascendant émergeant des communautés de base. C'est là que se conjuguent, étroitement imbriqués dans le quotidien, les enjeux de la reconstruction : la lutte contre la pauvreté, la restauration de la confiance, le partage des récits qui joue un rôle décisif tant au niveau national que dans les relations intrafamiliales et entre voisins. Comment, en s'associant au sein de communautés, affronte-t-on l'ensemble de ces enjeux ? C'est ce que des chercheurs du Centre de gestion de conflits de Butare et de la Haute école de travail social de Genève ont voulu éclairer à travers la coopération qu'ils ont instaurée avec trois associations de la société civile, impliquant différents groupes divisés par le génocide. En développant une recherche-action, les chercheurs ont mis en place au sein de trois projets pilotes, un dispositif de formation des acteurs et de renforcement de leurs capacités pour qu'au-delà de la réconciliation, ceux-ci tracent le chemin d'une véritable citoyenneté démocratique.

  • Du mal-être au harcèlement, que faire face au mobbing ?

    Entre 3,5 et 7,5% des salariés (tous pays confondus) sont victimes de mobbing au cours de leur vie professionnelle. Mais qu'est-ce que le mobbing ? L'auteur le définit comme une répétition d'actes hostiles par un ou des auteurs tendant à isoler, marginaliser, éloigner ou exclure la victime d'un cercle de relations données, voire à la neutraliser par une communication non éthique et un report de responsabilité sur la victime.

    Abordant autant les aspects pratiques que légaux, cet ouvrage apporte les réponses à toutes les questions que soulève ce type de comportement : qui est victime de harcèlement moral et, dans sa forme particulière, de mobbing ? Mais qu'est-ce donc exactement que le mobbing ? Que faire ? Que dit le droit ? Etc.

    Cet ouvrage passionnant sur un sujet sensible est destiné aussi bien aux employeurs et aux salariés qu'aux "mobbeurs" eux-mêmes...

  • Comment faire pour qu'un groupe devienne une équipe, et que les personnes se mettent à véritablement travailler ensemble ? Comment bénéficier de l'effet collectif dans une réunion, et ne pas en rester aux oppositions entre les personnes ? Certains managers y arrivent de manière intuitive, mais pour beaucoup, ce n'est pas évident.

    Cet ouvrage propose sept outils simples pour faire émerger des comportements collaboratifs au sein d'une équipe ou d'un réseau.

    Ces techniques, entièrement originales, ont été conçues à partir de l'expérience du compagnonnage, de pratiques japonaises et d'innovations récentes en matière d'échange professionnel. Toutes ont été adaptées pour convenir dans un contexte de travail classique.

  • Que se passe-t-il lorsqu'un individu se trouve confronté à un désaccord avec d'autres individus à propos d'une connaissance, d'un raisonnement, ou de la manière de résoudre un problème donné ? Va-t-il se laisser convaincre par l'autre ? Va-t-il s'opposer, rester sur ses positions, ou simplement l'imiter ? Va-t-il intégrer son point de vue et construire de nouvelles formes de penser, voire innover ? Va-t-il réussir ou échouer à la tâche ?
    Cet ouvrage propose une approche scientifique de ces questions. Il s'intéresse au processus de l'influence sociale dans la construction des connaissances. Les auteurs montrent de façon pratique et illustrée comment les relations contribuent au développement des connaissances et de la compétence qui l'accompagne, en insistant aussi sur les facteurs qui ont des effets négatifs, en particulier lorsque les conflits interpersonnels introduisent des menaces sur l'identité personnelle et l'estime de soi.
    L'ouvrage est un prolongement original et appliqué du premier ouvrage paru aux PUG en 2013 sous le même titre Psychologie sociale de la connaissance, qui s'attache à ses fondements théoriques. Il intéressera les enseignants et étudiants en psychologie de tous niveaux, et les sociologues et professionnels de l'éducation, de la formation et des organisations.
    Cet ouvrage propose une approche scientifique de ces questions. Il s'intéresse au processus de l'influence sociale dans la construction des connaissances. Les auteurs montrent de façon pratique et illustrée comment les relations contribuent au développement des connaissances et de la compétence qui l'accompagne, en insistant aussi sur les facteurs qui ont des effets négatifs, en particulier lorsque les conflits interpersonnels introduisent des menaces sur l'identité personnelle et l'estime de soi.

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