Société des écrivains

  • "On me demandera si je suis prince ou législateur pour écrire sur la Politique ? Je réponds que non, et que c´est pour cela que j´écris sur la Politique..." C´est par cette citation de Jean-Jacques Rousseau dans "Le Contrat social" que l´auteur ouvre ce court essai, à la fois simple et savant. Résolument gaulliste et chrétien, fondamentalement humaniste, D. Picard nous entretient de la gouvernance de la France aujourd´hui : - de l´Éducation, où il prône notamment les valeurs classiques de la discipline et de l´importance de l´orthographe ; - de la Politique où il s´inscrit contre la politique des partis, prône leur dissolution pure et simple et opte pour une présence effective de toutes les couches de la population dans le système : véritable démocratie participative - de la Défense, à propos de laquelle il insiste sur la nécessité du maintien d´une autonomie militaire du pays et se défie du fédéralisme. Mais il se positionne aussi sur des sujets tels que la Médecine sous la forme d´une vibrante plaidoirie pour l´homéopathie et une vraie diversité d´approche thérapeutiques, ou la Justice en attaquant sans complaisance l´institution carcérale telle qu´elle se présente aujourd´hui, notamment en remettant en cause une politique d´enfermement systématique. D´une liberté d´esprit vivifiante, ce texte très documenté nous permet de mieux penser la situation de la France dans notre temps : s´appuyant sur des savoirs anciens pour élaborer des réponses pour aujourd´hui, l´auteur donne à penser, ouvre des pistes, éclaire notre histoire d´une lumière chaude et revigorante : celle d´un humanisme de combat.

  • « La route que j´entreprends ce jour est volontaire et non sacrificielle. Il s´agit d´opérer un choix. Entre Croix et Transfiguration, je choisis cette dernière, qui est notre aboutissement, car la croix est dans mon quotidien et la transfiguration est ma finalité. De rues en rues, je cherche mon chemin en direction des Contamines. Je flâne un peu, regarde les vitrines de sport ou les librairies. Heureusement, aux Houches, on est déjà à mille mètres d´altitude. Je dois cependant monter jusque 1 600 mètres environ, pour redescendre ensuite. Le pays est beau et offre des vues sur la chaîne des Aravis. De la rue de l´Église, je continue en direction de la rue des Essarts. Je monte dans la forêt entre le Nant Jorland et le ruisseau des Chavants. J´atteins la côte de 1 600 mètres pour redescendre vers la vallée des Contamines. Commencer la journée en montant de 600 mètres, j´ai déjà connu cette épreuve en quittant le Puy-en-Velay. Il faut beaucoup boire. Cette fois, je dispose d´une paire de gourdes. Assis sur une souche, je contemple le paysage environnant lorsque mon regard est attiré par une agitation curieuse semblable au jeu de deux jeunes chats sauvages. »

  • « La France me faisait rêver pour plusieurs raisons. Nous avions étudié la langue française, l'histoire, la littérature et un peu de sa géographie. J'étais fasciné par la Révolution de 1789. Égalité, Fraternité, Liberté : cette devise commençait à s'imprimer dans ma mémoire - c'est dans cet ordre-là que je la préfère ; en effet, j'ai toujours pensé que, sans les deux premières, nous ne pouvons pas avoir de liberté. Les Français, un grand peuple, le seul qui soit arrivé à se hisser au-dessus des autres dans le monde. Ils ont été imités par d'autres, mais des hommes qui avaient cette envergure, il n'y en avait plus, c'était mes observations du moment. »

  • « C´est à cette époque, alors que ma vie commune avec Pierre venait de se terminer dans une tristesse infinie, que je n´avais pas revu Lucas depuis la seule et unique soirée que nous avions passée ensemble qu´à nouveau j´eus un retard de règles. Comment était-ce possible ? Nous nous étions protégés. "Cela arrive", me répondit le gynécologue. Non, je ne comprenais plus rien. J´étais enceinte pour la deuxième fois en trois mois. Une première grossesse qui correspondait à la dernière fois que j´avais fait l´amour avec Pierre, et une deuxième qui correspondait à la première fois que je l´avais fait avec Lucas. Comme la vie est étrange... Était-ce un signe ? Devais-je faire ma vie avec lui ? Ou la vie était-elle au contraire en train de me prouver que je m´étais mise dans une situation improbable, trop compliquée pour moi, que je n´assumerais pas ? »

  • L´ouvrage propose une étude très sérieuse et très constructive de l´environnement socio-économique dans lequel nous vivons. L´auteur met en relief, à travers une analyse argumentée, les carences et les laissés-pour-compte de ce système et fait un détour remarqué par la Chine. Il souligne les inégalités et les injustices en s´attaquant de façon structurelle aux données du problème. L´objet principal du livre consiste, après une réflexion sur les notions de justice sociale, de liberté et de démocratie et un rappel des "fondamentaux de l´économie", à définir des structures nouvelles que l´auteur appelle les "cercles" qui permettent en relocalisant la production de protéger les catégories défavorisées sans pour autant compromettre le développement et la prospérité de l´ensemble de la société. Ces structures fonctionneront à l´aide de "monnaies auxiliaires" qui cohabiteront avec la monnaie officielle. à une heure où se pose la question de savoir s´il faut ou non conserver l´euro, la recréation du franc à côté (et non à la place) de l´euro offre une perspective nouvelle. Un travail impressionnant et passionnant, qui prouve si l´on en doutait que des solutions existent.

  • Le docteur Driss Cherif présente ici le premier volume de ses "Petites histoires de la médecine". Six chapitres nous permettent de voyager dans l´histoire et dans le temps, et de comprendre les jalons majeurs de l´histoire de la médecine, dans toutes ses dimensions?: de la symbolique du caducée à la création de la seringue, de l´émergence des moristans (hôpitaux) dans le monde arabe à la belle aventure des femmes médecins, sans oublier l´anesthésie ou les sutures par exemple. Les analyses simples et pertinentes de l´auteur, de même qu´un riche accompagnement iconographique, fiable et actualisé, permettront au praticien de recouvrer le fil d´une tradition millénaire et au néophyte de découvrir une histoire, des pratiques et des symboles qui touchent l´humanité entière et nous parlent à chacun dans notre humanité?: ces petites histoires de la médecine nous racontent finalement une histoire passionnante de notre relation au corps, à la vie et à la mort.

  • «Alors Martin comprit soudain la joie de donner, lui qui n´avait fait que prendre jusqu´à ce soir. Ce devait être ça, la réponse de sa maman. Oui, à coup sûr, c´était bien cela. Maintenant, il savait que l´égoïsme des hommes avait dénaturé Noël. Il savait aussi qu´en une nuit tout peut être racheté. Pour changer, ils rentrèrent par la rue des Lombards puis par le boulevard de Sébastopol avant d´arriver place du Châtelet illuminée. Ils marchaient, serrés l´un contre l´autre, main dans la main. Une grande paix les enveloppait.»

  • L´efficacité de l´homéopathie est aujourd´hui largement admise par ses très nombreux utilisateurs en dépit du scepticisme tenace de ses adversaires. Selon le docteur Kaici, le potentiel de cette médecine, insuffisamment exploré, va bien au-delà de son action thérapeutique. Dans cet ouvrage, il retrace l´histoire de l´homéopathie, depuis sa découverte par Samuel Hahnemann en 1790, jusqu´à nos jours, puis il s´appuie sur le contenu secret des symptômes et des remèdes, ainsi que sur son intuition pour nous en livrer les prolongements subtils, pour nous faire pénétrer dans "Le Monde deuxième de l´homéopathie". Très loin d´un traité médical austère, cet ouvrage, accessible à tous, rédigé dans un style très libre, mêle histoire, études de cas, épistémologie et ouvre sur une voie spirituelle inattendue. L´auteur montre que l´homéopathie avec sa part d´énigme, son efficacité manifeste qui échappe aux explications rationnelles, son implication dans les causes immatérielles de la maladie, sa lecture singulière des symptômes, des rêves, de l´universel, est une discipline qui procède d´un espace de sens deuxième passionnant et fort instructif pour l´homme en quête de connaissance. Un ouvrage étonnant qui se lit comme un roman d´aventures, plein d´enseignements et de poésie.

  • Après avoir évoqué le passé difficile d´Haïti, l´asservissement des masses noires, la colonisation et la lutte pour l´indépendance, l´ouvrage nous rappelle que le peuple haïtien, victime de bien des vicissitudes, est malgré tout parvenu à construire peu à peu sa propre culture. Expliquant l´ensemble des tares de cette nation, Jean-Marc Lanave se penche sur des problèmes majeurs tels que la déforestation, la pollution, la faiblesse du système économique et les problèmes d´insécurité. La nation défaillante n´est jamais parvenue à sortir le pays du marasme économique et si, à ce jour aucun gouvernement ne réussit jamais ce pari, c´est que des circonstances historiques et des crises politiques successives ne le lui permirent point.

  • Premier roman d´un chef d´entreprise retraité, féru de généalogie et d´histoires à rebondissements, qui lui a été inspiré lors de banales vacances familiales passées sur la Costa Blanca espagnole en 1995. De la terrasse de sa maison, dans la nuit noire, une lumière parcourt la garrigue. Des corps sans pieds seront repêchés au large de la côte et l´auteur, malgré lui, va se transformer en détective privé pour reconstituer la généalogie des présumés coupables à travers l´histoire de l´Espagne. Sa famille est réelle, la lumière a existé et les lieux existent. La famille de Pablo et le roman sont sortis de l´imagination de l´auteur pour guider le lecteur pas à pas jusqu´aux vrais coupables de ces meurtres gratuits.

  • De plus en plus, nous voyageons... Avec les nouvelles technologies, les informations nous parviennent immédiatement des quatre coins du globe... En ces conditions, nul doute que notre monde s'avère de plus en plus ouvert. Et le connaître, lui et ses habitants, de devenir une nécessité. Pour répondre à celle-ci, Georges Martinez vous propose ce petit précis de géographie qui recense capitales, gentilés, monnaies et autres données essentielles de tous les continents... Organisé en six chapitres pratiques et malins, cet ouvrage de culture générale satisfera tous les curieux et leur donnera accès à cette belle mosaïque qu'est notre planète.

  • « - Un coupable, ça peut se fabriquer, crois-moi, lui opposa-t-elle. Cette dernière phrase lui fit froid dans le dos. Il mit fin à la conversation non sans lui avoir assuré qu'elle lui manquait et qu'il lui tardait d'être à ce soir. Puis il prit sa tête dans ses mains et essaya de se souvenir de son emploi du temps de la veille au soir minute par minute. Il ne fallait pas laisser libre cours à l'imagination des policiers. Mais Clara-Lou avait peut-être plaisanté. » Trois petits romans, et puis s'en va... Certes, mais Triquard tire sa révérence sur une note policière, au fil d'un texte qui voit Lassaiche mourir dans de troublantes conditions et Clara-Lou s'avérer une femme décidément insaisissable. Porté par cette ironie qui faisait déjà le sel des deux premiers opus, « Nul miel sans fiel » clôt avec un humour acide - qui met en relief nos contradictions et égratigne l'actualité politique - une trilogie ô combien caustique.

  • « Vois ! reprit la voix. Tu viens d´avoir un aperçu de ce qu´est la Lumière du Dieu unique. Nous disons bien un aperçu car, sache-le, cent millions de soleils ne peuvent suffire à donner une image exacte de ce qu´est la Lumière céleste. Comme tu as pu t´en rendre compte, tu ne fus pas brûlé, ni consumé. Un bonheur, inconnu des hommes de la Terre, t´a pénétré et ce, par le seul don de la Grâce que Nous te faisons. Cette expérience que tu viens d´avoir, jamais plus, tu ne l´oublieras. Elle te sera un stimulant. Ton courage sera, en permanence, renforcé. Tu seras heureux d´accomplir ce qui t´est demandé. Tu auras à coeur de sauver tous tes frères humains, afin que tout comme toi ils puissent, le moment venu, être baignés du même rayonnement de lumière. »

  • A travers l´étude des convergences et désaccords de nombreux scientifiques et penseurs, l´auteur tente de dresser un panorama des débats épistémologiques d´aujourd´hui. Ainsi, attribuer de la valeur à la science à la seule aune de son utilité est-il suffisant ? A-t-on, jusqu´à présent, vraiment élaboré une science qui permette de nous représenter le monde avec un homme qui y aurait toute sa place ? N´a-t-on pas introduit une véritable discontinuité entre l´homme et le monde à travers les dogmes de la science qui, dans une assez large mesure, sont devenus les dogmes du modernisme et, entre autres, celui de la matière comme pouvant à elle seule rendre compte de la réalité concrète ? Sont autant de questions abordées par l´auteur qui rencontre en chemin des considérations plus techniques comme les processus mentaux de la pensée, les troublantes analogies de formes complexes rencontrées dans la nature et autres mystérieuses émergences évolutives. Sans conclusions définitives cet essai plaide néanmoins pour un dés-enfermement de la pensée, véritable rupture paradigmatique qui laisserait la place à des perceptions plus globales, plus intuitives que ce qui résulte du monde hypermental encore en cours aujourd´hui.

  • « Quel que soit le domaine, sociétal, professionnel, politique, sportif ou autre, le principal n´est pas de savoir qui fait le bien, qui fait le mal, qui est bon, qui est mauvais, qui a tort ou raison. Le principal est de déchiffrer les raisons et les causes du litige, de la rivalité. Éduquez-vous à essayer de comprendre la logique de l´origine du conflit et les arguments des personnes impliquées. Cette capacité de ne pas juger vous ouvrira les portes à la communication entre vous-même et ceux qui comptent dans votre vie. Vous prendrez conscience que nous n´avons pas tous la même sensibilité ou tolérance face aux événements, ni tous la même façon d´appréhender et d´évaluer une situation. Que vous soyez témoin, spectateur, confident ou partie prenante d´un conflit, j´espère que la lecture de ce qui suit vous aidera à avoir le recul, la lucidité nécessaire pour ne pas trop vite juger et faire culpabiliser l´Autre ou les Autres (puisqu´un conflit peut concerner plusieurs parties). Mais que vous adopterez plutôt une attitude responsable et encouragerez la ou les autre(s) partie(s) concernée(s) à également se responsabiliser. »

  • «Certes, l´espèce humaine est très intelligente et pleine de qualités que les autres espèces n´ont pas... Mais, au lieu d´utiliser tous ses avantages à bon escient, elle se retrouve étonnamment être la plus nuisible de toutes les espèces vivantes. Elle pollue sans vergogne son environnement vital - l´air, la terre et l´eau - par ses activités (industrie, agriculture, transport, etc.) et fragilise la vie?: la sienne et celle de toutes les autres espèces.»

  • «Alors Elle prend l´habitude, quand Elle sent que son corps renferme un peu d´énergie, de sortir de son état léthargique pour marcher dehors. Marcher. Simplement marcher. Oh! pas longtemps et pas bien loin! Juste faire un pas et puis un autre. Ce mouvement lent lui permet de regarder. Il y a la forêt, le Saguenay, les monts Valin, le chemin de la Ligne-Bagot et les champs. Il y a ses yeux à Elle qui voient, ses pas qui avancent dans la neige et le chien qui la devance de quelques pas, histoire de lui indiquer le chemin à suivre.»

  • « Depuis des temps immémoriaux, le choix d´un gardien est crucial pour la survie du trésor. Il est en effet placé à l´exact point d´équilibre des forces. Trésorus doit donc choisir un gardien qui pourra résister à l´envie de s´enrichir personnellement, qui saura respecter un devoir de réserve absolu, qui possédera une élévation d´âme suffisante pour comprendre les valeurs attachées au point du centre... »

  • « Le pauvre d'hier peut devenir riche et vice versa. Il nous appartient de cultiver un peu d'humanisme. L'amour est donc la substance de notre raison de vivre, c'est une renaissance, une capacité de reconquérir le monde autour de nous. Horeb Mayelo pose le débat de la considération de l'amour et de ses vertus. "La Fleur épanouie" plonge toute lectrice, ou tout lecteur, dans la profondeur de notre être-vie et nous amène à découvrir notre attachement à notre être matériel, source de tous les maux. C'est avec bonheur qu'on avale les lignes de cet ouvrage qui allie pensée et réflexions. » (Prince Éric Kindji.)

  • « Harris - Toutes mes pensées se faufilent entre rêve et réalité, Aldo. Rien n'est véritablement vrai, ni totalement faux. Tout se complique quand on n'a pas d'autres bénéfices que le doute et le mensonge pour exister. Aldo - Tu me rassures. Harris - Mais autre chose, Aldo. J'ai comme un noeud dans la tête qui m'empêche de voir et de comprendre. Oui, peux-tu me dire pourquoi il y a quelque chose qui nous entoure et qui nous enchante ou nous démonte le moral plutôt que rien ? »

  • Émile, Édouard, Jeannot et Louis, tous quatre originaires de l'Hexagone, s'en sont éloignés du fait de sa politique et de leurs caractères intransigeants. Vivant désormais dans une de ses plus belles dépendances, la Réunion, ils se rassemblent régulièrement pour refaire le monde et donner libre cours à leurs débats enfiévrés...

  • Ma vision

    Fodil Ouatah

    À mi-chemin de la poésie et de l'essai, entre le social et l'intime, Ma vision dit plus qu'une espérance, scande plus que des desiderata... Il s'agit en effet pour l'auteur de dépasser ici tous les clivages, toutes les tensions - d'où, certainement, cette hétérogénéité des genres littéraires - et de placer au-dessus, en surplomb, comme une référence absolue, une seule valeur : l'amour... D'où découlent compréhension, tolérance, humanisme, respect...

  • « Et les guerres construites ici par les puissants prédateurs ? Les démons de la convoitise. Les bonimenteurs au sommet de la chaîne alimentaire. Et l'envie et la nécessité du pouvoir ? Et la fertilisation de la pauvreté appelée à se défendre contre l'envahisseur ? Et la violence et l'ampleur de sa robe ? Et l'indigence, la détresse déversée partout sur la planète ? Et la contamination qui se promène impunément partout ? Et tous les laissés-pour-compte de notre grande maison ? Et l'outrageuse marée noire qui rampe partout ? Et nos enfants, répandus, affamés, malades, misérables ? Ces enfants des pays lointains qui marchent sans fin le ventre creux, tous les jours à la recherche de l'or blanc ; cette eau si précieuse et nécessaire à la vie. Ces bouts de chou qui peinent pieds nus, ancrés dans le sol brûlant. Tandis que certains de leurs pères guerroient, trônent et courtisent avidement l'or noir et exhument le corps du sol ancestral pour mieux s'abreuver de champagne. L'âme tachée du sang et de l'indigence de leurs enfants. Qui sournoisement, trop souvent, installent la richesse de leurs populations dans des pays étrangers, complices, dans la perspective d'une retraite dorée. »

  • La crise n'est qu'un symptôme. Le système entier est malade. Paul est cadre d'une grosse entreprise, son épouse Sophie maître de conférences en économie. Avec leur fils, ils menaient une vie paisible et se croyaient à l'abri. Et pourtant... L'histoire d'une famille broyée par un monstre, véritable moloch auquel des grands prêtres vouent un culte démoniaque : l'argent. Sacrifiant tout humanisme à son service, décidant du sort des uns et de la vie des autres selon un seul et unique critère, celui de la rentabilité économique à court terme.

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