• Dans ce Dictionnaire amoureux du parfum, Elisabeth de Feydeau met en valeur tout le romanesque qu'il contient. Un parfum raconte une histoire, celle des êtres et de leur époque. Il touche les sensibilités et il unit les cultures, en restant une douce ou violente constante dans l'amourÉcrire un
    Dictionnaire amoureux du Parfum a toujours été un rêve pour moi. Grande admiratrice et lectrice de cette collection, j'étais amoureuse de cette idée de pouvoir déclarer un jour ma flamme au parfum, l'objet de tous mes agréables tourments. Enchanteur, conteur, séducteur, le parfum m'attire depuis bien des années le nez et l'esprit. Il m'a prise un jour sans crier gare et depuis je ne me lasse pas d'essayer de comprendre et d'entrer dans " cette haute puanteur ", ainsi que le nommait Michel de Montaigne, qui donne naissance à un espace voluptueux.
    Le parfum ne peut se résumer à une simple marchandise. Il est bien davantage. " Le parfum, c'est l'odeur plus l'homme ", disait Jean Giono, soulignant cette nécessaire rencontre entre la peau et l'effluve, pour que s'exprime un parfum, en s'animant sur l'être qui le porte et même en le prolongeant. Le parfum fait parler le silence. Il habite l'absence. C'est pour cela qu'au travers d'un dictionnaire amoureux du parfum, j'ai à coeur de mettre en valeur tout le romanesque qu'il contient. Un parfum raconte une histoire, celle des êtres et de leur époque. Il touche les sensibilités et il unit les cultures, en restant une douce ou violente constante dans l'amour.

  • Ni guide touristique, ni précis d'histoire parisienne, ni recueil de bonnes adresses, ce livre est l'herbier subjectif d'un Paris qui n'appartient qu'à l'auteur. Au fil de la grande Histoire, s'entremêlent ici un chapelet d'anecdotes et mille petits souvenirs intimes.
    "Depuis Accordéon jusqu'à Zucca, on s'enfonce dans les catacombes ; on fait la nuance entre café, brasserie et cabaret ; on va avec Truffaut au Gaumont Palace ; on marche sur les traces d'Hardellet ou de Marcel Aymé ; on guette les derniers vestiges de la campagne sous le bitume ; on fait la tournée des églises et des grandes tables ; on flâne au Palais Royal ou sur la ligne de Petite Ceinture ; on contemple l'Apocalypse et les grandes décapitations ; on s'indigne de tant de vandalisme mais l'on s'enjôle de tant de merveilles cachées ; on retrouve la trace des enceintes successives et du parcours de la Bièvre ; on va parfois au cinéma, au zoo, et souvent à l'opéra ; on se méfie des lieux consacrés ; on prend le métro, le bus, mais pas la trottinette ; on s'abrite dans les passages ; on découvre des perspectives ; on va se faire mousser à la piscine ; on comprend qu'on a souvent échappé au pire ; et puis on lit. Beaucoup ! Mon Paris n'est pas le vôtre. Il est le mien, avec ses petitesses et ses grandeurs, ses beautés et ses faiblesses, son mauvais gout et ses lubies, son amateurisme et ses engouements." N. d'E.-d'O.

  • Inventaire amoureux de la philosophie par Luc Ferry.
    Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème " Qu'est ce que la philosophie ? ", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une " doctrine du salut ". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, " sauver sa peau ", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.

  • "La mer, bergère d'azur infinie..."
    "Ce livre dit la mer, il dit l'aimer, l'avoir toujours aimée : il ne dit pas toute la mer, vaine ambition d'un fou. Même la grenouille y regarderait à deux fois. Ce livre dit le vieil homme et la mer, la femme et la mer, une lutte contre soi, contre ses rêves, une quête à la vie à la mort de l'horizon ni près ni loin, une osmose avec les éléments dont l'être humain fait partie - s'il n'est ici-bas le maître du jeu. Ce livre dit la mer et les marins, les écrivains, les travailleurs du grand métier, les artistes charmés, charmeurs, les damnés du poisson. Il dialogue avec l'univers par-dessus les jours et les flots. C'est un coquillage où l'on entend, j'espère, battre le pouls du verbe aimer. Ce livre raconte une histoire océanique, la mienne, il ne prétend jamais connaître la mer ni la réduire à ses cadenas, ses tics, l'exhiber à travers les mots comme une bestiole de foire. J'aime la mer et je m'en souviens, j'y vais, je vous emmène avec moi. J'en suis natif comme tous les êtres vivants de terre et d'eau, je vous fais part de cet amour plus vaste que ma voix, plus humble que mes songes.
    Un voyage, oui, autour du monde intérieur que je m'efforce d'encercler quand je prends la mer ou mon stylo. Quand je perds la raison à la barre d'un voilier qui ne réagit plus au vérin du " pilote ", et perd la raison lui aussi. Quand une île heureuse vient à moi, donnée comme un livre de vie. Quand c'est crado, les ports, les grèves, les abysses, les gens du fric, quand elle gâche tout, la pollution, quand il étouffe, le corail d'Australie, des Antilles - ou qu'il renaît, squelette radieux. Quand il n'y a plus rien à dire tellement c'est beau, la mer, infiniment beau, et que l'on n'est pas seul au bord de cet infini. Aimer la mer, c'est au minimum être deux, être tous. Aimer la mer c'est " être " - c'est vivre."

  • De l'Aber-Ildut, son village familial, à tous ces hauts-fonds sur lesquels il a failli plus d'une fois déchirer ses bateaux, de Bécassine à la tante Sabote, cet Armoricain pure souche évoque une Bretagne tout à la fois mythique et bien réelle, c'est-à-dire éternelle.
    Ma Bretagne est d'Armor, le pays dans la mer. Elle est d'Armor, elle est d'Argoat - mer et forêts -, arrimée par l'ouest à ses destinées atlantiques, et par l'est à la pointe aiguë du socle européen. On y allait en train quand j'étais enfant. Le Paris-Brest à vapeur des années 50, la moleskine olivâtre du compartiment pour huit, les oeufs durs écalés sur les genoux, neuf heures de rail sans voir la mer ou si peu vers Saint-Brieuc. Ma Bretagne est d'abord le pays des miens. Ma mère, Yvonne, la première à me bercer de chansons marines et d'histoires. Mon père, Henri Queffélec, l'homme et l'écrivain que j'ai le plus admiré, le bel indifférent aux yeux d'horizon. Entre nous, l'Armor est mon pays usuel, mon pays définitif, j'y naîtrai toujours. Y.Q

  • Un Dictionnaire amoureux pour remettre au centre de nos vies ces hommes et ces femmes à qui l'amour a tout rendu possible, même Dieu, et dont l'exemple est toujours vivant. Un livre pour donner un avant-goût du paradis.Qu'est-ce qu'être saint ? Qui sont les saints ? A quoi servent les saints ? Depuis le plus précoce - Jean-Baptiste qui tressaillit de sainteté dans le ventre de sa mère, et le premier des saints - un larron qui montera au Ciel pour avoir ouvert son coeur à Jésus - depuis les plus connus - de Paul de Tarse à Thérèse d'Avila, de François d'Assise à Thérèse de Lisieux en passant par saint Augustin, saint Louis ou encore Jeanne d'Arc, jusqu'aux aux saints les plus inattendus - saint Lucifer, saint Glinglin et saint Frusquin, Christiane Rancé évoque ceux que Renan appelait " les héros de la vie désintéressée ". Il y a ceux qu'elle interroge souvent, et ceux dont elle a fait la rencontre, - Mère Teresa ou Jean-Paul II. Qu'elles soient docteur angélique, docteur séraphique ou docteur de l'amour divin, ces grandes figures ont fondé et ne cessent d'engendrer le cours de l'Histoire. Avec jubilation, érudition et curiosité, l'auteur peint le portrait des saints qui nous sont le plus nécessaires, au travers de vingt siècles et dans tous les pays. Elle aborde par ailleurs les questions qui entourent la sainteté - ses modes, ses méthodes, et ceux qui l'ont célébrée, Emil Cioran, Jean Cocteau, ou Georges Bernanos pour ne citer qu'eux... Elle rappelle aussi les pèlerinages et les révolutions du coeur qu'ils ont suscités.

  • Capitale de la modernité qui se réinvente sans arrêt, "Babel" capitale des étrangers, ville-cinéma, ville de la démesure et des inégalités, Serge July, pour qui s'immerger dans cette ville est un besoin, nous propose son portrait de New-York."Je suis un parisien né dans la reine des villes horizontales, une ville qui a chevauché les siècles, chargée d'histoire et de culture. Et depuis un demi siècle j'ai besoin d'aller me plonger dans le prototype new yorkais de la ville verticale, la capitale de la modernité et de son invention au XXe siècle et qui le demeure toujours au XXIe, parce qu'elle se réinvente sans arrêt, ne cesse d'innover et de créer. S'immerger dans New York, c'est un besoin.
    Babel existe et s'appelle New York, la capitale des étrangers : la seule métropole au monde construite par des étrangers qui se sentent plus chez eux que dans leur pays d'origine. C'est aussi la capitale exemplaire des métis nés au fil des générations, dans la douleur et dans la lente dilution des multiples communautés.
    New York est aussi la capitale des inégalités: celle des milliardaires et à l'opposé c'est souvent une ville du tiers monde.
    New York c'est la ville-cinéma: on connaît toutes ses rues, ses travers, ses tribus, même si on n'y a jamais mis les pieds: des téléfilms, des séries et des long métrages nous les rendent familiers depuis les origines du 7e art. Et sa littérature, comme sa peinture, comme ses performances est à son image, dure et extrême. La démesure est la mesure de base des new yorkais : pour la réalité comme pour les sentiments et les émotions.
    Le dictionnaire amoureux de New York c'est une somme d'histoires singulières mais toutes extraordinaires, des vies et des portraits enchevêtrés de créateurs et de leurs oeuvres, cinématographiques, littéraires et musicales, mais aussi financières et industrielles. Je raconte les histoires que j'aime, merveilleuses, dramatiques, horribles ou tragiques, celles des femmes et des hommes qui en sont les héros et qui composent mon portrait de New York." Serge July

  • Un dictionnaire amoureux qui rend hommage à la richesse culturelle et historique de l'Allemagne, pays aux nombreuses lignes de fracture, à l'heure de l'anniversaire des 30 ans de la chute du Mur de Berlin.Plus que jamais, les lignes de facture qui constituent une Allemagne méconnue méritent écoute et interprétations imaginatives. Pour que soient captés les secrets, grandeurs et servitudes d'une créativité religieuse, spirituelle, philosophique, littéraire, musicale, artistique et scientifique rituellement inépuisable.
    Michel Meyer, né du côté français de la " Ligne bleue des Vosges ", à portée de jumelles du Rhin - désormais lien franco-allemand bien plus que frontière - était l'auteur tout désigné pour explorer ce pays. Une tâche que facilite sa longue immersion de correspondant en Allemagne pour la télévision et la radio, avec, au plus fort de la guerre froide, son regard sur les pays du bloc de l'est et l'espace scandinave.
    De Konrad Adenauer à Karl Lagerfeld, de Mme de Staël à Karajan, de Louis II de Bavière au Mur de Berlin, de Luther aux frères Grimm, de Marienbad à Auschwitz, Michel Meyer nous invite à découvrir " son " Allemagne.

  • Alors que le grand public connaît mal les arcanes de la diplomatie, Daniel Jouanneau nous conduit de A à Z à la découverte des multiples et passionnantes facettes (politiques, culturelles, littéraires...) de la diplomatie française et internationale.
    "Les questions internationales intéressent beaucoup, les médias consacrent à la politique étrangère la place qu'elle mérite, mais l'opinion connait souvent mal le rôle de ceux qui la mettent en oeuvre : les diplomates. Les préjugés ont la vie dure, les interrogations sont récurrentes et parfois teintées d'ironie. Les images se superposent : le cynisme de Talleyrand, l'art de l'esquive et du non-dit, la tasse de thé de l'ambassadeur, les réceptions dans de belles résidences, bref un monde à part, vivant dans l'entre soi, superficiel, et surtout de moins en moins utile puisque chefs d'État et ministres se téléphonent en permanence, et que l'international n'est plus depuis longtemps l'apanage des spécialistes. Rien n'est plus faux. Diplomate, c'est un vrai métier, un métier de professionnels, un métier d'action, exercé par des hommes et des femmes fiers de servir l'État, passionnés et engagés. Leurs missions sont multiples. À travers les grands personnages qui ont marqué l'histoire de la politique étrangère - pas seulement la nôtre - et par une présentation des lieux et des moyens de la diplomatie d'aujourd'hui, ce livre présente les différentes facettes de ce très beau métier. J'ai été un diplomate heureux et j'explique pourquoi." Daniel Jouanneau

  • Vagabondage amoureux dans la cité des Tsars.Le
    Dictionnaire amoureux de Saint-Petersbourg, c'est d'abord un livre d'évasion : les grand tsars, les artistes et les égéries passionnées nous y accompagnent, pour permettre aux lecteurs de déchiffrer les mystères de cette ville insolite, qui ne ressemble à aucune autre cité du monde. Cet ouvrage évoque non seulement son architecture, ou encore son histoire unique, mais surtout l'âme russe avec ses contrastes,ses élans et ses tragédies sans nom.
    Mais le
    Dictionnaire amoureux de Saint-Pétersbourg c'est aussi un livre de révélations, apportant (à partir d'archives et de témoignages inédits) de nouveaux éléments à l'histoire secrète des révolutions russes de février et octobre 1917, ou encore à la chronique confidentielle de l'assassinat de Raspoutine en décembre 1916. C'est enfin un livre d'actualité car l'entrée sur Vladimir Poutine est rédigée à partir d'une enquête explosive sur les faces cachées de l'actuel président russe qui a passé une grande partie de sa vie à Saint-Petersbourg.
    Lancé à la veille du centenaire de ces événements, il ne manquera pas de provoquer un véritable débat d'idées et sera très médiatisé.

  • "On est de son enfance comme on est d'un pays." Antoine de Saint-Exupéry" Nous sommes les premières générations à voir dans l'enfant une personne à part entière et nous ne pouvons plus ignorer que l'enfance est la matière même dont nous, adultes, sommes tissés. Pourquoi cette révolution ? Comment faire face aux bouleversements qu'elle entraîne dans l'éducation ? Quelles approches nouvelles des troubles de l'enfance inspiret- elle aux pédopsychiatres ? Il n'est pas de réponse valide à ces questions sans amour : la théorie est ici inséparable du vécu. Je raconterai donc les échanges poignants, drôles, éclairants qui ont marqué mes consultations et les souvenirs personnels qu'ils ont fait revivre en moi. Je décrirai l'éblouissement de mes rencontres avec les Maîtres qui m'ont formé et ce que je dois à la lecture des grands fondateurs de la psychologie, de la psychanalyse, de la pédopsychiatrie. J'évoquerai les initiatives originales prises, avec des équipes formidables, dans les établissements que j'ai dirigés. Car aucune voie ne doit être négligée pour approcher l'enfance, notre nouvelle frontière. "

  • Un tour du monde badass des légendes mythologiques !Avec de l'aventure... -> l'Odyssée d'Ulysse, Thor et le serpent marin,
    les douze travaux d'Hercule,
    je continue ?... de la romance -> Isis qui va rechercher les 14 bouts du corps de son mari Osiris pour recoller l'ensemble,
    si ça c'est pas choupinou...... du gore -> Loki, ligoté dans une caverne avec les entrailles de son propre fils.
    Ambiance !... mais aussi plein d'autres choses -> du suspense, des théories sur la création du monde, un voyage dans l'au-delà et des dauphins.
    (Si, si, à un moment, y'a des dauphins.) Plongez avec Max Bird dans l'histoire fascinante des mythes des quatre coins du monde : la Mésopotamie, l'Égypte, la Grèce, l'Inde, la Scandinavie, l'Amérique ou encore le Japon (
    bon, ok, ça fait un peu plus de quatre...). Dans ces pages, les dieux incontournables - et même les autres - auront leur quart d'heure de gloire. Alors, ne perdez plus de temps et embarquez dans un grand périple initiatique à travers différentes civilisations, cultures et visions du monde
    (rien que ça !).
    Illustrations de Nicolas Galkowski.

  • Itinéraire amoureux sur un continent qui sera "l'avenir du monde."
    L'histoire d'amour entre Hervé Bourges et le continent africain remonte à plusieurs décennies et son intensité n'a jamais faiblie au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l'ont jalonnée. Tout a démarré sous le soleil brûlant de l'Algérie où le jeune appelé du contingent Hervé Bourges est envoyé pour faire son service militaire. C'est la guerre. Préposé au théâtre aux armées, le jeune Hervé n'en prend pas moins partie pour la cause du peuple algérien qui lutte pour son indépendance. Il rejoint le réseau Jeanson, dont les membres sont surnommés "les porteurs de valise". C'est le début d'une passion africaine qui le verra être nommé conseiller du Président Ben Bella après la guerre, et l'entraînera ensuite aux quatre coins de l'Afrique, du Nord au Sud, d'Est en Ouest : il créera l'école de journalisme de Yaoundé, voyagera à de très nombreuses reprises en Afrique francophone lorsqu'il sera nommé à la tête de Radio France internationale. Il se liera d'amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d'opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d'états africains, il y gagnera le surnom de "Bourges l'Africain" qui le précède encore aujourd'hui.
    De ce "voyage sans fin" sur le continent africain (70 séjours dans la seule ville de Dakar) il ramènera quantité de souvenirs, d'anecdotes et de choses vues qu'il nous livre ici au fil d'un abécédaire aussi varié que passionné. Des sables de l'Algérie jusqu'au Cap de Bon espérance, l'Afrique d'Hervé Bourges s'ouvre à tous les coeurs et entonne un chant d'espérance qui résonne aussi fort que les voix des peuples qui la composent.

  • Alexandre Najjar fait voyager le lecteur dans l'espace et le temps et lui permet de découvrir un pays méditerranéen très attachant qui, malgré ses contradictions, a toujours été un symbole de liberté dans le monde arabe.
    Alexandre Najjar fait voyager le lecteur dans l'espace et le temps et lui permet de découvrir un pays méditerranéen très attachant qui, malgré ses contradictions, a toujours été un symbole de liberté dans le monde arabe. " Au fil des siècles, le Liban a accueilli sur son sol plusieurs civilisations qui lui ont légué des vestiges archéologiques de première importance comme les temples de Baalbek, la citadelle de Byblos ou l'hippodrome de Tyr. J'ai voulu, à travers cet abécédaire, raconter ce qui constitue l'âme du Liban, loin de la politique et des querelles intestines, mettre en exergue son histoire, depuis les Phéniciens jusqu'à nos jours, décrire ses sites connus et méconnus, évoquer les personnalités qui l'ont visité et aimé, d'Alphonse de Lamartine à Ernest Renan, sans occulter les difficultés qu'il rencontre et ses contradictions. Kalil Gibran a écrit un jour : " Si le Liban n'était pas mon pays, je l'aurais choisi pour patrie. " Cette formule, je voudrais que chacun, en re fermant ce livre, puisse la faire sien ne. " A.N.
    Né à Beyrouth en 1967, Alexandre Najjar est l'auteur de trente livres traduits dans une dizaine de langues, dont
    Kadicha et
    Le Roman de Beyrouth (Plon, 2011 et 2005). Figure importante de la culture au Liban, responsable du supplément de L'Orient Littéraire, il a obtenu plusieurs prix, dont la bourse de l'écrivain de la Fondation Lagardère, le prix Méditerranée et le prix Hervé Deluen de l'Académie française pour son action en faveur de la francophonie.

  • Folles et géniales années soixante !
    " Les sixties ont aujourd'hui cinquante ans. Le puzzle des noms qui les compose fait désormais partie de l'histoire. Il n'est que d'en citer quelques-uns : Arpanet, Beatles, Carré blanc, Dim Dam Dom, Hula-hoop, Jaguar Type E, Martin Luther King, mai 68, mini-jupe, Mur de Berlin, Nouveau roman, Pop Art, Schmilblick, Woodstock, etc. Nous pourrions ajouter : la présence incontournable de l'homme de Londres devenu chef de l'État et celle de l'astronaute, Neil Armstrong, qui marche sur la lune et porte au rêve.
    Ce livre, volontairement subjectif, est empli du temps qui passe, des gens, des choses, des faits, des événements, des réflexions, des inventions, des victoires et des défaites. J'ai voulu retenir de cet album photos des années 60, les tempêtes, les éclats, les instants d'hésitations, les silences, et surtout une immense clameur : celle d'une génération, qui se voulait sans peur et sans reproche, et qui, à sa manière, a changé le monde. "
    G. de C.

  • La Belgique en 250 entrées, soit autant de déclinaisons très sentimentales d'un pays souverainement sans pareil. Ce livre est un vagabondage sentimental à travers la Belgique d'hier et d'aujourd'hui, ainsi qu'une vibrante célébration de ses personnalités les plus connues et de ses figures les plus méconnues. Roland de Lassus, Pieter Bruegel, Pierre Paul Rubens, Léopold II, Félicien Rops, Émile Verhaeren, Georges Simenon, Hergé, René Magritte, Jacques Brel, Eddy Merckx, Jean-Claude Van Damme, Amélie Nothomb, les frères Dardenne, Simon Leys, Justine Henin, Stromae... eux et des dizaines d'autres, ils sont tous là, au même titre que de drôles de personnages comme Clément Doucet, l'énorme complice de Jean Wiéner, ou Louis Hennepin, le premier homme à avoir atteint les sources du Mississipi.
    /> Mais la Belgique ne serait pas ce qu'elle est sans ses grands mythes : le surréalisme et le fantastique, les béguinages et les châteaux, les Schtroumpfs et les belgicismes, le chocolat et la bière, les moules et les frites, les vacances au littoral et celles dans les Ardennes, la balle pelote et les courses cyclistes, Quick et Flupke, Anderlecht et le Standard... Et puis toutes ces villes (Bruxelles, Liège, Anvers, Bruges ou Ostende), et toutes ces choses bizarres, parfois secrètes et mystérieuses, qu'on ne trouve nulle part ailleurs : les Agathopèdes, la fête des chats, la guerre de la vache, la pataphonie... Vagabondage libre, passionnel et ardent, auquel sont également mêlés quelques étrangers de renom tels que Victor Hugo, Karl Marx ou Giacomo Puccini, qui ont droit chacun à une entrée.

  • Habemus Papam...
    L'histoire de la papauté comme on ne l'avait jamais racontée ! Explorant depuis plus de dix ans les " secrets " du Vatican, le journaliste Bernard Lecomte nous entraîne dans une incroyable promenade au coeur de la plus grande et la plus ancienne institution du monde, l'Eglise catholique, qu'ont dirigée, en deux mille ans, quelque 266 papes. De Saint Pierre au pape François, ces personnages tous différents - des saints, des martyrs, des héros, des chefs de guerre, des génies, des lâches, des tyrans, des jouisseurs - ont incarné l'Evangile, transmis la Révélation, combattu des hérésies, conquis des territoires, lancé des croisades, couronné des empereurs, inspiré les artistes, lutté contre le progrès, sauvegardé la paix, nourri des polémiques, etc.

  • L'auteur nous raconte la vie de Jésus, du point de vue de l'historien et du croyant.
    " Dans l'esprit de la collection des Dictionnaires amoureux, je suis parti à la rencontre de Jésus de Nazareth. Etre " amoureux " de lui est un sentiment intime qui engage l'être entier, mobilise ses émotions les plus profondes, où le mot prend, me semble-t-il, sa pleine dimension, puisqu'il se mesure à la transcendance. Cela dépasse l'amour d'un paysage, d'une musique ou d'un héros, mort depuis longtemps. Pour le chrétien que je suis, Jésus est une personne vivante, le Dieu fait chair venu apporter le Salut au monde. Parler de lui, c'est évoquer en historien le singulier rabbi juif du premier siècle de notre ère, qui parcourait les routes de Galilée en compagnie de ses disciples, appelant à l'amour du prochain et annonçant la venue du Royaume, mais aussi, en croyant, le Christ ressuscité, que l'on ne rencontre vraiment que dans une dimension de foi. Croire, c'est être relié, au coeur même de son être, à une mystérieuse source d'eau vive. C'est une chance, une grâce. " J.-C. Petitfils

  • "Dieu est mort ? Pas du tout. Et les dieux non plus. Outre la Grèce et Rome, j'ai choisi celles et ceux que je préférais dans les cinq continents, au Japon, en Sibérie, en Australie, aux îles Samoa, sans oublier quelques cruelles divinités Aztèques."
    Dans nos contrées, Dieu est au singulier, absolu. Les dieux grecs et romains sont l'objet d'une curiosité nostalgique mais pour un tiers de l'humanité, les dieux sont bien vivants. En Inde, trois cents millions de dieux et de déesses forniquent et combattent avec une joyeuse frénésie ; en Afrique, génies, djinns, vodouns enracinent les humains à leur sol ; en Chine, un héros bâtisseur boite pour avoir sacrifié la moitié de son corps au fleuve Jaune... Je les aime depuis mon enfance et j'ai choisi celles et ceux que je préférais dans les cinq continents. J'aime les dieux parce qu'ils sont novateurs : ils pratiquent les procréations assistées, le changement de genre, le devenir animal. À regarder de près notre Dieu singulier, qu'il s'appelle Adonaï, Jésus ou Allah, les dieux soi-disant morts lui ont inoculé un peu de leurs substances. Dieu est mort ? Pas du tout. Les dieux non plus.

  • Unique par son ampleur, ce dictionnaire est une véritable encyclopédie de la laïcité.
    Il y a bien des motifs aujourd'hui d'aimer la laïcité. Celle-ci définit un cadre juridique et politique capable de faire vivre ensemble des hommes qui n'ont pas les mêmes convictions spirituelles ni les mêmes traditions. A l'heure où des populations très diverses se mêlent et se fondent dans les communautés nationales comme dans des creusets, il est devenu impératif de trouver le moyen de faire vivre la diversité sans renoncer à l'unité. La laïcité y pourvoit remarquablement. Ce dictionnaire réunit les éléments de réflexion propres à éclairer le sens et les enjeux de l'idéal laïque. Mû par une conviction forte il mobilise l'histoire, le droit, la philosophie, la théologie, et la sociologie. Les entrées proposées sont de quatre types: concepts majeurs, personnages clés, évènements marquants, et beaux textes commentés réunis en un florilège de la pensée laïque. Les questions vives de la laïcité au vingt et unième siècle y sont inscrites dans la profondeur de la culture classique. Un index général, en fin de volume, facilite les parcours de lecture et de recherche.

  • Un pont entre Orient et Occident...
    " L'Orient nourrit mes rêves depuis l'enfance. Mon père, officier supérieur de marine, a sillonné les mers, et les cartes postales qu'il envoyait alors de ses périples dans les pays du soleil, ont fait naître mes désirs d'aventure. Dès l'adolescence, je dévorais les récits des écrivains voyageurs en Orient réunis dans notre bibliothèque familiale : Chateaubriand, Flaubert, Lamartine, Loti... Je grandissais, mes aspirations tournées vers les terres du Levant.
    Adulte, j'allais étudier ici et là-bas, l'antiquité, l'histoire, l'évolution, les révolutions, les monothéismes, les traditions, les mythes de ces pays qui focalisaient l'attention de l'Occident. Je tombais passionnément amoureux de Sumer, des épopées de Gilgamesh et de la Création, de la Haute Mésopotamie avec sa mythique Babylone, l'Egypte pharaonique, l'Iran des Perses, la Turquie de Byzance aux Ottomans, le Liban, Israël, Palestine, la Jordanie, l'Arabie saoudite, les Emirats... avec les recompositions et les convulsions des siècles récents.
    La relation de mes très nombreux séjours passés et actuels en Orient, voudrait jouer une certaine musique humaine et rappeler que cette partie du monde est le berceau de notre civilisation. Au moment où cette région monopolise tous les regards, ce " Dictionnaire amoureux de l'Orient " voudrait apporter sa modeste contribution à une sorte de plaidoyer des Lumières. "

  • La Suisse, cette belle inconnue...
    " Qui suis-je pour écrire un tel dictionnaire ? Un Suisse à quatre sous, comme on dit ici. L'expression vient du fait que tout naturalisé doit payer sa dîme. Je suis né en Turquie. J'ai grandi au bord du lac Léman, à Paudex, petite, très petite commune vaudoise où mes parents m'ont placé en internat à l'âge de 7 ans. J'y suis resté jusqu'à la maturité (comme on appelle le baccalauréat suisse). Après mes études et quelques stages, je me suis installé à Genève, ville superbe que j'aime tant. Dire que ce pays m'a beaucoup donné serait dire peu. Il m'a comblé. Comment le remercier ?
    Un mot de Saint Augustin nous est souvent servi pour nous donner bonne conscience. Ama et quod vis fac. Aime et fais ce qu'il te plaît, dit Augustin. Si tu aimes, tu feras juste. La citation mérite qu'on s'y arrête. En réalité, il s'agit d'une retro-traduction du français au latin, la langue dans laquelle Saint Augustin a écrit. Car l'un des termes n'est pas de lui. Pour le mot " aimer ", il utilise le verbe diligere. La citation exacte est : Dilige et quod vis fac. Dilige, c'est à dire : aime, mais avec distance. Aime sans accaparer. C'est ainsi que je veux, que je dois aimer la Suisse si je veux m'acquitter de ma dette. Avec distance. En étranger. C'est donc en étranger que je veux aimer ma Suisse, décrire quelques aspects de mon pays qui n'est pas le mien. En étranger que j'espère faire découvrir au lecteur une Suisse paradoxale, tantôt d'une pièce tantôt de mille, souvent inattendue, toujours attachante. Certaines de ses facettes sont d'une simplicité absolue, d'autres insaisissables de complexité. Ensemble elles constituent un pays vibrant et beau, souvent secret, quelques fois imparfait. On l'aime alors encore plus, de la même manière qu'un homme s'attache aux défauts d'une femme presque parfaite, car ce sont eux qui lui donnent son humanité.

  • Pourquoi cette nouvelle édition du Dictionnaire de la bêtise et du Livre des bizarres ? Parce que la bêtise ne s'arrête jamais et que des idiots se révèlent chaque jour, comme les génies - mais pas dans les mêmes proportions. Il faut en outre un certain temps pour les détecter, les regarder agir, les classer. Dans les précédentes éditions, il n'y avait ainsi aucun article concernant Sartre, Beauvoir, Aragon ou Claudel : rien sur les étrangetés ou absurdités réjouissantes qu'ils ont eux-mêmes proférées ni sur celles énoncées à leur propos. Le Dictionnaire de la bêtise complété est un véritable sottisier, mais son ambition est bien plus grande. On y trouvera des textes simplement amusants, mais aussi et surtout des affi rmations péremptoires, parfois odieuses, trahissant haine du modernisme, racisme, antisémitisme, xénophobie... Cette bêtise-là, dimension éternelle de l'esprit humain, a ce mérite de révéler, peut-être mieux que les textes dits " intelligents ", ce que sont les mentalités d'une époque. Corollaire du Dictionnaire de la bêtise, Le Livre des bizarres rappelle que nombre de grands esprits ont d'abord souvent passé pour des farfelus : Socrate et son démon, Rousseau vêtu en Arménien, Einstein lui-même, qui essayait parfois de vivre sans chaussettes... Là aussi, il fallait nourrir, mettre à jour, étendre aux maîtres du monde les plus récents : le président Jimmy Carter qui remplaçait nuitamment dans les couloirs de la Maison-Blanche les portraits de ses prédécesseurs par le sien, tel dictateur du Turkménistan qui interdisait à son peuple d'être malade et qui avait supprimé la tuberculose par décret... Sans parler des dirigeants iraniens qui obligent les championnes de ping-pong à porter le tchador dans les compétitions internationales, et de beaucoup de bizarreries fondamentalistes dans nos propres religions occidentales. Le sujet n'est pas clos !

  • Ce dictionnaire est le répertoire des ancêtres du diable : dieux mauvais, démons, esprits des morts, et de ses émanations, vampires, loups-garous. Il présente les penseurs, les écrivains, les peintres, les musiciens qui l'évoquent, les théologiens, les philosophes qui l'ont étudié.
    Après plusieurs millénaires d'esprits malfaisants, de démons tourmenteurs, le christianisme a inventé le Diable, héritier du Serpent et des Satans de la Bible. Le diable a droit à notre reconnaissance, car il prend à sa charge le Mal dans la vie et dans l'Histoire, qui est l'oeuvre de la diabolique espèce humaine. Entre superstition, religion et réalité, il joue tous les rôles : bourreau, victime, fantasme, tentation, péché, plaisir, malheur. On le décrit, on l'évoque, on le représente, on le fait parler et chanter. Ecrivains, poètes, peintres, musiciens, si l'on doute de lui, le font exister. Avec Dieu pour complice, l'Enfer pour royaume, il se manifeste dans la vie, dans l'Histoire, dans la culture. Aujourd'hui, on le combat, on l'exorcise ou on le célèbre.

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