• Un magistrat devenu SDF se souvient ; quatre-vingt minutes au coeur d'une émission littéraire ; un ralentissement de la rotation de la Terre change la face du monde ; un manuscrit vieux de plus de deux siècles dévoile l'existence d'un pays jusqu'alors inconnu ; face aux crises budgétaire, démographique, économique et politique, le premier président de la Confédération européenne tente de sauver la face...


  • Les précédents recueils de Bruno Quinchez, pour ceux que je connais bien, ont des titres plutôt aimables et sans équivoques. Ils évitent l'écueil d'un pessimisme contemporain et intellectuel...


    Il y a là, dans son nouveau livre, une affirmation de sa quête d'un amour. Celui-là se jouerait dans les méandres de la philosophie, de la rationalité ambiante, et des contorsions autosuffisantes ou trompeuses de la science contemporaine...


    Un amour de la vie qu'il vous propose à tous.

    Marie Ordinis Paris le 16 avril 2002

    Gravure de première de couverture R. Menuttaz artiste chilien "Luna Blanca" 1991

  • A l'ouest tout paraît nouveau et mystérieux, à l'ouest tout paraît plus libéral, plus vaste, mais à l'ouest le soleil se couche et on ne sait pas ce qui se niche dans les replis du noir.

    A l'ouest de Moscou il y a Varsovie, il y aura toujours une ville plus à l'ouest, quelqu'un plus à l'ouest, un point de chute à l'ouest.

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    A L'OUEST : 11 textes courts, 11 univers d'auteurs au bout de la route.

  • No limit dit sans filet de sauvetage, sans roue de secours, dit pas de plan B. No limit : on est propulsé dans le noir, filant vers la lumière des étoiles ou sombrant dans les gouffres du néant.
    Qu'on regarde en noir et blanc ou en couleur, il nous sera donné du ravissement, de l'envie, de l'exaltation, mais il y aura aussi de l'égoïsme et de l'oubli, de la haine peut être et du secret sûrement.

    NO LIMIT : 13 textes extravagants -13 auteurs se sont tout permis.

  • Hem hem ... Mes très cher(e)s ami(e)s !
    Nous tenons d'abord à remercier chaleureusement nos soutiens institutionnels lesquels permettent à la revue Squeeze d'exister et dont l'action désintéressée au service de nos concitoyens améliore la vie de tous au quotidien.

    Et nous saluons aussi nos généreux mécènes, nos partenaires privés et tous ceux qui nous rejoindrons à l'avenir dans notre quête de littérature libre et accessible pour tous.


    Et nous rendons également hommage aux auteurs publiés ou non dans cet ouvrage, à ceux qui participent à nos appels à textes effectivement ou qui en ont la velléité.


    Et nous témoignons toute notre gratitude aux lecteurs avisés qui nous suivent sur leurs écrans petits, moyens ou grands.
    Dans un contexte culturel parfois difficile, l'esprit d'indépendance et d'innovation littéraire continuera à animer nos publications.


    Merci à tous !
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    Avertissement : vous êtes sur le point de télécharger 11 textes courts POLITIQUEMENT CORRECTS, garantis sans un mot plus haut que l'autre, remplis d'idées reçues et qui contiennent des phrases toutes faites.




  • Contributeurs et contributions :

    Alban Kacher // 37.12. 22.85 (p. 88)
    Alexandre Nicolas // Poésies (p. 112)
    Denis Moreau // Nul autre qu'Alphyre (p. 42)
    Dominique Touri // Edgard (p. 76)
    Dorothée Coll // Poésies (p. 58)
    Julien Boutreux // Peut-être (p. 60) + Anagrammes (p. 128)
    Myriam OH (Ould-Hamouda)
    // Si tu me cherches, j'explore le chaos (p. 4) + J'arrive (tu peux mettre la table) (p. 68) + Flemme (p. 97) + de nombreux autres poèmes
    Romane González // Filles mortes (p. 131)
    Thomas Louis // Rôti (p. 30)
    Tom Saja // L'Homme qui ne dort plus (p. 20)
    Victor Malzac // Cahier de doléances (p. 12)
    Yan Kouton // Poésies (p. 31)


    Éditeur invité :

    Lunatique


    Photo de couverture et photos intérieures :

    lachaisetriste

  • « J'ai ouvert la porte ce matin, ta porte, Celle de ta chambre, la chambre où tu dors. Je me suis approché de ton lit, dehors J'ai entendu ta voix et tes yeux m'ont souri. Tu étais là, si sûre et si forte, Si pleine d'amour et de vie que j'ai compris Que l'absence c'est une douleur partagée. »

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