• Elle voudrait tout y mettre... une âme lucide et apeurée se dissimulant dans une autre, le grand jeu héroïco-comique du désastre intérieur, l'incapacité à dire non, à se fâcher, à refuser, un paysage de charbon, quelques larmes, une grande actrice.Prix du Livre Inter 2012

  • On pourrait dire : ils sont beaux, ils sont intelligents et ils se sont aimés dès le premier regard : voilà qui commencerait comme le plus idyllique des romans romanesques. Mais, entre Myriam et Simon, il y a un vieil homme recru d'épreuves et devenu amnésique au sortir d'un camp de concentration : Simon, qui est psychiatre, l'a soigné et guéri ; Myriam, qui se découvre la fille de Jacob, repousse de toutes ses forces l'idée de lui donner une place dans sa vie. L'un a trouvé dans son patient l'image du père qui lui manquait, et l'autre, qui veut bâtir son bonheur en effaçant toutes les traces du passé, refuse un père dont elle n'a plus besoin : entre ces deux-là, l'amour aura du mal à triompher, puisqu'ils sont d'entrée de jeu sommés d'accepter chacun son identité et d'assumer les ambiguïtés de la mémoire. Avec une apparente désinvolture, qui n'exclut à aucun moment une extrême précision dans l'analyse, Nadine passe de l'humour au pathétique, de la rêverie à la gravité du réel, de la cruauté à la tendresse. Et, le livre refermé, on rêvera longtemps encore à cette histoire étrange qui, de monologues intérieurs en dialogues acérés, de trouvailles impertinentes en images d'une profonde simplicité, nous met en face des malentendus, des incertitudes et des dangers de la sincérité.

  • Lorsqu'il débarque en 1974 à Saïgon, Emmanuel, ancien officier, se doute-t-il qu'une rencontre fortuite avec Bach Yen, fille de son ami perdu, va bouleverser sa vie ? Car la jeune fille va l'obliger à plonger dans son passé pour faire revivre le souvenir de ses parents, un couple né du hasard des combats dans la rizière pour unir de manière étrange un officier loyal et une nationaliste convaincue. Au fil du récit, il retrouvera, pour Bach Yen, ses impressions de jeune officier vivant avec passion l'aventure de la guerre « française », son attachement pour ses soldats vietnamiens et sa découverte, grâce à des relations amicales avec une famille d'universitaires d'Hanoi, des sentiments profonds d'un peuple écartelé par l'histoire. Même si ce premier séjour s'est soldé par la tragédie de Diên Biên Phu, la captivité et la mort de tant d'amis, il en a gardé cette nostalgie aiguë qui l'attire à nouveau vers le Vietnam en guerre. Dans le Saïgon de 1974-1975, Emmanuel connaîtra avec Bach Yen un amour naissant contrarié par la violence de son engagement dans la lutte anti-communiste et par le poids du passé de ses parents dont la vérité se fera jour peu à peu. Il connaîtra aussi, dans une approche amicale avec une autre Vietnamienne, Thuy Van, l'attraction et la richesse des êtres ayant réussi la symbiose entre deux cultures. Il connaîtra enfin les jours tumultueux du dénouement de la troisième guerre d'Indochine, qui, après l'intervention américaine, oppose le Nord et le Sud. Il vivra ainsi la déroute de l'armée de Thieu, la prise de Saïgon en avril et la fuite de Bach Yen avec les derniers ressortissants américains. Expulsé par le régime communiste, le coeur partagé entre son pays et « l'impossible patrie », comme il l'est entre deux femmes, Emmanuel tentera à Paris de renouer des liens interrompus, de corriger en quelque sorte la marche de l'histoire et le tragique d'un rendez-vous manqué entre la France et le Vietnam.

  • L'identité est un mot dont l'usage trop fréquent qui en a été fait a dilué le sens. C'est sans doute dans le registre de la psychanalyse que cette identité peut trouver une certaine place, encore fallait-il la préciser. L'auteur envisage ce terme d'abord dans la littérature analytique, chez Freud qui, très tôt (mais peut-être dans une autre direction), a parlé d'identité ; puis chez ses successeurs et, en particulier, dans les théories actuelles qui sont orientées autour de la notion de self. La clinique analytique permet ensuite de repérer certains aspects de cette identité, caractéristiques dont est rapporté aussi l'impact dans la psychanalyse appliquée à la littérature. Toute cette recherche est sous-tendue par l'implication même de l'analyste, et l'on pourrait dire qu'une telle étude est, en fin de compte, l'essai de préciser pour l'analyste, voire pour l'analyse, sa propre Identité. Perpétuelle oscillation défensive, entre le contenu émanant de la conscience, et le discontinu de la castration, l'identité apparaît non pas comme une nouvelle structure, mais comme une partie de l'organisation de l'appareil psychique. Ce qui, dans ce jeu, est double, c'est la perpétuelle alternance entre le même et le différent, le pareil et le dissemblable, le général et le particulier.

  • Surpris par des policiers et par le mari d'une belle Polonaise dans une situation qui ne laisse aucun doute sur leurs relations, Christopher Pike, attaché à l'ambassade des États-Unis à Varsovie, est obligé de blesser l'époux jaloux. Conduit au siège de la police, on lui met le marché en main : jugement sommaire et exécution ou trahison. Christopher Pike choisit de vivre et de trahir. Mais Christopher Pike n'est autre qu'Hubert Bonisseur de la Bath chargé précisément de démasquer un traître à l'ambassade américaine. Il va avoir fort à faire pour ne pas éveiller les soupçons d'Anthon, le chef de la police polonaise qui croit le manipuler.

  • Avec L'Enfant des bords du Rhône, c'est encore en pays d'Ardèche que nous ramène l'auteur, pour nous raconter l'histoire d'un petit garçon à la recherche du père tragiquement disparu en 1944. Encore l'enfance, dont, dans la préface, Jean Durand écrit : Ce naufrage dont on n'est jamais que le rescapé, à moins d'être englouti avec elle [...]. Cette enfance que nous regrettons tous, où les drames du quotidien vécu côtoient le Merveilleux de l'éternité entrevue... L'Enfant des bords du Rhône, un récit plein d'émotion, de tendresse, de sensibilité, écrit dans une langue rare.

  • Lorsqu'il débarque en 1974 à Saïgon, Emmanuel, ancien officier, se doute-t-il qu'une rencontre fortuite avec Bach Yen, fille de son ami perdu, va bouleverser sa vie ? Car la jeune fille va l'obliger à plonger dans son passé pour faire revivre le souvenir de ses parents, un couple né du hasard des combats dans la rizière pour unir de manière étrange un officier loyal et une nationaliste convaincue. Au fil du récit, il retrouvera, pour Bach Yen, ses impressions de jeune officier vivant avec passion l'aventure de la guerre « française », son attachement pour ses soldats vietnamiens et sa découverte, grâce à des relations amicales avec une famille d'universitaires d'Hanoi, des sentiments profonds d'un peuple écartelé par l'histoire. Même si ce premier séjour s'est soldé par la tragédie de Diên Biên Phu, la captivité et la mort de tant d'amis, il en a gardé cette nostalgie aiguë qui l'attire à nouveau vers le Vietnam en guerre. Dans le Saïgon de 1974-1975, Emmanuel connaîtra avec Bach Yen un amour naissant contrarié par la violence de son engagement dans la lutte anti-communiste et par le poids du passé de ses parents dont la vérité se fera jour peu à peu. Il connaîtra aussi, dans une approche amicale avec une autre Vietnamienne, Thuy Van, l'attraction et la richesse des êtres ayant réussi la symbiose entre deux cultures. Il connaîtra enfin les jours tumultueux du dénouement de la troisième guerre d'Indochine, qui, après l'intervention américaine, oppose le Nord et le Sud. Il vivra ainsi la déroute de l'armée de Thieu, la prise de Saïgon en avril et la fuite de Bach Yen avec les derniers ressortissants américains. Expulsé par le régime communiste, le coeur partagé entre son pays et « l'impossible patrie », comme il l'est entre deux femmes, Emmanuel tentera à Paris de renouer des liens interrompus, de corriger en quelque sorte la marche de l'histoire et le tragique d'un rendez-vous manqué entre la France et le Vietnam.

  • Un numéro gagnant à la Loterie nationale, et la destinée de Joseph Criquet, libraire, bascule du jour au lendemain. Il découvre pêle-mêle les plaisirs sécurisants du luxe, les joies de la générosité, les charmes troublants de la volupté et les intermittences du coeur. L'aventure commerciale du petit libraire devenu homme d'affaires se double d'une éducation sentimentale mêlant la séduction, le libertinage, à un érotisme discret, et, enfin à la découverte de l'amour passion. Dans un style délicat où le classicisme n'exclut pas l'audace, et où la liberté du ton voisine avec une extrême pudeur, Maurice Toesca nous livre une fable de l'amour et de l'argent, de la richesse et du bonheur.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans une maison meublée de la 14e rue, « tranchée qui s'ouvre de fleuve à fleuve, de ciel à ciel », habite un jeune Américain récemment rentré d'Europe où il a passé deux ans et laissé un amour malheureux. Il retrouve son pays et tente de s'y réadapter, se rendant compte d'ailleurs qu'il n'est pas le seul dans ce cas et que les gens qu'il côtoie sont trop souvent broyés avant d'avoir atteint « la plate-forme sacrée du succès ». Tous, cependant, cherchent leur voie. Quelques-uns, comme Clytemnestre, l'impitoyable logeuse, meurent sans la trouver ; d'autres, comme la belle Mary, se contentent de suivre leur sillon ou, comme Greenberg, de se réfugier dans le rêve. Par eux, à travers eux, il entre dans le rythme affolé de la ville et quand la jeune femme qu'il aime revient d'Europe, il accepte le drame qu'elle lui apporte avec une résignation qui n'est déjà plus celle de l'individu mais celle du Cosmos. La qualité de ce roman cependant n'est pas tant dans son intrigue que dans la matière même du livre, dans sa pulpe, si l'on peut dire, et dans l'atmosphère où baignent les êtres que l'auteur suscite avec une sympathie et une sensibilité extraordinaires. C'est sans doute le roman le plus simple qu'on ait jamais écrit sur New York, avec un esprit d'Européen. Derrière ces immenses façades des tours de pierre, derrière ce halètement d'une civilisation inhumaine, c'est avec soulagement et tendresse que l'on retrouvera le visage de l'homme.

  • Philippe Desprès qui est le sujet de ce livre - à savoir, en termes de grammaire romanesque, le personnage à travers lequel les événements sont vus - est né vers 1910 dans une famille de professeurs et d'artistes, de hauts fonctionnaires ; des libéraux, de tradition dreyfusarde. Quand commencent pour Philippe les années d'apprentissage, vers 1925, la politique comptera autant pour lui que l'amour. Non point qu'il ait un système, mais autour de lui, on parle des hommes et des faits, on les examine, on analyse, on juge : Philippe Desprès est conduit ainsi à l'Histoire, qu'il étudiera en amateur sérieux, assez éloigné des diplômes, mais intransigeant dans la recherche du détail vrai. Et une méditation continue sur l'Histoire, ceux qui la font et ceux qui l'écrivent, est un des fils dont est fait le tissu du roman. C'est une chose solide dans la vie de Philippe, un plan de sagesse, de raison, d'intelligence nuancée. Il se jette ou se rejette dans l'histoire quand l'amour le fatigue ou le blesse. Ou plutôt quand une femme le déçoit ou lui échappe. Et cela lui arrive souvent, car Philippe n'est pas fait pour vivre seul et sans plaisir : il aime l'amour. Mais une première blessure lui donne le sentiment de l'irréparable et il redoute alors d'aller au fond, de s'engager. Il ne peut plus croire. Mais il v a l'amitié, celle de son vieil ami Maxime Dubard, celle de Bernard Noblet le « couche-toujours », celle de Félix Epistopatou. Et la solitude dans la maison familiale de La Grandière, les prés normands, les printemps, une sagesse légère, avec laquelle Philippe Desprès, au lendemain de la guerre 1939-1945, aborde la quarantaine. Les années d'apprentissage sont finies, un homme est fait. Dans ce roman équilibré, tout pénétré d'intelligence, on trouvera peu de grands mots, de cris, de désespoirs développés. C'est un roman tenu, au style ramassé et dense, à l'allure marquée par des raccourcis qui donnent son style au récit : on observe, on fait le tour, on formule, on passe. C'est d'une justesse constante, qui n'est pas sans frémissement.

  • Le Parrain nous révélait l'univers de la Mafia. Le Prince nous dit la vérité sur Montésoro. - Montésoro : un grand duché à la frontière franco-italienne, possession de la famille Verbalgi. Une île riche de ses casinos et de son tourisme, l'un des rendez-vous préférés de la Jet-Society, sur laquelle règne Ruggiéro Verbalgi, le Prince. - Le Prince : depuis ses amours avec Kate, la célèbre diva américaine, jusqu'aux aventures sentimentales de ses enfants, il n'a jamais quitté la rubrique mondaine des magazines. Mais qui est-il vraiment, celui qui a tenu le milliardaire grec Scorpianos en échec, celui qui a triomphé de toutes les intrigues, tous les scandales, tous les coups du sort ?

  • 1940. Depuis quelques mois, l'Armée rouge occupe la Pologne. La narratrice, jeune femme polonaise médecin des écoles, vient de voir partir son mari en déportation. Un matin, c'est elle que les Russes viennent chercher, avec sa petite fille Olga, quatre mois, pour « un voyage » qui doit simplement l'éloigner de la zone frontalière. C'est en réalité une extraordinaire équipée qui commence et qui la conduira jusque dans le sud de la Sibérie. A Karasou dans le Karakstan, elle sera médecin de l'hôpital. « L'hôpital » est fort sommaire. Et il faut trouver un logis, quelqu'un pour garder l'enfant. A force de volonté, de ténacité et aussi de charme, elle résout ses problèmes et parvient à recréer une sorte de foyer pour sa petite fille. Elle soigne de son mieux ses « clients » et doit faire face à une épidémie de typhus qui s'est déclarée. Rouza a perdu tout espoir de revoir son mari. Elle sait qu'il est mort, mais elle ne veut pourtant pas céder à Stan, un Tchèque, qui l'aime et la protège, venu de son plein gré en Russie pour échapper aux Allemands. En 1942, Stan s'engage dans un régiment tchèque qui vient de se former. Il propose à Rouza de partir avec lui et d'être médecin dans un hôpital près du front. Elle refuse d'abord, puis se décide brusquement et part. Rouza réussira-t-elle à retrouver Stan et à soigner les blessés ? Pour elle, c'est la guerre qui commence.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Secrète et mystérieuse comme son auteur, l'écriture de Henry James est un défi permanent lancé aux exégètes difficiles. Quels sont les fils qui, s'entrecroisant, forment la trame de cette image dans le tapis ? Jean Perrot en suit à la trace quelques-uns, et non des moindres : Thorstein Veblen et Freud, Swedenborg et Sacher-Masoch - dont la découverte fut pour James capitale -, les refoulements victoriens et la vision du double, l'anamorphose littéraire et l'interrogation sur l'écriture. Autant d'analyses et de rapprochements permettant de mieux comprendre l'originalité d'un écrivain international situé à un carrefour d'influences exceptionnelles et qui, tout au long de son oeuvre, ne s'avance que masqué.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Été 1461, dans les prisons de l'évêque d'Orléans, Francilien Vallois, poète irrévérencieux, vivant de rapines, trucidant au besoin, fait la connaissance de Charles de Voulx, capitaine normand audacieux qui s'est mis en tête de trouver l'île de Brésile et d'en rapporter le bois du même nom. Désabusé, il décide de l'accompagner dans son périlleux voyage. Cette fiction historique nous conte alors les aventures de ce personnage qui emprunte certains traits à un célèbre poète du XVe siècle. Après avoir traversé la Mer Ténébreuse il rencontre les « hommes peints » d'une paisible tribu vivant à l'âge de pierre. Le marin dieppois repart avec son bois, le poète décide de rester... Entre roman d'aventures, reportage ethnologique et controverse historique, ce livre s'appuie sur un portulan datant de 1375 indiquant une « ins de Brazil » près des Açores ! À l'occasion du 500e anniversaire de la « découverte officielle » du Brésil, à une époque où les Indiens d'Amazonie tentent de préserver leur culture, l'auteur nous offre en toile de fond une réflexion philosophique pleine de tendresse et de poésie.

  • En 1944, Wanda était une belle jeune femme. A la Libération, les braves gens l'ont tondue : on l'avait remarquée, à plusieurs reprises, en compagnie d'un soldat allemand. Quand, un quart de siècle plus tard, Etienne écrit à sa mère pour lui annoncer qu'il va se marier avec Sophie, le passé - un passé bien ignoble, bien nauséeux - refait surface : « Ne touche pas à cette fille », ordonne Wanda. Courchay est mieux qu'un metteur en scène habile à ménager le « suspense » : à partir d'une équation très simple, les figures ordinaires de notre vie quotidienne deviennent les héros d'une tragédie antique, dans la meilleure veine de Retour à Malaveil.

  • La mythanalyse consiste dans l'emploi des créations culturelles anciennes - ici égyptiennes et babyloniennes - pour renouveler le dialogue thérapeutique avec l'inconscient et pour l'aider à l'expression onirique ou volontaire. L'oeuvre de Jung trouve ici place au premier plan. P. Solié, ancien médecin généraliste, devenu praticien de l'École Analytique Julienne et cofondateur de sa branche française, restitue à l'imaginaire un rôle déterminant dans la cure des névroses. Des univers culturels décryptés par l'histoire contemporaine fournissent au chercheur de nouveaux archétypes. L'auteur décrit ainsi la dynamique existentielle qui conduit l'adulte vers une seconde naissance, nommée par Jung : individuation, et par Pierre Solié chiasme. Ceci s'observe aussi dans le processus de guérison de certaines névroses. Après une première partie consacrée à des réflexions mythologiques et méthodologiques, les cas présentés apportent leurs illustrations imagées du mouvement curatif parallèle à cette croissance existentielle. L'apport de la créativité onirique des patients demeure une caractéristique capitale des praticiens de l'École jungienne.

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