• Partout, les oiseaux ont su faire face aux contraintes de l'environnement. Le pic est parti à l'assaut des arbres, le cormoran de l'eau, le lagopède de la haute montagne... Mais comment creuser le bois ? Comment nager sous l'eau ? Comment résister au froid ? Ce livre ravira les amoureux des oiseaux, sensibles à leurs formidables capacités d'adaptation.

    1 autre édition :

  • Si la biodiversité connaît une dévastation sans précédent, pour l'auteur, la science et l'éthique peuvent encore lui porter secours. En s'appuyant sur l'histoire des relations homme/nature et à partir d'un solide référentiel scientifique, cet ouvrage nous guide vers des options d'écologie intégrative, où « tout est lié », et vers une nouvelle façon d'habiter la Terre.

  • Découvrir les invertébrés vivant à la surface du sol Nouv.

    En partant d'une démarche de sciences participatives, cet ouvrage présente une méthodologie ludique et accessible à tous pour découvrir les invertébrés rampants à la surface du sol.

  • Deux ans après la parution de L'homme peut-il s'adapter à lui-même ?, ses auteurs et d'autres scientifiques, tous connus dans leur domaine, se réunissent à nouveau. Un grand nombre d'entre eux acceptent de participer à ce nouvel ouvrage. Malgré les alertes et quelques améliorations, ils savent que le constat reste alarmant. Le vivant lui-même nous l'indique.
    Partout, les dates de récolte avancent ; partout, les aires de répartition d'espèces marines et continentales sont spectaculairement modifiées. Les effets du changement climatique se superposent aux dégradations directes de l'environnement, et ceci pour toutes les espèces vivantes, y compris l'espèce humaine.
    Allons-nous être capables de réagir à temps ? Qu'attendons-nous ? Que nous faut-il pour enfin accepter de changer ? Car pour s'adapter, ne faut-il pas, d'abord, accepter de changer ? Ces questions sont désormais centrales dans l'évolution géopolitique des sociétés humaines car déjà, du changement climatique se déclinent de nombreux conflits et souffrances, car il n'y aura pas d'agriculture durable sans respect des données écologiques et pas de santé durable autrement basée que sur l'écologie. Il nous faut trouver, de toute urgence, un nouveau système économique, beaucoup plus soutenable, ne consistant pas à gagner de l'argent en détruisant la nature ou en la surexploitant. Il nous faut aussi trouver un nouveau système social, beaucoup plus partageur, non centré sur une mince couche de la population !
    « Il y a toujours eu de l'improbable dans l'histoire humaine, le futur n'est jamais joué... ». Edgard Morin, cité dès l'introduction de cet ouvrage, donne le ton. Chacun dans leur domaine, les scientifiques nous livrent ce que pourraient être les conditions d'une réelle métamorphose : celle qui nous permettrait d'accepter nos limites dans la diversité d'une planète dont nous ne sommes qu'un des éléments et d'acquérir une véritable conscience humanitaire planétaire !
    L'ouvrage s'adresse à un large public, familier des sciences ou intéressé. Les enjeux qu'il aborde concernent également les décideurs et au-delà, tout citoyen conscient des priorités à venir.

  • Les rivières ont été aménagées pour maîtriser les risques d'inondation, améliorer la navigation, ou encore promouvoir les loisirs. Elles ont aussi été polluées par nos déchets de toute sorte. Pourtant, elles interpellent fortement notre imaginaire et attirent de nombreux citoyens, ...


  • Notre territoire a connu une histoire climatologique contrastée, où se sont alternées extinctions d'espèces et périodes de reconstruction. Ce que nous appelons « nature », en France, est en réalité le produit des activités humaines et de processus écologiques spontanés depuis des milliers d'années.



    La déforestation, l'agriculture, les aménagements des cours d'eau et des zones humides, les introductions d'espèces ont créé des milieux artificialisés, gérés pour des usages variés. L'homme n'a pas détruit la diversité biologique en métropole, mais il l'a transformée et enrichie. À partir de cette affirmation, l'auteur pose la question du pilotage des dynamiques de cette nature, soumise à de nouvelles pratiques agricoles, à l'urbanisation, au réchauffement climatique ? Quels compromis sont possibles pour contrôler les facteurs qui nuisent à nos activités et à notre cadre de vie (ravageurs de cultures, vecteurs de maladies...), tout en préservant un riche patrimoine d'espèces et de paysages auquel nous sommes attachés ?



    Dans ce contexte, qu'entend-on par « érosion de la biodiversité » ? Quand on modifie un système écologique, on perd des espèces, mais on peut en favoriser d'autres. Pour construire une gestion future de la biodiversité compréhensible par tous, il faut sortir du « prêt-à-penser » catastrophiste et tenir compte aussi des succès dans nos relations avec la nature.


  • Les services écosystémiques se définissent par ce que le vivant non humain apporte aux sociétés humaines en termes d'approvisionnement en ressources, de fonctions de support et de régulation des écosystèmes, mais aussi en termes de bienfaits culturels d'ordre esthétique, récréatif, artistique et spirituel. Par la diversité de leurs comportements et leur attrait pour les humains, les oiseaux sont d'admirables modèles pour explorer ce thème dont les différentes facettes sont analysées dans ce livre à partir de nombreux exemples illustrant en quoi ils contribuent au bien-être des sociétés, mais aussi comment ils peuvent parfois leur causer des torts. Mais au-delà de l'aspect utilitaire associé à l'instrumentalisation de l'oiseau dans une perspective économique, l'immédiatement utile ne doit pas faire oublier que ce pan de la nature qu'ils représentent ne se limite pas à ses commodités et à ses aménités mais participe d'une dynamique écologique et évolutive dont les acteurs sont des êtres sensibles libres et indépendants.

  • L´espèce humaine va-t-elle pouvoir s´adapter aux changements qu´elle a elle-même suscités ? En a-t-elle encore les moyens physiologiques et biologiques ? Est-il encore temps ? Sur quel secteur scientifique, économique ou social allons-nous pouvoir nous appuyer à l´avenir pour nous aider dans une phase où les changements du monde seront multiples ? Le monde, l´homme l´a rendu nettement plus vivable pour lui-même en y augmentant son espérance de vie, en facilitant ses accès au garde-manger, à la fontaine municipale, au médecin de famille, à la pompe à essence, au train ou à... ses redoutables e-mails. Ce faisant il a, d´un même geste, multiplié par cent sa facture énergétique comme sa production de carbone et de polluants, pillé les ressources halieutiques, érodé les terres arables, homogénéisé le vivant et, peut-être, mangé son pain blanc. Tout n´est pas joué, mais il y a bien urgence ! Les régulations qui animent le monde sont de plus en plus contraintes et l´on sait désormais que l´accumulation des savoirs (d´Internet notamment) ne donne pour autant la capacité d´agir ! Et pourtant, si l´humain touche effectivement tous ses « plafonds » (physiologiques, biologiques, environnementaux, sociaux, économiques, etc.) cette situation ne sera pas supportable. Loin de propos culpabilisants mais à partir de leurs travaux les plus récents, des scientifiques, de tout bord, tentent d´apporter des esquisses de réponses. Au-delà des idées reçues, leurs textes constituent des liens tissés, entre les sciences de la nature, les sciences fondamentales, les sciences de l´homme et de la société, pour nous dresser un bilan aussi complet que possible de la situation. Car s´il est acquis que l´activité humaine est le principal moteur de l´évolution de la planète, il convient désormais trouver des moyens pour protéger l´espèce humaine contre ses propres agissements et modérer sa soif du « toujours plus ». C´est pour répondre à cette quête que cet ouvrage a été rédigé. S´adressant un public de scientifiques de tout domaine, il peut aussi attirer l´attention des décideurs agissant en matière d´environnement et de gestion des ressources. Plus globalement, tout citoyen conscient des enjeux environnementaux, économiques et sociaux actuels y trouvera la matière pour renouveler ses réflexions.

  • La forêt ne se résume pas à un stock de bois ou à une réserve de biodiversité. C´est aussi un espace de loisirs et, de fait, elle est souvent fréquentée. Les sciences sociales ont ainsi l´occasion d´explorer les liens tissés entre forêt et société moderne et d´apporter un nouveau regard au sein de la recherche forestière.

  • Une chose est sûre, le climat change ! Mais comment le changement climatique va-t-il influencer notre quotidien ? De nombreux spécialistes, coordonnés par un scientifique expert du GIEC, se sont associés à une journaliste pour nous donner un aperçu de ce que sera notre vie dans quelques dizaines d'années. Vins plus alcoolisés, ...

  • Nous les côtoyons au quotidien, de notre cuisine jusqu'aux bords des routes... et même dans les médias. Que l'on nous parle de la nécessité de trier-recycler, de trafics transfrontaliers, ou de déchets dangereux. Mais savons-nous ce que sont réellement les déchets ? Savons-nous que même les étoiles en produisent ? Que la vie est impossible sans eux ?Bien avant nous, certains animaux sociaux géraient soigneusement leurs déchets. Érigés en monument par les hommes il y a 5 000 ans, aujourd'hui nous ne savons plus qu'en faire.Pourtant, dans les yeux de la science, les déchets sont de la matière et rien d'autre. Comme toute matière, ils portent en eux tous les potentiels, des menaces comme des opportunités : nous pouvons en faire du poison ou du terreau de vie. Et nous pourrions bien, à l'instar de nos ancêtres du Mésolithique, en venir nous aussi à sanctuariser cette matière, qui sera bientôt devenue beaucoup trop précieuse pour être simplement... jetée.Après un doctorat de l'École Nationale des Ponts et Chaussées, Christian Duquennoi consacre ses recherches au traitement des déchets nucléaires au CEA, puis très rapidement à celui des déchets ménagers à Irstea. Ses travaux concernent d'abord les procédés physiques, comme le stockage contrôlé, puis plus récemment les bioprocédés. Passionné de transdisciplinarité, d'archéologie et de sciences humaines aussi bien que de biologie, de thermodynamique et de cosmologie, il trouve dans les déchets un domaine de recherche foisonnant dont il veut partager la profondeur et la portée universelle.

  • La révolution managériale dans les institutions publiques, en lien avec la Révision générale des politiques publiques, modifie en profondeur le rapport au travail et l´activité des personnels. La recherche du résultat, l´avancement au mérite, le management par projet, l´obsession évaluatrice, produisent des tensions entre la culture du service public et la culture d´entreprise. Quels sont les paradigmes qui sous-tendent cette nouvelle gestion publique ? Comment analyser les effets psychologiques, idéologiques et organisationnels de ces pratiques managériales ? Comment agir face à ce mal-être au travail ? L´auteur examine en quoi ces questions concernent aujourd´hui le monde de la recherche. Il s´interroge sur le glissement qui s´opère dans l´évaluation de la recherche quand l´excellence est définie et mesurée quantitativement. Au-delà de la communauté scientifique, directement concernée, cet ouvrage s´adresse à toute personne curieuse des relations entre les secteurs public et privé. En favorisant la réflexion et l´analyse, l´auteur souhaite appeler à une résistance citoyenne, raisonnée et argumentée.

  • Comment organiser la gestion des déchets dans les prochaines années ? Quels sont les conflits entre la population et les décideurs ? Comment les anticiper ? Quels sont les leviers économiques ? Comment intégrer les progrès sanitaires et environnementaux ? Une historienne de l´environnement, un urbaniste, un toxicologue et un ingénieur économiste répondent au questionnement des décideurs. Les techniques de gestion des déchets ménagers et les réglementations sont décrites en France et en Europe du Nord, et les coûts sont évalués et reliés au financement du service par la tarification incitative. Mais la gestion des déchets ménagers renvoie également aux modes de consommation, au devenir des biens usagés, aux impacts sur le milieu naturel et la santé publique. L´histoire de la gestion des déchets et l´analyse des risques sanitaires complètent ce panorama et l´exemple de la crise de la dioxine (1989-2000) montre la difficulté chronique à anticiper une crise sanitaire et à en accepter la dimension sociale. La prévention est l´enjeu majeur de la prochaine décennie avec l´objectif de réduire la quantité d´ordures ménagères résiduelles en France à 100 kg/hab et par an. En association avec les citoyens, de plus en plus impliqués dans les services et la prévention, les décideurs sont conduits à élaborer des solutions techniques et organisationnelles acceptables et durables. Cet ouvrage s´adresse aux décideurs des collectivités territoriales, des administrations et des agences d´environnement mais aussi à tous les consommateurs en Europe et au Maghreb.

  • Retenues d'altitude

    Peyras/Meriaux

    • Quae
    • 20 May 2009

    Les retenues d'altitude sont des ouvrages hydrauliques implantés dans les stations de loisirs de montagne destinés à créer une réserve d´eau pour la production de neige de culture, d´eau potable, pour l´irrigation, etc. En raison de l´implantation de ces retenues, les difficultés techniques, réglementaires, environnementales et liées à la sécurité publique sont nombreuses et spécifiques. Ce livre, véritable manuel intégré, établit les règles en matière de conception, de réalisation et de surveillance. Il répond aux questions d´évaluation des sites, d´analyse des aléas naturels et technologiques et d´étude d´onde de submersion. Enfin, il propose des éléments d´aide à la décision pour les maîtres d´ouvrage et leurs bureaux conseils quant à l´organisation d´un tel projet.

  • Une synthèse accessible aux étudiants, enseignants, décideurs et tout citoyen, pêcheur ou non, inquiet de la dégradation des milieux aquatiques : rappel du fonctionnement des principaux écosystèmes aquatiques, analyse des relations vie piscicole/environnement aquatique (avec, pour exemple, les rivières à Salmonidés et les lacs périalpins) ; évolution récente de la qualité des hydrosystèmes, sous l'influence des activités agricoles et de l'urbanisation ; les différents outils de la bio-indication ; proposition d'une approche prospective intégrant le fonctionnement des hydrosystèmes et l'impact des polluants.Pays francophones hors Europe et Amérique du Nord : 9,15 EUR.

  • En deux siècles, les rivières traversant les villes européennes sont passées de réceptacle de tous leurs rejets à un milieu aquatique vivant, à préserver et à intégrer à la ville. Pour autant, ce retournement de perspective s'est produit alors que l'urbanisation et l'industrialisation conjointe des villes depuis le XIXe siècle avaient entraîné le sacrifice de leurs rivières. Les quatre métropoles de Bruxelles, Berlin, Milan et Paris ont été choisies car situées sur des rivières ayant un débit faible, voire très faible. Elles ont généré pendant longtemps des pressions telles que le fonctionnement des rivières s'en est trouvé modifié, au point de compromettre la préservation de leurs fonctionnalités. Avec un regard interdisciplinaire - entre écologie, hydrologie et sciences sociales -les auteurs reconstruisent ici la connaissance qu'ont eue les sociétés du fonctionnement de ces rivières, décrivent les techniques de surveillance des cours d'eau et énumèrent les actions menées pour améliorer leur état. Puis ils évaluent l'efficacité des réponses apportées, à travers l'évolution de l'état des rivières et de leurs populations piscicoles, utilisées ici comme traceur des pressions exercées et des réponses du milieu aquatique. Ces études de cas illustrent la diversité des trajectoires des couples ville-rivière et l'absence de causalité entre la connaissance de la qualité des cours d'eau, leur surveillance et les décisions prises. Elles révèlent l'importance des choix politiques pour ces quatre villes - indépendamment des moyens financiers et techniques disponibles - et fournissent un retour d'expérience pour les très grandes villes du monde qui se retrouvent, un siècle plus tard, confrontées aux mêmes défis.



  • L'ouvrage est une analyse critique de la notion de savoir local telle qu'elle est mobilisée en situation par différents acteurs, locaux comme étatiques ou non-gouvernementaux. Cette réflexion vise à évaluer la façon dont la reconnaissance juridique des savoirs locaux à l'échelle internationale depuis le Sommet de la terre 1992 se traduit dans la pratique. Les études de cas montrent des situations contrastées à partir de quatre points de vue disciplinaires

    :
    économie, agronomie, sociologie, anthropologie

    .



  • Les acteurs de la pêche et de l'agriculture (professionnels, institutions d'enseignement, techniciens, organisations professionnelles et syndicales, politiques et législateurs, chercheurs, consommateurs...) font l'expérience de l'évolution des techniques et des droits à produire et à prélever la ressource vivante. Les agriculteurs et les pêcheurs se questionnent sur les raisons de faire leur métier, de s'y maintenir et de le transformer par de nouveaux modes de transmission, de débat et par de nouvelles solidarités. Les auteurs, des chercheurs en sciences sociales et des professionnels des deux filières, examinent les situations les plus propices au développement de nouvelles raisons d'agir et de nouveaux savoirs : débats sur la gestion des ressources renouvelables, décisions relatives au contenu du métier et à sa transmission, mutations professionnelles ou encore nouvelle division du travail. Les situations présentées permettent un éclairage contrasté des secteurs de la pêche et de l'agriculture, et plus particulièrement : - de l'évolution des raisons d'agir et des savoirs des professionnels, des scientifiques, des législateurs mais aussi des nouveaux arrivants, notamment dans leur rapport à l'écologie. Comment de nouvelles raisons d'agir et de nouveaux savoirs émergent-ils des divisions et des conflits ? - des transformations du travail et de la formation professionnelle dans les deux secteurs. Comment les référentiels de formation et les pratiques didactiques modifient-ils les enjeux cognitifs, environnementaux, économiques et sociaux des activités de pêche et d'agriculture ? Ces questions majeures intéresseront à la fois les pêcheurs et les agriculteurs, les concepteurs de politiques publiques et les scientifiques.

  • À la suite du voyage en France de Elinor Ostrom, prix Nobel d'économie en 2009, les auteurs de cet ouvrage exposent ses enseignements à partir de ses interactions directes avec le public, des étudiants, des enseignants, des chercheurs et des gestionnaires de l'environnement.
    C'est toute une critique des théories économiques conventionnelles qui s'exprime et un renouveau de la pensée en sciences sociales qui s'opère. Pendant de nombreuses années, Elinor Ostrom a développé dans ses travaux et ses expériences, une voie alternative à l'État et au marché visant des trajectoires souhaitables pour les systèmes sociaux et écologiques. Elle a identifié les conditions de la coopération entre des individus au sein de collectifs et d'organisations, dans des situations de gestion qui vont des ressources naturelles au climat, des connaissances aux gènes, etc. Tels sont les apports essentiels des travaux de Elinor Ostrom dont la littérature scientifique francophone se fait encore trop peu l'écho.
    Cet ouvrage s'adresse à un public francophone, soucieux de réfléchir et de s'engager pour de nouvelles relations entre les hommes, avec la nature.

  • Au sortir d'un siècle qui a vu dominer la politique des grands équipements comme principale réponse à l'accroissement des besoins humains, la société civile avance de nouvelles interrogations. Dégâts écologiques, appauvrissement des populations locales, échecs économiques du projet lui-même ont été parfois dénoncés. Cet ouvrage réunit un collectif de chercheurs en sciences sociales autour d'une intuition : au coeur du malaise créé par les grands équipements se trouve une figure - celle de l'habitant - mal abordée, voire maltraitée. La question de l'investissement des milieux de vie par les habitants, souvent absente des études d'aménagement ou très annexe, doit être au départ d'une nouvelle logique de gestion de l'environnement.

  • Que ce soit pour la menuiserie ou l´ébénisterie, les charpentes, les ouvrages de génie civil ou les emballages, l´utilisation des bois sous différentes formes s´est développée depuis une trentaine d´années à Madagascar, en relation avec la reprise de l´exportation du bois brut ou transformé vers les îles voisines, l´Asie ou l´Europe, mais surtout avec l´essor du secteur de la construction sur l´île. La filière du bois répond à cette demande, mais par une offre limitée en diversité puisque seules une cinquantaine d´essences sont exploitées dans l´île. Quelques espèces utilisées depuis plus d´un siècle, comme les ébènes et les bois de rose, sont aujourd´hui dans une situation critique. Aussi, depuis plus de dix ans, la politique forestière malgache met-elle en place des systèmes de régulation de l´exploitation forestière, avec des interdictions partielles d´exploitation d´espèces en voie de raréfaction. Dans ce contexte, en mettant à la disposition de tous les acteurs de la filière du bois les connaissances sur les essences de la forêt malgache acquises au cours de longues années de recherche, l´Atlas des bois de Madagascar doit permettre de réduire la pression actuelle sur un nombre limité d´essences en favorisant l´exploitation d´autres essences méconnues pouvant répondre aux mêmes besoins. L´ouvrage décrit 187 essences. Pour chacune d´entre elles sont présentés des éléments de botanique, une carte de répartition, la description du bois, ses propriétés physiques et mécaniques, sa durabilité naturelle, son comportement au séchage, son comportement durant la transformation et la mise en oeuvre et, enfin, ses principales utilisations. Ce guide s´adresse en priorité aux professionnels de la filière du bois. Mais il intéressera également tous ceux qui souhaitent mieux connaître le précieux patrimoine naturel de la Grande Île.

  • Paysages et paysans ont partie liée. Prendre en compte les pratiques des agriculteurs, pour comprendre les transformations du paysage, est une nécessité des politiques publiques. Dès les années 1970, alors que l'intérêt paysager était encore très marginal, une équipe d'agronomes a relevé le défi de cette recherche pluridisciplinaire et publié en 1977 les résultats de son étude dans Pays, paysans, paysages dans les Vosges du Sud, ouvrage réédité en 1995. Fait rare, ces chercheurs sont revenus sur leur terrain trente ans plus tard pour observer l'évolution des paysages de la région, revoyant ainsi leurs analyses et actualisant leurs propositions.

  • « Les choses de la nature n´ont de statut que celui que les sociétés leur accordent. » S´intéresser au devenir de l´eau agricole implique à la fois de comprendre les transformations qui affectent de nos jours la vocation économique et sociale de cette eau, mais aussi les réseaux d´irrigation formés de l´ensemble des ouvrages et des matériels nécessaires pour mettre la ressource en eau à la disposition de l´agriculteur.

  • Ce manuel présente le bilan des enquêtes conduites sur une soixantaine de retenues d'altitude pour faire le point sur les risques et les impacts. Il porte plus particulièrement sur les risques naturels subis par les retenues d'altitude, les risques technologiques induits pour les populations en aval, et les impacts sur l'environnement. Il propose des pistes de recommandations précises pour améliorer les pratiques existantes : application des réglementations pour limiter les incidences sur l'environnement, consultation des personnes compétentes et examen des guides techniques. Ce livre s'adresse principalement aux décideurs locaux, maîtres d'ouvrage, maîtres d'oeuvre, directeurs de services techniques, directeurs de remontées mécaniques et aux responsables de sécurité.

empty