• Un roman kaléidoscopique qui retrace la vie d'un certain New York, de l'anarchie des années sida aux hipsters de demain.
    RENTRÉE LITTÉRAIRE JANVIER 2017
    PREMIÈRE SÉLECTION DU PRIX ANDREW CARNEGIE

    New York. Milly et Jared, couple aisé animé d'ambitions artistiques, habite l'immeuble Christodora, vieux building de Greenwich Village. Les habitants du Christodora mènent une vie de bohèmes bien loin de l'embourgeoisement qui guette peu à peu le quartier. Leur voisin, Hector, vit seul. Personnage complexe, ce junkie homosexuel portoricain n'est plus que l'ombre du militant flamboyant qu'il a été dans les années quatre-vingt.
    Mateo, le fils adoptif de Milly et Jared, est choyé par ses parents qui voient en lui un artiste. Mais le jeune homme, en plein questionnement sur ses origines, se rebelle contre ses parents et la bourgeoisie blanche qu'ils représentent.
    Milly, Jared, Hector et Mateo, autant de vies profondément liées d'une manière que personne n'aurait pu prévoir. Dans cette ville en constante évolution, les existences de demain sont hantées par le poids du passé.
    " Un roman social ambitieux sur l'épidémie du sida. Une exploration émouvante d'une crise sanitaire toujours d'actualité. "

    Kirkus Reviews
    " Une saga new-yorkaise riche et ambitieuse... L'Immeuble Christodora a l'envergure d'autres épopées telles que Le Bûcher des vanités, Le Chardonneret et City on Fire. Vaste mais maîtrisé, un excellent livre. "

    Newsday
    " Un roman très fort et une immense ambition. "

    The Washington Post

  • Le meilleur de Jacques Chirac à ses " chers compatriotes " !" Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. " " Moi de gauche ? Bien sûr, je mange de la choucroute et je bois de la bière ! " " La guerre, c'est toujours [...] la pire des solutions, parce qu'elle amène la mort et la misère. " Qu'elles nous aient amusés, choqués ou touchés, les citations mémorables de Jacques Chirac sont si nombreuses qu'on ne les compte plus ! Dans cet ouvrage, retrouvez les plus grandes phrases que Jacques Chirac a prononcées au cours de son inoubliable carrière politique !

  • Marek a quitté Prague au début des années 2000 pour vivre le rêve américain. Il a laissé derrière lui les ivrognes des faubourgs est, les premiers flots de touristes occidentaux sur le pont Charles et les junkies de la place Venceslas. Jakub, son meilleur ami, est resté. L'ancien roi de la nuit praguoise n'est désormais plus qu'une épave qui erre d'un bar à l'autre, délaissé par Katarina, celle que Marek et lui ont tous les deux aimée. Aujourd'hui, sept ans après son départ, Marek revient. Mais, comme Jakub, Prague a beaucoup changé. Une nouvelle forme de tourisme s'est développée, se nourrissant des fantasmes contemporains sur " le grand Est " : bières pas chères, filles faciles, fête sans limites... Portrait de capitale désenchanté mais lucide, menant le lecteur des artères colorées de la vieille ville aux recoins les plus sombres de la banlieue, Prague faubourgs est relate l'histoire d'une amitié tchèque, des années d'espoir post-révolution de velours à la désillusion de la crise. Marek a quitté Prague au début des années 2000 pour vivre le rêve américain. Il a laissé derrière lui les ivrognes des faubourgs est, les premiers flots de touristes occidentaux sur le pont Charles et les junkies de la place Venceslas. Jakub, son meilleur ami, est resté. L'ancien roi de la nuit praguoise n'est désormais plus qu'une épave qui erre d'un bar à l'autre, délaissé par Katarina, celle que Marek et lui ont tous les deux aimée. Aujourd'hui, sept ans après son départ, Marek revient. Mais, comme Jakub, Prague a beaucoup changé. Une nouvelle forme de tourisme s'est développée, se nourrissant des fantasmes contemporains sur " le grand Est " : bières pas chères, filles faciles, fête sans limites... Portrait de capitale désenchanté mais lucide, menant le lecteur des artères colorées de la vieille ville aux recoins les plus sombres de la banlieue, Prague faubourgs est relate l'histoire d'une amitié tchèque, des années d'espoir post-révolution de velours à la désillusion de la crise.

  • Années 1990, Espagne. Dans une station balnéaire de la Méditerranée, des rumeurs tenaces courent sur Lucía, l'épouse du commandant de la Guardia Civil locale. Les jalousies et les rivalités se déchaînent jusqu'à mener à la tragédie.
    Dans ces stations balnéaires de la Costa Dorada, sur le littoral de la Méditerranée, tous les habitants se connaissent. Le flux incessant des touristes a beau rythmer les saisons, ce sont toujours les mêmes jalousies, les mêmes rivalités, les mêmes clans. Lucía, qui a grandi ici, est belle, trop belle : elle attire tous les regards et déchaîne les commérages. Qu'il serait facile de lui imaginer une liaison avec le séduisant Ignacio Robles, fils à papa propriétaire d'une agence immobilière... Mais qui prendrait le risque de déclencher l'ire de son mari, le Crocodile, commandant local de la Guardia Civil ? Celui-ci est d'ailleurs sur une affaire délicate : un des jeunes de la ville a été retrouvé mort sur une plage, et il craint que ce cas révèle les petits trafics qu'il couvre en échange d'un pourcentage... Tous les ingrédients du drame à venir sont réunis.

    Vingt ans après, le narrateur se rappelle cet été pas comme les autres. Il plonge dans ses souvenirs pour en faire revivre les acteurs et le décor. Roman de la mémoire, Ce que la mort nous laisse est également le portrait d'une ville où les antagonismes de classe sont d'une rare violence, en plein boom immobilier touristique des années 1990.

  • 1953, quelque part en Catalogne, deux adolescentes trompent la vigilance des gardes civils, sautent du train et s'enfuient à travers la campagne. Filles de Républicains espagnols, Esther et Julia échappent ainsi à leur sort dans une Espagne soumise au joug franquiste. Mais c'est trente-cinq ans plus tard, en France, qu'elles retrouvent la pleine mémoire de leur aventure. Par vagues successives, le souvenir brûlant les submerge et l'Espagne qu'elles ont fuie ressuscite en une fresque irréelle et terrible où se croisent de multiples destins : enfants martyrisés dans les couvents, lourds secrets des familles adoptives, médecins convaincus de pouvoir extirper "le gène du marxisme", résistants passeurs qui risquent leur vie à la frontière... Bien au-delà d'un classique roman historique, La Lumière et l'Oubli est une épopée du souvenir, où remontent d'étranges coïncidences familiales, révélant à chaque personnage la face cachée de ses origines.

  • À sa mort en 1996, François Mitterrand a laissé une génération orpheline. Sympathisants de SOS-Racisme, étudiants contestataires de 1986, lecteurs de Globe, tous l'avaient porté lors de sa réélection en 1988 avant de s'en détacher au crépuscule du second septennat. À l'instar de Julien Dray, Harlem Désir ou Isabelle Thomas, ces jeunes gens à qui l'avenir semblait promis se sont retrouvés pris en tenaille entre une gauche cadenassée par ses apparatchiks et une droite honnie. Il aura fallu l'élection d'un Nicolas Sarkozy fasciné par les années Mitterrand pour leur ouvrir les portes du pouvoir. Si beaucoup ont été approchés, seuls quelques-uns ont franchi le pas, reniant les idéaux de leur jeunesse. Parmi eux Fadela Amara et, surtout, Georges-Marc Benamou, figure emblématique de ces «enfants de Mitterrand». Porte-voix de sa génération lorsqu'il dirigeait le magazine Globe entre 1985 et 1994, ultime confident du président socialiste, conseiller de Nicolas Sarkozy, son itinéraire illustre le destin de la génération Mitterrand. Sachant flairer l'air du temps mieux que quiconque, ce personnage balzacien passe pour un intrigant sans foi ni loi. Si l'on retient surtout de lui les polémiques auxquelles son nom a été associé, l'enquête incisive de Maud Guillaumin montre qu'il est le fils de son époque, celle des coups médiatiques où le culot finit toujours par payer. En filigrane, l'histoire de Georges-Marc Benamou raconte aussi les années 80 et 90. Entre le portrait en clair-obscur et la fresque collective, Les Enfants de Mitterrand revient sur un moment déterminant pour la gauche et jette un éclairage inédit sur la situation politique actuelle.

  • Ce roman qui démarre dans le milieu universitaire et se poursuit dans les locaux d'une association de lutte contre les sectes s'apparente à une poignante fable moderne, laquelle s'inspire de faits authentiques qui se déroulent dans les années quatre-vingt/quatre-vingt-dix.
    Les lumières de la nuit ne réveillent pas les somnambules... C'est le soleil qui le fait. Le lecteur devra aller jusqu'au bout du récit pour percer le sens énigmatique de cette phrase.

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