• Aujourd'hui âgée de quatre-vingt-douze ans, Marie-José Chombart de Lauwe, présidente de la Fondation pour la mémoire de la déportation, est une des dernières belles voix de la Résistance. Engagée dans la lutte contre l'occupant dès 1940 à dix-sept ans, elle fut déportée avec sa mère en 1943 dans le camp de Ravensbrück. Son père mourut à Buchenwald.
    Aux côtés notamment de ses camarades de déportation, Germaine Tillion ou Geneviève de Gaulle-Anthonioz, elle a ensuite été une inlassable militante des droits de l'homme et s'est mobilisée pour la cause féministe et en faveur de l'enfance inadaptée.
    Chercheuse au CNRS, elle a travaillé sur les cités de banlieue et relevé, très tôt, les risques liés à cette urbanisation en vase clos.
    Depuis quarante ans, Marie-José Chombart de Lauwe mène également auprès des jeunes générations un combat contre la résurgence de l'extrême droite et du racisme.
    C'est pour lutter contre l'oubli et au nom de tous ceux qui ont disparu dans les camps nazis qu'elle nous livre ces mémoires en forme d'appel à la vigilance et à la résistance.

  •  "Difficile de faire vivre et partager ses ideaux, davantage encore quand, sous ses yeux, s'entrechoquent solidarité et indiviualisme et que le second finit par l'emporter. Telle est la douloureuse expérience de Jean, dont l'histoire nous est contée ici. Sur fond de transition sociale et historique en ces années 70, celle du passage de la tradition ouvrière et campagnarde à l'ère de la technologie, du petit commerce à la grande distribution, "L'Jean", cet homme de conviction remarquable et respecté, réchappé des camps nazis et qui a toujours  mis sa vie au service des autres, déploie toute son énergie pour que survive la coopérative de consommation de son village. Oui, mais d'autres en ont décidé autrement..."  Valeurs Mutualistes, n° 261, 2009 www.jeandesardennes.com

empty