• « Un rêve avorté, des secrets bien gardés, un vieil homme bougon et de la neige, beaucoup de neige... les ingrédients qui participent à la réussite de Malamute. Qu'on se le dise : Jean-Paul Didierlaurent est définitivement un merveilleux conteur. »
    LIBRAIRIE COIFFARD

    « L'auteur brosse merveilleusement l'atmosphère oppressante de ce huis-clos montagnard, composé de mystères, mais aussi de personnages truculents. Drame rural, intrigue, suspense, un zeste de fantastique, ce magnifique roman est tout à la fois ! »
    LIBRAIRIE DE PORT MARIA

    « Quel beau roman ! Beaucoup d'émotion sous des mètres de neige ! »
    LIBRAIRIE POLINOISE

    « Une écriture fluide qui nous emporte. »
    LIBRAIRIE RUC

  • RED PILL

    Hari Kunzru

    Un écrivain américain se rend en résidence dans une prestigieuse institution artistique de la banlieue de Berlin où il croit pouvoir se consacrer sereinement à l'écriture. Mais très vite, une angoisse sourde s'empare de lui : dans ce centre où la transparence est le maître mot, son esprit vacille, d'autant plus qu'il se met à regarder Blue Lives, une série policière ultra-violente qui l'obsède de plus en plus...
    Le jour où il rencontre Anton, le créateur de Blue Lives, il découvre sur quelle idéologie elle se fonde et le but recherché par cet homme énigmatique : imprégner ses spectateurs d'une vision du monde d'extrême-droite...Ou bien le narrateur est-il simplement paranoïaque ?

    Hari Kunzru a enfermé dans Red Pill tous les cauchemars de notre époque où la propagande et l'inversion des valeurs sont reines. Où la vérité, même, n'existe plus. C'est un grand roman politique par un auteur au sommet de son art.

  • Samuel Riba est l'éditeur talentueux d'un catalogue exigeant. Néanmoins, incapable de faire face à l'émergence des nouveaux médias et de concurrencer la vogue du roman gothique, il vient de faire faillite. Il sombre alors dans la dépression et le désoeuvrement. Pour y remédier, il entreprend un voyage à Dublin. L'accompagnent quelques amis écrivains avec qui il entend créer une sorte de confrérie littéraire. Cette visite de la capitale irlandaise à l'heure du Bloomsday se double d'une déambulation dans l'oeuvre de Joyce, qui conduira notre protagoniste - bien malgré lui - jusqu'au seuil d'un mystérieux pub.
    En explorant les facettes de ce personnage complexe - sous lequel se cache peut-être bien son alter ego -, Enrique Vila-Matas interroge la notion d'identité, de sujet, et décrit le cheminement qui a mené la littérature contemporaine d'une épiphanie (Joyce) à l'aphasie (Beckett).

  • En 1935, José Ortega y Gasset prononce un discours au Congrès international des bibliothécaires.Depuis la naissance de l'imprimerie, l'accès aux livres s'est démocratisé. Mais cette profusion est paradoxale : « la culture, qui avait libéré l'homme de sa forêt primitive, le propulse de nouveau dans une forêt, de livres cette fois-ci, non moins confuse et étouffante. » Dans ce contexte, le bibliothécaire ne peut plus être qu'un diffuseur de livres. Il doit trier l'information, être un filtre entre l'homme et l'écrit.Ce discours vertigineux, limpide et bouillonnant, déploie l'érudition d'Ortega y Gasset. Ses intuitions les plus aiguisées portent jusqu'à la racine de notre époque et, de la place du livre au rôle du savoir, nous invitent à une profonde remise en question.

    Philosophe espagnol, José Ortega y Gasset (1883-1955) a été professeur à l'université de Madrid, avant de parcourir l'Europe, l'Amérique du Sud et les États-Unis. Il est le fondateur en 1923 de la Revue de l'Occident. Au rayonnement considérable, sa métaphysique est à l'origine d'un renouveau de la philosophie espagnole, faisant de la métaphore un outil de la pensée. Il est l'auteur du Thème de notre temps (1923), de L'Espagne invertébrée (1921) mais surtout de La Révolte des masses (1930).

  • Tout commence par un échange de lettres sur la littérature et la vie entre deux femmes que tout oppose : Sara Lindqvist, jeune Suédoise de vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, et Amy Harris, vieille dame cultivée de Broken Wheel, dans l'Iowa. Lorsque Sara perd son travail de libraire, son amie l'invite à venir passer des vacances chez elle. À son arrivée, une malheureuse surprise l'attend : Amy est décédée. Seule et déboussolée, Sara choisit pourtant de poursuivre son séjour à Broken Wheel et de redonner un souffle à cette communauté attachante et un brin loufoque... grâce aux livres, bien sûr.

  • Dernier représentant d'une entreprise de nains de jardin rachetée par une holding américaine, Xavier Barthoux mène une vie bien rangée entre la tournée de ses clients, son épouse, son chien et sa résidence secondaire des Cévennes. Mais quand il découvre une fissure dans le mur de sa maison, c'est tout son univers qui se lézarde... Animé par une unique obsession, réparer la fissure, il entreprend un périple extrême et merveilleux jusqu'à l'autre bout du monde.

  • À onze ans, Gael Foess a hâte d'être adulte. Elle prend soin de son petit frère sujet à des crises d'épilepsie nombreuses, apprend à conduire en cachette et envie la liberté de ses parents. Carriéristes, ils inculquent à leurs enfants l'idée que la réussite est essentielle. Lorsque le krach boursier de 2008 ruine sa famille quelques années plus tard, Gael comprend à quel point les idéaux et les ambitions peuvent être compromis. Décidée à subvenir aux besoins des siens, la jeune femme quitte son Irlande natale pour Londres et New York, où elle fréquente les galeries d'art. Car son frère a des visions lors de ses crises, qu'il peint sous forme de toiles abstraites - celles-ci pourraient bien être la clef du succès tant désiré. Jusqu'où Gael ira-t-elle pour prouver au monde combien il est facile de retourner le système contre lui ?
    Avec Sélection naturelle, Caoilinn Hughes nous livre un roman d'ambition contemporain vif, furieux et électrisant, dans lequel elle décrit des personnages à la dérive et un monde où tous les coups semblent être permis pour s'en sortir.

  • Le monde universitaire est peuplé d'enthousiastes, persuadés qu'ils aident à faire avancer la recherche. Mais à quoi bon avancer quand on a perdu sa boussole ? Dans ce pamphlet, Baptiste Dericquebourg fait le constat d'une Université profondément en crise, uniquement capable d'assurer la reproduction de ses propres ministres. Philosophie et littérature sont désormais bonnes pour elles-mêmes, et le culte de ces disciplines a finalement mené à une « esthétique de l'impuissance ». Les théoriciens structuralistes sont loin d'être innocents de ce processus, à commencer par Pierre Bourdieu.

    Âgé de 33 ans, Baptiste Dericquebourg, a étudié la littérature et la philosophie à la Sorbonne et à l'École Normale Supérieure. Plutôt que d'entrer dans le monde universitaire, il choisit d'abord d'enseigner à l'Institut Français d'Athènes, puis en lycée et en collège. Depuis cinq ans, il est professeur de Lettres classiques en classes préparatoires littéraires en Bretagne. Il a également participé à la traduction de Marxisme et philosophie de Karl Korsch, publié aux Éditions Allia.

  • Quand, en vacances à Key West (Floride), Sara se fait poser un lapin par son petit copain, elle décide d'engager un pompier local pour jouer le fiancé idéal auprès de sa famille... Le roman idéal à lire sur la plage ! " Une superbe romance contemporaine saupoudrée d'un zest latino. " Publishers Weekly
    " De l'émotion, de l'humour et des personnages attachants. Un sans-faute. " Booklist
    Sara, influençeuse mode et beauté sur les réseaux sociaux, a un problème. Et de taille ! Elle doit rejoindre sa famille à Key West pour les vacances. Mais son petit ami lui fait faux bond au dernier moment.
    Comment dès lors affronter les questions de ses frères - et de leurs épouses si parfaites - et de ses parents ? Qui tous s'attendaient à rencontrer le futur époux de la petite rebelle de la famille...
    Et si Luis, ce beau sapeur-pompier en congés forcés rencontré sur le tarmac de l'aéroport, se transformait en gendre idéal ?
    Voilà la bonne idée de Sara - ou pas... Après tout, pourquoi les rêves ne se réaliseraient-ils pas sous le soleil de Key West ?

  • Un soir de printemps, après avoir quitté le diner dont il est propriétaire, Driss Guerraoui, un Américain d'origine marocaine, est brutalement renversé par une voiture et meurt sur le coup. Le chauffeur du véhicule, lui, prend la fuite.
    La nouvelle de sa disparition est un choc pour sa famille, et ravive des blessures et des questionnements que tous auraient préféré laisser derrière eux. Cette mort est-elle un tragique accident de la route, ou faut-il y voir la marque d'un crime raciste ? Car si les Guerraoui sont l'exemple type d'une immigration réussie, la société américaine n'en a peut-être pas fini avec le rejet de l'autre. Nora, la fille cadette de Driss, en est persuadée.
    Sur fond d'enquête, plusieurs personnages prennent la parole à tour de rôle pour raconter leur histoire. Ces voix s'unissent et se contredisent pour relater leur quotidien dans l'Amérique d'aujourd'hui, et font de la petite ville de Californie où se déroule ce roman le théâtre de ses tensions identitaires les plus enfouies.

  • Vingt ans après la Revue de littérature générale et ses deux numéros historiques, Olivier Cadiot a eu envie de revenir sur le sujet, mais cette-fois sans l'aide de sociologues, de philosophes, de musiciens ou de paysagistes. Avec les seuls moyens de l'écrivain contemporain. Sans plans, ni cartes, ni partitions, ni théorie. Cela donne un feuilleton en plusieurs épisodes, comique et sensible, une histoire en zig-zag émaillée de conseils à de futurs auteurs... et surtout à soi-même. Une suite de variations consacrées aussi bien au passé de la littérature qu'à son présent, à son avenir, à sa mort annoncée mais toujours différée. Ce n'est pas à proprement parler une fiction, bien que cela y emprunte des personnages, des « figures », des cas psychologiques et une vraie liberté de ton ; ce n'est pas non plus un essai bien que s'y retrouvent théories, hypothèses et débats : c'est un livre d'Olivier Cadiot.

  • À cinquante ans, Bernard est un homme comblé, menant une vie tranquille qu'il pense devoir durer toujours. Évidemment rien ne se passe comme prévu, et son monde s'écroule. Il faut croire que les revers appellent d'autres revers. Délaissé par tous, le voilà contraint à retrouver sa chambre d'adolescent chez ses parents qui se seraient bien passés, eux, de son retour. Peut-il recommencer sa vie quand chacun voit en lui un homme fini ? Notre Bernard va trouver d'innombrables ressources pour affronter les épreuves et autres absurdités d'un monde en crise dans lequel il n'a plus de repères. Il y a toujours une seconde chance cachée quelque part.

  • Le 7 février 2009, les flammes ont ravagé le bush australien et causé la mort de 173 personnes. Un des incendies les plus meurtriers de l'histoire de l'Australie.
    Derrière ce géant de flammes et de fumée se dessine bientôt la silhouette d'un monstre à taille humaine, accusé d'avoir délibérément mis le feu avant de contempler, assis sur le toit de sa maison, les eucalyptus brûler à perte de vue. Dans la vallée minière reculée de Latrobe, dominée par les énormes cheminées de la centrale à charbon la plus polluante du monde, Chloe Hooper se lance sur la piste du présumé pyromane, dix ans après les faits.
    Qui devient incendiaire, et pourquoi ? Thriller psychologique documentaire aux allures de chasse à l'homme, L'Incendiaire met à nu les ambiguïtés de la société australienne et aborde de front son rapport à la crise environnementale contemporaine.

  • Le roman à l'origine de la série Netflix
    Gigi, Bette et June sont danseuses dans la prestigieuse école du Ballet de New York.
    Lorsque Gigi, nouvelle et seule élève noire, est choisie pour incarner le rôle phare du premier ballet de l'année, les rivalités se déchaînent. Bette, ballerine star de l'école, est prête à tout pour récupérer son titre et éviter la rage de sa mère, qui ne tolère pas qu'elle ne soit pas la meilleure. June rêve quant à elle de ne plus être cantonnée au rôle de l'éternelle doublure.
    Les trois filles ont bien du mal à résister à la pression du monde impitoyable de la danse. Et les choses vont empirer... jusqu'au drame.

  • Le premier tome d'une série de danse pas comme les autres !
    Victoire, Effia, Antoine, Lou et Max ont une seule passion : la danse ! Même si certains préfèrent la danse classique, d'autres le hip hop, l'improvisation ou la danse contemporaine, dès que l'école est terminée, les voilà qui foncent dans leur club de danse pour prendre des cours et s'entraîner.
    Alors que Lou montre à Max, son frère jumeau, de nouveaux mouvements de danse dans la cour de récré, elle percute Antoine et refuse de s'excuser. À la place, elle lui propose une battle : classique contre street dance. Le résultat est incroyable et donne une belle idée à Amélia, la surveillante et prof de danse : réunir les danseurs afin de mettre au point une chorégraphie originale pour le spectacle de Noël et montrer aux enfants qu'ils partagent beaucoup plus qu'ils ne le pensent.

  • Comment se fait-il que certains mots nous parlent, voire semblent nous appartenir en propre ? Chaque mot "élu" par un écrivain nous livre ici une vision du monde et de la langue.
    Bien sûr, nous savons tous qu'il n'y a pas de mot parfait - ou alors tous le sont! de même que rien ne manque ni n'est en trop dans une langue. Mais l'idée est de surprendre les écrivains au travail, de saisir comment ils découpent et prélèvent leur langue dans la langue partagée.
    Après ceux consacrés aux « mots manquants » et aux « mots en trop », ce troisième dictionnaire iconoclaste vient clore une grande aventure collective, dont l'ambition est de faire découvrir la littérature contemporaine à partir de ses ateliers secrets.

    Belinda CANNONE, professeure de Littérature à l'Université de Caen, est romancière et essayiste. Elle a publié plusieurs romans (le dernier, Nu intérieur, L'Olivier, 2015) et plusieurs essais dont L'Écriture du désir (Prix de l'essai de l'Académie française, 2001), Le Sentiment d'imposture(Grand Prix de l'essai de la Société des Gens de Lettres 2005), La bêtise s'améliore (Stock, 2007), La Tentation de Pénélope (Stock, 2010). Ces derniers livres publiés sont Un Chêne (textes et photos, Le Vistemboir, 2016), S'émerveiller (essai, Stock, 2017) et La Forme du monde (essai, Arthaud, 2019).

    Christian DOUMET est professeur de Littérature à l'université Paris-Sorbonne. Outre des poèmes et ouvrages en prose, il est l'auteur de nombreux essais sur la littérature mais aussi sur l'esthétique musicale, la peinture, qui mêlent réflexion, réel et fiction. Parmi ses dernières publications : La Déraison poétique des philosophes (Stock, 2010), De l'art et du bienfait de ne pas dormir (Fata Morgana, 2012), Notre condition atmosphérique (Fata Morgana, 2014), Paris et autres déambulations, (Fata Morgana, 2016).
    Ces derniers livres publiés sont Aphorismes de la mort vive, Fata Morgana, 2018 ; L'Évanouissement du témoin, éditions Arléa, 2019.

    lls ont déjà dirigé ensemble, aux éditions Thierry Marchaisse, le Dictionnaire des mots manquants et le Dictionnaire des mots en trop.

  • Deux histoires tendres et sensibles, emplies d'un humanisme profond et rythmés par des regards et des silences...Quelques jours d'étéUn petit garçon de la ville confié à des gens de la campagne... Un vieux monsieur taiseux dont l'épaisse carapace craquera pour ce petit bonhomme. Un tournant dans la vie d'un petit garçon. Une histoire simple et intimiste ou même les rivières chuchotent...Un îlot de bonheurLa rencontre d'un enfant et d'un SDF. L'enfant aux portes de l'adolescence, le monsieur qui traîne ses souvenirs... Une amitié furtive. Deux personnages blessés par la vie qui viennent chercher dans un parc, un de ces îlots de bonheur que peu parviennent à saisir.

  • Gigi, Bette et June sont danseuses dans la prestigieuse école du Ballet de New York.
    Lorsque Gigi, nouvelle et seule élève noire, est choisie pour incarner le rôle phare du premier ballet de l'année, les rivalités se déchaînent. Bette, ballerine star de l'école, est prête à tout pour récupérer son titre et éviter la rage de sa mère, qui ne tolère pas qu'elle ne soit pas la meilleure. June rêve quant à elle de ne plus être cantonnée au rôle de l'éternelle doublure.
    Les trois filles ont bien du mal à résister à la pression du monde impitoyable de la danse. Et les choses vont empirer... jusqu'au drame.

  • Dans ce livre, Clément Rosset s'entretient librement avec Santiago Espinosa sur divers sujets. Dans une première partie, comprenant cinq entretiens, Rosset raconte avec humour les quatre épisodes marquants de sa vie l'ayant conduit à la réflexion philosophique. Il est ainsi question de son enfance, de son amour de la musique et de la littérature, de ses années de normalien et de son entrée à l'Université de Nice. Il y revient sur ses auteurs de prédilection, sur ses rapports avec l'Académie et avec les philosophes dont il a été le contemporain et parfois l'ami (Cioran, Deleuze, Jankélévitch, Descombes). Dans une seconde partie, deux entretiens visent, au vu d'un certain nombre de contresens ayant été faits par des commentateurs à son égard, à clarifier et à détailler les concepts-clés de sa philosophie : le double et le réel. Il s'agit donc à la fois d'un livre biographique, où Rosset parle de lui-même, et d'un ouvrage de fond, où le lecteur trouvera, tantôt un supplément conceptuel aux livres qu'il aura lus de sa philosophie, tantôt une introduction et une invitation à leur lecture.

  • L'oeil du prince

    Frédérique Deghelt

    • J'ai lu
    • 3 September 2014

    Années 1980 : Mélodie, une jeune Cannoise, commence son journal intime. 1964 : Yann, un Français habitant New York, semble avoir laissé sa vie derrière lui. Vingt ans plus tard à San Francisco, Benoît voit son couple se déliter alors même que sa carrière de pianiste connaît une envolée. Pendant la Seconde Guerre mondiale, deux résistants, Alceste et Agnès se découvrent amoureux grâce à leur correspondance. Celle-ci sera ouverte, un demi-siècle plus tard, par une vieille dame aux pensées habitées par les hommes qu'elle a aimés.
    Cinq voix s'élèvent à travers le temps et l'espace pour tenter de saisir leur chance, de comprendre leur vie, de mettre des mots sur le sentiment amoureux. Destin, hasard ou fatalité, un seul être peut savoir ce qui les lie : le lecteur.

  • Comment la danse peut nous rendre heureux.
    Wayne Byars est américain, professeur de danse depuis 35 ans et fondateur du studio Harmonic à Paris. Tous les danseurs classiques et contemporains ont suivi son enseignement très particulier, à contre-courant des méthodes d'apprentissage habituelles. Plus que de la danse, Wayne Byars transmet une philosophie, une manière d'être au monde, de penser la peur, la douleur, la confiance, l'amour du métier, le plaisir d'être au monde et de le partager en public.

  • Ces « essais, reportages et ruminations », tous inédits en français, composent un extraordinaire portrait historique, social et culturel de l'Amérique contemporaine. Ils révèlent un Norman Mailer inattendu, romancier n'hésitant pas à aller « au charbon », à se frotter à la réalité multiple et changeante de son pays. Ce livre apporte un précieux complément à des classiques maileriens d'investigation tels que Les Armées de la nuit, Le Chant du bourreau, ou Oswald, un mystère américain.

    Norman Mailer est né en 1923 à Long Branch, New Jersey, et a grandi à Brooklyn. Après avoir obtenu son diplôme de l'université de Harvard, il a été fusilier dans le Pacifique Sud pendant la seconde guerre mondiale. Il a publié son premier livre, Les Nus et les morts (Albin Michel, 1968), en 1948. Mailer a remporté le National Book Award et le prix Pulitzer en 1968 pour Les Armées de la nuit (Grasset, 1970) et a reçu à nouveau le prix Pulitzer en 1980 pour Le Chant du bourreau (Laffont, 1980).

  • June, Bette et Gigi ont tout sacrifié pour la plus prestigieuse école de danse de New York  : leur santé, leur corps, leur gentillesse. Tout. Voilà le prix à payer pour être une étoile.
    C'est leur dernière année. Celle de tous les enjeux  ; celle des ultimes sélections pour les compagnies professionnelles. Elles n'ont plus rien à perdre, sont plus déterminées que jamais, et aucune n'est disposée à respecter les règles du jeu.
    Laquelle remportera cette dernière danse ?

  • Hagard

    Lukas Bärfuss

    « C'était sans doute un jeu, du moins au début, [...] car si Philip s'était douté de ce qui allait se passer au cours des heures suivantes, il aurait immédiatement laissé la jeune femme tranquille. Il n'a pas cherché sa perte, pas même le danger, même si, quand l'heure est venue et qu'il a compris à quel fil son existence tenait, il a pris le risque sans hésiter. »

    Philip, promoteur immobilier aisé, se met à suivre une silhouette lumineuse, une femme qui porte des ballerines bleu prune. En trente-six heures, il sacrifie à sa poursuite ses rendez-vous, ses voyages, son assistante, sa voiture, son enfant et sa nounou. Le narrateur surveille, raconte l'histoire de Philip comme si c'était la sienne, il veut la comprendre, elle le harcèle depuis longtemps.

    Né en 1971, Lukas Bärfuss est romancier, auteur de Koala et de deux romans traduits en de nombreuses langues. Il est l'un des dramaturges les plus connus de langue allemande, joué dans le monde entier. Cet esprit politique, combatif, dans la tradition des grands dramaturges allemands, lutte pour un monde où les valeurs de l'esprit l'emporteraient sur celles de l'économie. Lukas parle très bien le français, son charisme est évident.

empty