• Le seul ouvrage qui traite des rapports entre danse et érotisme, devenu une référence.
    Les rapports entre danse et érotisme semblent manifestes. La danse à la réputation d'être un art sensuel, mais où sont les oeuvres érotiques ? Il y a des corps, il y a des sexes, mais finalement peu de créations qui relèvent de l'érotisme. À partir de ce paradoxe, l'auteur propose de revisiter l'histoire de la danse. De Salomé à Anna Teresa de Keersmaeker, du tango au butô, du mythe de la ballerine à celui du " danseur pédé ", il s'agit de défendre un érotisme chorégraphique dont certaines oeuvres contemporaines annoncent peut-être la venue.
    Ce livre, initialement paru en 2006, fait référence dans le domaine de la danse : écrit par un spécialiste du domaine, il s'agit du seul ouvrage théorique à aborder cette question. Quinze ans plus tard, à l'aune de l'évolution de la discipline, de MeToo, des créations les plus récentes, il était nécessaire d'en proposer une version revue et actualisée.
    Édition intégralement revue, corrigée et augmentée.

  • Corps

    Fabienne Jacob

    Chaque jour, Monika arrive la première à l'institut de beauté. Elle observe, écoute, juge parfois les clientes qu'elle voit défiler dans sa cabine. Toutes lui racontent des histoires, des plus anodines aux plus intimes. Loin des chairs lisses et insipides jetées en pâture à notre imaginaire, Fabienne Jacob fouille l'opacité du corps féminin, brossant un portrait sensible de la femme contemporaine, entre enfance, âge de tous les possibles, et maturité, âge de quelques lucidités.
     

  • Les découvertes

    Eric Laurrent

    • Minuit
    • 22 July 2011

    De la vue d´une reproduction des Sabines de David dans un vieux dictionnaire jusqu´à sa première nuit d´amour, ce livre évoque la croissante fascination d´un jeune garçon pour le corps féminin. L´affiche du film érotique Emmanuelle, telle scène de baignade dans Tarzan et sa compagne, la double page centrale d´un numéro de la revue de charme Penthouse, un strip-tease dans une fête foraine en marqueront quelques étapes. Mais il sera aussi question des jeux troubles de la prime enfance et de certaines expériences propres à l´adolescence.

  • Ce premier roman de Clémence Michallon, qui vit à New York et écrit aussi bien en français qu'en anglais, nous introduit dans l'univers de trois personnages en pleine mutation : Véronica la culturiste, qui vit au rythme des séances d'entraînement, des repas calibrés au gramme près, de la fonte des graisses et de la prise de muscles.
    Camélia la pâtissière très chic, lesbienne, mariée à une tradeuse de la bourse de New York et clouée au lit par une grossesse difficile.
    Nico, qui se partage entre la pâtisserie le jour et les scènes drag la nuit.
    C'est aussi un roman des corps tels qu'ils sont, devraient être ou seront, au gré des transformations qu'entraînent la puberté, les régimes, la grossesse, le sport intensif, l'art de la séduction.

  • Les fantasmes ? Un monde secret, tabou, qui inquiète les femmes... Quand des pensées inavouables leur viennent à l'esprit, elles s'interrogent. Car les fantasme de prince charmant, de domination, de soumission ont un sens caché qui leur échappe. Sont-elles de « vraies » femmes ? Que vivent les autres ? Une psychanalyste raconte. Sur son divan, des femmes s'inquiètent : « Est-il normal d'avoir des rêves si violents, si obscènes ? » Ou, au contraire : « Pourquoi je ne fantasme pas ? Suis-je coincée ? Mon imaginaire serait-il frigide ? » Ces questions oscillent entre « suis-je normale ? » et « comment faut-il être ? ». Cet ouvrage est le premier qui ose expliquer aussi simplement le monde des fantasmes féminins. Un document précieux que chaque femme devrait lire pour mieux se connaître... et mieux se comprendre.

  • Gustav Klimt (Baumgarten, 1862 - Vienne, 1918) «Faire un autoportrait ne m'intéresse pas. Les sujets de peinture qui m'intéressent ? Les autres et en particulier les femmes... » Aucune référence au monde extérieur ne vient contrarier le charme des allégories, portraits, paysages et autres personnages que l'artiste peint. Des couleurs et des motifs d'inspiration orientale (Klimt a été très influencé par le Japon, l'ancienne Egypte et la Ravenne byzantine), un espace bidimentionnel dépourvu de profondeur et une qualité souvent stylisée de l'image, autant d'éléments utilisés par le peintre pour créer une oeuvre séduisante, où le corps de la femme s'expose dans toute sa volupté. A 14 ans, il obtient une bourse d'Etat pour entrer à la Kunstgewerbeschule (l'Ecole viennoise des Arts et Métiers). Très vite, ses talents de peintre et de dessinateur s'affirment. Ses toutes remières oeuvres lui valent un succès inhabituellement précoce. Sa première grande initiative date de 1879 : il crée cette année-là la Künstlerkompagnie (la compagnie des artistes) avec son frère Ernst, et Franz Matsch. A Vienne, la fin du XIXe siècle est une période d'effervescence architecturale. L'empereur François- Joseph décide, en 1857, de détruire les remparts entourant le coeur médiéval de la ville. Le Ring, financé par l'argent du contribuable, est alors construit : de magnifiques résidences y côtoient de superbes parcs. Ces changements profitent à Klimt et à ses associés, leur fournissant de multiples occasions de faire montre de leur talent.
    En 1897, Klimt, accompagné de quelques amis proches, quitte la très conservatrice Künstlerhausgenossenschaft (Société coopérative des artistes autrichiens) ; il fonde le mouvement Sécession et en prend la présidence. La reconnaissance est immédiate. Au-dessus du porche d'entrée de l'édifice, conçu par José Maria Olbrich est inscrite la devise du mouvement : «A chaque âge son art, à l'art sa liberté. » A partir de 1897, Klimt passa pratiquement tous ses étés sur l'Attersee, en compagnie de la famille Flöge. Durant ces périodes de paix et de tranquillité, il eut l'occasion de peindre de nombreux paysages qui constituent un quart de son oeuvre complète. Klimt exécute des croquis préparatoires à la plus grande partie de ses réalisations. Parfois, il exécute plus de cent études pour un seul tableau. Le caractère exceptionnel de l'oeuvre de Klimt tient peut-être à l'absence de prédécesseurs et de réels disciples. Il admirait Rodin et Whistler sans les copier servilement. En retour, il fut admiré par les peintres viennois de la jeune génération, tels Egon Schiele et Oskar Kokoschka.

  • Imaginons... imaginons... un Musée consacré à la Femme : des peintures et sculptures - célèbres ou ignorées - de toutes les époques, sans souci pédagogique ou historique, rassemblées pour montrer la Femme telle que des artistes - célèbres ou ignorés - l'ont peinte et sculptée au cours des âges en fonction de leur culture, de leur génie, de leur talent, des techniques, et aussi de leurs désirs avouables ou cachés. Ce qui est tenté ici, est une sélection arbitraire d´oeuvres, choix contestable, personnel, que chacun peut compléter selon ses désirs. Imaginaire, ce Musée ?, peut-être ; mais dans l'attente de sa réalisation par un mécène éclairé qui rassemblera les copies de ces chefs-d´oeuvre.

  • « Depuis le commencement du monde, elles sont faites pour combattre l'idéal, humilier l'homme et perdre les empires » (Le sexe faible). « Théorie du gant. Il idéalise la main, en la privant de sa couleur, comme fait la poudre de riz pour le visage. Rien n'est plus troublant qu'une main gantée » (Carnets et projets). « Un rien, un pli de sa robe, un sourire, son pied, m'impressionnaient comme des choses surnaturelles, et j'avais pour tout un jour à en rêver » (Mémoires d'un fou).

  • Gustav Klimt (1862-1918) war zum Ende des 19. Jahrhunderts nicht nur einer der einflussreichsten Künstler, sondern gründete zudem die Bewegung der Wiener Secession. Mithilfe dieser Bewegung übte er Kritik an der traditionellen Kunst, die sich durch ihren Widerstand gegen Veränderungen sowie Intoleranz gegenüber bestimmten modernen Vorstellungen auszeichnete. Klimt ließ sich durch den langsamen aber sicheren Niedergang sowie die Vielfalt der Kulturen der Österreichisch-Ungarischen Monarchie inspirieren. Bei Klimt spielten Erotik und Sinnlichkeit eine sehr große Rolle, und neben Schiele und Kokoschka zählte er zu den großen Meistern des Expressionismus. Das vorliegende Buch vereint eine erlesene Auswahl Klimts bekanntester Gemälde und einen Text, der den außergewhnlichen Eklektizismus dieses großen Künstlers zu vermitteln vermag.

  • Gustav Klimt (Baumgarten, 1862 - Vienne, 1918) «Faire un autoportrait ne m'intéresse pas. Les sujets de peinture qui m'intéressent ? Les autres et en particulier les femmes... » Aucune référence au monde extérieur ne vient contrarier le charme des allégories, portraits, paysages et autres personnages que l'artiste peint. Des couleurs et des motifs d'inspiration orientale (Klimt a été très influencé par le Japon, l'ancienne Egypte et la Ravenne byzantine), un espace bidimentionnel dépourvu de profondeur et une qualité souvent stylisée de l'image, autant d'éléments utilisés par le peintre pour créer une oeuvre séduisante, où le corps de la femme s'expose dans toute sa volupté. A 14 ans, il obtient une bourse d'Etat pour entrer à la Kunstgewerbeschule (l'Ecole viennoise des Arts et Métiers). Très vite, ses talents de peintre et de dessinateur s'affirment. Ses toutes remières oeuvres lui valent un succès inhabituellement précoce. Sa première grande initiative date de 1879 : il crée cette année-là la Künstlerkompagnie (la compagnie des artistes) avec son frère Ernst, et Franz Matsch. A Vienne, la fin du XIXe siècle est une période d'effervescence architecturale. L'empereur François- Joseph décide, en 1857, de détruire les remparts entourant le coeur médiéval de la ville. Le Ring, financé par l'argent du contribuable, est alors construit : de magnifiques résidences y côtoient de superbes parcs. Ces changements profitent à Klimt et à ses associés, leur fournissant de multiples occasions de faire montre de leur talent.
    En 1897, Klimt, accompagné de quelques amis proches, quitte la très conservatrice Künstlerhausgenossenschaft (Société coopérative des artistes autrichiens) ; il fonde le mouvement Sécession et en prend la présidence. La reconnaissance est immédiate. Au-dessus du porche d'entrée de l'édifice, conçu par José Maria Olbrich est inscrite la devise du mouvement : «A chaque âge son art, à l'art sa liberté. » A partir de 1897, Klimt passa pratiquement tous ses étés sur l'Attersee, en compagnie de la famille Flöge. Durant ces périodes de paix et de tranquillité, il eut l'occasion de peindre de nombreux paysages qui constituent un quart de son oeuvre complète. Klimt exécute des croquis préparatoires à la plus grande partie de ses réalisations. Parfois, il exécute plus de cent études pour un seul tableau. Le caractère exceptionnel de l'oeuvre de Klimt tient peut-être à l'absence de prédécesseurs et de réels disciples. Il admirait Rodin et Whistler sans les copier servilement. En retour, il fut admiré par les peintres viennois de la jeune génération, tels Egon Schiele et Oskar Kokoschka.

  • Recherches critiques sur le vécu des femmes, analyses sociales et politiques percutantes, les huit articles réunis dans Penser la santé des femmes dans la diversité font écho aux débats de société sur la transformation actuelle des systèmes de santé. Les articles abordent diverses pratiques des femmes dans le domaine de la santé, discutent de l´impact de nouvelles politiques sociales et médicales sur les femmes, et questionnent notamment la santé des femmes francophones en milieu minoritaire. L´ouvrage est issu du colloque Santé d´Elles. Dimensions, pratiques, impact des politiques, tenu à l´Université Laurentienne de Sudbury en 2004.

    Parmi les problématiques soulevées, soulignons :
    - la responsabilité grandissante qu´assument les femmes qui prennent en charge, à la maison, un proche malade ou dépendant, et la perversion de ce « don de soi » par l´État;
    - la difficulté du vécu post-diagnostic du cancer du sein chez des francophones en Ontario et le manque de ressources pour répondre à leurs besoins;
    - les conséquences désastreuses de l´adoption, par l´État, d´un modèle de gestion d´entreprise en matière de santé, instauré de pair avec la « colonisation » du corps féminin par les entreprises pharmaceutiques et les biotechnologies.

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