• Comment rester serein quand tout s'effondre


    Tu ne perds pas pied, c'est la terre qui tremble.
    La crise est une opportunité pour tout reconstruire.
    Chercher des coupables ne permet pas de trouver la solution.
    Rassure-toi, il n'y a que les robots qui n'ont pas peur.
    Le chemin se découvre à celui qui s'y aventure.
    Nous ne sommes jamais seuls.
    Ce livre est celui de l'espoir, et de la guérison, pour apprendre à soigner ce qui est blessé en nous et repartir du bon pied.

  • Dans ce débat inédit, le sociologue et l'agroécologue confrontent leurs réflexions, implacables et lumineuses, sur l'état du monde, l'état de l'humanité, l'état des... humains. Le moment civilisationnel est critique, jamais auparavant il n'avait été à ce point possible de penser, d'espérer autrement cette humanité, et chaque citoyen du monde a pu saisir qu'une telle opportunité pourrait bien ne plus jamais se représenter. Que faire pour aider les consciences, sensibles à cet immense chantier, à passer à l'acte ? Que faire pour éveiller les « autres » consciences, encore rétives ou suspicieuses ? Que faire pour réenchanter l'avenir de l'humanité, cette humanité dont la pandémie a confirmé chez les uns, révélé chez beaucoup, l'extraordinaire vulnérabilité ?

    Edgar Morin, né en 1921, est sociologue.

    Pierre Rabhi, né en 1938, est agroécologue.

    Ils répondent dans cet ouvrage au journaliste Denis Lafay.

  • Une philosophie de l'action limpide et concise pour permettre à chacun de mieux gouverner sa vie.Nous sommes de plus en plus nombreux à en rêver: échapper au système, à cette maximisation du profit, partout, tout le temps, qui ravage nos sociétés et la planète. Mais rompre avec le mode de vie dominant exige des sacrifices que peu d'entre nous sont prêts à consentir. Entre la pleine adhésion et la fuite, un chemin existe-t-il ?
    Oui, répond Alexandre Lacroix, qui plonge aux racines de notre malaise en dévoilant la logique de notre modernité connectée, ce monde où l'auto-entrepreneuriat, le télétravail et les vérités alterna- tives déclinées sur les réseaux sociaux effacent les frontières entre sphère publique et sphère privée, temps de travail et temps de loisir, exploiteur et exploité, vrai et faux.
    Mettre à nu cette mécanique donne à chacun de nouveaux repères et nous permet d'introduire du jeu. En s'affranchissant de l'utilitarisme dominant, en se donnant un idéal non négociable qui guidera notre action, il est possible de reprendre en main les rênes de nos existences.

  • Dans ce document inédit et d'une force rare, le journaliste Arnauld Miguet nous raconte ce qu'a été sa vie au printemps 2020, alors qu'il a vécu de plein fouet la crise sanitaire à Wuhan, là où tout a commencé.
    Confiné pendant 133 jours dans cette ville chinoise que le monde entier va découvrir alors, il se trouve au plus près de "l'évènement" qui aura marqué des générations entières.

    Correspondant en Chine de France Télévisions, Arnauld Miguet est le seul journaliste français, avec le cameraman Gaël Caron, à avoir couvert l'intégralité du confinement à Wuhan. Il a auparavant été en poste en Inde pour suivre l'actualité de l'Asie du Sud et a publié un Dictionnaire insolite de l'Inde (Cosmopole, 2013).

  • La narratrice - alter ego de l'auteur - vient d'être internée dans un sanatorium. Son mal ? Le complexe de l'argent. Dans ce roman épistolaire, elle raconte sardoniquement ses déboires financiers à son amie Maria. Une galerie de personnages loufoques défile : Henry, entrepreneur fauché ; Balailoff, prince alcoolique obsédé par son futur mariage ; ou encore Baumann, docteur freudien largement aussi névrosé et angoissé que ses patients.La perspective d'un hypothétique héritage hante l'imaginaire de ces originaux. Mais le complexe de l'argent pousse les personnages dans une véritable fuite en avant, si bien qu'ils n'osent même plus ouvrir leur courrier. Heureusement la faillite de la banque finira par libérer la narratrice de ses angoisses : désormais c'est elle la créancière.
    />
    Franziska zu Reventlow est née en 1871 dans une famille aristocrate allemande. Éprise de liberté, elle rompt avec son milieu et mène une vie d'artiste. Son oeuvre est un témoignage de la perception féminine du dandysme et de la vie de bohème dans les milieux littéraires et artistiques de Munich à la Belle Époque. Écrivaine, traductrice et peintre, elle paiera cher son indépendance. Elle avouera avoir sacrifié son pays, sa famille, et l'homme de sa vie, pour s'accomplir.

  • Dans la rue déserte d'une ville ravagée par la guerre, Marie s'effondre, touchée par une balle alors qu'elle s'apprêtait à rejoindre Steph. Leurs retrouvailles devaient sceller leur réconciliation et l'aveu d'un amour partagé. Luttant contre la mort, la jeune femme ne désire plus qu'une chose : transmettre un message à Steph pour lui dire qu'elle venait et qu'elle l'aime. D'une écriture sèche et brûlante, Andrée Chedid raconte l'agonie de Marie et scande l'absurdité de la guerre, qui meurtrit les corps et sépare les amants.
    L'ÉDITION : découvrir, comprendre, explorer parcours de lecture groupements de textes quatre poèmes d'amour et de guerre la littérature engagée : écrire contre la guerre culture artistique cahier photos : histoire des arts Un livre, un film : Un long dimanche de fiançailles de Jean-Pierre Jeunet éducation aux nouveaux médias

  • Par temps de confusion, Jean François Billeter se pose l'une des questions les plus fondamentales de la philosophie moderne : la nature du sujet humain. C'est dans la considération et la compréhension de ce que nous sommes, que nous serons en mesure d'appréhender ce monde toujours plus illisible. Ce retour sur soi fut vécu par chacun de manière imposée, lors du confinement. Mais loin d'un appel au repli sur soi, l'auteur invite au contraire le lecteur à dialoguer avec lui pour éprouver sa nature de sujet.

    Il en vient ainsi à ce constat fondamental : c'est précisément le je qui constitue le dénominateur commun entre chaque individu. Dans cet essai court, dense et singulier, il allie avec brio rigueur intellectuelle et méticulosité philosophique à son goût pour les mots clairs et simples.

    Après avoir été professeur d'études chinoises à Genève, Jean François Billeter a quitté l'université pour se consacrer à ses propres travaux. Dans ses études sur certains textes remarquables de Tchouang-tseu et sur l'art chinois de l'écriture, il allie la plus grande rigueur sinologique au souci constant de se faire comprendre des lecteurs non sinologues, à la fois par la clarté de l'expression et par la richesse des références à l'héritage occidental, ou simplement à l'expérience commune.

  • En 1935, José Ortega y Gasset prononce un discours au Congrès international des bibliothécaires.Depuis la naissance de l'imprimerie, l'accès aux livres s'est démocratisé. Mais cette profusion est paradoxale : « la culture, qui avait libéré l'homme de sa forêt primitive, le propulse de nouveau dans une forêt, de livres cette fois-ci, non moins confuse et étouffante. » Dans ce contexte, le bibliothécaire ne peut plus être qu'un diffuseur de livres. Il doit trier l'information, être un filtre entre l'homme et l'écrit.Ce discours vertigineux, limpide et bouillonnant, déploie l'érudition d'Ortega y Gasset. Ses intuitions les plus aiguisées portent jusqu'à la racine de notre époque et, de la place du livre au rôle du savoir, nous invitent à une profonde remise en question.

    Philosophe espagnol, José Ortega y Gasset (1883-1955) a été professeur à l'université de Madrid, avant de parcourir l'Europe, l'Amérique du Sud et les États-Unis. Il est le fondateur en 1923 de la Revue de l'Occident. Au rayonnement considérable, sa métaphysique est à l'origine d'un renouveau de la philosophie espagnole, faisant de la métaphore un outil de la pensée. Il est l'auteur du Thème de notre temps (1923), de L'Espagne invertébrée (1921) mais surtout de La Révolte des masses (1930).

  • Méchantes blessures

    Abd Al Malik

    • Plon
    • 22 August 2019

    Méchantes blessures est un roman qui, avec poésie, analyse le rêve de faire peuple d'une certaine jeunesse française éprise de culture et issue des banlieues et de l'immigration.
    Et si notre vie n'était que le résultat d'une succession de traumatismes ? Et si tout ce qui est vrai pour un être l'était également pour une ville, un pays ou un continent ? Alors les différentes blessures qu'inflige l'existence aux individus s'apparenteraient aux crises que connaissent de tout temps les nations.
    Kamil n'est pas seulement un rappeur esthète, musulman et noir aux racines congolaises, né à Strasbourg et assasssiné à Washington, en plein jour, dans le parking d'une boîte de strip-tease, il est aussi l'incarnation d'une certaine idée du génie français.
    Méchantes blessures raconte la vie et la mort de ce Français du XXIe siècle.
    Dans ce récit subtilement tissé, entre roman noir, conte philosophique et spirituel, Abd Al Malik imprègne durablement l'esprit et transmet par son écriture sa vision d'un avenir commun.

  • Lucy in the sky

    Pete Fromm

    Lucy Diamond, quatorze ans, file à toute allure vers l'âge adulte. Prise entre l'urgence de vivre et la crainte de devoir abandonner ses manières de garçon manqué, Lucy se cherche et joue avec l'amour. Elle découvre par la même occasion que le mariage de ses parents n'est pas aussi solide qu'enfant, elle l'a cru. Son père, bûcheron, est toujours absent. Sa mère, encore jeune, rêve d'une autre vie. Et Lucy entre eux semble soudain un ciment bien fragile. Armée d'une solide dose de culot, elle s'apprête à sortir pour toujours de l'enfance et à décider qui elle est. Quitte à remettre en question l'équilibre de sa vie et à en faire voir de toutes les couleurs à ceux qui l'aiment. Dans un Montana balayé par les vents, c'est la peur au ventre et la joie au coeur que Lucy, pleine de vie, se lance à corps perdu dans des aventures inoubliables.

  • À onze ans, Gael Foess a hâte d'être adulte. Elle prend soin de son petit frère sujet à des crises d'épilepsie nombreuses, apprend à conduire en cachette et envie la liberté de ses parents. Carriéristes, ils inculquent à leurs enfants l'idée que la réussite est essentielle. Lorsque le krach boursier de 2008 ruine sa famille quelques années plus tard, Gael comprend à quel point les idéaux et les ambitions peuvent être compromis. Décidée à subvenir aux besoins des siens, la jeune femme quitte son Irlande natale pour Londres et New York, où elle fréquente les galeries d'art. Car son frère a des visions lors de ses crises, qu'il peint sous forme de toiles abstraites - celles-ci pourraient bien être la clef du succès tant désiré. Jusqu'où Gael ira-t-elle pour prouver au monde combien il est facile de retourner le système contre lui ?
    Avec Sélection naturelle, Caoilinn Hughes nous livre un roman d'ambition contemporain vif, furieux et électrisant, dans lequel elle décrit des personnages à la dérive et un monde où tous les coups semblent être permis pour s'en sortir.

  • 1920. Sur le site minier de Faymoreau en Vendée, un coup de grisou a provoqué l'effondrement d'une galerie. Apprenant la tragédie, Isaure Millet, la fille des métayers du château, s'est précipitée sur les lieux. Thomas Marot, l'homme qu'elle aime depuis toujours, fait partie des mineurs pris au piège. Les secours s'activent. Thomas est sauvé mais le soulagement d'Isaure est de courte durée : le jeune homme est déjà fiancé à une ouvrière polonaise. Comment pourra-t-elle se résoudre à renoncer à lui ?
    Les suites de la catastrophe prennent une tournure inattendue: l'une des victimes retrouvées sans vie au fond de la mine a, en fait, été assassinée d'une balle dans le dos... L'enquête bute sur le mutisme des témoins. La belle Isaure, qui lutte pour dissimuler les sentiments qu'elle voue à Thomas, en sait-elle plus qu'elle ne prétend ? Quel secret cache la petite communauté de gueules noires ?
    Marie-Bernadette Dupuy est l'auteur d'une oeuvre extrêmement riche et variée, traduite jusqu'en Russie, qui lui a permis de conquérir le coeur de nombreux lecteurs. Elle revient avec une époustouflante saga, dédiée au monde de la mine, sur les pas d'une héroïne extraordinairement attachante.
     

  • Un petit boulot

    Iain Levison

    Une petite ville américaine ravagée par la fermeture de l'unique usine. Un héros qui perd non seulement son travail, sa télé, son aspirateur, mais aussi sa petite amie. Pour ne pas perdre aussi sa propre estime, il est prêt à accepter n'importe quel «petit boulot», y compris celui qu'un bookmaker mafieux, lui propose... Un portrait au vitriol de l'Amérique des laissés-pour-compte. «Un antidote à la déprime généralisée!» Télérama«Un coup de maître.» Le Monde«Noir et loufoque... une sacrée bonne surprise.» Elle«Hautement recommandable.» Libération«Très drôle et très noir.» Le JDD«Haletant.» L'Écho Républicain«Scotchant.» Presse Océan«Une parodie de roman policier.» La Libre Belgique«L'incroyable réussite de ce roman, c'est qu'il rend euphorique.» Le Soir«Un court roman burlesque.» La Quinzaine Littéraire«Contre la mondialisation, rien de plus efficace que la dérision.» Marianne«Cette lecture résonne comme une claque glaciale, joyeuse et sulfureuse.» Librairie Passages, Lyon«Un humour qui n'est pas sans rappeler celui des frères Coen.» Librairie Page 189, Paris«Le roman le plus drôle sur la crise.» Librairie Le Divan, Paris«Noir, drôle, tout à fait immoral, un régal!» Librairie Millepages, Vincennes«Portrait au vitriol ou critique ironique d'une Amérique qui abandonne sans états d'âme ses concitoyens, Un petit boulot touche là où ça fait mal : ça pique, ça grince et c'est drôle!» Librairie Coiffard, Nantes«Iain Levison est le chaînon manquant entre Ken Loach et Donald Westlake.» Librairie Lucioles, Vienne«Alliance de politiquement incorrect et d'humour noir, attachant voir attendrissant, on se régale du début à la fin!» Librairie des Batignolles, Paris«C'est drôle, c'est noir, un peu amoral, et parfaitement réjouissant.» Librairie Atout Livre, Paris«Iain Levison n'a pas son pareil lorsqu'il s'agit de dézinguer le rêve américain quand il ressemble à s'y méprendre au cauchemar...» Librairie Les Cordeliers, Romans-sur-Isère«Dé-ca-pant ! Malgré une histoire noire et désespérée, l'humour est ici omniprésent grâce à des situations extravagantes et complètement loufoques. Un bijou!» Librairie La Galerne, Le Havre

  • En 1929, une crise économique inédite ébranle le monde. Face à l'interventionnisme de l'État et au chomâge massif, des voix s'élèvent. Bernard Landon propose une "solution miracle" : soutenir l'industrie en renouvelant fréquemment les biens d'usage. Selon lui, la crise entraîne une baisse de consommation et donc de production, menant à la fermeture des entreprises et au maintien de la situation économique critique. Seule une sortie de ce cercle vicieux pourra sauver le pays. Et si les usagers ne consomment pas d'eux-mêmes, il faut les y pousser voire les y obliger. Mais en utilisant dans cet essai autodité de 1932 le terme d'"obsolescence programmée", il ne se doutait pas qu'il désignerait quelques décennies après l'introduction volontaire de défaillances techniques dans les produits.

    Juif originaire de Russie, Bernard Landon est un agent immobilier et un courtier arrivé à New-York au début du XXe siècle. Fervent défenseur du progrès et poussé par le succès de ses investissements, il s'intéresse de près à l'économie américaine et propose des solutions innovantes pour sortir son pays de la crise et relancer la croissance. La plus connue reste l'"obsolescence programmée", qui sera transformée après-guerre par les industries en "culte de la nouveauté".

  • Dans le village minier de Feymorau, en Vendée, dans les années vingt, Isaure, fille de paysans de la région, et Thomas, un mineur dont la femme, d'origine polonaise, est repartie vivre dans sa patrie, décident de faire fi de la morale et de leur culpabilité : ils s'aiment et se retrouvent en cachette sous le vieux chêne qui abritait leurs rendez-vous adolescents.
    Un dimanche, alors qu'elle vient de passer la nuit avec Thomas, Isaure est appelée d'urgence au chevet de sa mère, Lucienne. Celle-ci est au plus mal. Avant de mourir, elle tient à avouer à sa fille le secret de sa naissance : le véritable père d'Isaure n'est autre que le châtelain local, le comte de Régnier, l'amour de jeunesse de Lucienne.
    Cette terrible révélation bouleverse Isaure, qui voit ses tourments familiaux s'éclairer d'un jour nouveau. Mais elle ignore encore à quel point cet aveu va faire basculer son destin...
    Marie-Bernadette Dupuy  nous entraîne dans une époustouflante saga dédiée au monde de la mine, sur les pas d'une héroïne extraordinairement attachante.

  • Les " Nouvelles Trente Glorieuses " sont devant nous !
    Une formidable période de croissance économique succédera à la pandémie de covid-19. Nous sortirons du combat contre le virus avec la même volonté de vivre et d'inventer qu'à l'issue de la Seconde Guerre mondiale.
    D'ici 2030, de nouvelles technologies, de nouveaux métiers feront leur apparition. Des centaines de milliards seront injectés par les États pour transformer nos villes, nos usines, nos modes de transport.
    Bref, l'actuelle crise sanitaire, qui nous oblige à nous réinventer, est notre chance. Tel est l'intime conviction de Martial You, qui lève dans cet essai le voile sur le monde d'après.

  • Le monde universitaire est peuplé d'enthousiastes, persuadés qu'ils aident à faire avancer la recherche. Mais à quoi bon avancer quand on a perdu sa boussole ? Dans ce pamphlet, Baptiste Dericquebourg fait le constat d'une Université profondément en crise, uniquement capable d'assurer la reproduction de ses propres ministres. Philosophie et littérature sont désormais bonnes pour elles-mêmes, et le culte de ces disciplines a finalement mené à une « esthétique de l'impuissance ». Les théoriciens structuralistes sont loin d'être innocents de ce processus, à commencer par Pierre Bourdieu.

    Âgé de 33 ans, Baptiste Dericquebourg, a étudié la littérature et la philosophie à la Sorbonne et à l'École Normale Supérieure. Plutôt que d'entrer dans le monde universitaire, il choisit d'abord d'enseigner à l'Institut Français d'Athènes, puis en lycée et en collège. Depuis cinq ans, il est professeur de Lettres classiques en classes préparatoires littéraires en Bretagne. Il a également participé à la traduction de Marxisme et philosophie de Karl Korsch, publié aux Éditions Allia.

  • La Muraille de lave à laquelle fait allusion le titre est une falaise de basalte au pied de laquelle un tourbillon violent engloutit toutes les embarcations qui s'approchent, c'est aussi le surnom qui a été donné au siège social d'une grande banque, à l'architecture sombre et aux pratiques discutables.
    Le commissaire Erlendur est parti en vacances sur les lieux de son enfance et il a disparu, mais son équipe continue à travailler.
    Tandis que Elinborg, la fine cuisinière, s'occupe d'une affaire de viol (La Rivière noire), Sigurdur Oli, le moderne formé aux États-Unis, reconnaît par hasard dans la rue l'un des témoins de l'affaire de pédophilie en partie résolue dans La Voix.
    Ce même jour, un ami lui demande d'aider un couple de cadres qui, pratiquant l'échangisme, fait l'objet d'un chantage.
    Troublé par ses problèmes de nouveau divorcé, Sigurdur Oli va cependant aller jusqu'au bout d'une histoire qui lui révèle la cupidité qui s'est emparée de la société islandaise avec l'expansion mondiale des modèles financiers.

    Commencé comme un polar classique, La Muraille de lave tisse les trames de plusieurs affaires et entraîne le lecteur dans les tourbillons de la perte de critères moraux et de l'impudeur de l'amour de l'argent.

    Arnaldur Indridason est né à Reykjavik en 1961. Diplômé en histoire, il est journaliste et critique de cinéma. Il est l'auteur de romans noirs couronnés de nombreux prix prestigieux, publiés dans 37 pays.

  • Dans cet ouvrage, les auteurs dressent l'état des lieux du football aujourd'hui. Entre la crise économique, la crise sanitaire et la faillite du principal diffuseur Mediapro, l'édifice footballistique est au bord du précipice. Et pourtant, les dirigeants du football international n'ont rien fait et ne semblent pas vouloir changer d'attitude. La cadence infernale des matchs se maintient, à l'encontre de l'intégrité physique et psychologique des joueurs ; les tricheries et magouilles se multiplient. Quels effets à venir sur le foot amateur ? Le foot féminin serait-il la principale victime de la crise ? Les supporters sont-ils les grands oubliés des fédérations internationales ? Le livre plaide pour une véritable régulation internationale, et dessine les contours du football de demain.

    /> Pierre Rondeau est économiste du sport et professeur à la Sports Management School (Paris La Défense).
    Richard Bouigue est élu à la mairie du XII° arrondissement de Paris et responsable du pôle Sport à la fondation Jean-Jaurès.
    Ils ont déjà publié, chez le même éditeur, Le foot va-t-il exploser ?

  • Les travailleurs modestes - du livreur à la caissière - sont, avec les soignants, ceux qui risquent leur vie pour maintenir les services essentiels par temps de crise. Cette soudaine visibilité est l'occasion de réfléchir au sort qui attend tous ces travailleurs dans la société d'après la crise : que faire pour que l'engouement dont ils bénéficient aujourd'hui dépasse les seuls applaudissements des Français à 20 heures tous les soirs ? Quelle politique conduire afin que leur engagement d'aujourd'hui ne se transforme pas, demain, en une légitime colère ?

  • L'Europe ne sait plus où elle va. Les Européens ne se reconnaissent plus dans l'Union, au point que la plupart d'entre eux se replient sur leurs nations respectives. S'ils veulent un avenir, ils doivent se proclamer citoyens d'une République européenne. Qu'ils fassent comme les Français en 1789 : une révolution, non au sens d'un renversement du pouvoir établi au profit d'un autre, ni de la victoire d'une classe sociale sur une autre, mais un acte "politique", né de la décision des uns et des autres d'exercer leur liberté en commun, ce dont le capitalisme les prive.Avec la primauté du politique sur l'économique, sera aboli "l'assujettissement de la vie sociale à l'accroissement sans fin du capital", tandis que la République pourra satisfaire les besoins et désirs essentiels de chacun.

    Éminent sinologue, Jean François Billeter a dirigé le département de langue et littérature chinoises de l'université de Genève. Il a publié plusieurs ouvrages aux éditions Allia, dont Leçons sur Tchouang-tseu, Contre François Jullien, Un paradigme et Esquisses. En 2013, il a reçu le prix culturel de la Fondation Leenaards. En 2017, il a publié Une rencontre à Pékin et Une autre Aurélia, couronnés du prix Michel-Dentan, du prix Roger Caillois de l'essai et du prix Psychologies magazine.

  • Une adolescente anéantie par un chagrin d'amour, un road trip thérapeutique sur fond de musique eighties : un récit initiatique touchant et enjoué. Mara, 17 ans, est un vrai coeur d'artichaut et fatigue sa meilleure amie avec ses coups de foudre incessants. Mais Jeremy, c'est LE bon, elle le sait, elle en a des papillons dans le ventre. Alors quand elle découvre que Jeremy lui ment depuis le début, quelque chose en elle s'embrase. Son amour la dévore et devient obsession jusqu'à lui faire perdre pied. Et si elle était " comme sa mère ", qui vit sous médicaments, recluse chez ses parents ? Mara devra trouver son propre chemin pour se libérer et guérir, aux côtés d'alliées plutôt inattendues !

  • Produire et consommer mieux pour concilier économie et écologieL'économie circulaire propose de repenser nos modes de production et de consommation pour optimiser l'utilisation des ressources, et empêcher leur épuisement à moyen terme. Elle s'appuie notamment sur les boucles courtes, les énergies renouvelables et la gestion des déchets. Simple curieux, particulier ou professionnel, association, entreprise ou élu, vous trouverez dans cet ouvrage de référence la définition de ce concept, les différentes applications et de très nombreux exemples.
    Découvrez comment :
    Concilier l'écologie, l'économie et l'action sociale ;
    Privilégier les circuits courts et s'ancrer dans le territoire ;
    Soutenir le développement des énergies renouvelables ;
    Valoriser le zéro déchet ;
    Favoriser l'économie circulaire au quotidien.

  • Le lien entre l’exposition aux écrans et les impacts négatifs sur le cerveau des enfants fait désormais l’objet d’un large consensus scientifique. Troubles du sommeil, sautes d’humeur, problèmes d’attention, hyperactivité, difficultés sociales, isolement, baisse des résultats scolaires… pour la pédopsychiatre Victoria Dunckley, ces symptômes sont majoritairement le fruit de ce qu’elle appelle le «Syndrome de l’écran électronique» (SEE). Les écrans sont à mettre sur le même pied d’égalité que des stimulants comme la caféine, la cocaïne et les amphétamines: en provoquant une forte excitation du cerveau des enfants encore en construction, ils perturbent rapidement leurs comportements.

    Télévision, ordinateur, jeux vidéo, tablette, téléphone portable, comment gérer ces écrans qui ont pris une place grandissante dans la vie des jeunes, à l’école comme à la maison? Aux parents souvent découragés, Victoria Dunckley propose un programme de sevrage électronique de quatre semaines qui a largement fait ses preuves. S’appuyant sur de nombreux cas de jeunes qu’elle a elle-même pris en charge, elle aborde de front toutes les questions et réactions des parents, et ce, en évitant tout jugement.

    Véritable outil pratique, ce livre présente une analyse fouillée des effets des écrans sur les enfants ainsi qu’un programme complet pour réduire pas à pas la dépendance au quotidien et ainsi «réinitialiser» leur cerveau. Il est temps que la place des écrans devienne un enjeu de société: il en va de la santé et de la vie sociale de toute une génération.

empty