• Rien de tel qu'un séjour au Mitchell's Inn pour se ressourcer...
    Le Mitchell's Inn est un hôtel de charme perdu au coeur de la forêt. Ses pensionnaires croient avoir choisi la destination idéale pour se détendre au coin du feu, loin de la frénésie new-yorkaise. Là-bas, pas d'Internet ni de réseau. Mais la tempête fait rage et, après une coupure d'électricité, on découvre Dana Hart, venue pour une escapade romantique avec son fiancé, morte au pied de l'escalier. Chute accidentelle ? Drame passionnel?
    Alors que les conditions météorologiques se dégradent encore et que l'établissement est coupé du monde, un deuxième cadavre est retrouvé. Le doute n'est alors plus permis : l'assassin est dans la place, et pas moyen de lui échapper...
    Un huis clos façon
    murder party qui se lit sans temps mort. Qui est le meurtrier et quelle est sa motivation ? Qui est le prochain sur sa liste ? Écrivaine pleine d'ambition, couple au bord du divorce, héritier richissime, amies de longue date... Tous les protagonistes, clients comme employés, ont quelque chose à cacher !

  • En octobre 1974, Georges Perec s'est installé pendant trois jours consécutifs place Saint-Sulpice à Paris.
    À différents moments de la journée, il a noté ce qu'il voyait : les événements ordinaires de la rue, les gens, véhicules, animaux, nuages et le passage du temps. Des listes. Les faits insignifiants du quotidien. Rien, ou presque rien.
    Les mille petits détails inaperçus qui font la vie d'une grande cité - d'un quartier dans une grande cité. Les innombrables variations imperceptibles du temps, de la lumière, du décor, du vivant. Autobus, chiens, passants, touristes.
    Ce texte magistral dans l'oeuvre de Perec figure à présent au rang des classiques.

  • « Voilà longtemps déjà que je pratique mon métier, que je le ressens, le surveille comme on surveille une habitude ; il me pénètre, et j'ai pris cette manie d'en chercher les effets en moi et dans les autres, d'en surveiller les manifestations.
    Tout le théâtre, cet état dramatique en moi, cette habitude de penser et de sentir pour les autres, par les autres et à travers moi-même, cette attitude vis-à-vis d'un tiers offert, de ce tiers qu'est le public, et vis-à-vis de moi, ces reflets que j'en fais et dont je suis fait, ce comportement entre le soi que je suis et le moi que je me suis donné, à travers tant de personnages, tout cela est là, sensible, visible en moi, tout le long de ma journée, et je cherche à le penser, à le lier, à le raisonner, et à m'en expliquer l'agencement, les raisons.
    Je veux préciser mes sensations, je note dans mes lectures des reflets de mes états (Proust), j'écris des notes, et la vanité de m'exprimer moi-même me rattrape, me rejoint, me retrouve dans ce moment de ma carrière où j'ai découvert cependant (depuis longtemps déjà) que l'acteur n'est qu'une table d'harmonie. »
    Droits de traduction, de reproduction et d'adaptation
    réservés pour tous les pays.
    Copyright 1954, by Ernest Flammarion.
    Couverture : Louis Jouvet dans le film Carnet de bal en 1937.
    © Keystone/Eyedea Presse.

  • « Il ne faut pas parler de vocation pour les comédiens. Seuls les poètes en ont une.
    Pour nous, la vocation est un mélange extrêmement douteux de toutes sortes de sentiments qui ne sont pas tous nobles, loin de là. Je ne crois guère à la pureté de la vocation, même chez les saints. La vocation est un résultat. Elle résulte de goûts, d'ambitions, de désirs d'autant moins purs qu'ils se manifestent à l'âge de tous les appétits, à l'âge où l'on ne peut juger véritablement ni du métier, ni de soi-même. La vocation n'est que le résultat de la pratique. C'est après avoir fait son métier pendant de nombreuses années, en avoir subi les déceptions, mesuré les difficultés imprévisibles, que s'affirme, se précise une décision qu'on peut appeler alors vocation. La vocation n'est qu'un choix persistant. Les vraies récompenses qu'elle accorde sont toutes intérieures et bien tardives. »

    Droits de traduction, de reproduction et d'adaptation
    réservés pour tous les pays.
    © Éditions Flammarion, 1952.
    DL mai 2009
    Louis Jouvet en 1934.© Studio Lipnitzki/Roger-Viollet.

  • Avec ce livre, amuse-toi à recréer tout l'univers du jeu grâce à une méthode très simple.Apprends à dessiner des éléments grâce à la technique du pixel art, puis à les mettre en volume en t'aidant des grilles fournies. Enfin, comme dans Minecraft, assemble tes blocs en 3D pour donner vie à toutes tes créations : c'est facile et les possibilités sont infinies ! Décors de toutes les tailles, personnages, animaux, monstres ; du villageois au creeper jusqu'à l'impressionnant ender dragon... Tout l'univers du jeu est là, en 80 dessins expliqués étape par étape. À toi de jouer... Ou plutôt, de dessiner !

  • 365 tours de magie, des plus simples aux plus spectaculaires, pour épater sa famille et ses amis tout au long de l'année ! Découvrez d'incroyables tours de magie faciles à réaliser avec peu de matériel (papier, cartes, allumettes, cordelette, etc.) et devenez un parfait prestidigitateur grâce aux explications en pas à pas, astuces, techniques et secrets de magicien dévoilés par un professionnel. À partir de 8 ans.

  • Comment s'y prendre pour dessiner rapidement un véhicule qui ne ressemble pas à une motte de beurre, une bouteille qui semble vraiment contenir du liquide, une brosse à dents qu'on ne confondra pas avec un pinceau (voire pire) ? Cette petite méthode infaillible vous donne les clefs d'un dessin expressif et dynamique : quelques règles de perspective basiques, des modèles détaillés étape par étape, une foule d'exemples inspirants... et le tour est joué ! Vous observerez bientôt votre environnement d'un autre oeil, prêt à croquer ce qui vous plaît en quelques coups de crayon. Préparez-vous à dire adieu aux objets non-identifiables !

  • Pas japonais, abreuvoir, jardinière, panier pour succulentes, petit nid suspendu, tabouret printanier, empreinte d'osier, lumignons... Denise Crolle-Terzaghi, passionnée de décoration et de bricolage, vous entraîne à sa suite dans l'apprentissage ludique des mélanges en béton, hypertufa et autres moulages naturels.Découvrez 25 réalisations simples et créatives pour votre jardin, accompagnées de pas-à-pas photos astucieux et faciles à suivre, que l'on soit débutant ou confirmé.

  • Vous aviez l'habitude de décorer vos gâteaux ? Faites-le maintenant pour vos tartes ! Tressages, découpes, messages, pâtes colorées, formes... Découvrez des centaines de façons de rendre vos tartes magnifiques, irrésistibles et uniques ! Tartes, tartelettes, tourtes ou pies, plus de 50 recettes, des astuces et tous les gestes en pas à pas.

  • Bouquet romantique, sauvage ou somptueux, centre de table à paillettes ou en forme de coeur, suspension de tulipes...
    Entrez dans l'univers doux et romantique de Roses by Claire et laissez-vous séduire par ses créations fleuries qui enchanteront votre intérieur. Matériel indispensable, choix des fleurs, montage et harmonisation des couleurs, tout est expliqué et illustré par plus de 200 photos en pas à pas. Suivez les conseils de Claire et offrez-vous une déco fleurie pour un grand jour... ou pour tous les jours !

  • Présent depuis les débuts du cinématographe et traversant toute l'histoire du cinéma, le Matte Painting permet de combiner en un même plan large un décor réel et son prolongement sous forme d'une peinture, qu'elle soit réalisée avec des pinceaux sur du verre ou créée numériquement. Son agencement avec d'autres plans est si parfait que le spectateur en est rarement conscient. L'illusion est ainsi complète pour le serment du Jeu de paume de Napoléon d'Abel Gance (1927), la façade de l'Inquirer de Citizen Kane d'Orson Welles (1940), la visite d'un musée est-berlinois du Rideau déchiré d'Alfred Hitchcock (1965), la forêt du Retour du Jedi (Richard Marquand, 1983) ou celle d'Avatar (James Cameron, 2008)... Cet ouvrage propose une histoire de cette technique, de ses ancêtres directs à ses différentes technologies cinématographiques. Il analyse la façon dont les matte painters ont cherché et cherchent toujours à introduire ce décor truqué en harmonie avec l'esthétique de la mise en scène. Ainsi, par l'étude du Matte Painting, c'est le rôle des effets spéciaux au cinéma qui est questionné, au moment où le numérique renouvelle les enjeux même de l'illusion cinématographique.

  • Une équipe internationale constituée de 21 chercheurs en théâtre, cinéma, divertissements populaires, littérature, médias et musique présente dans cet ouvrage les résultats de l'analyse du fonds d'archives de la ART (Association de la Régie Théâtrale). Cette vaste collection de plus de 6 500 documents porte sur 2 000 spectacles créés à Paris et repris en tournée - y compris en Afrique, en Europe et au Canada - entre 1850 et 1950. Créée par les praticiens de théâtre au fil des productions, ces documents d'une richesse exceptionnelle permettent aux chercheurs de pénétrer au coeur même de la fabrique du spectacle au moment où apparaît et s'impose la figure du metteur en scène. Par une approche transversale attentive aux traces et indices et dans un va et vient continu entre observation et conceptualisation, ils en dégagent le tableau d'une pratique théâtrale dynamique et variée qui n'hésite pas à intégrer les technologies reproductives à son arsenal créatif. Le théâtre de cette époque apparaît ainsi bien plus technologisé que l'image que nous en avons. Organisé en quatres axes - « Esthétique et technologie du son », « Esthétiques du visuel », « Mise en scène » et « Dynamiques intermédiales », l'examen des documents rend compte de la présence sur scène de la peinture, de la scénographie, de la technologie sonore, de la musique, du chant, de la photographie, de la magie et du cinéma. C'est cette dynamique fédératrice singulière du théâtre, considéré ici comme un hypermédia, qui est l'objet du présent ouvrage collectif, d'où son titre : Archives de la mise en scène. Hypermédialités du théâtre.

  • Tout tableau est un fragment. Mais qui, du cadre ou du mur, construit le lieu de la peinture ? Que s'est-il passé lorsque cette énigme occidentale fut confrontée à l'époque moderne à une autre représentation du monde ? Si l'Europe des Lumières est souvent caractérisée par les chinoiseries et l'ornement rocaille, c'est un nouveau regard sur l'Extrême-Orient qui est analysé ici, celui qui lie l'histoire du tableau à une idée de l'espace transmise par les décors des objets venus d'Asie. Dans quelle mesure la présence réelle ou fantasmée de l'Orient a-t-elle modifié le rapport de la peinture au support qui la donne à voir ? Tel est l'objet de ce livre qui présente le changement de paradigme dans la construction du goût suscité par les notions orientales de paysage, de lointain et de vide, pour que le sort de la peinture se transforme. D'où vient la place particulière qu'elle acquiert au xviiie siècle ? De quelle façon fut bouleversée son exposition pour qu'elle devienne le tableau que nous connaissons aujourd'hui ?

  • Toujours plus d'aventures pour les triplés Mouche !Au collège de Castelroc, la fin de l'année de sixième s'annonce riche en émotions ! Entre l'absence mystérieuse de l'horrible Madame Tribarnek, l'annonce de la participation d'un danseur étoile au spectacle de fin d'année et le sauvetage d'un bébé renardeau, Nina, Lucille et Clément vont vivre à 100 à l'heure... Un roman espiègle et survolté, qui donne le sourire !Une série pétillante, à mettre entre toutes les mains !

  • Au XIXe siècle, progrès techniques et mutation des goûts provoquent le déclin de la faïence stannifère. L'invention de nouvelles pâtes cuisant blanc et l'introduction au milieu du XVIIIe siècle en Angleterre des procédés de décor par impression ouvrent la voie à la mécanisation de la fabrication, au passage de l'artisanat à l'industrie, qui marqueront durant un siècle l'âge d'or de la faïence fine. Parallèlement, la mode pour les arts d'Extrême-Orient pousse aussi les céramistes à s'intéresser aux matières dures tels les grès et les porcelaines encore au détriment de la faïence stannifère. Toutefois, cette dernière ne disparaît pas pour autant ; aux ouvriers se joignent les peintres de renom qui optent aussi pour ce support et la main des maîtres artisans ou artistes demeure irremplaçable face à la machine qui reproduit à l'infini des motifs jugés sans âme. Négligée par les historiens pour lesquels elle a le défaut de ne pas appartenir aux secteurs leaders de ce qu'il est convenu de nommer « révolution industrielle », qualifiée longtemps « d'art mineur » par les historiens de l'art, la faïence fine - comme une partie de la porcelaine du XIXe siècle - portait en elle le discrédit qui touche le produit industriel. Oubliée par la recherche institutionnelle - comme le reste de la céramologie - délaissée par les érudits locaux et les amateurs d'art qui lui préféraient les céramiques aux couleurs chatoyantes, elle connaît aujourd'hui un regain d'intérêt et prend sa place dans les collections.

  • Cet ouvrage porte sur la peinture sur pierre, technique qui apparaît en Italie autour de 1530. Dans un premier temps, cette technique, mise au point par le peintre vénitien Sebastiano del Piombo, vers 1530, s'inscrit dans les débats relatifs au Parallèle des Arts, à la suprématie de la sculpture ou de la peinture. La durée apparaît comme un problème fondamental ; la peinture sur pierre constituerait une réponse puisqu'elle offrirait l'avantage de se conserver plus longtemps que les tableaux peints sur des supports traditionnels comme le bois ou la toile. Dans un deuxième temps, à partir des années 1580-1590, les artistes varient leurs productions en employant des supports comme le jaspe, l'améthyste, l'agate, ou l'albâtre. La diversité et la richesse des matériaux répondent alors à deux attentes : elle correspond au goût pour la préciosité et s'inscrit dans une connivence entre art et nature. Florence et Rome deviennent des centres de production importants et de nombreuses familles dont les Médicis et les Barberini jouent un rôle primordial dans cet essor. Parallèlement, les artistes, poussés par le désir de transposer sur de grandes surfaces les effets picturaux obtenus avec la peinture à l'huile, se lancent dans diverses expérimentations. C'est vraisemblablement dans un tel contexte qu'il faut inscrire l'élaboration de peintures d'autel sur pierre entre 1530 et 1620. Sebastiano del Piombo en serait également l'initiateur mais d'autres personnalités artistiques dont Pierre Paul Rubens seront amenés à élaborer des peintures de grand format sur pierre.

  • Les fouilles réalisées ces trente dernières années dans la région Rhône-Alpes ont permis de constituer une exceptionnelle collection de poteries des xvie, xviie et xviiie siècles. Les archéologues céramologues se sont attachés à établir l'inventaire de ces milliers de fragments, à reconstituer le catalogue des récipients auxquels ils appartenaient, à établir leur chronologie précise, à reconnaître leur modes de fabrication et à rechercher les ateliers dont ils provenaient. À partir de l'étude approfondie de plus d'une cinquantaine d'ensembles archéologiques, l'auteur livre ici une synthèse aussi impressionnante qu'utile des connaissances acquises à ce jour sur ces témoins omniprésents de l'équipement domestique que sont les vaisselles de terre. L'ouvrage est conçu comme un manuel apte à offrir différentes entrées en fonction des préoccupations des lecteurs. La première partie s'intéresse plus particulièrement aux techniques de fabrication durant la période considérée en déterminant les groupes techniques ou types de production : des plus simples céramiques grises, d'allure encore médiévale, aux porcelaines sophistiquées des temps modernes, l'étude fait ressortir la diversité et l'évolution des techniques et des décors sur près de trois siècles ; les céramiques engobées glaçurées et les faïences se taillent alors une place de choix dans les intérieurs régionaux. L'illustration graphique et photographique revêt la forme d'un « tessonnier » de référence pour les recherches à venir. La deuxième partie regroupe les sources archéologiques puisque le travail est fondé sur une analyse méthodique du mobilier issu des fouilles conduites en particulier à Lyon et en Lyonnais, mais aussi en Dauphiné, Savoie, Forez, Dombes et Bugey. Les assemblages de types et de formes de récipient sont ainsi reconnus et datés au plus près des informations du terrain. Dans ce vaste espace, le vaisselier domestique témoigne de phénomènes commerciaux et culturels très proches : les foyers sont approvisionnés en majorité par des officines régionales florissantes, mais un commerce plus large, notamment avec l'Europe du Sud, apporte sa part de diversité et d'exotisme. Forte de cette masse d'informations, la troisième partie brosse le panorama de trois cents ans de céramiques à travers les fonctions et usages des récipients replacés dans leur contexte quotidien et humain. Un riche dictionnaire illustré des formes répertoriées du xvie au xviiie siècle dans la région Rhône-Alpes clôt l'ouvrage. Il est certes assuré que les professionnels adopteront cette publication comme un formidable outil pour la recherche, mais, plus largement, tout un chacun trouvera intérêt et plaisir à sa consultation tant la richesse et la qualité de l'illustration colorée font la part belle à l'esthétique de ces objets à la fois modestes et décoratifs. C'est aussi un bel hommage à ceux qui les ont conçus comme à ceux qui les ont utilisés.

  • Le présent ouvrage rassemble certaines des contributions présentées lors des Premières Rencontres Méditerranéennes sur les décors de la Semaine Sainte, organisées les 23, 24 et 25 novembre 2006, à Perpignan, par le Centre de conservation et de restauration du patrimoine du Conseil général des Pyrénées-Orientales. Cette manifestation, qui a accueilli une centaine de participants (historiens, historiens de l'art, conservateurs, restaurateurs, ethnologues, musicologues, représentants du clergé, etc.), constitue la première étape d'un projet labellisé Arc Latin, visant à l'étude et la valorisation des monuments et des décors ayant des fonctions et des usages similaires, conservés ou documentés dans d'autres pays du pourtour méditerranéen. C'est la découverte d'une série de monuments et d'objets qui leurs sont associés laissés à l'abandon dans les sacristies ou les greniers de 37 églises du département des Pyrénées-Orientales qui est à l'origine de ces Rencontres. Inutilisées depuis plus d'un demi siècle, du fait des évolutions de la liturgie, ces oeuvres étaient dans un état pitoyable : associant des toiles peintes représentant des scènes de la Passion, des effigies de bois, des menuiseries et divers accessoires, elles sont particulièrement fragiles. La mémoire de leur usage et des rituels associés était également menacée. Il y avait urgence à les répertorier, les sauvegarder, les restaurer, et collecter les témoignages liés à leur usage.

  • Those who have had the chance to hold a medieval manuscript in their hands cannot fail to have been impressed by the feeling of being in touch with a long-passed epoch. Back when a book was a true handicraft and every copy the result of a laborious process, the object was more a work of art than a volatile commercial product. The Mega Square Illuminated Manuscripts puts the reader in touch with amazing medieval illustrations and unique adornments, which document the imaginative power of their creators.

  • Dirigé par Christian Saint-Pierre, le dossier prend sa source dans une soirée du Festival du Jamais Lu 2011 placée sous le signe de l'urgence. Dix textes tirés de ce spectacle ont été choisis pour leur diversité et l'acuité de leur prise de parole. Parmi les auteurs, mentionnons Fanny Britt, Philippe Ducros, Emmanuelle Jimenez, Catherine Léger, Jean-François Nadeau et Marcelle Dubois. Hors dossier, on trouve notamment des entrevues avec Daniela Nicolò et Enrico Casagrande, Bruce Gladwin et Louise Lecavalier, une réflexion sur la figure du couple en danse contemporaine québécoise et une carte blanche au scénographe Max-Otto Fauteux.

  • Dirigé par Catherine Cyr, le dossier analyse quelques-unes des formes que revêt aujourd'hui la mise en action du spectateur au théâtre. Alors qu'Anyssa Kapelusz aborde le passage de la « participation » au « participatif », Gilbert Turp analyse la fragile relation qui unit l'acteur au spectateur. Certains textes posent leur éclairage sur une pratique ou une oeuvre en particulier, comme un parcours ambulatoire créé par Sophie Cadieux et Alexia Bürger ou une pièce présentée dans un hôtel abandonné de New York. On trouve aussi dans ce numéro un portrait du dramaturge Jean-Paul Quéinnec et le compte rendu d'un colloque consacré aux enjeux du son au théâtre.

  • Dirigé par Raymond Bertin, le dossier de ce numéro aborde le sujet de la création et de la diffusion hors des grands centres par le biais d'exemples qui viennent confirmer ou infirmer le cliché de la région comme désert culturel. Entre autres organismes et manifestations à l'étude, notons la Danse sur les routes, le Festival de théâtre à L'Assomption, le Théâtre du Bic et le Théâtre français du CNA. À lire hors dossier, un hommage à Huguette Oligny, une réflexion sur l'objet et la violence en danse contemporaine et un panorama des théâtres africains contemporains.

  • Dirigé par Philippe Couture et Christian Saint-Pierre, le dossier de ce numéro s'intéresse aux frontières linguistiques, celles qui séparent les créateurs et divisent les publics, mais aussi, plus largement, celles qui éloignent les communautés, les cultures, les imaginaires, les esthétiques et les méthodes. Les textes portent essentiellement sur les rapprochements, au Québec et au Canada, entre le français et l'anglais, mais on jette aussi un oeil du côté des pratiques étrangères ainsi que du côté du cirque et de la danse. Parmi les articles hors dossier, mentionnons la réflexion de Pascal Brullemans sur la présence de l'auteur en salle de répétition, un portrait du Moulin à Musique et une carte blanche au danseur Marc Boivin.

  • Quel sort réserve-t-on aux artistes et aux oeuvres appartenant au passé théâtral québécois? Voici la question à laquelle une poignée de collaborateurs - Paul Lefebvre, Gilbert David, Alexandre Cadieux, Lucie Renaud, Hélène Jacques, Gilbert Turp et Marie-Claude Verdier - ont humblement accepté de proposer des fragments de réponses. Hors dossier, il est question d'un ouvrage à propos de la compagnie Danse-Cité, du centenaire du Sacre du printemps, du Théâtre Populaire du Québec, du regretté Patrice Chéreau, de l'écriture pour bébés, des pièces « injouables », de l'autoreprésentativité en performance et des défis de l'opéra contemporain au Québec. Aussi, des échos européens proviennent d'Avignon, de Grèce et d'Italie du Sud.

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