• Le prince

    Machiavel

    Ecrit il y a plus de vingt-cinq siècles, l'Arthashâstra propose une véritable doctrine de l'État, moderne, bienveillant et efficace. Kautilya, surnommé le Machiavel indien, porteur d'un conservatisme éclairé y défend autant le bien-être du peuple que l'autorité de son Roi.
    De cet immense traité, Jean-Joseph Boillot a extrait, traduit et adapté les grands principes de la bonne gouvernance. Parfaitement intemporelles, les questions qu'il aborde sont parfois même d'une étonnante actualité. Comment choisir ses ministres et mettre à l'épreuve leur moralité ? Comment assurer la sécurité des biens et des personnes ? Quel soin porter aux finances publiques et en prévenir les détournements ? Quelle place accorder à la justice ? Qu'est-ce que la souveraineté de l'État ?
    Alors que les grandes démocraties occidentales souffrent d'une profonde crise de gouvernance, que leurs dirigeants et leurs programmes ne sont plus capables d'enrayer la montée des populismes, le citoyen trouvera peut-être un peu de réconfort et le politique un peu d'inspiration à la lecture de l'un des plus grands traités de l'Inde ancienne.

  • Dans ma super école il y a des supers élèves : Calypso Briva, alias "Calculator" , Andy Ferguson, alias "Bricoman", Marin Beau, alias "Poètor", Clodoald Delamire-Crampon, alias "Cloclo la glu", Aïssa Alaoui, alias "Illustrator". Et tout ce beau monde se retrouve le jour de la rentrée...

  • Le metteur en scène polonais doit adapter, pour l'ouverture de saison d'un théâtre français, le roman d'un auteur autrichien mort. Mais ce roman est instable : entre deux lectures, des personnages disparaissent, d'autres surgissent, sans explication. Un texte doté d'une vie propre, indépendant du regard du lecteur, c'est une idée plaisante a priori. Pourtant, dans les coulisses du théâtre, on commence à se douter que le spectacle ne pourra pas éviter la catastrophe. Le metteur en scène polonais devient fou, dit-on.

  • Mademoiselle Printemps, la maîtresse du CM1, a disparu ! Ses supers élèves, Calypso Briva, alias "Calculator", Andy Ferguson, alias "Bricoman", Marin Beau, alias "Poètor", Clodoald Delamire-Crampon, alias "Cloclo la glu", Aïssa Alaoui, alias "Illustrator" se lancent à sa recherche...

  • Les 5 supers élèves de ma super école, Cloclo la glu, Calculator, Bricoman, Poétor et Illustrator entendent des bruits bizarres à la bibliothèque qui vient de rouvrir. On dirait des voix... Des fantômes même...

  • Une nouvelle année scolaire commence au pensionnat de Stolzenburg ! Avec ses amies, Charlotte et Hanna, Emma organise des réunions de club de lecture dans la vieille bibliothèque de l'aile ouest du château. Un jour, elle y trouve un vieux livre oublié, ou plutôt caché, dans une commode. À première vue, c'est un journal intime ordinaire écrit par différents habitants du château, mais... on dirait qu'il murmure, qu'il chuchote le prénom d'Emma, comme s'il était... vivant ! Tandis qu'Emma essaie de percer le mystère de ce livre, Darcy, ancien élève de Stolzenburg venu passer quelques mois au château, mène également son enquête : comprendre pourquoi et comment sa soeur jumelle Gina a brutalement disparu quatre ans plus tôt. Le livre oublié aurait-il un lien avec la disparition de Gina ?Titre original : Emma, der Faun und das vergessene Buch

  • L'action médico-sociale en direction des personnes handicapées est aujourd'hui triplement menacée par la difficulté à regarder ses dysfonctionnements en face, par l'illusion de la « désinstitutionnalisation » d'inspiration européenne et par une économie mal comprise qui ne repose que sur la réduction drastique des ressources humaines. Connaître et comprendre les dysfonctionnements de l'action médico-sociale pour pouvoir engager un juste renouveau, telle est l'ambition de ce travail collectif conduit sans complaisance ni renoncement. Les auteurs appellent à un changement, pour mieux répondre aux besoins et aux attentes des personnes handicapées, qui soit « juste » car éthique, réaliste, égalitaire, reposant sur la responsabilité de chacun à l'égard de soi-même et de tous.

  • Les médecins hospitaliers n'ont pas l'habitude de se plaindre. Leur vocation est de soigner les autres et non de se préoccuper de leur propre santé physique et psychique. Et pourtant burn-out, suicides et accidents professionnels ne sont pas rares dans la communauté médicale.

    Au CHU de Montpellier, à la suite de la mort tragique d'un jeune médecin, un groupe « bien-être au travail » s'est créé dans l'objectif de valoriser l'expression du vécu du métier plutôt que de rechercher les coupables. Les difficultés relationnelles au sein des équipes médicales et le sentiment de non-reconnaissance sont apparus comme facteurs principaux de souffrance. Ce changement de représentation sociale du médecin à l'hôpital a conduit à des actions concrètes : amélioration des relations médecins /directeurs, ouverture d'une consultation spécifique pour les médecins, rédaction d'une charte des relations en équipe... 

    À l'ère d'un management centré sur la performance et l'inflation des messages électroniques, cette expérience, qui se poursuit aujourd'hui, montre combien les échanges « en chair et en os » entre collègues sont les garants d'une coopération efficace et de la santé au travail. Médecins et directeurs en témoignent. Une bande dessinée illustre quelques aspects de leur vie dans l'hôpital du XXIe siècle.

  • Expert reconnu dans votre entreprise, vous êtes submergé par les sollicitations. Professionnel de la transmission du savoir technique, vous ne savez pas toujours comment accompagner vos apprenants. Manager, vous souhaitez faire monter en
    compétence vos collaborateurs. DRH, vous envisagez de bâtir un programme visant la rétention et la diffusion de compétences rares.

    Au travers d'exemples concrets, Gérard Rodach et Dominique Szulka vous aident à :

    cerner les connaissances à transmettre (savoirs, savoir-faire et savoir-être) ;
    favoriser une révolution mentale et technique ;
    organiser des processus d'apprentissage adaptés ;
    suivre vos collaborateurs dans le temps en créant un vivier de « sachants ».
    Faites de votre transmission de connaissances un plaisir et dégagez-vous ainsi du temps pour continuer à enrichir votre savoir !

    Le programme, à l'origine de cet ouvrage, a obtenu le prix « Coup de coeur » de la meilleure stratégie de formation aux Nuits de la formation et de l'orientation professionnelle

  • « Au revoir, les enfants. » Ces paroles, immortalisées par le ­ film de Louis Malle, sont les dernières que le père Jacques, directeur du Petit Collège d'Avon, adressa à ses élèves. Arrêté par la Gestapo le 15 janvier 1944 pour actes de résistance, il est déporté à Mauthausen. « Juste parmi les Nations », son procès de béati­fication est en cours.
    Lucien Bunel entre au petit séminaire de Rouen à l'âge de douze ans. Ordonné prêtre en 1925, il intègre l'ordre des Carmes à Lille six ans plus tard, où il devient le père Jacques de Jésus. Épris d'absolu et de vérité, pédagogue et éducateur hors pair, il fonde et dirige à partir de 1934 le Petit Collège d'Avon, près de Fontainebleau. Pendant l'Occupation, membre d'un réseau de résistance, il cache de nombreux proscrits, dont des enfants juifs, avant d'être déporté au camp de Mauthausen, et de mourir d'épuisement peu de temps après sa libération.
    « L'enfant est devenu prêtre, le prêtre s'est fait carme et le carme s'est transformé en résistant. »
    En le suivant dans son milieu familial, puis au séminaire et dans ses premiers apostolats, de l'ambiance feutrée du couvent à l'horreur des prisons et des camps, Alexis Neviaski, avec beaucoup de finesse et de compréhension, fait revivre cette grande figure religieuse et de la Résistance.
    Le père Jacques est celui que le poète Jean Cayrol, l'un de ses compagnons d'infortune à Mauthausen, célébra par ces vers : « Père Jacques, tu es le feu qui va nous éclairer le visage encore obscur de Dieu. »
    Une leçon d'humanité, de courage et d'espoir.

  • Comment les Allemands de l'après-guerre ont-ils géré le terrible enjeu de mémoire que constitue le nazisme ? Les historiens et autres spécialistes des sciences humaines s'accordent généralement à voir dans la « maîtrise du passé », c'est-à-dire la capacité de la société allemande à assumer le poids d'une histoire particulièrement culpabilisante, un phénomène d'ampleur croissante au fur et à mesure que l'on s'éloigne de 1945. Alors que les années cinquante sont caractérisées par la propension au refoulement, les années quatre-vingt-dix accordent au contraire toute leur attention à l'horreur nazie. S'il est globalement convaincant, ce schéma présente cependant le grave inconvénient d'ignorer la période à bien des égards particulière qu'a été l'immédiat après-guerre. A l'ombre des ruines et de l'occupant, les intellectuels allemands se sont en effet mobilisés pour rendre compte du phénomène national-socialiste. Dans des ouvrages et des revues largement diffusés, ils ont proposé à leurs compatriotes des schémas interprétatifs ambitieux, mettant en cause les déviances du passé allemand ou les ravages de la modernité. Cette méditation de grande ampleur sur le cadavre encore chaud du nazisme est un fascinant révélateur de l'imaginaire des élites à un moment charnière de l'histoire allemande. A l'aide des outils de l'histoire culturelle, cet ouvrage propose donc l'exploration d'une dimension peu connue de la mémoire du nazisme.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Il est des phénomènes qui resteront clos sur eux-mêmes définitivement, fermés à la compréhension dans leur vérité la plus subjective. Ne vivant que l'incomplétude, nous nous savons projets d'une éternité qui s'accomplit en tant qu'inachèvement. Que ce soit, cependant, dans l'âme de mon corps et en elle seule, que réside mon identité la moins accidentelle, voici qui me donne un statut de détraqué, moi qui ne considère mon âme que comme un accident de la Sagesse, une émanation phosphorescente de ma désincarnation cachée. C'est ma maladie et non, je crois, un défaut de sensibilité, qui me fait orthographier les transformations de mes facultés mentales, tantôt comme ce qui se passe dans la psychose et tantôt comme dans l'esprit.

  • « Diriger autrement » est le premier livre à paraître dans la collection « Pratiques Sociales pour demain ». Ce choix ne doit rien au hasard, la démarche de Jacques Ladsous entrant complètement dans la spécificité de cette collection qui réside dans la volonté de mettre en confrontation les idéologies véhiculées en matière d'action éducative et sociale et les pratiques qui en découlent ou qui participent à leur construction. Quel ouvrage mieux que celui-là pouvait concrétiser notre ambition de favoriser une réflexion qui concilie la rigueur technique philosophique et politique avec la nécessaire souplesse qu'impose une pratique sociale se situant dans la dimension de l'humain et du quotidien ? Évitant la voie du faire-valoir et du sensationnel, refusant de se poser comme modèle, Jacques Ladsous nous propose un témoignage, d'une grande authenticité, sur une fonction qu'il a assumée au travers des transformations politiques, administratives et sociales des quarante dernières années. Alors même que la direction d'un établissement ou d'un service social ou médico-social apparaît traditionnellement comme une installation dans un cadre, dans un statut et dans un environnement de plus en plus rigidifiant, il nous est proposé ici de suivre l'itinéraire d'un « dirigeant » qui a su se placer, et avec lui sa fonction, dans une dynamique d'évolution des individus et des groupes. Dans cette perspective, la direction peut alors s'identifier à un combat qui vise à mettre constamment en rapport les données politiques et économiques du moment avec les exigences d'un projet éducatif institutionnel. Convaincre qu'une marge de manoeuvre reste possible, que des règles peuvent être modifiées, tel semble avoir été l'objectif de l'auteur qui témoigne de la possibilité de mener avec d'autres ce combat, non dans le piège démagogique d'un pouvoir dilué mais dans la gestion démocratique d'un pouvoir partagé. Il existe nombre d'ouvrages technicistes sur la fonction de direction (du management à la manipulation...) mais celui-ci est un des rares à se situer dans une problématique humaine et un environnement sociohistorique.

  • Dans les années 67-68, époque où Jac Bru était en Guyane, le monde du travail vivait dans l'insouciance car la France ne comptait guère plus de vingt mille chômeurs. Toute l'histoire se déroule sur le chantier du « Centre Spatial Guyanais », et dans la forêt équatoriale. S'insérant petit à petit dans la vie si particulière de ce chantier de brousse, dans un climat chaud et humide où la pluie est reine huit mois sur douze, séjournant dans les villages indiens et chez les lépreux, assistant aux premiers tirs des fusées « Véronique », Évelyne Derenne, jeune dessinatrice, rêve d'aventures....

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La feuille d'impôts de Chaban-Delmas, les dossiers scandaleux d'Aranda, le permis de construire de Barre sur la Côte d'Azur, les diamants de Bokassa et la famille Giscard d'Estaing, l'affaire Boulin, entre autres, ont violemment secoué la France profonde de ces dernières années. Un responsable principal : le Canard Enchaîné, célèbre « hebdomadaire satirique paraissant le mercredi » depuis plus d'un demi-siècle. Ses journalistes ne sont pas ce qu'on peut appeler des « vedettes ». Qui sont donc ces trente-quatre presque-inconnus qui démolissent les réputations les plus solides et font trembler le pouvoir jusqu'au sommet de l'État ? Leur succès est-il dû au blocage de l'information pratiqué par le pouvoir ou au goût du scandale du public ? Comment obtiennent-ils leurs informations confidentielles ou secrètes ? Toutes ces questions, beaucoup de gens se les posent et les Autorités ont tenté d'y répondre par tous les moyens. L'affaire des micros du Canard est connue. Mais qui savait qu'un épais dossier de police était consacré à ces journalistes et surtout à ces informateurs (clandestins) ? Qui en avait connaissance ? Voici donc le dossier intégral que la police a constitué pour répondre à ces questions. Un dossier que beaucoup auraient voulu ne pas voir paraître. Un dossier inédit qui provoquera remous et réactions...

  • Dans la nuit du 4 août 1984, Miguel est reçu en urgence dans un asile de Santiago. Aucun papier sur lui, pas d'argent, ni d'objet personnel. Qu'exprime cet homme à travers la folie qui l'agite ? Quel est le secret de sa solitude, de son anonymat ? Qui est cette Léa qui le hante ? Que cherche-t-il au juste, l'espoir, la vengeance, une issue à son délire ? Jour après jour, le docteur Lédiès, psychiatre, s'interroge. Et insidieusement, cette étrange rencontre va faire basculer sa vie. Du Chili méridional au Pérou en passant - via les princes conquérants et les indiens Mapuches - par les confins de la Patagonie, ce journal riche en péripéties tient de bout en bout le lecteur en haleine. L'insaisissable Léa, l'élégant Bravan aux méthodes radicales, Bernarda, devenue folle dans d'étranges circonstances, Liardi, qui aura à regretter sa sincérité, et Lédiès, qui aurait tant préféré qu'on le laisse tranquille... Tous sont les acteurs d'un drame à travers lequel se devine le déchirement d'un pays défiguré par la peur. Mené comme un thriller, ce nouveau livre de Claude Lorin est pourtant un authentique document journalistique, chronique d'un univers où réalité et folie se confondent.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La politique répressive du gouvernement de Vichy a nécessité la création de camps d'internement sur le territoire national. Écrouves, petite commune de la banlieue de Toul, a été le Drancy lorrain, avec plus de quatre mille internés en trois ans. Dépendant de l'administration française, le camp d'Écrouves avait été prévu pour emprisonner les opposants au régime (communistes, gaullistes et résistants) et les trafiquants de marché noir. Les uns et les autres devaient y purger une peine généralement brève. Avec la mainmise des autorités allemandes sur le camp, Écrouves est devenu, parallèlement à sa fonction première, un centre de transit avant la déportation vers les camps de travail forcé et d'extermination outre-Rhin. Victimes de persécutions, arrêtés selon un plan dont le caractère systématique est prouvé, les juifs ont représenté près de la moitié des effectifs d'Écrouves. L'exploitation d'une documentation inédite considérable a permis à Françoise Job de tirer d'un oubli total les conditions d'arrestation des internés et de mettre en évidence l'ambiguïté des comportements de certains responsables administratifs de cette période trouble. S'attachant à décrire dans le détail la vie quotidienne d'un camp d'internement en France sous l'Occupation, l'auteur a complété son étude historique par la nomenclature et l'index de près de mille huit cents internés juifs, alsaciens et lorrains pour la plupart, qui ont transité par Écrouves, avant d'être « transférés pour une destination inconnue » d'où bien peu revinrent.

  • C'est à sa fille que Félix Nataf fait le récit de sa vie. Pour elle, il tire d'une observation minutieuse quelques principes puisés au cours d'une expérience riche en souvenirs de toutes sortes. Écrit avec simplicité et sincérité, ce document restitue, sous un angle d'étude nouveau, le cheminement d'une vie jalonnée par les crises du siècle : le Maghreb du temps de Lyautey, les bouillonnements politiques de Vichy et. d'Alger pendant la guerre, l'ère des Indépendances. La carrière et les goûts de Félix Nataf le portent à assister à ces événements et à témoigner avec une grande sérénité des passions et des péripéties qui agitent l'Afrique du Nord et la France. Mais ce récit d'une vie est aussi l'itinéraire d'un croyant placé au carrefour de multiples influences spirituelles. La méditation enrichit ce témoignage sur une époque.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

empty