• C'est la jungle !Titeuf et Manu partent en colo ! Ils auraient préféré aller au camp de jeux vidéo mais bon, il n'y avait plus de place. C'est donc pour le camp du Bois des ours qu'ils prennent le train ! On leur a vendu un grand bol d'air frais et Titeuf le citadin découvre la vie en pleine nature. Préparer à manger, faire de la randonnée et du camping, c'est sympa, mais si c'est pour se faire bouffer le zizi par un loup, faut pô compter sur lui ! Heureusement, il y a les nouveaux copains et copines, une monitrice méga cool et puis en colo, on vit quand même plein d'aventures. On fait de l'escalade, on se baigne dans les rivières et il paraît même qu'on découvre parfois des trésors...Un peu déboussolé, loin du bitume et des klaxons, Titeuf découvre la vie en communauté, les toilettes sèches et le compost. Ça fait beaucoup d'un coup, mais il est pô une mauviette et il est prêt à plonger dans l'enfer vert, peuplé de bêtes sauvages comme... des hérissons, des sauterelles et des moustiques. Un nouveau tome pour une grande aventure dans laquelle la célèbre mèche blonde se frotte à l'écologie, aux nouvelles amitiés et aux amours de vacances ! 

  • « Je ne sais pas pourquoi, mais les adultes ont l'air de penser que les bébés sont toujours mignons et innocents. C'est faux ! Ce n'est pas parce qu'ils bavent partout et qu'ils ne savent pas tenir assis qu'il faut les sous-estimer ! La preuve, moi, quand j'étais bébé, j'avais déjà des idées mortelles ! »
    Comment Adèle est-elle devenue une adorable peste ? Facile : elle est née comme ça ! Couches puantes, attaque de vomi, regards tueurs : bébé Adèle ne laisse aucun répit à ses parents, ni à ses camarades de bac à sable. Qui a dit que les bébés étaient tous des anges ?
    © Mr Tan et Diane le Feyer d'après l'oeuvre créée par Mr Tan et Miss Prickly

  • Signé Ajar, ce roman reçut le prix Goncourt en 1975.
    Histoire d'amour d'un petit garçon arabe pour une très vieille femme juive : Momo se débat contre les six étages que Madame Rosa ne veut plus monter et contre la vie parce que «ça ne pardonne pas» et parce qu'il n'est «pas nécessaire d'avoir des raisons pour avoir peur». Le petit garçon l'aidera à se cacher dans son "trou juif", elle n'ira pas mourir à l'hôpital et pourra ainsi bénéficier du droit sacré «des peuples à disposer d'eux-mêmes» qui n'est pas respecté par l'Ordre des médecins. Il lui tiendra compagnie jusqu'à ce qu'elle meure et même au-delà de la mort.

  • C'est un été en Normandie. Le narrateur est encore dans cet état de l'enfance où tout se vit intensément, où l'on ne sait pas très bien qui l'on est ni où commence son corps, où une invasion de fourmis équivaut à la déclaration d'une guerre qu'il faudra mener de toutes ses forces. Un jour, il rencontre un autre garçon sur la plage, Baptiste. Se noue entre eux une amitié d'autant plus forte qu'elle se fonde sur un déséquilibre : la famille de Baptiste est l'image d'un bonheur que le narrateur cherche partout, mais qui se refuse à lui. Flanqué d'une grand-mère à l'accent prononcé, et d'une tante « monstrueuse », notre narrateur rêve, imagine, se raconte des histoires, tente de surpasser la honte sociale et familiale qui le saisit face à son nouvel ami. Il entre dans une zone trouble où le sentiment d'appartenance est ambigu : vers où va, finalement, sa loyauté ?
    Écrit dans une langue ciselée et très sensible, Un jour ce sera vide est un roman fait de silences et de scènes lumineuses qu'on quitte avec la mélancolie des fins de vacances. L'auteur y explore les méandres des sentiments et le poids des traumatismes de l'Histoire.

  • S'adapter

    Clara Dupont-Monod

    C'est l'histoire d'un enfant aux yeux noirs qui flottent, et s'échappent dans le vague, un enfant toujours allongé, aux joues douces et rebondies, aux jambes translucides et veinées de bleu, au filet de voix haut, aux pieds recourbés et au palais creux, un bébé éternel, un enfant inadapté qui trace une frontière invisible entre sa famille et les autres. C'est l'histoire de sa place dans la maison cévenole où il naît, au milieu de la nature puissante et des montagnes protectrices ; de sa place dans la fratrie et dans les enfances bouleversées. Celle de l'aîné qui fusionne avec l'enfant, qui, joue contre joue, attentionné et presque siamois, s'y attache, s'y abandonne et s'y perd. Celle de la cadette, en qui s'implante le dégoût et la colère, le rejet de l'enfant qui aspire la joie de ses parents et l'énergie de l'aîné. Celle du petit dernier qui vit dans l'ombre des fantômes familiaux tout en portant la renaissance d'un présent hors de la mémoire.Comme dans un conte, les pierres de la cour témoignent. Comme dans les contes, la force vient des enfants, de l'amour fou de l'aîné qui protège, de la cadette révoltée qui rejettera le chagrin pour sauver la famille à la dérive. Du dernier qui saura réconcilier les histoires.La naissance d'un enfant handicapé racontée par sa fratrie.Un livre magnifique et lumineux.

  • Kentucky, 1957. Après la mort de sa mère, Beth Harmon, neuf ans, est placée dans un
    orphelinat où l'on donne aux enfants de mystérieuses "vitamines" censées les apaiser.
    Elle y fait la connaissance d'un vieux gardien passionné d'échecs qui lui en apprend les
    règles. Beth commence alors à gagner, trop vite, trop facilement. Dans son lit, la nuit,
    la jeune fille rejoue les parties en regardant le plafond où les pièces se bousculent à
    un rythme effréné. Plus rien n'arrêtera l'enfant prodige pour conquérir le monde des
    échecs et devenir une championne. Mais, si Beth prédit sans faute les mouvements sur
    l'échiquier, son obsession et son addiction la feront trébucher plus d'une fois dans la
    vie réelle.

  • La datcha

    Agnès Martin-Lugand

    La Datcha, le nouveau roman d'Agnès Martin-Lugand. Lauréat du prix Roman 2021 "Les petits mots des libraires"" L'homme venait de me déposer dans un décor de rêve, dont je n'aurais même pas soupçonné l'existence. L'hôtel en lui-même était imposant, majestueux ; les pierres, les grands volets, les immenses platanes tout autour de la cour, la fontaine couverte de mousse qui lui conférait un aspect féérique. Je ne tiendrais pas deux jours, je n'étais pas à ma place. Devais-je fuir immédiatement, retrouver ma vie d'errance dont je connaissais les codes, où je savais comment survivre, ou bien rester et tenter ma chance dans ce monde inconnu, étranger, mais qui exerçait sur moi une attraction aussi soudaine qu'incontrôlable ? "
    Et si le pouvoir d'un lieu était d'écrire votre histoire ?

  • Marnie et Taz ont tout pour être heureux. Jeunes et énergiques, ils s'aiment, rient et
    retapent ensemble leur modeste maison de Missoula, dans le Montana. Lorsque Marnie
    apprend qu'elle est enceinte, leur bonheur est parfait. Mais Marnie meurt en couches,
    et Taz se retrouve seul face à un deuil impensable, avec son bébé sur les bras. Il plonge
    alors tête la première dans le monde inconnu et étrange de la paternité, un monde de
    responsabilités et d'insomnies, de doutes et de joies inattendus.

  • LA SAGA LES DERACINES Après Les Déracinés et L'Américaine, découvrez le troisième tome de la superbe fresque historique imaginée par Catherine Bardon. Au coeur des Caraïbes, en République dominicaine, la famille Rosenheck ouvre un nouveau chapitre de son histoire. Jour après jour, Ruth se félicite d'avoir écouté sa petite voix intérieure : c'est en effet en République dominicaine, chez elle, qu'il lui fallait poser ses valises. Il lui suffit de regarder Gaya, sa fille. À la voir faire ses premiers pas et grandir aux côtés de ses cousines, elle se sent sereine, apaisée. En retrouvant la terre de son enfance, elle retrouve aussi Almah, sa mère, l'héroïne des Déracinés. Petit à petit, la vie reprend son cours et Ruth - tout comme Arturo et Nathan - sème les graines de sa nouvelle vie. Jusqu'au jour où Lizzie, son amie d'enfance, retrouve le chemin de Sosúa dans des conditions douloureuses.
    Roman des amours et de l'amitié, Et la vie reprit son cours raconte les chemins de traverse qu'emprunte la vie, de défaites en victoires, de retrouvailles en abandons.
    Guerre des Six-Jours, assassinat de Martin Luther King, chute de Salvador Allende... Catherine Bardon entrelace petite et grande histoire et nous fait traverser les années 1960 et 1970. Après Les Déracinés, salué par de nombreux prix, et le succès de L'Américaine, elle poursuit sa formidable fresque romanesque.
    " La saga qui nous transporte. " Olivia de Lamberterie,
    ELLE

  • « Mes parents, j'avais l'impression de les connaitre comme si je les avais faits. Cette jeune femme tres Nouvelle Vague, cinquante de tour de taille, des dents blanches et bien alignees, grande douceur un peu triste, c'etait ma maman. L'autre, si grand que la plupart du temps je ne savais pas trop a quoi il ressemblait la-haut, une voix qui descendait d'entre les nuages, c'etait le professeur. Mon papa.» Dans cette petite famille se joue l'eternelle aventure de l'enfance. Il y a les combats acharnes contre les copains cow-boys, les stratagemes habiles pour trouver sa place dans la cour de recre, les questionnements existentiels et la fascination pour les femmes si indechiffrables. Et pendant ce
    temps, d'autres luttent pour la liberte,tuent des presidents, marchent sur la lune,menent une guerre froide...
    Des souvenirs vagues de la maternelle aux elans de l'adolescence, Luc Chomarat nous invite a redecouvrir un monde empli de mysteres et peuple d'amis imaginaires. De sa plume impertinente et pleine d'esprit, il propose de cheminer a hauteur
    d'enfant sur la route faite de reves et de defis qui mene a l'age adulte.

  • « Il entra dans ma vie en février 1932 pour n'en jamais sortir [...]. Je puis me rappeler le jour et l'heure où, pour la première fois, mon regard se posa sur ce garçon qui allait devenir la source de mon plus grand bonheur et de mon plus grand désespoir. »
    Âgé de 16 ans, Hans Schwartz, fils unique d'un médecin juif de Stuttgart, va devenir l'ami de Conrad von Hohenfels, lui aussi fils unique, et issu d'une grande famille aristocratique. Mais quand Hitler arrive au pouvoir, en janvier 1933, l'amitié est impuissante à surmonter le fossé qui s'ouvre entre eux."

  • En route vers de nouvelles aventures !Pour Lou, il s'en est passé des choses depuis sa rencontre avec Tristan au tome 1 ! Après tous ces événements, toutes ces rencontres, Lou s'est émancipée, elle a grandi. Il est maintenant temps qu'elle apprenne à se connaître vraiment. Elle décide donc de partir seule, en road trip à l'aventure ! Car quoi de mieux que s'ouvrir au monde pour se découvrir soi-même ?Découvrez la conclusion de Lou ! - ou du moins, de sa saison 1 - dans un voyage initiatique doux et sensible où Lou prend son envol et se retrouve face à ses choix.Entre quotidien décalé, évocation des problématiques adolescentes et références à la pop-culture, Lou ! est une série attachante, mystérieuse, fascinante par sa créativité, à la fois atypique et pour autant l'une des BD les plus en phase avec son époque. Car les lecteurs ont grandi, ils ont évolué avec son héroïne et son créateur. En l'espace de 15 ans, Julien Neel s'y est affirmé comme un véritable auteur, capable de se surprendre et de surprendre ses lecteurs en se renouvelant constamment.Résultat : un succès mérité avec 8 tomes, près de 3 millions d'exemplaires vendus, deux prix au festival d'Angoulême, une série animée, un film au cinéma et des traductions dans près de 20 langues ! Succès qui n'est pas prêt de s'arrêter puisque, comme le titre de cet album le suggère, Lou nous invite bientôt vers de nouvelles aventures...

  • «  On devrait trouver des moyens pour empêcher qu'un parfum s'épuise, demander un engagement au vendeur - certifiez-moi qu'il sera sur les rayons pour cinquante ou soixante ans, sinon retirez-le tout de suite. Faites-le pour moi et pour tous ceux qui, grâce à un flacon acheté dans un grand magasin, retrouvent l'odeur de leur mère, d'une maison, d'une époque bénie de leur vie, d'un premier amour ou, plus précieuse encore, quasi inaccessible, l'odeur de leur enfance...  »
      I. C. 
     
    Quand l'enfance a pour décor les années 70, tout semble possible. Mais pour cette famille de rêveurs un peu déglinguée, formidablement touchante, le chemin de la liberté est périlleux. Isabelle Carré dit les couleurs acidulées de l'époque, la découverte du monde compliqué des adultes, leurs douloureuses métamorphoses, la force et la fragilité d'une jeune fille que le théâtre va révéler à elle-même. Une rare grâce d'écriture.

  • Retour aux sources...Pour les vacances, Lou a décidé d'emmener ses copines sur la terre de ses ancêtres : à Mortebouse, où la 4G est inexistante ! Le lieu idéal pour s'affranchir des choses superficielles du monde moderne et entrer en communion avec la nature, il paraît que c'est super tendance. L'occasion de revoir Paul, aussi... Point d'orgue de ce programme « retour aux sources » : la construction d'une cabane, sur le terrain de la grand-mère de Lou.Cette année, retrouvez Lou en compagnie de sa maman, de Mina, Paul, Tristan, Mister Juice, mais aussi d'une myriade d'autres personnages ! Un tout nouvel album dans lequel Mortebouse forme aussi l'épicentre d'une mystérieuse singularité...En décrivant, d'un regard juste et touchant, le quotidien d'une jeune fille d'aujourd'hui, saupoudré d'une subtile touche de pop-culture, Julien Neel a insufflé une touche de fraîcheur et de sensibilité alors inédites à la bande dessinée. Lou !, c'est la synthèse parfaite entre série grand public et oeuvre d'auteur personnelle, ce qui en fait un véritable joyau du 9e Art. Acclamée par la critique et le public, traduite dans une vingtaine de langues, la série a ainsi remporté de nombreux prix (dont le prix Jeunesse du festival d'Angoulême par deux fois), s'est vendue à 2,5 millions d'exemplaires, a été adaptée en série animée puis au cinéma par Julien Neel lui-même !Elle a surtout su conquérir le coeur d'un public de plus en plus large. Grands et petits, filles et garçons, tous se jetteront sur ce nouvel album pour découvrir la suite du destin de l'adorable Lou, qu'ils ont eu le plaisir de voir grandir au fil des tomes !

  • Anna, petite orpheline solitaire envoyée sur la côte est de l'Angleterre pour profiter du climat, va, entre deux rêveries à travers les dunes s'avançant dans la mer, rencontrer la fantasque Marnie et la paix intérieure qu'il y a à s'ouvrir au monde. Mais à peine découvre-t-elle le bonheur de l'amitié que Marnie disparaît... D'une écriture délicate et pudique, construit autour d'une relation aussi intemporelle que mystérieuse, ce roman empreint de poésie et de douceur est bien plus que la parenthèse magique d'une jeune fille en quête d'elle-même, Souvenirs de Marnie, de Joan G. Robinson est une évocation de la jeunesse où le besoin d'être et d'être accepté semble si vital qu'il en devient douloureux, c'est une oeuvre captivante, un classique chargé d'émotion.

    Né en 1910 à Londres, Joan G. Robinson passera une enfance aisée mais solitaire. Illustratrice autodidacte, elle connaît le succès en 1953 avec ses albums jeunesse. Tout au long de sa carrière les failles de son enfance seront au coeur de ses ouvrages, et en 1967 elle publie son oeuvre la plus personnelle et populaire, Souvenirs de Marnie. Elle écrira jusqu'à sa mort en 1988. En 2014, sous l'impulsion de Miyazaki, le roman est adapté par le Studio Ghibli.

  • « Ce livre n'est pas un livre de deuil. Le deuil, c'est après. [...] La vivacité du présent. Celle du sentiment. La trace que nous laissons aux autres. Ces particules de temps et d'affection mêlés demeurent en suspens. Ici, ce sont elles qui commandent, et avec elles, le souffle que sa mort m'a laissé au coeur. »Le récit s'ouvre un dimanche de septembre 2019, un dimanche où le père « concret et nébuleux à la fois » d'Emmanuelle Lambert, se prépare à mourir d'un cancer de l'ampoule, un organe situé à la tête du pancréas.Et pourtant, ce livre est un livre de vie. C'est que, par une douce ironie des mots, il est à l'image de ce personnage de père à la « chaleur explosive » : « rétif à toute forme de rêverie fatiguée, car dans la fatigue se glisse un effritement possible, une voie pour la douleur et le doute ». Le duo du livre-tombeau et du père illumine tout sur son passage. Il n'y a pas de gris ici, mais les couleurs éclatantes du souvenir, du mange-disques seventies aux yeux de Dalida.Poignant et solaire, émouvant et lumineux, mélancolique sans le poids du pathos, familial et universel, le récit d'une fille raconte le père : mais le père aurait peut-être voulu un garçon. À l'hyperactif soixante-huitard, au Dieu imprévisible de l'enfance, à l'ex-enfant triste qui joue jusqu'au bout de sa vie y compris en abordant aux rivages de la fin, répond une fille, qui se construit comme une femme. Avec une subtilité infinie, Emmanuelle Lambert traite dans ce livre de bien des thèmes, de l'intime au collectif, du masculin au féminin, et celle que son père, « le grand tonique » surnommait « Dudule », confirme l'écrivain de premier plan qu'elle est devenue.

  • Tout change, tout reste pareil...Un beau jour, de grands cristaux roses transpercent anarchiquement le coeur de la ville. Depuis, Lou partage son temps entre un programme de collecte de données scientifiques pour le gouvernement, la garde d'un petit frère obnubilé par les dinosaures et les sorties en boîte de nuit. Elle se dit quand même que c'est un peu n'importe quoi, mais pas désagréable. Cette sensation ouateuse, ce flottement incertain... Est-ce que c'est ça, devenir adulte ? Les questionnements aussi fondamentaux qu'universels de Lou font de cette série un petit joyau de la bande dessinée jeunesse. Lou ! a reçu de nombreux prix dont le Prix Jeunesse au Festival d'Angoulême, mais a surtout su conquérir le coeur d'un public de plus en plus nombreux. Grands et petits, filles et garçons, tous se jetteront sur ce nouvel album pour découvrir la suite du destin de l'adorable Lou !

  • Maintenant que tout est découvert, ils vont parler à ma place. L'IRA, les Britanniques, ma famille, mes proches, des journalistes que je n'ai même jamais rencontrés. Certains oseront vous expliquer pourquoi et comment j'en suis venu à trahir. Des livres seront peut-être écrits sur moi, et j'enrage. N'écoutez rien de ce qu'ils prétendront. Ne vous fiez pas à mes ennemis, encore moins à mes amis. Détournez-vous de ceux qui diront m'avoir connu. Personne n'a jamais été dans mon ventre, personne. Si je parle aujourd'hui, c'est parce que je suis le seul à pouvoir dire la vérité. Parce qu'après moi, j'espère le silence.Killybegs, le 24 décembre 2006
    Tyrone Meehan

  • Les occasions manquées Nouv.

    Quand son père, atteint d'un cancer en phase terminale, lui demande de le conduire de Hanovre jusqu'en Suisse, dans une clinique d'aide au suicide, Martha appelle en renfort Betty, son amie depuis vingt ans. Commence alors une odyssée burlesque, qui se prolongera en Italie, où Betty tentera de retrouver la tombe de son beau-père tromboniste et menteur, dans l'espoir de se libérer d'un pan douloureux de son histoire personnelle: le roman de la route devient polar.

    De Berlin aux Cyclades, au fil des rebondissements et des rencontres, Betty et Martha cherchent un père, des pères, et se déprennent du regret des occasions manquées. Dans une langue innervée d'un humour acide et d'une gouaille mélancolique, Lucy Fricke mène ses héroïnes, deux femmes de quarante ans soudées par les confidences et l'alcool, vers une vie délestée.

  • Ombres portées Nouv.

    Une enquête familiale bouleversante, rythmée comme un roman d'espionnage.À Caracas, dans le vaste domaine familial, Ariana Neumann, huit ans, joue à l'espionne. En fouillant dans les affaires de son père, Hans, elle trouve une pièce d'identité. Elle reconnaît son
    père jeune homme, mais il porte un autre nom. Effrayée, elle tait cette découverte et s'efforce de l'oublier.
    Des années plus tard, à la mort de son père, Ariana retrouve ce mystérieux document dans une boîte contenant des photos, des lettres et d'autres souvenirs de la jeunesse de celui-ci à Prague. Elle mettra près d'une décennie à trouver le courage de faire traduire cette correspondance. Ce qu'elle découvre la propulse dans une quête pour découvrir l'histoire de sa famille, la vérité sur son père et les raisons de son silence...

  • Traversez l'année en humour avec Titeuf !Et oui, en plus d'être un p'tit gars turbulent qui maitrise sur le bout des doigts la loi du préau, Titeuf est généreux ! Il vous a donc concocté avec amour un album spécial. Son incurable curiosité aidant, il a décidé de suivre les saisons pour ponctuer les journées de tonnes de bêtises appropriées ! Entre minis gags et mégas illustrations, Titeuf vous dévoile tout ! De ses impressions sur la rude rentrée des classes au temps béni des vacances avec soleil et glaces, sans oublier les horribles moments d'hiver glaçants et les bourgeons printaniers des arbres et des ados ! Pour entrer dans le printemps avec bonne humeur, le beau-livre Petite poésie des saisons reparaît dans le format de la collection Titeuf !

  • L'album qui va faire craquer toute la famille !Que ce soit en classe, dans la cour de récré, à la maison ou dans la rue, Titeuf est très attentif au monde qui l'entoure. Mais en ce moment il est carrément perdu ! Entre les manifs contre les déchets nucléaires qui puent du slip comme les couches de Zizie et les gens qui descendent dans la rue contre les IVGétariens, il a l'impression qu'aujourd'hui il faut avoir un avis sur tout. Mais pô facile de faire le bon choix dans un monde qui devient de plus en plus compliqué ! Heureusement qu'il reste les copains et les vidéos sur internet pour tout nous expliquer.La mèche la plus célèbre de la BD est de retour ! Après un album remarqué imaginant son passage à l'adolescence, Titeuf revient pour un nouvel album de gags à la fois drôles, tendres et totalement connectés à notre époque. Des grands phénomènes de notre société moderne aux petites gamelles de la cour de récré, Zep utilise avec une virtuosité rare l'humour du quotidien pour scruter le monde à travers le regard de l'enfance - parfois insolent, toujours juste.

  • Pour la première fois, le tome 1 de Titeuf édité en couleurs !« Si Dieu est parmi nous comme la prof elle a dit, c'est en tout cas pas Hugo, il est trop gros, ni Manu, ni François parce qu'ils ont des binocles... Dimi c'est pas possible, il parle même pas bien français... Il reste que Ludo mais ça veut dire que Dieu sait pas faire pipi debout. »Titeuf n'est pas le caïd de la cour de récré, mais il est le «sale gosse» préféré des lecteurs et, il y a 17 ans, comme un OVNI dans le paysage éditorial de l'époque, sortait le premier album de Titeuf. 11 albums plus tard, Zep a entraîné des millions de lecteurs du monde entier et créé un phénomène unique. Dieu, le sexe et les bretelles était paru en noir et blanc : Zep a décidé d'y revenir, pour lui donner un net coup de jeune, et confie pour cela la colorisation à Nob.

  • Entre souvenirs et réflexions sur la nature, Wallace Stegner, écrivain majeur de l'Ouest
    américain, livre un témoignage sur un monde, aujourd'hui évanoui, qui a inspiré l'ensemble
    de son oeuvre. C'est le monde de son enfance, celui des Prairies du Montana et du Dakota,
    qui lui a appris à tendre l'oreille au bruit de l'eau des montagnes et à respecter la beauté
    immaculée de ses paysages. Ces lettres engagées transmettent ainsi la mémoire des
    hommes qui ont fait l'Amérique d'aujourd'hui, guidés par des valeurs héroïques comme la
    grandeur d'âme ou la dignité.

empty