• Le nouveau roman d'Agnès Martin-LugandUn seul instant suffit-il à faire basculer toute une vie ?

  • Le vendredi matin est un moment spécial pour Laurence. Un moment de liberté volé à son quotidien, entre son travail d'infirmière, l'éducation de ses filles, l'attention qu'elle porte à son père malade et à Edmond, son mari. Chaque vendredi, Laurence s'en va courir dans la forêt, et rêve aux voyages qu'elle n'a pas encore entrepris, aux mots qu'elle devrait dire à son mari pour qu'il la regarde à nouveau. Mais ce jour-là, Thérèse, sa commère de voisine, ne voit pas Laurence
    revenir de sa course. Les minutes passent... Paniquée, Thérèse prévient Edmond qui appelle la police. La disparition de Laurence n'est pas jugée préoccupante. Avec une heure de retard, elle finit par réapparaître. Mais elle n'est plus la même, sa vie a basculé. Puisant au fond d'elle-même, Laurence va devoir réapprendre à faire confiance aux autres. Pour enfin croire à un nouveau matin.

  • Un mariage, une vie, des attentes brisées : lorsque le rêve s'effondre pour Claudine, il ne lui reste plus que les mots, devenus son rempart. À leur creux, elle se réfugie pour mieux panser ses plaies et épargner son coeur à vif. Affranchie de ce qui la retenait à terre, elle prend enfin son envol vers un nouveau bonheur, tout simplement.

  • À minuit, je sors de ma coquille,
    le soleil brille.

  • Un papillon
    Une fleur sans tige qui s'envole vers le ciel.
    Un trésor qui se pose sur ma main.

  • Ronald Léger est sans doute l'un des poètes acadiens les plus singuliers et aussi l'un des plus méconnus. Son rapport à l'écriture est essentiellement ludique et sa démarche n'est pas sans rappeler l'Oulipo. Si l'auteur oulipien se définit comme « un rat qui construit luimême un labyrinthe dont il se propose de sortir », Ronald Léger est sans conteste cet oiseau rare qui se bâtit une cage pour s'en évader à grands coups de jeux langagiers dont lui seul a le secret. Comme ultime clin d'oeil, le poète nous offre ce verbe fribouler dont le sens a pris le large avec lui un beau jour de novembre.

  • Que diriez-vous si votre prénom devenait comptine, poème, chansonnette? Si on y associait un membre de la gent animale? Annabelle, Karina, Pierre et Sébastien... et plusieurs autres se sont prêtés au jeu. Créés spontanément dans le cadre d'une activité de lecture, ces petits récits ont ensuite pris leur envol et se sont amplifiés sous la plume de l'auteure. Puis, l'illustratrice est entrée dans la danse. Et voici Si Annabelle avait des ailes... pour faire rêver, sourire, rêver et, qui sait, écrire...

  • Ciel! les nuages tombent!

    Mariesol et Loïc aiment bien observer les nuages qui adoptent un tas de formes rigolotes. Mais ce matin-là, à leur réveil, la ville est ensevelie sous un gros manteau blanc et cotonneux. Les nuages tombent et les autos ne peuvent plus circuler, et un vieux monsieur a même perdu son chat. Quel désastre ! Il faut vite trouver une solution pour raccrocher les nuages dans le ciel...

    lien video: https://www.youtube.com/watch?v=rKgqowFzp7g&feature=youtu.be&fbclid=IwAR2xu0pDx95xmYwFPrPqvNDY76eugXwnXBNcUmPQt7oQSQTJx3fM0A5R_G4

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