• Madeline, adolescente un peu sauvage, observe à travers ses jumelles cette famille qui emménage sur la rive opposée du lac. Un couple et leur enfant dont la vie aisée semble si différente de la sienne. Bientôt, alors que le père travaille au loin, la jeune mère propose à Madeline de s'occuper du garçon, de passer avec lui ses après-midi, puis de partager leurs repas. L'adolescente entre petit à petit dans ce foyer qui la fascine, ne saisissant qu'à moitié ce qui se cache derrière la fragile gaieté de cette mère et la sourde autorité du père. Jusqu'à ce qu'il soit trop tard.

  • Quand l'un des grands auteurs spirituels d'aujourd'hui s'empare du scandale religieux majeur de notre temps, en sort un livre libérateur. Contre la croyance qui conduit au fanatisme, Adrien Candiard fait appel à la foi qui éclaire la raison. Une brillantissime et salutaire démonstration. Un ouvrage antidote à prescrire sans modération.
    Auteur spirituel aux dizaines de milliers de lecteurs, Adrien Candiard interroge ici le choc entre les cultures en nous montrant pourquoi et comment nous ne comprenons rien à l'islam.
    Le frère dominicain qui vit au Caire, au carrefour des mondes et des civilisations, revient sur le grand scandale religieux de notre temps. Quel Dieu invoquent les fanatiques qui excommunient, persécutent et tuent en son nom ? Que dit de nous, de notre planète, de notre avenir, une telle trahison ? Et, surtout, comment une foi peut-elle être vécue avec passion sans tourner à l'exclusion ?
    Une plaidoirie pour la foi qui émancipe contre la croyance qui enchaîne.
    Un maître-ouvrage qui s'adresse de manière libératrice à tout un chacun.
    Un manifeste, à l'heure de toutes les exacerbations, pour la réconciliation.
    Dominicain vivant à l'Institut dominicain d'études orientales du Caire, Adrien Candiard, qui compte parmi les grandes voix spirituelles d'aujourd'hui, a publé aux Éditions du Cerf Veilleur, où en est la nuit ? Quand tu étais sous le figuier
    , À Philémon
    qui ont tous rencontré un vif succés.

  • La décennie révolutionnaire fut le théâtre d'un conflit politico-religieux passionné dont l'histoire ne retint souvent que les outrances, celles de prêtres pourchassés, d'églises vandalisées et d'un catholicisme malmené et banni. S'il n'a pas lieu de le nier, la question religieuse pendant la Révolution est néanmoins trop ambiguë pour amalgamer antireligion et anticléricalisme. Un gouffre opposa en réalité le fanatisme de quelques-uns de ceux qui dénonçaient les conséquences néfastes de l'intrusion du clergé aussi bien dans le domaine public que privé. Reste qu'en s'attaquant de front à l'Église catholique de France pour la mettre au pas, les révolutionnaires ont froissé une partie de la société en ne prenant pas le poids de l'attachement populaire à l'institution et à ses hommes. Leur volonté de contrer l'influence et la puissance cléricales déboucha sur une crise d'une ampleur rare dont Christine Le Bozec livre, en historienne, les tenants et les aboutissants.  

  • Moi, violent ?

    Nous sommes collectivement de plus en plus conscients de la violence du monde : on parle de discriminations raciales, de violences sexistes, de crimes incestueux... pour ne citer que quelques-unes des violences ordinaires. Mais toujours, le violent, c'est l'autre ! Et dans nos relations, c'est justement cette peur de l'autre qui est source de violence. Cet ouvrage explore les différents aspects de cette violence interpersonnelle : la séduction, l'emprise, la jalousie, la médisance, l'indifférence, l'idéalisation...

    Pour chacun de ces poisons relationnels, il met en regard la lecture psychanalytique et le point de vue des trois religions abrahamiques - le judaïsme, le christianisme et l'islam - car dans leur quête d'Absolu, les religions sont les premières concernées par ces formes de violence. Accessible, précis et vivant, ce livre essentiel vient éclairer ce qui constitue le coeur du fanatisme en s'appuyant sur des exemples de la littérature, d'une part et sur des extraits des textes fondateurs (la Bible et le Coran), d'autre part.

    Tarik Abou Nour est imam, professeur, théologien, président de l'IESIP (Institut d'enseignement supérieur islamique de Paris) et responsable du premier site français de droit musulman malikite.

    Philippe Haddad est diplômé du séminaire israélite de France. Rabbin de l'Union libérale israélite de France (ULIF), il enseigne, il écrit et il est l'un des principaux contributeurs d'Akadem.

    Nicole Jeammet est psychanalyste et maître de conférences honoraire en psychopathologie à l'université René Descartes-Paris V. Elle est déjà l'auteure de plusieurs ouvrages.

    Gilles-Hervé Masson, prêtre depuis 1990, devient dominicain en 1999 et développe le département de théologie des éditions du Cerf. Il est actuellement vicaire à la paroisse Saint-Eustache de Paris.

  • La Bible ne fait pas l'éloge du pacifisme, elle nous appelle à devenir des fabricants de la paix. Car sortir de la violence est aussi un combat. Alors que dominent toujours plus les brutalités et les exactions, cette exhortation du frère dominicain Bernard Marliangeas représente un guide sûr pour retrouver le vivre-ensemble. La Bible ne fait pas l'éloge du pacifisme, elle nous appelle à devenir des fabricants de la paix. Car sortir de la violence est aussi un combat.
    Alors que dominent toujours plus les brutalités et les exactions, et qu'aucun progrès n'a le pouvoir de les effacer, comment relever le défi d'être les témoins d'un pardon radical qui fait sortir du cercle infernal de la vengeance ? Comment redécouvrir la réalité de la faute dans le sacrement de la pénitence et de la réconciliation ?
    C'est dans la Bible que Bernard Marliangeas va chercher les réponses à ces questions décisives. Il le fait en exégète, mais aussi en anthropologue, en éthicien, en sociologue. Et par-dessus tout en frère.
    Une exhortation pour renverser la malédiction de la haine.

  • Défendant des causes et vérités sans faille, les fanatismes religieux, idéologiques ou politiques font aujourd'hui retour en donnant lieu à de nouveaux types d'extrémismes. Dans leurs formes radicales, ils reposent sur des croyances et des idéaux instrumentalisés, au nom desquels des actes de violence sont parfois commis ? comme en témoigne leur dramatique récurrence ces dernières années.

    Cette montée en puissance des fanatismes nécessite d'être examinée dans ses conditions d'émergence et de diffusion (sociale et politique), dans ses soubassements et ressorts subjectifs ainsi que dans ses incidences sociopolitiques et psychopathologiques.

    Les auteurs s'attachent à transmettre des repères conceptuels, éthiques et cliniques de la radicalisation pour penser ses modes de prévention et de traitement en institutions. Ils montrent que les figures actuelles et variées de l'extrémisme sont à la fois la conséquence et la réponse à ce qui fait désormais malaise dans la civilisation.

    Publié avec le soutien, notamment, de l'équipe d'accueil 4050, laboratoire « Recherches en psychopathologie : nouveaux symptômes et lien social » de l'université Rennes 2 et de l'Agence universitaire de la francophonie (AUF).

  • Comment comprendre que des individus se précipitent en masse pour en massacrer d'autres ?

    Du fanatisme, cette maladie de l'esprit qui traverse le temps, nous n'avons jusqu'à présent triomphé que par la violence, par la chirurgie, comme on extirpe une tumeur.

    Gérard Haddad propose au contraire d'analyser les multiples facteurs qui, aujourd'hui comme hier, encouragent le fanatisme. Il nous invite ainsi à une troublante plongée dans les arcanes psychiques de ceux qui s'y abîment : Comment devient-on fanatique ? À quelles sources psychologiques s'abreuve la jouissance de celui qui croit détenir, seul, la Vérité ? Que signifie le fantasme d'un retour aux origines, l'obsession du complot, la certitude, chevillée au corps, que l'instant décisif qui révélera le monde à lui-même est sur le point d'arriver ?

    Psychanalyste et fin connaisseur des trois grandes religions du Livre, Gérard Haddad propose une lecture intime, à la fois anthropologique et psychologique, d'une folie collective. Car c'est en connaissant mieux notre ennemi que nous pourrons lutter, pied à pied, contre lui.

  • Au siècle dernier, en divers lieux d'Afrique et d'Europe, deux hommes assez différents attendent chacun le moment propice qui donnera sens et plénitude à leur vie. Ils se rencontrent et découvrent que leurs espérances sont complémentaires : l'acte héroïque que l'un des deux voudrait accomplir est l'épisode même dont l'autre désire être le témoin favorisé. Quand l'un se destine à l'action, l'autre se voue à la contemplation. Apparaissent un héros et un écrivain en puissance. Grâce aux ambitions solidaires des deux hommes se réalise une forte amitié. Mais les années passent et entament leur fraternisation, ils s'impatientent, se découragent. Lorsque leur espoir paraît incroyable, leur dénuement parfait, arrive le moment propice: il faut savoir saisir la chevelure du dieu Kairos.
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    Didier Laroque, architecte DPLG, est Professeur de théorie et pratique de la conception architecturale à l'École nationale supérieure d'architecture Paris-val-de-Seine. Il est membre de l'UMR 8210, ANHIMA, à l'Université Paris Diderot. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de théorie et de l'histoire de l'architecture. Il a publié en 2014 un premier roman (La mort de Laclos, Champ Vallon) très remarqué par la critique.


  • Comment la démocratie a construit la laïcité à la française - une histoire mouvementée !

    C'est au moment où la démocratie est attaquée par les fanatismes de tout bord qu'un retour aux sources s'impose.
    Bruno Fuligni, a recherché et réuni les discours fondateurs de la laïcité à la française. La France, en matière religieuse, a tout essayé depuis 1789: liberté de conscience, déchristianisation forcée, culte de l'Etre suprême, Concordat, séparation des Eglises et de l'Etat. Entre cléricaux et anticléricaux, on découvre la violence du débat mais aussi sa profondeur et sa qualité. Robespierre, Hugo, Gambetta, Clemenceau, Jaurès, Barrès, Malraux...les grands noms défilent à la tribune et le lecteur peut revivre en direct la naissance difficile de ce qui est aujourd'hui le point d'appui le plus solide de la démocratie française.

  • Cet essai La Mécanique monothéiste, développe les points suivants :
    - Le monothéisme, au fil de siècles de servitude mentale, a modelé notre façon de penser. Malgré les remises en cause, son influence continue d'être déterminante*.
    - Le monothéisme n'a jamais été à l'origine de la croyance en un Dieu unique, en revanche il a introduit la croyance en un Dieu exclusif.
    - Pour établir une exclusivité, le monothéisme a commencé par discréditer les religions existantes et tous les rapports au sacré. Son orientation initiale ne se distingue pas d'une démarche athée.
    - Le monothéisme éveille une ferveur en laissant croire à la concrétisation d'un pouvoir absolu, à travers le règne attendu du Dieu unique sur terre.
    - Les intentions des religieux fanatiques de vouloir concrétiser l'absolu est ce qui a fait apparaître les premières formes d'un système totalitaire, bien avant le totalitarisme du XXe siècle.
    - L'unité monothéiste se construit autour d'un rejet de la diversité, ce qui permet d'affaiblir le jugement humain, en lui ôtant ses repères et ses points de comparaison.
    - Une religion qui cherche à obtenir l'exclusivité ne peut pas être crédible, tout comme un parti politique unique est un parti fantoche.
    Ce livre est le résultat d'une longue recherche sur le monothéisme qui s'est effectuée hors de tout cadre doctrinaire et avec un souci de clarifier les zones d'ombre du mal-être religieux.
    Lisez-le avant qu'il brûle ! 
    * Selon les résultats d'un test réalisé pour les besoins du livre.

  • La Porte du Ciel s'est rouverte, mais les ombres sont plus que jamais présentes pour Sylvia Laffargue et ses amis, membres du Cercle du Dragon Céleste.

    Dies Irae (La Colère de Dieu) est un groupement à l'activisme dont la violence monte crescendo à l'encontre de quiconque s'adonnant à toute activité liée à l'occulte. Ils ont une signature particulière faisant appel à un flashcode numérique renvoyant à un message vidéo sur YouTube, accompagnée d'une musique puissante de Verdi.

    Dans le même temps, Sylvia prend conscience qu'une ombre semble s'être attachée à ses pas : Thorn. À la fois dangereux et ingénieux, il a un comportement difficile à cerner, allant jusqu'à s'immiscer dans les plus infimes replis de son inconscient.
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    Quelque chose ne tourne pas rond avec la magie draconique et cela ne pouvait pas tomber plus mal, alors que Dies Irae continue à sévir, risquant même un jour de s'en prendre à La Voie Initiatique, et aussi au clan... Les dragons étant considérés comme maléfiques depuis des siècles.

    De nouveaux secrets liés aux dragons pourraient se faire un jour, alors qu'un danger incommensurable se profile à l'horizon.
    Une seule chose est certaine : l'Ombre gagne du terrain.

    Elle risque de frapper très fort... laissant sa marque à tous.

    « La nuit, n'oublie pas le jour. Le jour, n'oublie pas la nuit. Chaque être porte en lui un jour et une nuit. Goûte les deux. » Proverbe indien

    « C'est avec plaisir et impatience que j'attends la sortie du tome 2 » Les Reines de la Nuit

  • Le Saigneur. Un fanatique religieux qui assassine ceux qui ne vivent pas selon les préceptes de la Bible. Fou de Dieu ou fou tout court ?



    À Chesterville, P.Q., ce tueur en série fera ses premières victimes : deux adolescents meurent tragiquement dans leur voiture incendiée en faisant l'amour. Dans ses messages au journal local, le Saigneur implore : « Arrêtez-moi, avant que je recommence ! »



    L'enquêteur Roméo Dubuc, lui, croyait que tout s'arrêterait là. Mais il n'avait rien vu. Et surtout, il ne pouvait pas deviner que la dernière victime du Saigneur subirait le sacrifice ultime.



    Que Dieu lui vienne en aide.

  • Plaire ou déplaire - Jean-Pierre Chevènement n'aime pas plaire. Quand il n'est pas content, il le fait savoir. Quand il a une idée en tête, il ne l'a pas ailleurs. Depuis quarante ans, il martèle que la République française a besoin d'autorité et que le modèle doit venir de haut. Sa ligne n'a jamais varié, ce qui lui confère une aura particulière dans notre France post-janvier 2015, brouillée avec ses repères républicains. Première leçon : « L'école est faite pour transmettre le savoir, le sens de notre histoire, le patriotisme, le civisme. Si on se décharge sur l'élève du soin de construire ses savoirs, tout est faussé. » Michel Onfray n'a pas peur de déplaire. Dans son article « Marx augmenté du Coran », il interroge le rapport entre la gauche française et l'islam. « Par anticapitalisme et anticolonialisme, la gauche islamophile se fait anti-sémite et anti-sioniste, misogyne et phallocrate, homophobe, puis théocratique : elle abolit tous les combats qui furent ceux de la gauche issue de la Révolution. » Vertigineux. L'armée française n'a plus peur de plaire ou de déplaire. On mesure subitement son impérieuse nécessité quand les ennemis de la République attaquent le sol national. Elle est à l'honneur dans ce numéro de mai. Mais l'armée française est-elle prête à affronter ses nouveaux enjeux ? Sait-elle s'adapter aux groupuscules terroristes et aux milices fanatiques dans cette « guerre asymétrique » que décrit Renaud Girard, reporter de guerre, qui a vu sur le terrain les militaires évoluer face à l'ennemi ? Oui, répond le général Bentégeat, ancien chef d'état-major des armées. À condition que les militaires et les politiques fassent preuve de confiance réciproque. À condition aussi de dépenser les sommes nécessaires à sa modernisation, rappelle François d'Orcival : « les avions ravitailleurs sans lesquels nos Rafale et Mirage ne pourraient pas bombarder leurs objectifs en Irak ou dans le Sahel ont plus de 50 ans »... Et à condition que « l'Europe de défense ne soit pas l'alibi du déclin », poursuit Christian Malis. Aujourd'hui la guerre mondiale « est en miettes », constate Michel Goya, ancien colonel des troupes de marines : « Sur les quatre cents soldats français tombés au combat, aucun n'a été touché par un projectile issu d'une armée régulière. » Sur le sol français enfin, la lutte contre le terrorisme, rappelle Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, « est un enjeu sécuritaire mais aussi une mise à l'épreuve. Un test pour notre société ». Allons-nous le réussir ? Quitte à déplaire aux ennemis de l'autorité. Valérie Toranian

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