• Ni guide touristique, ni précis d'histoire parisienne, ni recueil de bonnes adresses, ce livre est l'herbier subjectif d'un Paris qui n'appartient qu'à l'auteur. Au fil de la grande Histoire, s'entremêlent ici un chapelet d'anecdotes et mille petits souvenirs intimes.
    "Depuis Accordéon jusqu'à Zucca, on s'enfonce dans les catacombes ; on fait la nuance entre café, brasserie et cabaret ; on va avec Truffaut au Gaumont Palace ; on marche sur les traces d'Hardellet ou de Marcel Aymé ; on guette les derniers vestiges de la campagne sous le bitume ; on fait la tournée des églises et des grandes tables ; on flâne au Palais Royal ou sur la ligne de Petite Ceinture ; on contemple l'Apocalypse et les grandes décapitations ; on s'indigne de tant de vandalisme mais l'on s'enjôle de tant de merveilles cachées ; on retrouve la trace des enceintes successives et du parcours de la Bièvre ; on va parfois au cinéma, au zoo, et souvent à l'opéra ; on se méfie des lieux consacrés ; on prend le métro, le bus, mais pas la trottinette ; on s'abrite dans les passages ; on découvre des perspectives ; on va se faire mousser à la piscine ; on comprend qu'on a souvent échappé au pire ; et puis on lit. Beaucoup ! Mon Paris n'est pas le vôtre. Il est le mien, avec ses petitesses et ses grandeurs, ses beautés et ses faiblesses, son mauvais gout et ses lubies, son amateurisme et ses engouements." N. d'E.-d'O.

  • En 1961 est mort Roland, l'éléphant de mer du zoo de Berlin. Au moment d'ouvrir son estomac, on découvrit à l'intérieur de l'animal une pléiade d'objets insolites : un fume-cigarette rose, quatre bâtonnets d'esquimaux, une broche, une épingle à cheveux...
    Le Musée des redditions sans condition est à l'image de ce trésor. Constitué d'une mosaïque de récits, d'anecdotes, de souvenirs, il raconte une histoire simple, faite de déplacements et de nostalgie : une mère, dans Zagreb assiégée, pense à sa fille exilée à Berlin. Celle-ci imagine à son tour la fuite de sa mère un demi-siècle plus tôt, de la Bulgarie vers la Yougoslavie. Comment rendre compte de l'exil et de ce qu'il représente pour ceux qui l'ont vécu, ceux dont la vie tient dans une valise pleine de souvenirs disparates, vieilles photos, journaux intimes, objets rescapés de l'enfance ?
    Tour à tour drôle, malicieux ou mélancolique, Le Musée des redditions sans condition retrace de façon lumineuse la vie de personnages partagés entre deux cultures.

  • Vous êtes parti(e). Sur un coup de tête, sur un coup de coeur, sur un coup de charme. Salut la Campanie ! Ave Vésuve ! Voir Naples et courir. Vous marchez sur les traces de Goethe et de Mozart, de Dumas et de Gautier, de Stendhal et de Taine, de Nerval et de Freud. Surtout prendre son temps, le temps d'une promenade. Il n'est de bonne visite que par sauts et gambades, selon l'envie, l'humeur, les goûts, les états d'âme. Devant tant de corps à jamais endormis, vous vous sentez vivants. Des fantômes d'acteurs parlent dans le théâtre, les gladiateurs dans l'ombre peuplent l'amphithéâtre. On lit sur les tombeaux des paroles de mort et partout, sur les murs, des paroles de vie. Ouvrez donc les yeux, laissez-vous transporter. Pompéi vous enivre ? Mais lisez donc ce livre.

  • Savez-vous que l'Univers pourrait bien être en pétard ou au moins chiffonné ? Que la Grande-Bretagne aurait subi une pluie infestée d'aliens ? Connaissez-vous le lien entre Newton et les pirates ?

    L'astrophysicienne Yaël Nazé dévoile la face la plus folle de l'astronomie.

    Ne vous étonnez pas de croiser des hommes et des femmes singuliers aux destins étonnants, des objets célestes étranges et des hallucinations collectives !

    Vous reviendrez de ce voyage inédit dans les étoiles, riche d'anecdotes cosmiques, et avec une certitude : l'univers n'a pas fini de nous étonner...

  • Gustav Caroll pourrait, à vue de myope, être considéré comme le H. P. Lovecraft de la littérature urbaine. Ses visions, toutes issues d'un Paris quadrillé et parfois labyrinthique, paraissent extravagantes, comme infusées de magie noire et de rêves troubles. Or, tout ce qui est extrait de ce Paris gargouillant d'animaux et de végétaux, est rigoureusement vrai : du concert assourdissant d'aboiements de chiens recevant la bénédiction dans une église à l'inquiétant manoir aux cent cinquante chats fantomatiques. Au sein de ce « Paradis perdu », ou « Enfer retrouvé » (question de tendresse envers les rats, les fourmis ou les renards), tout est étrange car tout est normal, c'est-à-dire quantifiable, visible, scientifiquement correct. L'image de la jungle urbaine, au sens propre et au sens actuel : rien ne dépasse, les souterrains n'existent pas, l'hygiène règle tous les problèmes. Non, Gustav Caroll a raison, c'est bien le paradis, et l'on peut affirmer candidement en refermant ces chroniques, que « tout est au mieux dans le meilleur des mondes possibles ».

  • Un grand appartement oublié de l'île Saint-Louis dont les portes et les pièces disparaissent les unes après les autres... Un bureau secret du ministère de l'Intérieur chargé d'explorer la banlieue parisienne pour y trouver les preuves de l'existence de Dieu... Une entreprise géante qui fait surveiller ses employés par des espions semi-visibles... Une ville utopique construite d'après Fritz Lang et hantée par un mystérieux «Charbonnier»... Six histoires étranges, drôles, tragiques, métaphysiques. Six plongées dans l'abîme pour découvrir ce qui se cache de l'autre côté de la réalité. À mi-chemin entre Jules Verne et Jorge Luis Borges : bienvenue dans le monde de Serge Lehman.
    Bibliographie complète des oeuvres de Serge Lehman en fin de volume.

  • Harold Schuiten a vécu pendant un an une expérience insolite sinon extravagante : enseigner le français dans des villages de Yakoutie, la région la plus glaciale de la planète. Il raconte cette aventure avec fraîcheur et drôlerie. Tu vas aimer notre froid porte un regard de candide sur une Sibérie perdue, loin de Saint-Pétersbourg et de Moscou, en Yakoutie, dans les confins insondables du plus grand pays du monde.
    « La taïga, c'est là où je vais, une forêt infinie en Russie. Pas n'importe quelle taïga mais la plus froide du globe, en République de Sakha. Des gens y vivent et désirent apprendre le français. Là-bas, il y a des années, ils ont ouvert une école belge, une école Sakha-belge. Ainsi est né le "programme" qui envoie des enseignants dans ces bois gelés, sous ces ciels purs à -57°. C'est là que j'interviens. Non pas que je me sente une âme de missionnaire de l'enseignement ou un esprit charitable quelconque, mais tout cela m'intrigue. Je vais donc aller vérifier si ça existe vraiment. Car si vraiment, "ça" existe, alors il faut en laisser une trace écrite. C'est impératif. »

    Harold Schuiten est plongeur professionnel entre quatre murs en béton dans une tour à Tokyo. Certes, il a été enseignant, journaliste, exportateur de voitures d'occasion pour le marché congolais et testeur de jeux vidéo japonais d'arcade, mais bon... Tu vas aimer notre froid est son premier livre.

  • Du pudding pour le désert

    Louis Zaatar

    Ellena, accompagnée de ses parents, va passer Noël en Australie auprès de sa famille. Cependant, elle se retrouve coincée, malgré elle, dans un étrange pays du Moyen-Orient. Elle y fait la rencontre d'un djinn qui va lui livrer un fabuleux secret...

  • Élodie est obsédée par l'idée de voyager, de bouger, changer. Tout ce qu'elle veut, c'est changer de décor, découvrir et trouver sa place. Étouffée par la routine parisienne, elle décide de sauter le pas et partir à l'autre bout du monde au pays des kangourous. Elle n'est pas au bout de ses surprises...
    Peurs, joies, endroits insolites, meilleures rencontres et anecdotes de voyages. De quoi vous faire sourire, c'est promis.

  • L'oeil de l'auteur se pose, scrute, dévisage des personnages qui n'attendaient que ses mots pour exister. Le lecteur devient témoin de ces sortilèges dont le mot-piège par excellence est «?rouge?», qu'il s'agisse de la tuque du père Noël, des premières menstruations ou de la froidure sur la peau nue d'un enfant ayant besogné toute la nuit.

    José Claer laisse des empreintes dans la neige qui se remplissent rapidement de sang, dénonçant un imaginaire de conteur à l'écriture dense, foisonnante de moments magiques. Toujours, il nous surprend et nous déstabilise par ses pirouettes lexicales parfois très amusantes. Et la subtilité y abonde.

  • Treize nouvelles insolites, cocasses, drôles, où la mort fera passer un bon moment à tous les amateurs de polars et aux fervents d'ironie et d'humour noir.



    R.I.P. : « Qu'il repose en paix ». Curieusement, ceux qui trouvent la paix, dans ces nouvelles de Claude Forand, ce sont ceux qui donnent la mort. Ils tuent « de bon coeur », comme on dit, sans remords ni scrupules.



    Accidentelle ou provoquée, froide ou banalisée, nécessaire ou pas, la mort échappe ici à toute forme de compassion ou de morale. « La mort est inévitable, profitons-en », semblent penser les héros ordinaires de ces histoires mourantes.



    Jusqu'à l'ultime clou qui scelle leur dénouement, ces treize histoires font des grimaces à la mort. Leur auteur, féru de littérature policière, jongle sans retenue avec les ingrédients du polar pour donner lieu à des inventions inusitées, bizarres et rocambolesques d'où la mort sort toujours gagnante.

  • 25 nouvelles constituent ces contes du Tailfer. Le Tailfer est un ruisseau qui se jette dans la Meuse à Lustin, un village situé entre Namur et Dinant en Belgique.

    Les personnages qui racontent leur histoire vivent pour la plupart sur ce territoire. Cette magnifique région est normale. Les personnages sont normaux.

    C'est la conjonction de ces deux données qui est singulière.

  • Faites le plein d'idées pour un enfant épanoui ! Mimes, courses d'obstacle, jeux de rôle, dessins, musicothérapie, expression corporelle..., 35 exercices ludiques et tout simples pour aider votre enfant à surmonter ses émotions négatives.Les enfants ne savent pas toujours contrôler les émotions qui les submergent. Exprimer leur ressenti, quelle que soit l'émotion - colère, tristesse, peur, joie -, leur permet de se libérer de ce qui les traverse. Avec des activités faciles à faire à la maison, ils comprennent les raisons d'un comportement, ce qui les aide à ne pas rester bloqués et donc à aller de l'avant. Pour chaque activité, deux parties distinctes : d'abord l'enfant lit les étapes du jeu et ses variantes puis les parents découvrent les bienfaits apportés à l'enfant.

  • 'Le hasard n'existe pas, il n'y a que des rendez-vous' a écrit Paul Eluard.
    Peut-être ou peut-être pas ! En écrivant ce recueil de nouvelles, j'ai aimé partir à la découverte des hasards heureux ou malheureux au fil des rencontres de la vie qui passe.
    En vous promenant avec moi sur mes Sentiers du Hasard, vous partagerez des récits très différents les uns des autres, mêlant le fantastique, l'insolite, l'étrange, l'amour, les énigmes, les voyages ,, les univers parallèles... et le hasard... ou pas !
    Plongez au coeur d'une Egypte envoûtante en essayant d'éviter les malédictions qui rôdent. Faites un détour par l'île de Pâques à la rencontre des Moaï et de leurs captivants mystères. Découvrez l'Ecosse pour une aventure intimiste où l'insolite côtoie le fantastique.
    Affrontez en montagne un terrible orage venu de nulle part avec une incroyable et maléfique créature et revenez à Paris pour résoudre une énigme policière dans les méandres du 'secret défense'.
    Vivez les premiers pas d'un amour naissant à l'automne de la vie. Empruntez un train à grande vitesse qui réserve des surprises et découvrez un drôle de panier qui a la bougeotte et n'en finira pas de vous surprendre.
    Venez avec moi pour une escapade sur les Chemins du Hasard, parce que la lecture est un plaisir, un partage, une évasion. Un mot, une phrase et un monde enchanté vous appartient. C'est une porte ouverte vers des chemins inconnus.
    Immergez vous dans les mots, voyagez, rêvez et libérez votre imaginaire.

  • Lors d'un voyage à l'étranger, Alain Beaulieu reçoit un courriel d'une lectrice qui lui demande son aide pour raconter sa propre histoire. Une première pour l'auteur, qui, dans les mois qui suivront, plongera à pieds joints dans les méandres de cette vie qui n'est pas la sienne.

    ||| Résumé :
    Ce que vous lirez dans les pages de ce livre est le résultat d'une rencontre insolite. Celle d'une jeune femme, Nadine Pilon, et de l'auteur, à qui elle racontera la suite des évènements qui sont venus bouleverser sa vie. Cela nous vaut un roman surprenant, aux voix entrecroisées, une autofiction dans laquelle l'auteur jongle avec le réel pour rendre compte de la vie peu banale de cette femme à qui on n'avait jamais dit qu'on peut mourir deux fois. Cette improbable collaboration nous invite, en filigrane, à préciser le regard que nous posons sur l'essentiel : l'amour, la famille, la mort et la maladie, notre rapport aux autres et ce que nous leur léguerons avant de nous éclipser pour de bon.

    ||| L'auteur :
    Alain Beaulieu a remporté à deux reprises le prix de création littéraire Bibliothèque de Québec - Salon international du livre de Québec et son roman Le postier Passila (Actes Sud, 2010) a été sélectionné pour un Prix du Gouverneur général du Canada. Son dernier roman, intitulé L'interrogatoire de Salim Belfakir (Druide, 2016), lui a valu une nomination pour le prix France-Québec 2017.

  • L'Autre destinée

    Claude Marquis

    À 68 ans, Michel se meurt dans un lit d'hôpital. Seul face à lui-même, il constate l'échec de sa vie, passée à courir après l'argent pour entretenir une épouse toujours insatisfaite qui le quittera pour un autre, et un fils indigne qui coupera les ponts à la première occasion. Au même moment, Sébastien, 18 ans, fils d'un richissime vigneron, Don Juan et fêtard invétéré, sombre dans un coma éthylique après une nouvelle soirée fortement alcoolisée. Mais un jour plus tard, c'est Michel qui se réveille dans son corps. Le destin offrirait-il une nouvelle destinée à Michel, ou peut-être bien à Sébastien ? 

  • Un phare, ça n'a pas tous les jours vingt ans. Alors ça se fête ! Ratatiné sur ses pilotis bétonnés, à mille lieux des tailles mannequins des phares élancés, Phare-Du-Bout-Du-Monde souffle ses bougies. Mais partager un jour et une nuit avec Fabienne sa nouvelle gardienne parisienne, c'est pas du gâteau. Et quand la mer prend la couleur de l'encre, ça tangue haut. Le huis-clos prend l'allure d'une pyjama-partie iodée où la force des tourments fait surface... Un tête-à-tête impensable et pittoresque où la vraie hauteur d'un phare se mesure à la portée du regard qu'on lui accorde.
    Un tête-à-tête impensable et pittoresque où la vraie hauteur d'un phare se mesure à la portée du regard qu'on lui accorde.

  • Dès leur première rencontre, Roger et Annie, deux timides - l'un rédige des lettres qu'il cache dans un Playboy; l'autre parle à son micro-ondes - profitent d'une panne de courant pour unir leurs corps dans une mer de fils électriques. C'est le début d'une nouvelle vie, littéralement, et les amoureux s'apprivoisent peu à peu. Mais les problèmes de Roger ne le quittent pas pour autant. Son père est persuadé qu'« [il] ne foutra jamais rien d'excitant de sa vie ». Roger « l'électricien », « le petit voleur de salade », lui prouvera-t-il le contraire?



    Produite par le théâtre l'Escaouette en collaboration avec le théâtre Alacenne en 2005, cette pièce est la deuxième création théâtrale de Mélanie Léger et d'Anika Lirette, codirectrices artistiques du théâtre Alacenne.



    « Dans tout ce délire, une vision délurée, joyeuse, impertinente, même critique par instants, de notre société apparaît. » David Lonergan, L'Acadie nouvelle

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