• L'histoire vraie d'une jeune femme disparue dans les rues de Tokyo et du démon qui l'a engloutie.Lucie Blackman est grande, blonde et sévèrement endettée. En 2000, l'été de ses 21 ans, cette jeune Anglaise travaille dans un bar à hôtesses de Roppongi - quartier chaud de Tokyo - lorsqu'elle disparaît sans laisser de traces. Ses parents lancent alors une vaste campagne de mobilisation pour la retrouver. Bien vite, l'enquête des autorités japonaises devient sujette à caution : veut-on vraiment savoir ce qui s'est passé ?
    Journaliste, Richard Lloyd Parry se passionne pour l'affaire. Voulant savoir ce qui est arrivé à Lucie, il s'immerge dans le Tokyo interlope, où il ira de surprise en surprise. De l'industrie du sexe au fonctionnement sidérant de la justice, il lève ainsi le voile sur une ville hantée par le mal, aussi fascinante qu'effrayante. Au coeur de cette toile invraisemblable, un mystérieux millionnaire, véritable figure du vice, sur lequel vont se porter tous les les soupçons. Espionné, menacé, attaqué en justice, Richard Lloyd Parry ne laissera rien l'arrêter dans sa recherche de la vérité.

  • Quand Sam Zabriski s'installe à Saint-Airy, dans la maison dite «du Disparu», le destin de ce village rural au riche passé historique bascule.Ici, on se méfie un peu des étrangers. Ici, on décatit très bien entre-soi. Ici, on a des certitudes, dont celle que l'humanité se compose d'hommes et de femmes. Or impossible de deviner à quel genre appartient Sam, par ailleurs énigmatique quant à son passé. L'incertitude et l'inconnu dérangent, les passion s'exaltent, les tensions s'aiguisent. Après quelques escarmouches, la guerre est bientôt déclarée. Personne n'en sortira indemne.Roman noir, roman politique, étude de moeurs, Indésirable déroule cinq années de la vie d'un microcosme perturbé par l'arrivée d'un corps étranger. Et forge une langue pour exprimer le dissemblable.Erwan Larher écrit à la main, lit beaucoup et restaure un monument historique du quinzième siècle. Depuis 2010, il est l'auteur de sept romans, les trois derniers publiés chez Quidam Éditeur - en particulier le remarqué Le Liivre que je ne voulais pas écrire (2017), qui tente d'inventer une forme et une écriture pour dire le drame du Bataclan, et Marguerite n'aime pas ses fesses (2016) et Pourquoi les hommes fuient ? (2019).

    Erwan Larher écrit à la main, lit beaucoup et restaure un monument historique du quinzième siècle. Depuis 2010, il est l'auteur de sept romans, les trois derniers publiés chez Quidam Éditeur - en particulier le remarqué Le Liivre que je ne voulais pas écrire (2017), qui tente d'inventer une forme et une écriture pour dire le drame du Bataclan, et Marguerite n'aime pas ses fesses (2016) et Pourquoi les hommes fuient ? (2019).

  • Barré

    François Clapeau

    Un mouvement des paupières, un frottement de doigts, une simple ligne douloureusement tracée au feutre sur une ardoise... Des gestes rudimentaires devenus précieux.
    Foudroyé en pleine filature par le syndrome de Guillain-Barré, le lieutenant Donat Vigier est prisonnier d'un lit de réanimation. Il doit pourtant stopper l'errance meurtrière d'un inquiétant braqueur, alors qu'un autre danger le menace insidieusement, jusqu'à la porte de sa chambre d`hôpital.


    De la tension des urgences aux frasques des étudiants en médecine, il découvre un univers déroutant où il ne peut avoir confiance en personne ; pas même en ses propres sens.

  • Le mot "peuple" a tant de sens différents qu'un danger en découle : celui de le ranger dans le vaste ensemble de mots en caoutchouc qui servent avant tout au maintien de l'ordre existant. Et de fait, certains usages du mot - comme le jugement et l'envoi en prison "Au nom du peuple français" - peuvent justifier une telle méfiance.
    Mais les textes réunis dans ce livre montrent que "peuple" reste un mot actuel depuis l'article 35 de la Déclaration des droits de 1793 ("Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs").
    Le peuple dont la représentation est si problématique (Didi-Huberman), le concept à géométrie variable de "classes populaires", de "peuple" ou de "travailleurs" (Bourdieu), la façon vicieuse d'amalgamer l'idée même de peuple démocratique à l'image de la foule dangereuse (Rancière), la façon dont les éléments réputés constitutifs du peuple ne font sens qu'au moment où se dessine un extérieur au peuple (Khiari) : tels sont quelques-uns des thèmes développés par les auteurs de ce livre, avec pour point commun de résister au découpage/démontage/destruction de la notion toujours subversive de peuple.

  • Le sentiment d'insécurité est communément partagé, alimenté par un environnement réputé de plus en plus difficile, de plus en plus dangereux, une information massive et souvent incontrôlée. Malgré cela, il est tout à fait possible et nécessaire de se sentir bien dans son environnement, de vivre sans une boule de peur permanente au ventre, et d'aller et venir sans craindre l'autre.
    Au programme : des solutions optimistes conjuguant à la fois techniques de développement personnel, pratiques de management et conseils de bon sens. De quoi changer efficacement votre quotidien !

  • Dans une société de plus en plus moderne, où le numérique et les machines remplacent peu à peu les savoir-faire traditionnels, nous sommes à la recherche d'une vie plus authentique et d'une nouvelle autonomie Par souci d'économie, par conviction écologique ou simplement pour le plaisir de créer, un retour au travail de la main et à l'artisanat est possible ! Collectivement ou de façon autonome, la transmission des savoirs permet à chacun de s'impliquer et de changer les modes de consommation.Cet ouvrage donne de précieux conseils pour redécouvrir l'art du "faire soi-même" : jardinage, cuisine, auto-construction, réparation, création artistique... un ensemble de gestes à apprendre ou réapprendre pour transformer positivement son quotidien. Retrouvons dès aujourd'hui les savoir-faire oubliés et reprenons la main sur les pratiques de demain !

  • Un dimanche matin à Glasgow, Sammy, un ancien détenu pour vol à l'étalage, se réveille dans une ruelle, chaussé de souliers qui ne lui appartiennent pas, et tente de se rappeler ses deux dernières journées de beuverie. Sauvagement battu par la police, il se retrouve à nouveau en prison et, petit à petit, se découvre complètement aveugle. Les choses empirent encore : sa petite amie disparaît, la police l'interroge pour un crime mystérieux, il erre dans les rues pluvieuses de Glasgow, en tentant vainement de donner un sens au cauchemar qu'est devenue sa vie. Le médecin qu'il finit par consulter refuse d'admettre qu'il est aveugle et sa tentative d'obtenir des indemnités d'invalidité l'amène à se confronter à la bureaucratie kafkaïenne de l'Etat providence. Le livre est un long flux de conscience où Sammy essaye d'accepter sa cécité,  de trouver un secours médical, de comprendre où a disparu sa petite amie et d'échapper à la police qui le croit lié à un type qu'ils soupçonnent de terrorisme politique. Le protagoniste navigue avec un curieux détachement entre ingénuité et acceptation, avec une combinaison de courage et de méfiance qui sonne vrai, de même que certains dialogues entre mettant en scène les diverses autorités, les flics et plus tard son fils adolescent, modèles de rudesse, de tension et d'humour. Ce récit fait d'une prose torrentielle qui ne faiblit jamais, dans le langage non censuré du prolétariat écossais, est une parabole politique subtile et noire sur la lutte et la survie, riche d'ironie et d'humour noir.

  • Pour mettre un terme au règne de terreur de son frère, la princesse Oria n'a pas le choix, elle doit devenir reine et épouser le Lonen, le roi barbare qui vient de vaincre son peuple. Elle le sait, ce ne sera pas un vrai mariage puisque Lonen ne pourra jamais la toucher. En effet, les pouvoirs grandissants d'Oria l'empêchent de supporter le moindre contact physique... Pourtant, Oria est attirée par ce guerrier, irrémédiablement. Pourra-t-elle concilier ses devoirs de souveraine, la maîtrise de son pouvoir et ses désirs de femme ?
    Gouverner, c'est souffrir, mais Lonen n'aurait jamais imaginé que son alliance avec l'ensorcelante princesse Oria deviendrait un tel supplice. Il la désire, sans pouvoir la toucher. Et le danger rôde autour d'eux. Heureusement, Lonen est un homme plein de ressources. Il joue un double jeu : devant la cour d'Oria, il se comporte en conquérant brutal et sans scrupule, mais, une fois seul avec elle, il redevient lui-même. Seront-ils capables de dépasser leur méfiance et de se faire confiance, pour le bien de leur peuple, et pour leur propre salut ?
    Entre jeu de dupes et jeu de séduction, une lutte acharnée s'engage pour conserver le pouvoir. Et si l'amour était la clé ?

  • Le prenom honni

    Ian Edol

    Adolescent, Edwin, piégé par une femme qui veut se débarrasser de son mari, finira en prison. Méfiant envers les femmes, il va pourtant trouver de l'aide auprès de Martin son mentor et son ex-victime. Voulant cacher son sombre passé à Alexia qu'il vient de rencontrer, il sera en lutte permanente contre ses sentiments, au risque de la perdre.
    ***

    Extrait :

    - Tu veux payer un tueur professionnel ?
    - Non ! Ne put s'empêcher de crier la jeune femme.
    Décidemment il ne comprendrait jamais !
    - Je pensais à nous.
    - À nous ? Mais...
    - Il réaliserait que c'est sérieux.
    - Mais... Il faut une arme.
    - J'en ai une.
    - Tu... Tu as une arme !
    Il s'y reprit à deux fois. La conversation le mettait mal à l'aise, cette histoire d'arme lui faisait peur.
    - C'est grave, je...
    - Pas plus que de lui faire croire qu'il a un cancer !
    Le jeune homme se leva. Il marcha dans la pièce, fit de grands gestes en imaginant la scène.
    - Alors on irait tous les deux le voir dans son atelier, pointer une arme sur lui, le tenir en joue et le menacer de mort.
    - En fait... Il faudrait que ce soit toi.

  • À quelques semaines de la compétition provinciale, Billie rencontre enfin son nouvel entraîneur. Chez Danse-Élite, tout le monde se réjouit de son arrivée au sein de la troupe. Tout le monde... sauf Julien, qui reste sur ses gardes. Pourquoi le garçon doute-t-il de Raoul ? Que s'est-il passé entre eux pour qu'il lui en veuille à ce point ? Billie s'inquiète. L'entraîneur représente-t-il un atout ou un danger pour son équipe ?

  • 666e kilometre

    Moslonka M

    661, 662, 663, 664, 665...
    Une autoroute connue de tous, des kilomètres qui défilent.
    Et, sur les aires de repos, ces mêmes personnes sur lesquelles on tombe.
    Étrangement... Cruellement...
    À la croisée des routes du thriller, du fantastique et de la satire sociale, l'auteur de « À minuit, les chiens cessent d'aboyer » nous livre, au 666ème kilomètre, l'une de ses oeuvres les meilleures.
    « 666e kilomètre est jouissif. Une histoire singulière qui décrit et parle de notre société consumériste, celle qui a peur de l'autre. Un livre à lire de toute urgence. » Whoozone

  • « Tu quitteras la ville pour la campagne. Un grand voyage t'attend, un pays. Il y a beaucoup de larmes dans ce pays, mais tu y rencontreras le bonheur et l'amour », avait dit à Pierre une vieille femme qui savait lire dans les lignes de la main. A la recherche de ce « pays des larmes » Pierre arrive un jour dans le village de Miserey, dans le Doubs, où il rencontre Louis Saulieu, dit L'Enfant. Ce dernier adopte aussitôt l'étranger et l'accueille dans sa ferme, au sein de sa famille. Il reçoit le gîte et le couvert en échange de ses services. Mais quand Pierre fréquente la bâtarde et cherche à découvrir son lourd secret, il doit faire face à la méfiance et à l'hostilité des villageois.

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