• Sur le point de commettre l'irréparable, James Vann quitte l'Alaska et part retrouver sa
    famille en Californie - ses parents, son frère cadet, son ex-femme et ses enfants. Lors
    de cette tournée d'adieux non dissimulée, chacun essaie de le ramener à la raison, révélant
    ainsi ses propres angoisses et faiblesses. Mais c'est James qui devra seul prendre
    sa décision, face à son Magnum 44, guidé par des émotions terriblement humaines.
    La plume virtuose de David Vann transforme une expérience familiale douloureuse et
    fondatrice en une confession spectaculaire sur ce qui nous fait tenir à la vie.

  • La Rumeur

    Lesley Kara

    Nourrissez la rumeur... Puis regardez-la vous engloutir.
    Un simple sujet de conversation... Pour s'intégrer et devenir l'une des leurs.
    Joanna ne pensait pas à mal en répétant la rumeur entendue devant les grilles de
    l'école : Sally McGowan, accusée dans les années 1960 d'avoir poignardé un petit
    garçon alors qu'elle n'avait que dix ans, serait revenue habiter dans la ville de Flinstead
    sous une autre identité.
    Mais ces quelques mots enflamment la tranquille station balnéaire et ravivent
    le traumatisme laissé par ce meurtre épouvantable. Pour enrayer cette machine
    infernale, Joanna ne voit qu'une solution : enquêter pour découvrir la vérité. Mais le
    danger est déjà si proche...
    " Lesley Kara nous tient en haleine jusqu'à la dernière page de ce roman glaçant où règnent paranoïa, suspicion et accusations. "Paula Hawkins, autrice de
    La Fille du train

  • Jean François Billeter démontre ce qui caractérise la langue chinoise, composée de mots monosyllabiques et invariables : ces mots sont reliés entre eux par des gestes intérieurs. Ils sont du même ordre que ceux qu'emploie le musicien pour lier les notes d'une partition musicale. Le sinologue apprend ainsi au lecteur à exécuter ces gestes, à les comprendre et à en éprouver la subtile beauté. Cet essai se fonde sur la conviction que ce n'est qu'en pratiquant le chinois, peu importe son niveau, qu'on pourra en avoir une connaissance minimale.

    Pas seulement à destination des spécialistes, l'ouvrage s'adresse à tout lecteur soucieux de mieux comprendre le phénomène extraordinaire du langage : universellement partagé, jamais parfaitement compris, et constamment en mouvement.
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    Après avoir été professeur d'études chinoises à Genève, Jean François Billeter a quitté l'université pour se consacrer à ses propres travaux. Dans ses études sur certains textes remarquables de Tchouang-tseu et sur l'art chinois de l'écriture, il allie la plus grande rigueur sinologique au souci constant de se faire comprendre des lecteurs non sinologues, à la fois par la clarté de l'expression et par la richesse des références à l'héritage occidental, ou simplement à l'expérience commune.

  • Édition enrichie (Introduction, notes et bibliographie)Voici trois nouvelles exemplaires par le souci du détail vrai, la rigueur de la construction, la maîtrise du récit, l'art de la chute. « La Parure » dépeint avec alacrité le menu peuple des bureaux. « Sur l'eau » évoque la vie nocturne d'une rivière, ses bruissements mystérieux, sa faune secrète, ses maléfices, ses drames. « La Légende du Mont Saint-Michel » nous transporte au coeur du folklore normand où la roublardise paysanne fait bon ménage avec le goût du merveilleux.
    Une même ironie, tantôt enjouée tantôt cruelle, sous-tend ces trois textes. Elle illustre la profonde acuité d'une oeuvre qui, de Boule de Suif au Horla, n'a cessé de mettre au jour avec une égale curiosité les ressorts inattendus de la mécanique humaine.
    Présentation et notes de Gilles Ernst. 

  • 1920. Sur le site minier de Faymoreau en Vendée, un coup de grisou a provoqué l'effondrement d'une galerie. Apprenant la tragédie, Isaure Millet, la fille des métayers du château, s'est précipitée sur les lieux. Thomas Marot, l'homme qu'elle aime depuis toujours, fait partie des mineurs pris au piège. Les secours s'activent. Thomas est sauvé mais le soulagement d'Isaure est de courte durée : le jeune homme est déjà fiancé à une ouvrière polonaise. Comment pourra-t-elle se résoudre à renoncer à lui ?
    Les suites de la catastrophe prennent une tournure inattendue: l'une des victimes retrouvées sans vie au fond de la mine a, en fait, été assassinée d'une balle dans le dos... L'enquête bute sur le mutisme des témoins. La belle Isaure, qui lutte pour dissimuler les sentiments qu'elle voue à Thomas, en sait-elle plus qu'elle ne prétend ? Quel secret cache la petite communauté de gueules noires ?
    Marie-Bernadette Dupuy est l'auteur d'une oeuvre extrêmement riche et variée, traduite jusqu'en Russie, qui lui a permis de conquérir le coeur de nombreux lecteurs. Elle revient avec une époustouflante saga, dédiée au monde de la mine, sur les pas d'une héroïne extraordinairement attachante.
     

  • Il suffit parfois d'un rien pour que la vie s'éclaire
    Comment sa vie a-t-elle pu lui échapper à ce point ? Devenue mère au foyer à la naissance de ses enfants, Megg fait face aujourd'hui à une ado en crise qu'elle ne reconnaît plus. Son mari ne se préoccupe guère des tâches quotidiennes. Et puis il y a eu le coup de grâce, cette saleté d'infarctus qui a fauché sa mère avant l'heure. Tandis qu'elle se résout à vider la maison de son enfance, Megg déniche une pellicule photo qui l'intrigue, et décide de la faire développer. Rien ne pouvait la préparer à la série de clichés qu'elle découvre alors... Une révélation qui bouleversera sa vie. Partie sur les traces d'un passé maternel dont elle ignore tout, Megg ne se doute pas que c'est son avenir qu'elle est en train de reprendre en main.

  • Dans le village minier de Feymorau, en Vendée, dans les années vingt, Isaure, fille de paysans de la région, et Thomas, un mineur dont la femme, d'origine polonaise, est repartie vivre dans sa patrie, décident de faire fi de la morale et de leur culpabilité : ils s'aiment et se retrouvent en cachette sous le vieux chêne qui abritait leurs rendez-vous adolescents.
    Un dimanche, alors qu'elle vient de passer la nuit avec Thomas, Isaure est appelée d'urgence au chevet de sa mère, Lucienne. Celle-ci est au plus mal. Avant de mourir, elle tient à avouer à sa fille le secret de sa naissance : le véritable père d'Isaure n'est autre que le châtelain local, le comte de Régnier, l'amour de jeunesse de Lucienne.
    Cette terrible révélation bouleverse Isaure, qui voit ses tourments familiaux s'éclairer d'un jour nouveau. Mais elle ignore encore à quel point cet aveu va faire basculer son destin...
    Marie-Bernadette Dupuy  nous entraîne dans une époustouflante saga dédiée au monde de la mine, sur les pas d'une héroïne extraordinairement attachante.

  • Dans cette suite de La Formule de Dieu, José Rodrigues dos Santos prouve une nouvelle fois qu'il est un des grands maîtres du thriller. La Clé de Salomon est un roman qui, au-delà de l'action, utilise la science pour comprendre les liens inouïs qui demeurent entre l'esprit, la matière et la grande énigme de l'existence.

    Alors qu'une équipe de chercheurs du CERN est sur le point de réussir à observer le Bosson de Higgs, plus connu sous le nom de particule de Dieu, le corps de Franck Bellamy, chef de la CIA, est retrouvé dans les locaux du célèbre laboratoire Genevois. Dans les mains de la victime, les enquêteurs retrouvent un mystérieux message : " La clé : Tomás Noronha ". Désigné coupable, le cryptologue devient en quelques heures la principale cible de la CIA, bien décidée à venger Bellamy. Pour prouver son innocence, Tomás n'a qu'une solution : résoudre le crime au péril de sa vie. Ainsi débute une enquête à couper le souffle qui amènera notre héros à révéler des découvertes scientifiques des plus troublantes. L'âme existe-t-elle ? Y a-t-il une vie après la mort ? Dans cette suite de La Formule de Dieu, José Rodrigues dos Santos prouve une nouvelle fois qu'il est un des grands maîtres du thriller. La Clé de Salomon est un roman qui, au-delà de l'action, utilise la science pour comprendre les liens inouïs qui demeurent entre l'esprit, la matière et la grande énigme de l'existence.

  • Tout débute un beau jour quand le narrateur trouve une chose par terre, dans la rue. Une chose ? Quelque chose, de forme ovale, à la fois mou et dur, qu'il ne parvient pas à identifier mais qu'il prend dans le creux de sa main.
    Commence alors pour lui une étonnante divagation où, guidé par sa recherche, il connaîtra mille et une aventures : lors de son voyage, il rencontrera des universitaires spécialistes de littérature israélienne, une troupe de cirque d'un genre un peu particulier, un groupe de Juifs à la poursuite de leur utopie, et non pas une, mais deux femmes prénommées Shloma.
    De rencontres inopinées en hasards improbables, l'équipée de notre héros se relance à chaque fois. Car bien sûr tous ces personnages hauts en couleur ont un point commun : ils ont chacun un avis sur la question.

  • "Les toits de Paris sont magnifiques et magiques, mais quand on est poursuivi par la moitié des policiers de la ville, étrangement, ce n'est ni magique ni magnifique... C'est juste très glissant, très étroit, très sombre, très dangereux, très fatigant, et cette histoire est partie pour très mal finir..."Nous sommes un groupe de musiciens. Il y a l'oncle Andreï, pianiste, tante Mary, trompettiste, oncle Lucien, batteur, Ethy, ma mère, chanteuse, et moi, John, 12 ans et un don certain pour l'improvisation... Mais nous avons aussi une activité nocturne très spéciale : nous « empruntons » des instruments à nos riches élèves musiciens pour les confier à nos élèves moins fortunés. Nous sommes, en quelque sorte, les Robins des bois de la musique ! Et ce n'est pas de tout repos, croyez-moi !

  • Une traversée du siècle dernier, de Corrèze en Charente limousine, sur les traces de Marie dont la vie marquée d'épreuves et de joies nous livre un tableau réaliste de la vie des femmes d'autrefois.Orpheline, Marie espère pouvoir un jour goûter à la douceur d'un foyer. Recueillie par une riche famille charentaise, les Cuzenac, elle perd rapidement ses illusions. Elle est employée comme servante dans leur belle propriété, aux Bories. Elle travaille dur, confrontée quotidiennement à l'animosité de sa patronne ainsi qu'au mépris du neveu Macaire. Heureusement, Pierre, son ami et voisin, vient la réconforter et jouer inlassablement avec elle près du bois des Loups. Les années passent, Marie connaîtra la révélation de ses singulières origines. Soulagée de retrouver un pan de sa propre histoire, elle épouse son compagnon d'enfance, Pierre. Une vie somme toute tranquille s'annonce pour eux, n'étaient les mauvais penchants de Pierre, la jalousie de l'imprévisible Macaire mais aussi les affres de la Seconde Guerre mondiale...

  • Marie, l'orpheline du bois des Loups, est devenue une femme accomplie. En Corrèze, à Aubazine, le village de son enfance, elle mène de front son métier d'institutrice et sa vie de famille. Mais les rancoeurs du passé la rattrapent... Suite de L'Orpheline du bois des Loups.
    Epouse comblée, mère de quatre enfants aimants, institutrice consciencieuse, Marie s'épanouit dans sa vie à Aubazine, le village où elle a grandi. Sa réussite tant privée que professionnelle est incontestable. Pourtant elle n'a pas oublié son enfance difficile, ses jeunes années à l'orphelinat et tous ceux qui lui ont fait du mal. Deux événements vont bouleverser sa tranquillité : la diffusion de lettres diffamantes à l'encontre de son couple et sa rencontre inopinée avec une jeune orpheline, Mélina, font resurgir de douloureux souvenirs... .

  • C'est dans un Paris fin XIXe que nous entraîne ici Maupassant, dans la capitale des plaisirs et des rencontres où se nouent des drames intimes : passions fatales, espoirs déçus, aventures joyeuses qui, soudain, tournent à la tragédie, malentendus, trahisons. Avec un-réalisme dur que tempèrent les images tendres et poétiques de la ville lumière, Maupassant, sans jamais prendre parti, évoque dans ces nouvelles, des femmes et des hommes pris dans les filets d'un destin rarement maîtrisé.

  • Toute petite, Violaine, enfant unique, perd son père, mort de la tuberculose, puis, moins d'un an plus tard, sa mère, qui succombe à la même maladie. Dans ce petit village côtier où l'argent manque et où chaque bouche à nourrir représente un défi pratiquement insurmontable, personne ne peut recueillir la fillette cruellement éprouvée. À gauche et à droite, on cherche des solutions, une façon de lui venir en aide, mais le miracle attendu ne se produit pas.

    C'est ainsi qu'elle est envoyée dans les Pyrénées chez sa tante Marcelline et son oncle Albert qui l'accueillent froidement, pour ne pas dire brutalement, et se mettent très vite à lui mener une existence insoutenable. Heureusement, Sidonie Fernandez, une Espagnole aux dons fascinants et surnommée la «brouche» (sorcière), prend la jeune fille sous son aile et ne l'abandonne pas malgré les coups obstinés de cette terrible fatalité qui ne cesse de frapper impitoyablement.

  • L'exposition

    Nathalie Léger

    On peut tout exposer : quelques bibelots du second Empire, un recueil de photographies, un boudoir d'outre-tombe, une héroïne célèbre pour sa beauté, sa fatuité et sa fin lamentable. On peut tout exposer : une femme à la place d'une autre, la peur de son propre corps, une manière d'entrer en scène, l'ivresse de la séduction, un abandon, des objets qui rassurent, une ruine.

  • Jeune et beau gabarier, Hugo, élevé par un père aimant mais taciturne, a toujours cru que sa mère était morte en le mettant au monde. Mais la réalité est tout autre. Lorsqu'il découvre la vérité, le jeune homme voit sa vie prendre un chemin qu'il était loin d'avoir soupçonné. Il va de mauvaises surprises en amères déceptions, se sent trahi à la fois par la personne la plus importante de sa vie et les ombres malveillantes du destin. Et son coeur tourneboulé l'empêche de voir que l'amour et le bonheur sont si près de lui qu'il n'a qu'à tendre la main pour les cueillir.

    Mais celle qui l'aime - et que lui ne voit pas - a la patience et la foi. Elle le sait: un jour, elle et lui, ces deux enfants du Pas du Loup, seront ensemble à jamais, comme les deux âmes soeurs qu'ils sont et ont toujours été.

  • La primauté du mot comme origine du sacré prend une importance particulière dans la tradition juive. Dans ce texte lumineux, Gershom Scholem montre comment la mystique juive a relié le nom et la révélation. Ce que d'autres religions accordent à l'image sacrée, représentation du divin, le judaïsme le confie à la parole, à l'invocation. Pour la Kabbale, la Création émane du nom de Dieu, toute chose ayant été créée à partir des 22 lettres de l'alphabet. Ainsi, le travail sur la langue devient la tâche principale de la mystique juive. À l'origine de chaque forme linguistique est, précisément, le nom de Dieu, dont les variations infinies intéressent la science prophétique : un art combinatoire vertigineux à même de faire de la langue de la raison un langage sacré.

    Gershom Scholem (1897-1982) a édité et diffusé les grands textes de la Kabbale et conféré à l'étude du mysticisme juif le statut de discipline à part entière. Il est l'auteur de nombreux ouvrages consacrés à l'histoire et à la philosophie religieuse du judaïsme : Les Grands Courants de la mystique juive, Les Origines de la Kabbale ou encore La Kabbale et sa symbolique. Il fut lié d'une profonde amitié avec Walter Benjamin, qu'il rencontre pour la première fois dans un café de Berlin.

  • Quand un grand théologien se fait exégète, il se révèle également historien. Relisant les milles et une façon qu'a eu l'Église de lire la Bible à travers les âges, E. Durand montre combien il n'y a pas de parole sur Dieu qui puisse ignorer la Parole de Dieu.
    Sans congédier ni diminuer la sainteté des Écritures, osons-nous affronter leur complexité ? Nous n'avons pas vraiment le choix. La condition mixte des Écritures est si sensible, par l'intrication constante de l'humain et du divin, la conjugaison de l'alliance et du péché, l'alternance de l'humain et de l'inhumain. Puisque Dieu s'adresse à son peuple et à l'humanité tels qu'ils sont, de grands défis sont incorporés au témoignage écrit de la parole de Dieu. L'interpellation divine et la réponse humaine, parfois confuse, souvent rebelle, sont étroitement tissées dans les corpus de la Bible. Alors jusqu'où ouvrir le livre ? Comment lire plus loin ? Qui le fait avec compétence ? À quel prix et sous quelle visée ? Pour affronter ces questions de façon responsable, il est nécessaire de clarifier la nature et le bon usage des Écritures selon la tradition chrétienne. D'où cette brève théologie des Écritures, orientée vers une conversion individuelle et ecclésiale.

  • Que penser de Cronos dévorant ses enfants ? D'Athéna sortie de la tête de Zeus ou de Persée décapitant la Méduse ? se demande d'emblée Walter F. Otto. L'invraisemblance de ces mythes tend à maintenir une distance avec ce qu'ils entendent illustrer. Pourtant, le mythe est constitutif de notre être, il gît dans l'ombre quand la raison se déploie dans la lumière, comme le jour cède à la nuit. Il est aussi un garant de la poésie. Que l'on songe à Dante, Homère ou Goethe. Dynamique, le mythe apparaît créateur et appelle l'action. Avec passion, Otto révèle son essence et, par là, nous invite à comprendre ce qui, fondamentalement, nous anime, voire nous enthousiasme, au sens propre.

    Le philosophe et historien des religions Walter Friedrich Otto (1874-1958) est l'auteur de deux chefs-d'oeuvre, Les Dieux de la Grèce (1929) et Dionysos, le mythe et le culte (1933). Aux côtés de Karl Reinhardt, il est l'une des grandes figures de la philologie allemande. Son approche originale du paganisme et des mythes a permis de renouveler la connaissance de la civilisation grecque.

  • Anna adore son père, le charismatique Noel, banquier new-yorkais dont elle est la fille unique. Mais Noel meurt dans une avalanche en Suisse la veille du mariage d'Anna, laissant derrière lui bien des zones d'ombres. Quelques mois plus tard, alors qu'elle est en lune de miel dans le sud de la France, Anna fait une rencontre troublante. Un ancien collègue de Noel lui promet des révélations sur le passé de son père. Et de retour à New York, la jeune femme reçoit une clé USB. Sur celle-ci, des vidéos de Noel au centre d'un interrogatoire impitoyable. Tout ce qu'Anna croyait savoir sur la vie de son père - et sur son décès - vole alors en éclats.
    Roman intelligent et rythmé, Rouge Blanc Bleu nous plonge dans les arcanes de la CIA et dans le coeur d'une jeune femme qui apprend à découvrir l'inconnu qu'était son père.

  • Paul, ou Saül de Tarse, ou saint Paul?; par la puissance spéculative et la vigueur du verbe, le vrai fondateur du christianisme. À Jérusalem, il fut l'élève du plus grand des maîtres, Rabban Gamliel. Zélateur farouche, persécuteur des nazaréens, il cachait mal une inquiétude grandissante?; la crise éclata sur la route de Damas, ce fut la révélation. Paul avait vingt-cinq ans. De persécuteur, il devint apôtre. Nourri de culture hébraïque, parlant grec, Paul livre un texte souvent obscur, comme si l'hébreu, par une pression souterraine, en défigurait le sol. Son discours sur la Loi (Torah), crucial et si moderne, en est un exemple, mais encore ses doctrines de la mort et de la résurrection, et de la grâce. Dans notre essai, nous avons voulu, par-delà des siècles de théologie et d'études néotestamentaires, remonter à la source?; la source pharisienne, le Midrach et la Michna. Nous nous sommes gardés autant que possible des points de vue rétrospectifs et nous nous sommes, pour ainsi dire, transportés jusqu'à lui sans bagages. Là, nous avons découvert combien la question messianique agite l'histoire occidentale, et gît encore au coeur de tout véritable humanisme.

  • C'est de ces cultures nourricières qu'avaient jailli la jalousie, la rancoeur, la malveillance et l'intolérance. À l'instar des hommes, elles s'étaient lentement desséchées, craquelées, pour devenir arides et infécondes. C'étaient ces terres brûlées qui avaient fini par dévorer les coeurs et les âmes. Le commissariat de Nancy subit une inspection générale. Andreani et son partenaire Couturier héritent du dossier Rémi Fournier, simple en apparence : retrouvé asphyxié, l'homme aurait succombé à une crise cardiaque lors de l'incendie de son pavillon. Les plus hautes instances policières les somment de clore cette affaire, et vite. Mais pour quelles raisons ? L'instinct d'Adreani le pousse une nouvelle fois à mener sa propre enquête. Commence alors un voyage dans le temps où il devra fouiller dans les souvenirs purulents laissés par les deux guerres mondiales, notamment en Moselle. Manipulation, délation, nationalisme et antisémitisme : Andreani et Couturier pourraient bien faire face à l'enquête la plus complexe de leur carrière. Après Un travail à finir, qui avait comme cadre la guerre d'Algérie, le duo, qui se dissimule, derrière le pseudonyme Eric Todenne continue de se pencher sur les liens et l'impact que peut avoir l'histoire collective sur les destins personnels.

    Après Un travail à finir (2018), Terres brûlées est le deuxième roman d'Eric Todenne. Ce pseudonyme réunit fois deux auteurs au talent prometteur et signe l'acte de naissance d'une équipe d'enquêteurs délectable, constituée de personnalités hors du commun usant parfois de moyens expéditifs... et des plus sophistiqués.

  • Jamais pharaon n'aura autant intrigué.

    L'inventeur du monothéisme, qui défia au péril de sa vie la colère des dieux et de leurs gardiens, était-il un fou ou un visionnaire ? A-t-il été assassiné ?

    La Grande Épouse royale Néfertiti a-t-elle influé sur les décisions du maître de l'Égypte ?

    Tant de siècle écoulés ont éparpillé les pièces de ce puzzle...Au fil des pages, deux égyptologues, Judith Faber et Philippe Lucas, vont tenter de décrypter l'énigme du dieu roi.

    S'appuyant sur les thèses les plus récentes, Gilbert Sinoué plonge, à la manière d'une enquête policière, au coeur du mystère de l'une des figures les plus fascinantes de l'Égypte ancienne.

    couverture: Akhenaton Louksor, Musée ©Erich Lessing/AKG Paris
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