• Petit dernier de la famille, Poil de Carotte est le souffre-douleur de sa mère. Corvées, gifles, humiliations, rien ne lui est épargné. Heureusement, dans la vie de Poil de Carotte, il y a aussi la nature, les jeux avec grand-frère Félix et les parties de pèche avec son parrain...

    Drôles, cruelles, touchantes, une suite de saynètes qui composent le portrait inoubliable d'un enfant mal-aimé.

    Titre recommandé par le ministère de l'Éducation nationale au collège.

  • « Toute chair est comme l'herbe, et toute sa gloire comme la fleur de l'herbe », dit le Nouveau Testament. La Fleur de l'herbe, chef-d'oeuvre de la littérature japonaise de l'après-guerre, constitue le « tombeau », au sens poétique, d'une jeunesse détruite par la guerre et la maladie. Shiomi, le narrateur, y raconte ses amours difficiles pour un camarade de lycée, puis pour la soeur de celui-ci. Il tente en vain d'écrire « un roman musical », alors qu'il éprouve un profond dégoût pour le régime militaire des années 1940. La guerre finie, interné dans un sanatorium, isolé de la reconstruction hâtive de la société japonaise, il relate ses échecs dans deux cahiers confiés à un ami, comme testament, juste avant une opération risquée. Salué par Mishima Yukio à sa publication en 1954, jamais épuisé depuis, La Fleur de l'herbe est devenu un classique de la littérature japonaise moderne.

  • ' Cher Gilles,Je viens d'apprendre qu'en 1975 vous avez dû quitter votre collège pour une affaire d'antisémitisme concernant un « vieux Juif ». Quelle surprise !Jacques''Quarante ans après les faits, le narrateur revient sur un épisode de son enfance : l'exclusion de son collège pour avoir adressé, avec deux camarades, une lettre antisémite à leur professeur d'anglais. Quelques années plus tard, il deviendra spécialiste de culture juive. Que s'est-il passé entre ces deux moments de son histoire ?Dans Mikado d'enfance, Gilles Rozier convoque les souvenirs refoulés d'un garçon aux yeux bleus en quête d'identité, soucieux de plaire et d'être aimé. Pour réparer l'enfant abîmé, il décortique malaises familiaux et conflits politiques des années 1970.

    Traducteur de l'hébreu et du yiddish, écrivain et éditeur, Gilles Rozier est né à Grenoble en 1963.
    Il est l'auteur de six romans dont Un amour sans résistance (Denoël, 2003) traduit en douze langues, La Promesse d'Oslo (Denoël, 2006) et D'un pays sans amour (Grasset, 2011).

  • Autobiographie romancée d'une jeune femme trop pleine d'illusions qui va voir son destin basculer malgré elle et l'entraîner aux limites de la folie.
    Ceci est le récit d'un périple aux confins de l'âme humaine, une exploration de sa noirceur et du machiavélisme de la manipulation mentale.
    Sarah va découvrir que la vie n'est pas aussi belle que celle décrite dans les contes de fées de son enfance. Une fois la poussière d'étoile dissipée et les belles paroles envolées, il ne reste que souffrances et ténèbres.
    Alors, ne vous y trompez pas, car le méchant n'est pas toujours celui que l'on croit. Il est si facile, pour certains esprits malfaisants, de faire passer une victime pour un bourreau et inversement.
    Suivez bien le fil, amis lecteurs, sinon vous risqueriez, vous aussi, de vous perdre et de vous fourvoyer dans le grand chaos mental savamment orchestré par ces redoutables prédateurs qu'on appelle, à tort, êtres humains.
    Bonne lecture et surtout... bon voyage en enfer !

  • L'Africain Nouv.

    « J'ai longtemps rêvé que ma mère était noire. Je m'étais inventé une histoire, un passé, pour fuir la réalité à mon retour d'Afrique, dans ce pays, dans cette ville où je ne connaissais personne, où j'étais devenu un étranger. Puis j'ai découvert, lorsque mon père, à l'âge de la retraite, est revenu vivre avec nous en France, que c'était lui l'Africain. Cela a été difficile à admettre. Il m'a fallu retourner en arrière, recommencer, essayer de comprendre. En souvenir de cela, j'ai écrit ce petit livre.»
    J.M.G. Le Clézio.

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