• L'ouvrage propose une étude grammaticale et stylistique de sept textes littéraires de langue française représentatifs de la littérature française du XVIe au XXe siècle. La démarche suivie est celle qui est demandée pour le traitement de la question de grammaire et de stylistique des sujets proposés à l'épreuve de français moderne, dite aussi grammaire et stylistique, du CAPES et de l'agrégation de lettres modernes. L'approche grammaticale est diversifiée et envisage différents champs : orthographe, lexicologie, morphologie, syntaxe, histoire de la langue, de même que l'étude stylistique, qui aborde les dimensions rhétoriques, sémiotiques, poétiques, dramaturgiques et narratologiques des oeuvres. L'étude des textes vise aussi à valoriser les questions d'intertextualité, d'histoire culturelle ou d'interdisciplinarité. Les questions posées sont l'occasion d'approfondissements théoriques de certaines notions ou de rappels défi nitionnels, proposés dans des encadrés distincts de l'étude des textes. De ce fait, l'ouvrage intéressera un lectorat large, allant des étudiants de classes préparatoires littéraires et de licence de Lettres ou de master MEEF (métiers de l'enseignement, de l'éducation et de la formation) visant la préparation des concours, aux étudiants de master recherche souhaitant parfaire leurs connaissances.

  • Métier à tisser de Vaucanson, fardier de Cugnot, pendule de Foucault, caméra de Louis Lumière, pâtes de verre de Gallé... Quel mystérieux protocole réunit dans l'ancien prieuré de Saint-Martin-des-Champs les objets mythiques de notre civilisation ? En 179

  • En Europe, comme aux Etats-Unis et au Canada, l'illettrisme n'est pas rare. Cet état de choses s'explique sans doute et surtout par une baisse de la valeur symbolique de ces savoirs et par le fait que, dans la pratique, le travail et les autres activités

  • Pour étudier dans un autre État européen, ou y exercer son activité professionnelle, il faut bénéficier d'une reconnaissance équitable des diplômes acquis et des périodes d'études suivies. Où en est-on dans ce domaine ? De la réponse qui peut être apportée, dépend la possibilité de faire un usage effectif du droit à la libre circulation reconnu aux citoyens européens. Et les progrès accomplis contribuent à la réalisation d'un espace européen des libertés, de l'éducation et de la circulation des idées.

  • Quand l'Europe commence à vouloir réglementer son audiovisuel, c'est le moment même ou celui-ci se dérégule, où de nombreuses chaînes privées se créent. Tracer des lignes directrices dans l'audiovisuel européen semble bien illusoire en raison de la diversité des volontés qui se manifestent dans ce domaine.

  • L'étude de cette notion complexe en tant que processus d'influence. Une analyse de ses mécanismes, de ses perversions et de l'importance de son enjeu, permettant un asservissement par consentement et non par la violence.

  • L'innovation pédagogique, l'innovation éducative, l'innovation scolaire représentent, parmi d'autres, un ensemble de termes, utilisé pour nommer ce mouvement vaste et diffus qui s'est emparé des établissements scolaires français depuis 1960. Que recouvre donc la notion d'innovation utilisée actuellement dans le langage pédagogique et éducatif courant ? A-t-elle une réalité ou est-elle incantatoire ? C'est ce que nous avons voulu savoir et, pour y parvenir, nous avons tenté d'en cerner l'origine, les conditions d'émergence, l'inspiration, l'idéologie dont elle est porteuse, ainsi que ses démarcations et ses limites. En effet, l'innovation est un mot gorgé de significations. Elle est incontestablement liée à un certain type de société capitaliste occidentale à travers toutes ses institutions. Elle possède, cependant, une spécificité d'action et de sens quand elle franchit le seuil de l'école. Cet ouvrage tente alors de dégager les caractéristiques pragmatiques, de montrer les aspects illusoires, de mettre en évidence la fantastique force du désir et de la motivation de l'innovation à l'école. Cette dernière constitue l'enjeu et le pilier du changement du système éducatif scolaire français de la seconde moitié du XXe siècle.

  • Pourquoi lire ? Et en quoi cette question se trouve-t-elle nécessairement au coeur de l'interrogation portée sur l'École aujourd'hui ? Qu'on le veuille ou non, dans les flots de signes qui environnent chacun de nous, il faut apprendre à observer, comprendre, découvrir. En un mot : à lire. Lire, c'est entreprendre de saisir et maîtriser tout ensemble signifiant. Les textes écrits et imprimés n'en sont qu'une forme particulière, très élaborée. Apprendre à les connaître ne peut être, ne doit être que la forme intelligente de l'apprentissage des signes du monde. Cela posé, quelques paradoxes s'éclairent. Que les media nouveaux déversent à flots les images et les décibels n'est pas une cause du déclin de la pratique de lecture. Même et surtout pas une vraie raison. Dans les media, les textes écrits s'offrent en foule compacte. Autant de pâtures pour l'oeil. Plus compacte encore la foule des textes oraux, ânonnés, chantés, braillés ou assénés avec componction. Autres pâtures de lectures, en une autre façon. Assez, donc, des propos grises mines de salles des profs et de radio-cultures sur le goût de lire qui se perd. Il n'est que temps de ré-apprendre à lire.

  • Les agences d'information Reuters, Associated Press et AFP sont les plus anciennes agences du monde. Leur essor a bénéficié des innovations technologiques survenues dans le secteur des télécommunications. Ensemble, elles contribuent au marché mondial de l'information.

  • L'Institut de France retient l'attention du public par ses cérémonies, ses séances, le costume de ses membres, dont la télévision se fait souvent l'écho. Il retient également l'attention par les déclarations des Académies en matière de langue ou de grammaire, de francophonie, ou des études de problèmes contemporains (violence, religions et sectes, le vieillissement, le PACS). Mais qu'est-ce que l'Institut, au-delà de l'habit vert ou de la Coupole ? L'auteur répond en étudiant l'histoire des cinq Académies et de l'Institut. Il décrit les usages et les coutumes académiques. Il définit la nature juridique de l'Institut, ses tâches et sa fonction de mécène. Parlement des savants, l'Institut de France assure le rayonnement de l'esprit et de la société française dans le monde.

  • On n'a pas idée de ce que peut être, aujourd'hui, la sidérante solitude des professeurs. Cette solitude n'a rien à voir avec celle qu'il appartient à l'institution de leur ménager, et de leur garantir dans la pratique même de leur enseignement, afin d'en soutenir l'indépendance. Non, il s'agit là d'une chose d'un tout autre ordre, d'un abandon, dont les professeurs eux-mêmes n'osent pas sonder les abîmes. Pourquoi l'enseignement est-il aujourd'hui privé de sa substance ? Pourquoi serait-il interdit de transmettre des connaissances ? Pourquoi est-il, tout simplement, devenu impossible de conduire ceux qui sont sur les bancs de l'école, à penser par eux-mêmes ? Telles sont les questions que pose, avec perplexité, avec lucidité, avec amertume, Adrien Barrot. Ce plaidoyer, écrit dans l'urgence, dit le quotidien d'un métier bafoué et, surtout, appelle à un sursaut immédiat : parce qu'il faut que l'école existe, que les professeurs puissent redevenir des professeurs, et les élèves des élèves.

  • Le nom de Jean-Frédéric Oberlin, pasteur et pédagogue, citoyen des Lumières, reste indissociablement lié à celui du Ban de la Roche, modeste vallée vosgienne, au coeur de laquelle il exerça son ministère pendant quelque soixante années. Au confluent des XVIIIe et XIXe siècles, il y développe, loin des cercles intellectuels des capitales européennes, un projet socio-éducatif global sans précédent, bâti dans le quotidien d'une action pastorale fondée sur les principes intangibles d'exigence morale et d'amour du prochain. Considéré comme un précurseur de l'éducation préscolaire institutionnelle en Europe, Jean-Frédéric Oberlin esquisse à travers les poêles à tricoter les contours d'une synthèse paradoxale, exemplaire de l'ensemble de son oeuvre, entre valeurs chrétiennes et humanisme républicain, science et spiritualité, action et méditation, orthodoxie luthérienne et dissidence piétiste, romantisme germanique et classicisme latin. L'originalité des méthodes pédagogiques adaptées à l'éducation de la petite enfance mises en oeuvre par cette grande figure du protestantisme en Alsace, constitue un apport décisif au débat, toujours d'actualité dans l'Europe contemporaine, sur les modalites de garde et d'éducation des enfants les plus jeunes.

  • Ce guide présente un répertoire d'auteurs, metteurs en scène, compagnies, centres dramatiques nationaux, chorégraphes, marionnettistes et musiciens qui oeuvrent pour le jeune public, puis les festivals, les éditeurs et l'Office national de diffusion artistique.

  • Devenues services communs de la documentation, les BU participent aujourd'hui à une intégration croissante de la fonction documentaire dans les universités. Dotées de moyens accrus en ressources humaines et financières, elles tendent à combler leur retard vis-à-vis de leurs homologues anglo-saxonnes.

  • Cet ouvrage est le fruit d'un dialogue entamé par une vingtaine de chercheurs d'horizons géographiques différents (Belgique, Canada, France et Suisse), et de domaines de recherche variés (philosophie, sciences du langage, ergonomie, psychologie, didactique...), lors d'un séminaire d'automne organisé en octobre 2015 par le laboratoire LiDILEM : « Regards croisés de philosophes, linguistes, didacticiens, psychologues, ergonomes ... sur une discussion à visée philosophique : « pourquoi on dit : c'est pas juste » ». La démarche de séminaire était de proposer aux chercheurs d'analyser une Discussion à Visée Démocratique et Philosophique (DVDP) animée par Michel TOZZI auprès d'un public de CM2 lors des journées mondiales de la philosophie organisées par l'UNESCO en novembre 2014. Un appel à contribution a donc été lancé auprès de chercheurs de différents champs disciplinaires : philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sciences du langage... À l'issue de ce séminaire M. Tozzi revenant sur les modèles et les analyses présentés, a posé un certain nombre de pistes de recherche formulant un ensemble de questions et suggérant « que chacun explicite en quoi le modèle qu'il convoque lui semble pertinent pour répondre à telle ou telle question... » ce qui a donné les grandes lignes de cette publication collective. Nous avons tenu à ce que le corpus soit présenté dans la partie introductive de l'ouvrage afin que le lecteur (praticien ou formateur) puisse confronter son regard aux analyses présentées. Nous mettons également à disposition de tout chercheur qui souhaite faire une analyse de ce corpus plusieurs transcriptions de cette séance (format texte, mais aussi balisé XML - avec ELAN© notamment) ainsi que de la vidéo.

  • Confessionnel ou non, l'enseignement privé se caractérise par son extrême diversité. Son existence est garantie à travers un statut cohérent dans son ensemble.

  • Les missions de l'école sont-elles aujourd'hui suffisamment claires ? Et que fait-elle aujourd'hui pour l'intégration ? Éduque-t-elle encore ? Et par quoi a-t-on remplacé l'éducation moralisatrice, patriotique et nationaliste de la troisième République ? Les enseignants conçoivent-ils toujours leur profession comme associée à une mission civique comportant la transmission des valeurs édificatrices de la nation ? Les pouvoirs publics fixent-ils clairement l'importance de cette mission et donnent-ils aux enseignants les moyens de la mener à bien ?

  • Après Animer une BCD, Dominique Righi nous propose des activités pour valoriser le travail de chacun, développer des méthodes d'apprentissage et construire des compétences pour la maîtrise de la langue. Un livre-outil, étayé de fiches pratiques, pour que la BCD devienne un lieu de vie pour tous.

  • Patrick Roy animait deux émissions quotidiennes sur TF1, Le Juste prix et Une famille en or, ainsi que Succès fous, avant de mourir d'un cancer le 18 février 1993. Ses parents nous donnent sa biographie.

  • Un cerveau planétaire est en train de naître du gigantesque réseau des télécommunications qui réunit peu à peu les cerveaux des hommes, neurones de la Terre. Grâce à la télématique, aux satellites, aux fibres optiques, aux ordinateurs, nous construisons du dedans un cerveau aux dimensions du globe. Un organe sans formes réelles mais qui commence à penser et dont dépend notre avenir. S'appuyant sur des faits puisés dans l'actualité, Joël de Rosnay révèle un environnement aux multiples dimensions, où interagissent biologie, informatique et télécommunications, domaines appelés à bouleverser nos modes de pensée et le développement industriel de nos sociétés.

  • Cet ouvrage collectif analyse et compare les réformes de la formation des enseignants, entreprises depuis à peu près une décennie dans divers pays (l'Angleterre, le Brésil, le Canada et le Québec, les États-Unis, la France et la Suisse francophone), sous l'angle de la professionnalisation de l'enseignement et de ses enjeux. Il veut, en même temps, offrir une vision contrastée et critique de ce qui se passe dans chacun de ces pays. L'hypothèse de travail qui sous-tend cet ouvrage est que la professionnalisation de l'enseignement constitue, actuellement, une tendance globale qui traverse les frontières nationales de chacun des pays concernés. Toutefois cette tendance n'est pas uniforme, elle revêt des significations différentes selon les pays ; elle est aussi porteuse de tensions internes, de contradictions peut-être insolubles, tout en étant confrontée à plusieurs obstacles. C'est pourquoi il est nécessaire de l'étudier, non comme le déroulement linéaire et sans heurt d'un nouveau programme d'amélioration de la formation des enseignants qui ferait partout consensus, mais plutôt comme un processus de changement, comportant de multiples aspects économiques, idéologiques, professionnels, éducatifs, et qui se déploie dans plusieurs directions à la fois, avec son assortiment de dérapages, de glissements, de détours... [...] C'est dans cet esprit que les auteurs examinent les différents projets de réforme de la formation des maîtres. Ces diverses analyses permettent d'avoir une vue d'ensemble du processus de professionnalisation de l'enseignement, tout en prenant en compte son enracinement dans le contexte social de chacun des pays concernés. L'ouvrage vise ainsi à dépasser le dilemme du local et du global, en fournissant aux lecteurs des études concrètes permettant de dégager des éléments de comparaison internationale sur cette question qui domine aujourd'hui le champ de l'éducation.

  • Le phénomène des comportements déviants semble se développer parmi la jeunesse et envahir l'école. Encore faut-il savoir ce qu'on désigne exactement par le terme de déviance. Les travaux de terrain, présentés dans cet ouvrage collectif, montrent que la production de la norme et de la déviance est un phénomène complexe. Le caractère fluctuant de la norme, y compris chez les enseignants, permet de clarifier la multiplicité des comportements déviants. Trop couramment diluées dans l'étiquetage de délinquance ou de violence, les attitudes déviantes sont, au contraire, solidaires de la réalité sociale de l'école, en tant qu'institution où se croisent les représentations souvent antagoniques des jeunes et des adultes. Les observations de terrain rapportées dans le présent ouvrage, proposent un nouveau regard sur les comportements des jeunes dans le contexte de l'école, puisqu'elles mettent en évidence une déviance ordinaire qui se développe quotidiennement dans les interactions avec la production sociale des normes.

  • Cette étude dénonce le mécanisme faisant de l'école un bouc émissaire dans les rapports qu'elle entretient avec le travail et les mutations techniques et sociales. Dans cette perspective, les auteurs analysent et envisagent des solutions à l'inadaptation du système éducatif.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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