• Pour la première fois, le Prix Hemingway est remporté par une femme ! Élise Thiébaut, seizième lauréate, signe une nouvelle féministe et iconoclaste où les arènes tirent le fil de l'amour maternel. Les meilleures nouvelles de l'édition 2020 déclinent la perte des parents et la fin d'une histoire, inventent de nouvelles scènes pour la tauromachie, trinquent avec Hemingway, confrontent les époques et imaginent la tauromachie dans le siècle qui s'ouvre.

    Premier prix de la nouvelle en France, le Prix Hemingway est reconnu internationalement et permet chaque année de découvrir la fine fleur de la forme courte. Organisé par les Avocats du Diable, il récompense de 4 000 EUR et d'un callejon en feria de Nîmes, offerts par Simon Casas Production, une nouvelle inédite d'un écrivain, français ou étranger, située dans l'univers d'Hemingway et des cultures taurines.

  • Un matador valeureux se réincarne, après une mort brutale, en taureau de combat et découvre le monde sous un oeil nouveau mais indéniablement humain en compagnie d'un chat qui parle...
    Cyril Fabre, quinzième lauréat du Prix Hemingway, ouvre un recueil qui promènera le lecteur d'un genre à l'autre et le fera passer par toutes les couleurs de l'émotions.

  • « Jacky Simeon ne s'est pas imposé par la force de tonitruantes déclarations, mais bel et bien par la bouleversante loyauté de son raset et par cette chance qu'il donnait aux cocardiers de l'attraper. Ce qu'ils firent... » Jacques Durand

  • L'amitié entre Budd Boetticher, réalisateur de western à Hollywood, et Carlos Arruza, le célèbre torero mexicain, donnera lieu à l'une des plus étranges aventures du cinéma de genre des années soixante. Ce premier roman d'Yves Revert est la fragile et subtile chronique de cette tentative de dire une vie, celle d'Arruza, et un mystère, celui de la tauromachie. Après dix ans de déboires, de trahisons et de drames qui sapent le projet et mettent en péril la fin du tournage, Budd Boetticher finira par apprendre à ses dépens que le réel surgit rarement quand on l'appelle. Et que, paradoxe ultime, il naît plus sûrement de la fiction.

  • Un éleveur piste celui qui chaque nuit de pleine lune fracture la barrière de l'enclos de Gladiador, son plus célèbre taureau... Ce qu'il va découvrir à l'ombre de la lune le bouleversera à jamais. L'auteur José Luis Valdés Belmar, quatorzième lauréat du Prix Hemingway, ouvre un recueil lyrique qui fait de façon surprenante voyager la tauromachie autour du monde.

    Premier prix de la nouvelle en France, le Prix Hemingway est reconnu internationalement et permet chaque année de découvrir la fine fleur de la forme courte. Organisé par Les Avocats du Diable, il récompense de 4 000 EUR et d'un callejón offerts par Simon Casas Production une nouvelle inédite d'un écrivain, français ou étranger, située dans l'univers des cultures taurines.

  • L'auteur dramatique et scénariste Gil Galliot, treizième lauréat du Prix Hemingway, met en scène un autiste Asperger et un torero dans un récit poignant. Il ouvre un recueil où les passions tauromachiques alimentent les passions d'amitiés, où fleurissent drames et bonheurs, et où l'audace des artistes de la cape et de l'épée témoigne de la vie, avec force et subtilité.

    Premier prix de la nouvelle en France, le Prix Hemingway est reconnu internationalement et permet chaque année de découvrir la fine fleur de la forme courte. Organisé par Les Avocats du Diable avec Simon Casas Production et les éditions Au diable vauvert, soutenu par la Direction Régionale des Affaires Culturelles, la Région Occitanie, le Département du Gard, Nîmes Métropole et la Ville de Nîmes, il récompense de 4 000 EUR une nouvelle inédite d'un écrivain, français ou étranger, située dans l'univers des cultures taurines.

  • Simon Casas a produit la corrida historique donnée par le matador Jose Tomas le 16 septembre 2012 à Nîmes. Cet achèvement est pour Casas le point d'orgue d'une vie vouée au toro dès l'enfance. Il en raconte la genèse dans ce récit, qui retrouve la forme de son premier livre entre journal intime et confession.

    La corrida parfaite est le centre autour duquel se noue la réflexion existentielle en forme de retour sur soi, de bilan et d'aveu, via une correspondance sans réponse avec l'écrivain et ancien torero Alain Montcouquiol, compagnon des jeunes années. Des pages sublimes sur les faenas de Jose Tomas concluent ce livre en trois temps.

    Déjà deux livres, dont l'un du philosophe Francis Wolff, sur la Corrida du 16 septembre 2012 au cours de laquelle le matador mythique Jose Tomas mis à mort seul six taureaux de combat provenant de six élevages différents. Le maestro interdisant toute retransmission télévisuelle de ses prestations, cette corrida historique fut regardée par 18.000 spectateurs qui restent à jamais seuls témoins de ce sommet, décrit par la presse mondiale unanime comme « une corrida historique » bouleversant à jamais les canons de la tauromachie, et reçue comme un don d'esthétique universelle pour tous les présents, stupéfaits, unis par une extase muette du callejon aux amphithéâtres.

  • Dans la vieille terre d'aurochs qu'est l'Espagne, la mise à mort des taureaux était une activité ancestrale. Existant au moins depuis le XVIe siècle, le toreo à pied populaire se détache progressivement de la tauromachie à cheval de la noblesse. Né dans les abattoirs sévillans contre la volonté des autorités, le toreo moderne se hausse peu à peu à la hauteur d'un art. Codifié au XVIIIe siècle, il atteint son apogée à la fin du XIXe siècle et au début du XXe. Spectacle dont les grands matadors sont les idoles, la corrida est aussi un phénomène social lié à l'essor des villes et qui a donné naissance à une microsociété, le mundillo. Par ses relations avec les bouleversements de l'Espagne, ses interactions avec l'élevage et le tourisme, elle a en outre une dimension politique et économique. Par-delà la péninsule ibérique, la tauromachie exerce un rayonnement mondial, de l'Amérique latine au Midi de la France où elle est devenue un phénomène culturel essentiel.

  • Le 24 avril 2010, José Tomás a failli perdre la vie dans les arènes d'Aguascalientes au Mexique, après une très grave blessure infligée par le taureau Navegante. Une dramatique cornada qui le maintint à l'écart des arènes pendant de longs mois. C'est de cette expérience, et des conversations que le matador entretint alors avec le taureau qui lui a laissé la vie sauve, qu'est né Dialogue avec Navegante.Dans ce livre événement, les écrivains, professeurs et éditorialistes espagnols, mexicains et français Mario Vargas LLosa, Luis Abril, Paco Aguado, Araceli Guillaume-Alonso, Zabala de la Serna, François Zumbiehl, Agustin Morales et Natalia Radetich ajoutent leurs réflexions sur la tauromachie et la figure légendaire du maestro José Tomás.

  • Lise, journaliste féministe et anticorrida, doit réaliser pour TF1 le portrait d'un torero à la réputation de séducteur irrésistible, le légendaire Manuel Ortega.
    Découvrant qu'Ortega est mêlé à une affaire de meurtre, persuadée de sa culpabilité, elle profite du reportage pour enquêter sur le torero. Et se retrouve plongée au coeur d'un univers qu'elle pensait exécrer.
    Mais le charisme du mystérieux torero opère à son corps défendant...

  • "Le grand maître de la tauromachie à cheval livre sa philosophie de vie, les secrets de son parcours et de son art.   Né dans la première moitié du siècle dernier en Andalousie, celui qu'on appelle en signe de respect Don Àngel Peralta a donné ses fondements à la tauromachie à cheval moderne.   Mêlant témoignages, fictions, poésies, techniques de dressage, explications sur l'élevage de chevaux et de taureaux de combat et réflexions sur la corrida, il dresse ici le bilan d'une immense carrière et, plus encore, fait le récit d'une passion et d'une vie"

  • Au fil de la route des arènes, ces chroniques tissent, d'une digression à l'autre, le récit d'une vie aventureuse, vouée au romantisme d'une passion qui remonte à l'enfance.
    De sa fascination pour l'art tauromachique, Simon Casas extrait un premier livre dont la portée se fait universelle.

  • Yves Charnet a transformé une passion qui, comme beaucoup d'aficionados, le conduit chaque été par le train sur la route des arènes, en errance et en objet poétique.
    Avec ses Lettres à Juan Bautista, la figure du torero s'était déjà installée comme celle d'un double du poète, au centre de sa quête du sens et de soi. Trains, hôtels, femmes, attentes, gradins : la puissance du spectacle taurin fait que regarder le torero des gradins, le suivre de triomphes en échecs, le deviner, le guetter pour seulement l'entrevoir, place l'écrivain en posture de voyeur de sa propre condition, et le torero en muse de ses états d'âmes.
    Fragments dévoilés au rythme d'interrogations, de réminiscences ou de dialogues volés, de voyages, de rencontres, de choses banales, entre journal et prose... Il en résulte des pages sublimées par le dialogue intime entre littérature et tauromachie. Un accès de l'absolu à l'existence proche de « l'état de poésie » de Georges Haldas.

  • Le douzième lauréat du Prix Hemingway est une authentique découverte, Adrien Girard, jeune auteur de vingt-neuf ans qui met en scène de façon bouleversante la dernière corrida d'Espagne. Il ouvre un recueil éclectique et d'une intensité rare, aux sombres accents du drame, drame de vivre, drame d'aimer, drame de la guerre et de l'histoire, comme en échos aux fracas du monde. Premier prix de la nouvelle en France, le Prix Hemingway est reconnu internationalement et permet chaque année de découvrir la fine fleur de la forme courte. Organisé par Les Avocats du Diable avec Simon Casas Production et les éditions Au diable vauvert, soutenu par la Région Occitanie, le conseil départemental du Gard, Nîmes Métropole et la Ville de Nîmes, il récompense de 4 000 EUR une nouvelle inédite d'un écrivain, français ou étranger, située dans l'univers des cultures taurines.

  • Créé en 2004, sur une idée de Simon Casas et Marion Mazauric, LE PRIX HEMINGWAY est un prix littéraire qui récompense une nouvelle dont l'action se déroule dans l'univers des cultures taurine ou tauromachique.
    Le prix est remis à l'occasion de la Feria de Pentecôte de Nîmes.
    Son jury est présidé par Laure Adler entourée de Claude Sérillon, Carole Chrétiennot, Marianne Lamour, Michel Cardoze, Eddie Pons, Pierre Leroy, Marion Mazauric, Simon Casas et le lauréat de l'édition précédente.
    Le lauréat reçoit une somme de quatre mille euros (4 000 EUR) et un callejón aux arènes de Nîmes pour la temporada suivant l'année de remise du Prix, offerts par Simon Casas Production.

  • En Camargue, entre terre et mer, l'histoire de Vincent, fils d'ouvrier agricole, et de ses camarades : Pierre, le futur raseteur, Victor, le fils du boulanger, Albert, le Fada, et Sarah dont tous se disputent les faveurs.
    Recueilli par un couple de manadiers, Vincent s'éprend d'un taurillon cendré, futur grand cocardier et taureau totémique qui fera basculer le cours paisible du destin...
    Un hymne à la nature et à ses hommes, hommage à un pays exceptionnel et à un peuple singulier.

  • "Après dix ans de compétition, le Prix Hemingway est reconnu internationalement, s'est affirmé comme un tremplin pour les auteurs et essaime en tous lieux et toutes saisons les lectures publiques des nouvelles sélectionnées chaque année.

    Un cru 2014 impressionnant de variété, de réalisme et d'imagination, qui s'ouvre par la nouvelle lauréate sur la magnifique histoire du secret d'une belle Tunisienne, se poursuit à Madrid, USA, pour la corrida 'un cow-boy, et nous convie à surprendre des épisodes inconnus de la vie du Che et d'Hemingway, à rencontrer des nains au grand coeur, un torero amnésique, une prostituée et la très séduisante femme d'un charcutier !"

  • Jose Ribera, torero le plus célèbre de sa génération vient de perdre la vie dans un étrange accident de voiture. Son physique ténébreux et son impavidité face aux cornes des toros fascinaient les foules. La passagère, Amaranta Ribera, épouse du torero est plongée dans le coma. Cette femme éblouissante et provocante est en fait la petite fille de Pedro Sepulvera,
    le plus grand éleveur de toros bravos d'Andalousie. Edouardo Romero, persuadé de découvrir les dessous de cet inexplicable accident, mène l'enquête avec une intransigeance implacable. Ce policier suspicieux est le petit-fils de Rosa Exposito, une jeteuse de sort qui voue une haine viscérale à tous les membres de la famille Sepulveda. Cette enquête conduira le policier au coeur des mystères de l'Andalousie.
    Le fil conducteur du roman, El Duende, cet impossible à dire, sorti tout droit de l'esprit occulte de l'Espagne endolorie, entraîne le lecteur, de rebondissements en rebondissements. Entre tauromachie, flamenco, vengeance et amour fou, il lui fait respirer à pleins poumons l'odeur de cette terre ocre, pleine de charbons et de pierres qui fleurent l'herbe broyée et la
    salive de l'enfant.

  • "Sous le double signe de l'humour et de la nostalgie, la cuvée 2012 présente des histoires inoubliables qui hanteront longtemps les mémoires. Cette année, c'est Mosquito, nouvelle où l'on découvrira le pouvoir d'un battement d'ailes sur l'art tauromachique, qui se détache finalement et consacre Jean-Paul Didierlaurent, écrivain vosgien et lauréat pour la seconde fois en huit ans !

    Le Prix Hemingway récompense de 4 000 EUR une nouvelle inédite d'un écrivain, français ou étranger, située dans l'univers de la tauromachie. Organisé par Les Avocats du Diable en partenariat avec Simon Casas Production et les éditions Au diable vauvert, il est soutenu par la Région Languedoc-Roussillon, le conseil général du Gard et la Ville de Nîmes."

  • Dans une succession d'instantanés et impressions de voyage, Denys Colomb de Daunant brosse un portrait de l'Espagne après la guerre civile. C'est toute la fierté et la culture espagnole, exsangues sous Franco, qui se révèlent ici dans le culte des chevaux et de la tauromachie, mais aussi dans celui de la danse et du flamenco. Rencontres étonnantes, burlesques, mélancoliques, mais toujours riches d'enseignements, émaillent ce recueil au ton volontairement anecdotique, pour mieux restituer la vraie vie de cette Espagne mistralienne.

  • Sous son nom ou divers pseudonymes, Antoine Martin aura été cinq fois finaliste du mythique Prix Hemingway attribué à une nouvelle taurine, jusqu'à le remporter enfin contre lui-même, un record ! Composé de nouvelles finalistes et lauréate, mais aussi de pièces inédites, ce recueil prouvera combien leur auteur est non seulement l'un des plus drôles et des plus fins orfèvres de notre langue nationale, mais également que l'univers taurin constitue un angle d'observation incontestablement privilégié pour comprendre une espèce étrange et familière, l'humanité.

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