• 70 activités à partager en famille !

    Bricoler : on fabrique de la pâte à modeler aux épices, un tableau végétal, un lustre déco en rouleaux...

    Cuisiner : on prépare des power cookies, des beignets de carnaval, une soupe pleine d'énergie...

    Se détendre : on teste le yoga des prés, la gymnastique des yeux, on apprend à jongler...

    Observer : on part sur les traces des animaux, on joue avec nos 5 sens, on organise un conseil de famille...

  • La mort de George Floyd et le mouvement qu'elle a suscité ont montré que la question raciale ne concerne pas seulement les « racistes » ou les personnes victimes du racisme, mais bien l'ensemble de la société. Pourtant, la question raciale reste largement impensée du côté des Blancs. Cet essai montre comment, du fait de l'héritage des systèmes raciaux européens, les Blancs vivent toujours dans une « maison blanche » : une disposition intellectuelle, psychologique et affective qui altère leur regard et leur façon d'être au monde.

    Gauthier Marchais est enseignant-chercheur à l'Institute of Development Studies de l'Université du Sussex, en Angleterre.

  • Le retour de la religion auquel nous assistons dans les discussions politiques depuis le début du XXIe siècle fait ressurgir des questions anciennes. La religion est-elle compatible avec un esprit résolument moderne? Comment devons-nous envisager la cohabitation entre les croyant.e.s, les non-croyant.e.s et les agnostiques au sein de nos sociétés? Est-il possible d'aménager un espace de dialogue entre les groupes appartenant à différentes religions à l'échelle nationale et internationale?

    Michel Seymour s’engage dans une riche investigation philosophique pour réfléchir à la laïcité des institutions des États démocratiques occidentaux et aux difficultés que pose le pluralisme des conceptions morales, religieuses et philosophiques. Il examine notre rapport à la religion à partir de trois angles différents: le passage de la tradition à la modernité, l’aménagement d’un espace laïque au sein d'une société nationale et les relations internationales envisagées dans la perspective du droit des peuples, en trouvant inspiration chez les penseurs Charles Taylor, Ludwig Wittgenstein et John Rawls.

    Même s'il peut sembler périlleux, l'exercice est d'autant plus nécessaire qu’on assiste à une montée du racisme et de l’intolérance un peu partout en Occident ainsi qu'à l'adoption de lois sur la laïcité qui visent en filigrane le port du foulard islamique. Dénouant le fil rouge qui sépare la raison de la déraison, la tolérance de l’intolérance, le respect du mépris, Michel Seymour nous invite à dépasser nos vieux réflexes manichéens afin de permettre une véritable rencontre entre les sociétés libérales et communautariennes.

  • Le hold-up des mots Nouv.

    Nos sociétés abusent d'une novlangue qui détourne le sens premier des mots. Geoffroy de Vries nous propose de redéfinir, de façon simple, vulgarisée et synthétique, les principaux termes du langage culturel et politique courant, trop souvent dévoyés pour des raisons idéologiques.
    " Votre problème, c'est que vous croyez qu'un père est forcément un mâle ", affirmait Emmanuel Macron à l'un de ses interlocuteurs.
    Quel sens donner au mot " père " lorsqu'il peut s'appliquer à une femme ? Au mot " égalité ", quand il sert à justifier plus de droits au profit de quelques-uns ? Y a-t-il de la " dignité " à promouvoir l'assistance au suicide ? Si le " conservatisme " n'était pas présenté comme une attitude rétrograde, mais comme l'attachement à certaines valeurs, les échanges n'y gagneraient-ils pas en maturité ?
    Le débat d'idées est toujours affaire de sens. George Orwell, dans 1984, évoquait déjà les " mots créés sur mesure pour fabriquer l'attitude mentale souhaitable ". Car c'est le propre de tout pouvoir totalitaire de détourner le vocabulaire pour faire valoir une idéologie. On assiste ainsi à un " hold-up ", une subversion du langage qui entraîne une insidieuse déconstruction du droit, surtout s'agissant des personnes, de la filiation, de l'origine et de la fin de la vie.
    Mère, mariage, république, laïcité, vivre-ensemble, droite, gauche, égalité, islam, racisme, mort, euthanasie... Face à la confusion liée aux faux sens et aux dévoiements sémantiques, entretenue par ceux qui ont intérêt à ne pas débattre des sujets de fond, il importe de se réapproprier le sens des mots en se libérant de la novlangue.

  • Résumé

    L'ancêtre parle, invoque terre, ciel, océan. De multiples voix résonnent; le poème se joue, tambour, espérance et acte de foi. Rien n'est trahison dans cette traversée. Tout porte vers l'incandescence, lumière de nos humanités.

    Extrait
    pour ma défense
    je dirai que je suis poète
    les mots m'ont précédé
    je n'ai pas tété ma mère
    je n'ai pas connu mon père
    j'habite loin de mon île
    mon ventre n'est pas mon ventre
    je n'étais pas convié à ma naissance

    L'auteur
    Poète, écrivain, essayiste, éditeur, né à Cavaillon (Haïti), Rodney Saint-Éloi est l'auteur d'une quinzaine de livres de poésie, dont Je suis la fille du baobab brûlé (2015, finaliste au prix des Libraires, finaliste au Prix du Gouverneur général), Jacques Roche, je t'écris cette lettre (2013, finaliste au Prix du Gouverneur général). Il est l'auteur de l'essai Passion Haïti (Septentrion, 2016). Le prestigieux prix Charles-Biddle lui a été décerné en 2012. Il a été reçu en 2015 à l'Académie des lettres du Québec et en 2019 à l'Ordre des arts et des lettres du Québec. Il dirige la maison d'édition Mémoire d'encrier qu'il a fondée en 2003 à Montréal.

  • Retrouvez dans le Dictionnaire du vivre ensemble 100 notions incontournable sur la notion "Vivre ensemble". Un ebook pratique à garder près de soi !
    Ce dictionnaire s'adresse aux étudiants du CRPE, aux enseignants, aux formateurs, aux professionnels de la communauté éducative et aux parents.
    Les notions sont soigneusement choisies et les articles apportent les connaissances les plus récentes sur la thématique du vivre ensemble.
    Quelques exemples :
    - Les valeurs et concepts : l'altérité, la civilité, la culture (commune), l'égalité, la socialisation, le travail...
    - Les démarches et méthodes : la chorale, le débat, la gestion de conflit, l'éducation aux images, les repères...
    - Les références : Alain, Pierre Bourdieu, François Dubet, Eirick Prairat, Jean-Jacques Rousseau...
    > Un outil pratique pour une consultation régulière
    Les articles sont classés par ordre alphabétique pour un accès rapide. Présentés en double page, ils proposent une définition concise de la notion, le point sur les textes réglementaires, les avancées de la recherche en sciences de l'éducation, des exemples de pratiques pédagogiques et des citations de professionnels. Les mots clés, repris dans l'index, permettent de mettre en lien les notions. Une bibliographie offre des pistes de prolongement.
    > En fin d'ouvrage, les grands repères historiques et réglementaires, un index, une bibliographie et sitographie, les sigles en usage.

  • La France, État-nation, est hantée par la peur que la reconnaissance de la diversité ne remette en cause son unité nationale. Les particularités individuelles peuvent s'exprimer librement dans la sphère privée, mais paraissent ne pas avoir leur place dans l'espace public comme l'ont révélé les affaires du burkini, de la burqa ou le refus de reconnaître à la langue corse un statut officiel. Pourtant les différences linguistiques, culturelles et religieuses ne sont pas nécessairement un facteur de fragilisation. Dans certains pays, au premier rang desquels le Canada, elles sont même promues au rang de symbole national. Leur préservation est devenue le ciment de la cohésion du pays. « Unis par la diversité », ils affichent avec fierté leurs différences comme un étendard et un témoignage de leur capacité à vivre ensemble dans un respect mutuel.

  • Une élection nationale est loccasion daborder un ensemble de sujets : dette, chômage, niveau de vie, sécurité Mais il en est un qui devrait dominer tous les autres : au-delà du comment vivre ensemble, celui du pourquoi vivre ensemble.

    Aujourdhui, notre crise sociale se double dune crise identitaire. Séparée, inégale, la France ne semble plus « une et indivisible ».

    Dun côté, des milliers de jeunes nés en France ne se reconnaissent plus comme Français ; de lautre, le Front national capte à son seul profit lidentité nationale.

    Face aux injustices, il faut savoir sindigner. Mais également tracer une voie nouvelle. Comment repenser notre nation au XXIe siècle ? Quelles sont les clefs de notre sursaut collectif ? Comment progresser « avec » plutôt que « contre » les autres ? Comment résoudre nos difficultés par lénergie du dialogue ?

    François Durpaire, dans un livre vif, documenté et nécessaire, montre que seule lacceptation de la pluralité identitaire permet de construire une identité française à la fois forte et ouverte sur le monde. Il nous invite à faire, ensemble, la révolution la plus urgente : celle du Lien.

  • La Thérapie Sociale, inventée par Charles Rojzman et pratiquée aujourd'hui dans de nombreux pays, est une proposition ambitieuse et réaliste pour apporter des solutions collectives aux problèmes et aux violences qui agitent la société actuelle. Il apparaît plus que jamais nécessaire de comprendre et de soigner les blessures provoquées par la vie en commun dans les familles, les villes et les organisations, de développer de nouvelles pratiques et de nouveaux savoir-être adaptés à la réalité d'une société diversifiée, fragmentée, compétitive et où il est devenu difficile de coopérer et de vivre ensemble de façon véritablement démocratique. Ce livre qui expose les principes fondamentaux et les outils de la Thérapie Sociale répond aux besoins de compréhension et d'action des intervenants politiques et sociaux, en même temps qu'au souci de tous les citoyens de vivre mieux dans un temps de crise et d'incertitude.

  • Rose quitte précipitamment sa Gaspésie natale avec son enfant. Au coeur de l'été, elle échoue dans un quartier populaire de Montréal. Exilée de sa propre vie, elle entre peu à peu en contact avec les autres femmes de l'immeuble. Perpétue fuit son mari et tout comportement violent; Zeenat pense qu'elle est pourchassée par sa famille; Souad cache les agissements de son fils, car elle a honte; Iulia et Ludmilla sont prisonnières du passé; et Violette, la doyenne de l'immeuble, ne croyait pas retourner un jour au pays qui l'a vue naître.

    Au fil des événements, des liens se créent. Rose réalise qu'elles possèdent toutes un passé lourd de drames et, malgré tout, l'énergie et le courage de vivre.

    /> L'auteure, avec lucidité, tendresse et une approche délicate, nous parle de rédemption et de solidarité. Elle porte dans ce roman un regard sensible sur le « vivre-ensemble », une problématique brûlante d'actualité.

  • « Chacun pour soi dans ce désert d'égoïsme qu'on appelle la vie. » Stendhal
    Le désir de réussite justifie-t-il tous les moyens ? Faut-il dire la vérité ? Intervenir dans la vie d'autrui ? Comment affronter ses phobies ? Vivre ensemble ?

    Six nouvelles dramatiques ou cocasses qui nous entraînent dans les profondeurs de l'âme humaine et nous questionnent sur nos propres comportements.

    « Coupable, non coupable ? Pas besoin du marteau du juge pour en décider. Souvent, on s'accuse soi-même, et il arrive que les autres vous enfoncent. C'est dans ces méandres que l'écrivaine, fine mouche, embarque son lectorat. Et comme lire, c'est participer, le lecteur, acteur pas forcément prévenu, prend aussi le risque d'être interpellé de temps à autre. » Daniel Fattore
    « J'ai la plus grande admiration pour les gens capables d'inventer des histoires et de les bien raconter. Vous faites partie de cette classe, vous êtes une excellente conteuse. Votre propos colle à notre monde, aux petites et grandes vicissitudes de nos vies quotidiennes. Vous maniez bien les mots et les jeux de mots, avec un humour efficace, pour preuve, j'ai souri et ri à plusieurs occasions. J'ai remarqué les accents suisses. Je trouve ça sympathique, j'y suis sensible en tant que Québécoise.

    J'ai bien apprécié L'Écrivain aux mains rouges. Merci ! »
    Danielle Thibault, Québec

  • Indéfendables

    Lexie Tibo

    Sylvie vient de subir une agression. C'est l'occasion pour elle de s'extirper d'un cadre familial oppresseur. À 8000 kilomètres de là, Ma Na accueille un enfant abandonné dans sa demeure. Au grand dam des autorités locales. Quelque part dans l'univers : une femme enseigne le vivre ensemble à ses neveux ; une mère tente de protéger sa fille de la vindicte populaire ; un enfant différent imagine sa destinée et une planète jadis inconséquente entame désormais sa décadence. 
    Sept récits qui abordent des thèmes comme l'exclusion, l'émancipation, l'environnement ou la différence.

  • Dirigé par Raymond Bertin, le dossier de ce numéro est consacré au vivre ensemble. La récurrence de ce néologisme, au goût du jour, à la fois progressiste et conservateur, nous a amenés à nous interroger sur sa signification au théâtre. Les textes portent notamment sur Anaïs Barbeau-Lavalette et Émile Proulx-Cloutier, le Théâtre du Futur, Lara Kramer et Thomas Ostermeier. Hors dossier, il est entre autres question du concepteur sonore Antoine Bédard, de la chorégraphe Dada Masilo et du metteur en scène David Bobée.

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