• Perso

    Antoine de Caunes

    • Sonatine
    • 14 October 2021

    " Un livre que j'aurais dû emporter à Sainte-Hélène. " Napoléon.Petit, Antoine de Caunes maîtrisait mal le français. D'ailleurs, chaque fois qu'on lui demandait son avis, il avait la fâcheuse habitude de répondre par un triple pléonasme : " Moi, personnellement, je... "
    Aujourd'hui, sa pratique de la langue s'est considérablement affinée. Mais il a toujours un avis sur tout, sur des sujets aussi divers que la preuve de l'existence de Dieu ou la réévalution des montants compensatoires. Et il n'hésite pas à aller labourer de son soc volontaire des terres plus intimes. Dans ce livre, il sera question de rencontres interlopes, d'amours musicales, d'amis imaginaires, de vacances, de famille, de clowns, d'armes à feu, de marée basse, de gradés, de dégradés, de chevaux, d'hommes de peu de foi et d'hépatiques. Ou encore d'un chapeau.
    Rassurez-vous, il ne s'agit pas de ces austères mémoires qui encombrent librairies et bibliothèques. Plutôt de modestes exercices de style, narrant des histoires plus ou moins drôles et saugrenues, avec ce sens du raccourci qui caractérise l'homme sentant le premier frimas de l'automne de sa vie.
    Voilà, en un mot, l'objet de cet ouvrage tant attendu (surtout par son auteur), dont le titre, par sa sobriété, résume tout.

  • Quand un magnat du café fait appel au valeureux Sam Murchison pour qu'il retrouve sa fille, le sang de notre truculent détective privé ne fait qu'un tour. Une fille à papa qui fugue avec un rocker déjanté ? Sam compte ramener l'effrontée à sa maman en un tournemain, avec un coup de pied aux fesses en prime. Très vite, il s'aperçoit qu'il a affaire à de jeunes minets pas si inoffensifs que ça. L'enquête est à peine commencée que les cadavres s'amoncellent. Mais il en faut beaucoup plus pour déstabiliser Sam à qui, décidément, rien ne fait peur.

  • Magistralement ouvert avec "Vous permettez que je vous appelle Raymond", suivi de "Pas mal pour un lundi", le triptyque pignolesque, commandé pour "Nulle part ailleurs", se complète enfin de son ultime et flamboyant panneau. A peine celui-ci allait-il paraître que tous les critiques unanimes s'accordaient pour dire que ce troisième volet serait de très haute volée ! Pour une fois, ils ne se trompaient pas, comme tu pourras d'ailleurs le constater, ami lecteur, dès la première page de cet ouvrage désopilant que tu t'apprêtes à acheter ! Persuadés cependant, comme Flaubert, "qu'on fait de la critique quand on ne peut pas faire de l'art", nous nous garderons bien de décider par nous-mêmes de la véritable valeur de cet ouvrage. Sache seulement, lecteur, notre ami, que cette valeur excède largement le prix correspondant au mystérieux code barre qui figure en bas à gauche. (Oui, là !) Une raison supplémentaire pour nous crier en pleurant de rire et de reconnaissance : "J'aime beaucoup ce que vous faites !" Les auteurs

  • L'intrépide privé new-yorkais Sam Murchison n'a rien perdu de sa causticité ! Cette fois, il perd son meilleur ami, retrouvé pendu pieds et mains sectionnés, et mène l'enquête. Quel est le mobile du meurtre ? Une bouteille de vin français, un Bittzer Brau 1942 ! La légendaire intuition du détective lui souffle que la clé de cette affaire est forcément au pays des vignobles : Murchison traverse l'Atlantique.
    À Paris, il retrouve un autre de ses amis, qui va l'aider à chercher des indices sur ce nectar hors d'âge et très convoité.
    Une sale histoire pour Sam...

    Couverture : © Plainpicture / Johner et © Fotolia © Éditions J'ai lu

  • Une quatrième de couverture, c'est ce que vous avez sous les yeux. Puisque vous venez de retourner ce livre, dans l'espoir d'en savoir un peu plus long sur le recto au titre si prometteur, sachez donc qu'en vous le procurant, vous ferez, à coup sûr, l'achat culturel le plus profitable qui soit. Et ce, pour plusieurs raisons irréfutables :

    1/ cet ouvrage est, de loin, le plus hilarant de tous les livres que nous avons déjà publiés, et qui pourtant furent jugés par la critique unanime comme "des sommets indépassables d'humour" ;
    2/ en le prêtant à un ami dépressif ou suicidaire, vous l'encouragerez à remonter la pente, à moins que vous ne l'aidiez à en finir en le faisant mourir de rire ;
    3/ achat profitable enfin, parce que, grâce à vous, ainsi qu'aux milliers d'autres lecteurs qui ne manqueront pas de vous imiter, nous pourrons nous payer la villa de nos rêves, avec sanitaires en marbre de Carrare, et bidet taillé dans de l'onyx.

  • Une présentation de ce personnage apprécié des spectateurs de l'émission Nulle part ailleurs, ce double d'Antoine de Caunes, rocker des banlieues, toujours prêt à se gausser des uns et des autres.

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