• Dans le village de Saint-Ambroise, que l'auteur a situé dans le bocage vendéen, Madeleine Clarandeau est engagée comme servante par Michel Corbier, de la ferme des Moulinettes. Corbier est veuf et a deux enfants. Peu à peu, Madeleine va gagner une place prépondérante dans l'éducation des deux enfants et le travail à la ferme des Moulinettes. Elle pourrait continuer à leur servir de mère, mais un jour débarque une jeune fille, Violette, qui finira par épouser Corbier et chassera Madeleine de la ferme. Un roman social noir sur la vie d'une nourrice dévouée minée par l'ingratitude de ses maîtres. Un témoignage admirable de la vie en Vendée à cette époque.

  • Les gardiennes Nouv.

    Les gardiennes

    Ernest Pérochon

    Suivez le quotidien de la grande Hortense, Francine, Léa et Solange, des femmes au quotidien extraordinaire, emportées dans le tourbillon de la Grande Guerre.

    Avec le départ des hommes pour le front, elles doivent s'organiser, se mobiliser et se battre pour faire vivre les fermes. Elles se font ainsi les gardiennes de leur milieu rural, chargées de préserver leur patrimoine en attendant la paix.

    Ernest Pérochon illustre à sa manière le long combat des femmes pour leur émancipation, avec ses succès mais aussi ses échecs cruels.

  • Après le grand cataclysme, une nouvelle ère débute. La technologie est au centre de tout et la société est organisée en fonction des corps des métiers.

    Peu à peu, les tensions entre les peuples s'accentuent. Harrisson, physicien, lutte pour maintenir la paix quitte à détruire l'espèce humaine en la stérilisant.

    Avec Les Hommes frénétiques (1925), Ernest Pérochon (1885-1942), lançait un stupéfiant cri d'alarme contre une « science sans conscience » dont on commençait à peine alors à mesurer le danger.
    Chronique impitoyable de la fin de l'humanité, ce roman visionnaire devait marquer les esprits au point de devenir l'un des classiques fondateurs de la science-fiction moderne.

  • Dans cet ouvrage paru pour la première fois en 1927, sous le simple titre de L'instituteur, Ernest Pérochon nous dresse un tableau exceptionnel de « ces hussards noirs de la République » qui ont construit la France moderne. Une fresque réaliste qui appréhende parfaitement le profil du maître d'école tel qu'on l'a connu jusque dans les années soixante. Un homme qui répondait avant tout à une vocation, sans ambition d'argent car il était peu payé, avec pour seul but d'éduquer les enfants, de transmettre le savoir. Véritable pilier de la commune, il était respecté de la population et on n'hésitait pas à venir lui demander un conseil ou un service comme l'arpentage d'un terrain. Souvent secrétaire de mairie, il consacrait tout son temps à la collectivité, fier de son rôle. Ce petit opuscule, qui était initialement destiné à présenter la profession aux jeunes instituteurs, va vous évoquer le temps de l'encre violette et des blouses noires.

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