• La métamorphose

    Franz Kafka

    Un beau matin, Gregor Samsa, fils d'une famille de petits-bourgeois à l'existence médiocre, se réveille changé en un coléoptère monstrueux. Face à cette transformation aussi soudaine qu'inexplicable, c'est le comportement de tout son entourage qui se métamorphose...Régi de bout en bout par une implacable logique, La Métamorphose (1915), récit cocasse et terrifiant, est le plus célèbre des textes de Kafka.

  • Journal

    Franz Kafka

    "Dans ces douze cahiers, que Kafka qualifie parfois de Journal, observations de vie quotidienne, rêves, visions, fulgurations, réflexions et même dessins alternent avec de multiples débuts de récit, certains répétés comme s'il s'agissait de réchauffer un moteur narratif refroidi. Dans cette galaxie brille un seul récit achevé, Le Verdict, écrit d'une traite une nuit de 1912, devenu pour l'écrivain le modèle du bonheur de raconter.
    Mille et une nuits d'écriture de notations et de récits qui mettent en scène les affres et les exaltations de celui qui dit de lui-même :
    Finir prisonnier - ce serait un but dans la vie. Mais c'était une cage entourée d'une grille... comme s'il était chez lui le bruit du monde affluait et ressortait par la grille, en fait le prisonnier était libre, il pouvait avoir part à tout, rien au dehors ne lui échappait... il n'était même pas prisonnier.
    Loin des sanctifications et des discordes, ces carnets nous font entrer avec Kafka au pays de l'écriture."
    Dominique Tassel

  • Le Procès

    Franz Kafka

    Un matin, au réveil, alors qu'il n'est coupable d'aucun crime, Joseph K. est accusé et arrêté. Arrêté, mais laissé entièrement libre. Accusé, mais sans savoir ni de quoi ni par qui. Ainsi s'ouvre Le Procès, qui dépeint les affres d'un personnage aux prises avec un adversaire aussi implacable qu'insaisissable, la Loi.
    Terreur, mépris, révolte, indifférence : quoi qu'il éprouve ou fasse, le prévenu s'enferre, aggrave son cas, court à sa perte. Et, à mesure que s'effondrent toutes ses hypothèses, la réalité se dévoile pour ce qu'elle est... un univers de faux-semblants.
    Roman de la justification impossible, Le Procès nous invite à emboîter le pas à Joseph K., au narrateur et à Kafka lui-même, pour méditer sur le destin d'un individu, le sens de la vie et la question du salut.
    © 1983, Flammarion, Paris, pour la traduction française.
    VO : "Der Process"
    Édition corrigée et mise à jour en 2011
    Couverture : Virginie Berthemet © Flammarion

  • 'Très cher père,
    Tu m'as demandé récemment pourquoi je prétends avoir peur de toi. Comme d'habitude, je n'ai rien su te répondre...'
    Réel et fiction ne font qu'un dans la lettre désespérée que Kafka adresse à son père. Il tente, en vain, de comprendre leur relation qui mêle admiration et répulsion, peur et amour, respect et mépris.

    Réquisitoire jamais remis à son destinataire, tentative obstinée pour comprendre, la Lettre au père est au centre de l'oeuvre de Kafka.

  • Le château

    Franz Kafka

    Étrange et lointain, le château se dresse dans la nuit. Tout juste arrivé au village voisin, K., le nouvel Arpenteur, ne sait ni en quoi consiste son travail, ni comment accéder au château. Il se trouve confronté au chaos d'un système conçu pour être appliqué tel qu'il est : inflexible, imparable... absurde.
    Tour à tour onirique ou réaliste, drôle et terrifiant, Le Château est beau comme un oxymore.
    Auteur majeur de la littérature mondiale du XXe siècle, Franz Kafka, écrivain tchèque né en 1883, est également l'auteur du Procès et de La Métamorphose. Il meurt en 1924. Ses romans seront publiés à titre posthume.
    " Le génie de Kafka, c'est justement de se dérober à toute interprétation, d'aller toujours au-delà de ce qu'on en dit. "
    Georges-Arthur Goldschmidt
    Traduit de l'allemand et présenté par Georges-Arthur Goldschmidt

  • Franz Kafka connut d'abord Milena comme traductrice : elle établissait la version tchèque de quelques-unes de ses proses courtes. Ces relations se transformèrent en une liaison passionnée dont les lettres permettent de suivre le progrès. Cette passion ne dura qu'un instant, elle tient en quelques mois à peine.
    Les lettres racontent d'un bout à l'autre ce roman d'amour, orgie de désespoir et de félicité, de mortification et d'humiliation. Car quelle qu'ait pu être la fréquence de leurs rencontres, leurs amours restent essentiellement épistolaires comme celles de Werther ou de Kierkegaard.
    Milena est morte vingt ans après Kafka, dans le camp de concentration de Ravensbrück.

  • Texte majeur, mais totalement méconnu, même par ses fans, Joséphine la cantatrice est l'ultime écrit de Kafka. On peut le considérer comme son testament littéraire. Rédigé en mars 1924, deux mois avant sa mort, et publié le 20 avril, il brosse le portrait grinçant d'une cantatrice pleine de superbe, sans doute la dernière artiste de son pays, qu'on adule sans pour autant apprécier son chant, ni même la musique en général. Mais quelle est donc cette société où l'art semble n'avoir plus qu'une fonction d'ornement ?
    Avec une préface de Sarah Chiche.

  • "L'officier mit la machine en route et, dans le silence qui s'instaurait, le condamné fut couché sous la herse. On détacha les chaînes et, à leur place, on fixa les sangles ; il sembla tout d'abord que, pour le condamné, ce fût presque un soulagement. Et puis la herse descendit encore un peu plus bas, car l'homme était maigre. Quand les pointes le touchèrent, un frisson parcourut sa peau..."
    Avec " Le Soutier " premier chapitre d'Amerika, et La Métamorphose, ce recueil de nouvelles constitue l'essentiel de l'oeuvre qu'a voulu produire et publier Kafka. C'est donc là-dessus d'abord et surtout, si du moins c'est à l'écrivain qu'on s'intéresse, qu'il convient de le juger.

  • Dans la nuit du 22 au 23 septembre 1912, Kafka a écrit "Le Verdict". De la première ligne à la dernière, ce texte est empreint de vertige. Kafka nous propose la traversée périlleuse d'un pont qui mène d'une rive - l'enfance - à une auter, qui n'a pas de nom. Le père est le gardien royal de ce pont et il convient, malgré l'amour et la piété, de monter sur ses épaules pour voir plus loin, mieux et ailleurs, quelle que puisse être la douleur éprouvée.

  • Kafka narra en "La metamorfosis" la espeluznante transformación de un hombre en insecto. En un ambiente de pesadilla, la novela transmite al lector la sensación de excentricidad y de extrañamiento que asalta al protagonista, quien poco a poco va tomando conciencia de que se ha convertido en un parásito con respecto a sus seres queridos Kafka desgrana el trato de una sociedad autoritaria y didáctica hacia el individuo diferente, donde éste queda aislado e incomprendido.

  • Franz Kafka est un écrivain Praguois. Il est considéré, à juste titre comme un maître incontesté de la littérature fantastique et de l'horreur du XXeme siècle, pour ne pas dire l'un des pères de ce style littéraire sous forme de nouvelles. Nous avons sélectionné pour ce recueil 5 oeuvres de l'auteur : La métamorphose, Dans la colonie pénitentiaire, Lettre au Père, le Château, Le Procès, afin que vous puissiez découvrir le charme et le talent de cet auteur dans des styles différents.
    Mais l'oeuvre de Kafka, ne saurait se résumer à de simples histoires fantastiques. Si nous la parcourons, nous pouvons y voir une critique acerbe de la société technocatrique et bureaucratique du début du XXeme siècle, prenant de plus en plus le pas sur les individualismes.

  • Le 14 août 1912, Franz Kafka confie à un éditeur de Leipzig les dix-huit textes intitulés Betrachtung. Ils constitueront son premier livre. En traduction française, ces écrits n'avaient encore jamais été présentés seuls en volume, respectant ainsi l'édition originale. Ces véritables miniatures musicales, composées par un virtuose, mettent en avant l'aspect précurseur de l'oeuvre de Kafka.
    L'oeuvre de Franz Kafka (1883-1924), peu connue de son vivant, ignorée sous le nazisme, est redécouverte après la guerre. Il compte désormais comme l'un des plus grands auteurs de la littérature mondiale avec des livres comme Le Procès, Le Château ou La Métamorphose.

  • A terrifying psychological trip into the life of one Joseph K., an ordinary man who wakes up one day to find himself accused of a crime he did not commit, a crime whose nature is never revealed to him. Once arrested, he is released, but must report to court on a regular basis--an event that proves maddening, as nothing is ever resolved. As he grows more uncertain of his fate, his personal life--including work at a bank and his relations with his landlady and a young woman who lives next door--becomes increasingly unpredictable. As K. tries to gain control, he succeeds only in accelerating his own excruciating downward spiral.

  • Anglais The Trial

    Franz Kafka

    The terrifying tale of Joseph K, a respectable functionary in a bank, who is suddenly arrested and must defend his innocence against a charge about which he can get no information. A nightmare vision of the excesses of modern bureaucracy wedded to the mad agendas of twentieth-century totalitarian regimes.

  • These diaries cover the years 1910 to 1923, the year before Kafka’s death at the age of forty. They provide a penetrating look into life in Prague and into Kafka’s accounts of his dreams, his feelings for the father he worshipped and the woman he could not bring himself to marry, his sense of guilt, and his feelings of being an outcast. They offer an account of a life of almost unbearable intensity.
    From the Trade Paperback edition.

  • This collection brings together the stories that Kafka allowed to be published during his lifetime. To Max Brod, his literary executor, he wrote: “Of all my writings the only books that can stand are these.”
    From the Trade Paperback edition.

  • Anglais America

    Franz Kafka

    The story of Karl Rossman who, after an embarrassing sexual misadventure with a servant girl, is banished to America by his parents. Expected to redeem himself in the magical land of opportunity, he instead gets swept up in a whirlwind of strange escapades and dizzying adventures.

  • Franz Kafka's diaries and letters suggest that his fascination with America grew out of a desire to break away from his native Prague, even if only in his imagination. Kafka died before he could finish what he like to call his "American novel,: but he clearly entitled it Der Verschollene ("The Missing Person") in a letter to his fiancee, Felice Bauer, in 1912. Kafka began writing the novel that fall and wrote until the last completed chapter in 1914, but in wasn't until 1927, three years after his death, that Amerika--the title that Kafka's friend and literary executor Max Brod gave his edited version of the unfinished manuscript--was published in Germany by Kurt Wolff Verlag. An English translation by Willa and Edwin Muir was published in Great Britain in 1932 and in the United States in 1946.
    Over the last thirty years, an international team of Kafka scholars has been working on German-language critical editions of all of Kafka's writings, going back to the original manuscripts and notes, correcting transcription errors, and removing Brod's editorial and stylistic interventions to create texts that are as close as possible to the way the author left them.
    With the same expert balance of precision and nuance that marked his award-winning translation of The Castle, Mark Harman now restores the humor ad particularity of language in his translation of the critical edition of Der Verschollene. Here is the story of young Karl Rossman, who, following an incident involving a housemaid, is banished by his parents to America. With unquenchable optimism and in the company of two comic-sinister companions, he throws himself into misadventure, eventually heading towards Oklahoma, where a career in the theater beckons. Though we can never know how Kafka planned to end the novel, Harman's superb translation allows us to appreciate, as closely as possible, what Kafka did commit to the page.
    From the Hardcover edition.

  • I have only one request," Kafka wrote to his publisher Kurt Wolff in 1913. "'The Stoker,' 'The Metamorphosis,' and 'The Judgment' belong together, both inwardly and outwardly. There is an obvious connection among the three, and, even more important, a secret one, for which reason I would be reluctant to forego the chance of having them published together in a book, which might be called The Sons."
    From the Trade Paperback edition.

  • Franz Kafka spent eight months at his sister's house in Zürau between September 1917 and April 1918, enduring the onset of tuberculosis. Illness paradoxically set him free to write, in a series of philosophical fragments, his settling of accounts with life, marriage, his family, guilt and man's condition. These aphorisms have appeared with minor revisions in various posthumous works since his death in 1924. By chance, Roberto Calasso rediscovered Kafka's two original notebooks in Oxford's Bodleian Library. The notebooks, freshly translated and laid out as Kafka intended, are a distillation of Kafka at his most powerful and enigmatic. This lost jewel provides the reader with a fresh perspective on the work of a genius.

  • Anglais The Castle

    Franz Kafka

    The Castle is the story of K., the unwanted Land Surveyor who is never to be admitted to the Castle nor accepted in the village, and yet cannot go home. As he encounters dualities of certainty and doubt, hope and fear, and reason and nonsense, K.'s struggles in the absurd, labyrinthine world where he finds himself seem to reveal an inexplicable truth about the nature of existence. Kafka began The Castle in 1922 and it was never finished, yet this, the last of his three great novels, draws fascinating conclusions that make it feel strangely complete.

  • The Complete Stories brings together all of Kafka’s stories, from the classic tales such as “The Metamorphosis,” “In the Penal Colony,” and “A Hunger Artist” to shorter pieces and fragments that Max Brod, Kafka’s literary executor, released after Kafka’s death. With the exception of his three novels, the whole of Kafka’s narrative work is included in this volume.

  • Written by Kafka between 1909 and 1924, these letters offer a unique insight into the workings of the Kafka family, their@95@#160;relationship with the Prague Jewish community, and Kafka's own feelings about his parents and siblings. A gracious but shy woman, and a silent rebel against the bourgeois society in which she lived, Ottla Kafka was the sibling to whom Kafka felt closest. He had a special affection for her simplicity, her integrity, her ability to listen, and her pride in his work. Ottla was deported to Theresienstadt during World War II, and volunteered to accompany a transport of children to Auschwitz in 1943. She did not survive the war, but her husband and daughters did, and preserved her brother's letters to her.@95@#160; They were published in the original German in 1974, and in English in 1982.@16@@16@@16@"Kafka's touching letters to his sister, when she was a child and as a young married woman, are beautifully simple, tender, and fresh. In them one sees the side of his nature that was not estranged. It is lucky they have been preserved."@16@@95@mdash;V. S. Pritchett, @18@The New York Review of Books@19@

  • Franz Kafka wrote this letter to Hermann Kafka in November 1919; he was then thirty-six years old. Max Brod relates that Kafka actually gave it to his mother to hand to his father, hoping that it might renew a relationship that had disintegrated into tension and frustration on both sides. Kafka's probing of the abyss between them spared neither his father nor himself, and his cry for acceptance has an undertone of despair. He could not help seeing the lack of understanding between father and son as another moment in the universal predicament depicited in so much of his work. Probably realizing the futility of her son's gesture, his mother did not deliver the letter, but returned it to Kafka instead. Kafka died five years later, in 1924, of tuberculosis.

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