• Remy de Gourmont (1858-1915), est un des plus importants écrivains et éditeurs français de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Erudit, romancier, essayiste de premier plan, il a influencé les principaux écrivains du temps, d'Apollinaire à T.S. Eliot, de Blaise Cendrars à Ezra Pound. Dans cette anthologie, le meilleur de cet esprit libre est rassemblé par sujet, d'« Académie » (il s'en moque) à « Zola » (il le mord).
    Grand satiriste, grand penseur, voici Gourmont sur le catholicisme, les femmes, les jésuites, la liberté, l'orgueil, la politique, les arbres, l'argot, et puis Mirbeau, Mallarmé, Stendhal et tous les écrivains qu'il a aimés. Un auteur de bonne compagnie, comme le prouve cette phrase : « Un imbécile ne s'ennuie jamais : il se contemple.»


  • - Nous nous aimions, pourquoi me ferait-il du mal ! Il est là. - j'y vais !
    - Il faut obéir aux morts, répondit Bibiane. Va, et n'aie pas peur. Je laisserai la porte ouverte et je viendrai si tu m'appelles. Va, il est là.
    Il était là, vraiment, dans les basses feuilles, obéissant au roulis du vent, et quand Arabelle fut arrivée sous le magnolia, l'ombre étendit les bras, des bras fluides et serpentins, puis les laissa tomber, telles deux vipères d'enfer, sur les épaules, où elles se tordirent en sifflant.


    Entre fantastique et érotisme, 18 nouvelles par l'un des plus grands auteurs de langue française.

  • Pour se reprendre et se rejeter dans la nuit, Salèze recula vers le passé, courut après ses amours mortes et, les ayant saisies à la gorge, il les maintenait sous son regard, à genoux devant lui, les yeux pâles et la bouche tremblante : il se donnait le pouvoir d'arrêter les larves et de surprendre leur fuite vers le fleuve de sable dont elles sont les nymphes.
    À la toute fin du XIXe siècle, dans un Paris secret, se préparent de sanglantes exactions anarchistes. Salèze, grand cérébral, financier occulte d'attentats, destructeur de valeurs morales et religieuses, manie la métaphore avec éclat - entre Blake, Dante et Maldoror - pour tenter d'attirer dans son monde extraordinaire et nihiliste la belle mais rétive Élise. Ésotérisme, anarchisme, paradis artificiels : tous les moyens semblent bons aux personnages du Désarroi pour "se délivrer de la chaîne des causes". Mais viendra l'heure des choix ou de la catastrophe annoncée...

  • Déprécier « l'écriture », c'est une précaution que prennent de temps à autre les écrivains nuls ; ils la croient bonne ; elle est le signe de leur médiocrité et l'aveu dune tristesse. Ce n'est pas sans dépit que l'impuissant renonce à la jolie femme aux yeux trop limpides ; il doit y avoir de l'amertume dans le dédain public d'un homme qui confesse l'ignorance première de son métier ou l'absence du don sans lequel l'exercice de ce métier est une imposture.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Remy de Gourmont publie les deux séries du Livre des Masques aux éditions du Mercure de France, dans les dernières années du XIXe siècle. Il y fédère des oeuvres fort diverses qui ont été fondatrices du Symbolisme littéraire et qui ont fourni leurs références à plusieurs générations d'écrivains, modernistes (Apollinaire, Cendrars) ou surréalistes (Breton).
    Cinquante-trois monographies présentent à un public aussi large que possible des auteurs alors inconnus ou mésestimés comme Lautréamont, Rimbaud, Verlaine, Villiers de l'Isle-Adam, Mallarmé, Corbière, Laforgue.
    Et d'autres qui ont été appelés à la notoriété, ou que la postérité a consacrés: Gide, Louÿs, Lorrain, Maeterlinck, Verhaeren, Huysmans, Renard, Bloy, Schwob, Claudel, Barrès, les frères Goncourt.
    Ces études offrent l'intérêt d'un jugement daté. Elles permettent également de découvrir un grand nombre d'écrivains qu'on est désormais en droit de juger injustement ou justement oubliés.

    La Présentation de l'ouvrage rappelle la tradition du "portrait littéraire" dans laquelle s'inscrit Remy de Gourmont. Elle montre comment il a constitué un groupe symboliste en lui assurant une suprématie philosophique, esthétique et artistique mais aussi - et surtout - éditoriale.
    Cette édition donne à lire les remaniements qu'a effectués l'auteur lorsqu'il a assemblé ses monographies en volumes. Elle les accompagne de Notices qui situent chaque écrivain au moment où il est présenté. Enfin elle reproduit à l'identique les "masques" remarquables gravés par Félix Vallotton.

  • Sixtine

    Remy De Gourmont

    Sixtine avait de la grâce et les contours s'accordaient selon le rapport voulu pour évoquer le mot de beauté. Blonds, les cheveux, et d'un vert doré, les yeux ; violente, la bouche et très blanches, les dents. Ah! la bouche violente rompait l'harmonie, un esthéticien froid l'eût déclaré, mais, et preuve qu'Hubert était déjà la proie du désir, il en aimait la destructive violence, n'y voyait qu'une plus assurée promesse de plaisir. Les yeux faisaient un contraste de nonchalance et l'ensemble du visage vraiment avait de l'équivoque.

    Sixtine met en scène un aristocrate esthète, Hubert d'Entragues, écartelé entre sa soif d'idéalisme et son désir pour une jeune femme, Sixtine.

    Plus que l'histoire d'un amour malheureux, Sixtine est un roman sur la littérature. Inspiré par son propre amour fou pour Berthe de Courrière, Remy de Gourmont emprunte en effet à tous les genres - prose, poésie, théâtre -, dans une construction narrative d'une grande modernité.

    Mêlant la finesse d'esprit des libertins du XVIIIe siècle au décadentisme fin-de-siècle, Sixtine est un roman-manifeste du symbolisme. Ce "roman de la vie cérébrale" est un jalon remarquable dans l'histoire de la littérature française de l'époque, convoquant tour à tour Huysmans, Verlaine, Rimbaud, Baudelaire, Chateaubriand, Villiers de L'Isle Adam, Vigny, Flaubert ou Zola, et bien d'autres encore.

  • The Angels of Perversity - 19th c erotic and decadent short story collection.


  • « Rien ne l'intéressait - que la robe, et la robe seule.
    Ce qu'il pouvait y avoir dedans, quelle nuance et quel grain de peau ; quels seins et de quelle forme, le calice ou la coupe, hauts ou bas, unis ou frères ennemis ; quelles épaules et si elles étaient doucement tombantes ; quels reins, quelles jambes : tout cela n'occupait pas un instant son imagination. Il lui suffisait que la robe fût nouvelle, bien faite et bien portée. Qu'elle pût, artificieusement, voiler de graves défauts corporels, c'était la dernière de ses craintes et le dernier de ses soucis. »


  • On a réellement peine à comprendre comment la beauté de la mer a été si longtemps méconnue. Mais à l'inverse, il est peut-être encore plus difficile de comprendre comment notre sensibilité a si vite évolué, comment les hommes d'aujourd'hui trouvent tant de plaisir dans un spectacle qui jadis leur eût semblé absurde ou ennuyeux. Il faut bien l'admettre, la sensibilité humaine obéit à la mode. Elle vibre selon la note qu'on lui donne. Cependant, quand une de ces notes a été éveillée, elle ne s'endort plus tout à fait. La sensibilité a fait une conquête qui ne peut plus périr entièrement ; elle s'est annexé une province nouvelle dont elle gardera éternellement les principaux territoires. Il se peut que le goût du paysage marin n'augmente plus guère, il se peut même qu'il diminue légèrement, il ne disparaîtra jamais. Il est entré en nous, il fait partie de nos besoins esthétiques et même sentimentaux, comme la musique ou la littérature.


  • C'est honorer bien peu, il semble, les plus belles productions de l'esprit humain que de les considérer sous l'aspect purement commercial. Loin de se plaindre, si l'on admire Musset, que les éditions de ses oeuvres vont se multipliant, ne devrait-on pas s'en réjouir ? Appartenir à tous, devenir le pain quotidien de tous, n'est-ce point le rêve de tous les écrivains dignes de ce nom ?

  • Extrait: "De la vie vécue des êtres douloureux qui se meuvent dans le mystère d'une nuit. Ils ne savent rien que souffrir, sourire, aimer ; quand ils veulent comprendre, l'effort de leur inquiétude devient de l'angoisse et leur révolte s'évanouit en sanglots. Monter, monter toujours les dolents marches du calvaire et se heurter le front à une porte de fer : ainsi monte soeur Ygraine, ainsi monte et se heurte à la cruauté de la porte de fer chacune des pauvres créatures ..."

  • À première vue il s'agit d'une étude de science naturelle, dans le goût de Buffon ou de Fabre, sur la sexualité dans la nature. Mais cette étude est aussi empreinte de poésie et de drôlerie. Elle nous enseigne que « vue à cette lumière des moeurs animales, la débauche perd tout son caractère et tout son sel, parce qu'elle perd toute son immoralité... Il n'y a pas une luxure qui n'ait dans la nature son type normal. » L'homme n'aurait donc rien inventé de la polissonnerie ? Même si Rémy de Gourmont, influencé par les préjugés et l'idéologie de son époque, s'appuie aveuglément sur les observations du célèbre Fabre, grand entomologiste du XIXe siècle dont les observations se révélèrent parfois de charmantes rêveries, on découvrira dans ce livre jusqu'où la nature pousse son « audace » dans ses façons d'imaginer les rapports sexuels et la reproduction... Rémy de Gourmont (1858-1915) nous a laissé quelques quinze milles pages en plus de soixante volumes. Il est l'âme du Mercure de France et a cotoyé les plus grands : Mallarmé, Villiers de l'Isle-Adam, Huysmans, Léon Bloy, Henri de Régnier, Alfred Jarry, Paul Léautaud, André Gide...

  • Épilogues

    Remy De Gourmont

    BnF collection ebooks - "Religion. - Le jour historique où un clergé ne se dresse plus, élite au-dessus des têtes respectueuses ou craintives ; s'il a perdu l'influence intellectuelle ; si son pouvoir exorciste et magique est contesté, en même temps que l'origine des délégations divines dont jadis il s'auréola ; s'il s'en réduit au rôle de pasteur du troupeau inférieur, des brebis qui pâturent les tristes pâturages de la médiocrité..."

  • Diomède est un jeune homme libre, sensible, intelligent, subtil, promeneur dans la vie parmi les plaisirs du rêve, de l'amour, de la pensée ; il vit avec nonchalance et se targue d'une ferme volonté de ne point se livrer, afin de rester prêt à toute aventure.
    Mais peu à peu, le charme de toutes les choses auxquelles Diomède n'a pas voulu se prêter se ternit autour de lui.
    Le récit publié en 1897 montre le personnage central, toujours libre, mais surtout seul, dans un monde dépouillé.

  • Épilogues

    ,

    • Ligaran
    • 11 February 2015

    Extrait : "M. DESMAISONS. - Eh bien, cher ami, il faisait bon à la campagne ? M. DELARUE. - Il faisait bon à la mer ? M. DESM. - Heu ! heu ! M. DEL. - Moi aussi : heu ! heu ! M. DESM. - La mer, ce n'est pas très civilisé."

  • Épilogue

    ,

    • Ligaran
    • 9 February 2015

    Extrait : "FRANCIS JAMMES - Voici un poète bucolique. Il y a Virgile, et peut-être Racan, et un peu Segrais. Nulle sorte de poète n'est plus rare : il faut vivre à l'écart dans les vraies maisons de jadis, à la lisière des bois gardés par les seules ronces, au milieu des ormes noirs, des chênes ridés et des hêtres à la peau douce comme celle d'une amie très aimée..."

  • Histoires magiques

    ,

    • Ligaran
    • 6 February 2015

    Extrait : "Nerveuse et pauvre, imaginative et famélique, Douceline fut précocement caresseuse et embrasseuse, amusée de passer ses mains le long de la joue des garçonnets et dans le cou des fillettes qui se laissaient faire comme des chattes..."

  • Le Classcompilé n° 76 contient les Oeuvres de Rémy de Gourmont.
    Remy de Gourmont, né au manoir de la Motte à Bazoches-au-Houlme, près d'Argentan (Orne), le 4 avril 1858 et mort à Paris le 27 septembre 1915 (à 57 ans), est un écrivain français, à la fois romancier, journaliste et critique d'art, proche des symbolistes. (Wikip.)
    Version : 3.0
    On consultera les instructions pour mettre à jour ce volume sur le site lci-eBooks, rubrique "Mettre à jour les livres"
    Contenu de ce volume :
    ROMAN, THÉÂTRE, POÈMES : SIXTINE, ROMAN DE LA VIE CÉRÉBRALE (1890) - LETTRES À SIXTINE (1921, posthume) - PROSES MOROSES (1894) - PHÉNISSA (1894) - PHOCAS (1895) - LE PÈLERIN DU SILENCE (1896) - LES CHEVAUX DE DIOMEDE (1897) - UN COEUR VIRGINAL (1907)
    CRITIQUE, ESSAIS : Béatrice, Dante et Platon (1883) - Le joujou patriotisme (1891) - LE LIVRE DES MASQUES (1896) - LE IIME LIVRE DES MASQUES (1898) - Paradoxe sur le citoyen (1897) - LA CULTURE DES IDÉES (1900) - PHYSIQUE DE L'AMOUR (1903) - LE CHAT DE MISERE (1912) - PENDANT L'ORAGE (1915) - LES PAS SUR LE SABLE (1919, Posthume) - LE PUITS DE LA VÉRITÉ (1922, Posthume)

  • (Phéna est assise au seuil du palais. Ses femmes l'entourent. Quelques-unes causent deux à deux. Les plus jeunes, avec des rires et des cris, jouent à colin-maillard. Une petite, agenouillée sur le coussin où Phéna pose ses pieds, assemble un bouquet de jasmins, d'oeillets et de diverses fleurs.)PHÉNASuis-je belle ? Regarde-moi bien.LA PETITEOh ! oui, tout à fait belle.PHÉNAComme quoi ?LA PETITEJe ne sais pas, moi.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Le Canada oublié. - Ignorance des Anglais. - Canada et Chanaan. - Perplexités d'un missionnaire : Canada et Cana. - Gravures de mode pour sauvages. - Légendes et bévues. - Pénurie en France des livres canadiens.On aurait pu croire qu'après avoir coûté tant de sang, tant d'argent, tant de déboires, le Canada dût rester, au moins, dans les souvenirs de la France. Il n'en fut rien ; jamais province arrachée aux flancs d'un pays ne laissa blessure plus vite guérie.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • L'Idéalisme

    Rémy de Gourmont

    Ce mot traîne dans les journaux : des gens aussi vains que M. Filon se permettent de l'écrire, croyant le comprendre ; les néo-chrétiens en font usage avec l'aplomb de l'apprenti sorcier de Goethe ; M. de Vogué chevauche ce manche à balai, - et de ce balai M. Desjardins balaie la sacristie ; c'est le mot à tout faire. Pour ces simplistes, un peu bornés, l'idéalisme est le contraire du naturalisme, - et voilà ; cela signifie la romance, les étoiles, le progrès, les chevaux de fiacre, les phares, l'amour, les montagnes, le peuple, toute la farce sentimentale dont on truffe entre gens du monde, les petites pains fourrés du thé de cinq heures.

  • Simone

    Remy De Gourmont

    Simone, il y a un grand mystère
    Dans la forêt de tes cheveux.Tu sens le foin, tu sens la pierre
    Où des bêtes se sont posées ;
    Tu sens le cuir, tu sens le blé,
    Quand il vient d'être vanné ;
    Tu sens le bois, tu sens le pain
    Qu'on apporte le matin ;
    Tu sens les fleurs qui ont poussé
    Le long d'un mur abandonné ;
    Tu sens la ronce, tu sens le lierre
    Qui a été lavé par la pluie ;
    Tu sens le jonc et la fougère
    Qu'on fauche à la tombée de la nuit ;
    Tu sens la ronce, tu sens la mousse,
    Tu sens l'herbe mourante et rousse
    Qui s'égrène à l'ombre des haies ;
    Tu sens l'ortie et le genêt,
    Tu sens le trèfle, tu sens le lait ;
    Tu sens le fenouil et l'anis ;
    Tu sens les noix, tu sens les fruits
    Qui sont bien mûrs et que l'on cueille ;
    Tu sens le saule et le tilleul
    Quand ils ont des fleurs plein les feuilles ;
    Tu sens le miel, tu sens la vie
    Qui se promène dans les prairies ;
    Tu sens la terre et la rivière ;
    Tu sens l'amour, tu sens le feu.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • À travers 32 nouvelles, réparties en trois livres, de Gourmont peint le tableau de ses contemporains.
    La femme et l'amour ont la place d'honneur, à côté de personnages aux parcours étranges ou à l'identité singulière : la vierge qui s'offre dans un train, le moine qui ne croit pas en Dieu, l'aigle qui révèle la vérité de la vie.
    Chaque histoire a son indépendance tout en invitant à découvrir la suivante.

  • Le Canada avant les Européens. - Algonquins et Hurons. - Les Indiens. - Iroquois. - Moeurs et coutumes. - Organisation politique, sociale et militaire. - L'étiquette indienne. - Suprématie des Iroquois. - Sauvages et Spartiates.L'histoire du Canada, non plus qu'en général l'histoire de l'Amérique, ne commence avec la découverte du continent nouveau par les Européens. Pour nous en tenir au Canada, cette immense contrée qui s'étend des grands lacs a la baie d'Hudson, des sources du Mississipi à l'estuaire du Saint-Laurent, n'était pas absolument un désert à l'époque où les premiers navires abordèrent ses côtes mystérieuses ; d'assez nombreuses tribus d'Indiens le peuplaient, race turbulente, guerroyante, mobile, qui troublait de ses guerres, de ses rivalités, de ses migrations la paisible et naturelle beauté des forêts de pins et de chênes, des fleuves larges comme des lacs et des lacs grands comme des mers.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

empty