• « Un caractère bien fade est celui de n'en avoir aucun. » Voilà qui annonce la couleur ! Dans ses Caractères, oeuvre magistrale à laquelle il a consacré sa vie, La Bruyère brosse un portrait au vitriol de ses contemporains. Fin observateur, il n'épargne personne : l'ambition du courtisan, l'égoïsme du puissant, la vanité du-pédant sont tournés en ridicule. Et à travers eux, c'est toute une société, celle du« paraître » et de l'argent, qui est fustigée.

    o Une frise chronologique historique et culturelle
    o Une introduction : Pourquoi lire Les Caractères au XXIe siècle ?
    o Le texte intégral annoté

    Des sujets pour s'entraîner à l'oral et à l'écrit du bac
    o Des analyses de textes au fil de l'oeuvre
    o Un commentaire de texte et une dissertation rédigés
    o Des exercices de grammaire avec corrections
    o Des exercices d'appropriation. Un dossier pour situer et comprendre le texte
    o Une présentation de l'oeuvre et de La Bruyère dans son époque
    o Les mots importants des Caractères
    o Un groupement de textes autour du parcours du bac : La comédie sociale.

  • Les caractères, livres V-X ; 1re ; programme nouveau bac 2022 Nouv.

    En 1688, la ville et la cour sont bouleversées par la publication des Caractères.
    D'abord assimilés à un événement mondain, ils apparaissent aujourd'hui comme une oeuvre moraliste majeure qui, dans sa critique de la comédie sociale, prend le recul nécessaire pour rendre ses remarques universelles.

    TOUT POUR COMPRENDRE
    Notes lexicales
    Biographie de l'auteur
    Contexte historique et littéraire
    Genèse et genre de l'oeuvre
    Chronologie et carte mentale

    LA COMÉDIE SOCIALE
    Analyse du parcours
    Groupement de textes
    Histoire des arts

    VERS LE BAC
    Explications linéaires guidées
    Sujets de dissertation et de commentaire guidés
    Recueil de citations
    Méthodologie

    CAHIER ICONOGRAPHIQUE

  • Edition enrichie (Introduction, notes, chronologie et bibliographie)Une première moitié de vie occupée à préparer un livre, l'autre à le corriger et à l'amender. Comme Montaigne, et peut-être un peu plus que lui, La Bruyère est bien l'homme d'un seul livre, et ce livre est celui d'une vie. Entre le projet et le dernier état revu par l'auteur - sur lequel est fondée la présente édition -, les encouragements renouvelés d'un public ravi qui ne semble pas en avoir voulu à La Bruyère de l'avoir si sévèrement morigéné.
    C'est que Les Caractères sont tout d'abord le chef-d'oeuvre d'un genre pratiqué depuis l'Antiquité, le portrait, et d'une veine, la littérature morale, dans lesquels le Grand Siècle ne pouvait que se reconnaître et s'accomplir. Sous Louis xiv, on s'attache volontiers aux notations, ces marques où se découvrent les passions et rien n'intéresse plus que les passions. D'un mot, là où nous avons pu croire que La Bruyère fixait des images, il s'employait en vérité à nous donner à les lire. On ne sait en effet ce qui nous sollicite le plus : ce que regarde La Bruyère ou la manière dont il regarde.
    Cette oeuvre subtile et neuve appelait un soin tout particulier dans l'établissement du texte comme dans l'annotation. Elle bénéficie donc des progrès considérables accomplis dans ce domaine au cours des dernières décennies dans la connaissance du classicisme.
    Edition d'Emmanuel Bury. 

  • De La Bruyère, on sait peu de choses, si ce n'est le fulgurant succès des Caractères, l'oeuvre d'une vie. Avec une manière d'écrire radicalement nouvelle, le moraliste dresse un tableau du comportement et de la psychologie de ses contemporains.
    Le bourgeois comme le courtisan, à la ville comme à la cour, tous les personnages sont représentés comme sur une scène de théâtre : la vie humaine, dépourvue de profondeur et d'intériorité, devient un pur spectacle, une comédie sociale où les individus sont réduits à de simples machines.
    Mais derrière la dimension comique perce une réelle inquiétude : témoin de la décadence des moeurs de son temps, La Bruyère regrette que l'homme se soit éloigné de son authentique fondement spirituel et moral. À la recherche du mérite véritable, il oppose au monde livré à la déraison la figure du sage, qui porte sur le réel un juste regard. Bien voir et bien penser, indépendamment de la mode ou de l'autorité de ceux qui font l'opinion : telle est la leçon de cet éblouissant exercice de style que sont Les Caractères.

    Dossier
    1. Le moraliste : modèles et postérité
    2. Du type au personnage : le caractère et le portrait
    3. Le théâtre du monde : regards sur la comédie sociale
    4. La cour : de l'accomplissement de soi à l'imposture.

  • Doué d'une plume acerbe et d'un véritable talent de prosateur, La Bruyère, dans ses Caractères, décrit - et critique - la société de cour dans laquelle il évolue. À travers ses maximes, réflexions ou portraits, il peint les moeurs de son temps et épingle les vices et le ridicule de ses contemporains.
    Au sein du livre XI, intitulé « De l'Homme », le moraliste se concentre surtout sur les différentes étapes de la vie humaine. Il en évoque les expériences universelles comme l'enfance, la vieillesse, la mort et son caractère inéluctable. Il aborde aussi les grands défauts humains, tels que la vanité, l'avarice ou encore la jalousie.

    · Objet d'étude : La littérature d'idées du XVIe siècle au XVIIIe siècle
    · Dossier pédagogique spécial bac, parcours « Peindre les Hommes, examiner la nature humaine »
    · Prolongement : Instruire et plaire (corpus de textes).

  • Prosateur de talent doté d'une plume acerbe, La Bruyère est loin de se contenter de peindre les moeurs de son temps. Multipliant, de maximes en analyses, les portraits satiriques tout autant qu'ironiques d'une société de faux-semblants, son propos acquiert une portée universelle. Sous le règne des apparences, où le grand travestissement burlesque le dispute à l'hypocrisie, aucun vice de l'humanité ne lui échappe : ambition, vanité, inconstance... Si l'on peut encore s'étonner du succès d'une oeuvre si corrosive, c'est sûrement qu'il est aisé de rire des autres pour ne pas rire de soi !

    Illustration de couverture : Gravure sur cuivre (1845), Collection particulière © akg images.

  • Premier effect que doivent produire les caracteres pour interesser et pour preparer à la terreur et à la pitié. L'admiration est un mouvement d'amour-propre et de surprise qui naît dans l'âme à l'aspect des efforts extraordinaires par lesquels un grand homme semble elever avec luy toute la nature humaine : nous ne pouvons nous empecher d'aimer cet homme. Nous luy sçavons bongré de nous montrer jusqu'où nous pouvons aller, et de nous occuper de l'excellence de nôtre être, et voilà, je pense, par quels ressorts l'admiration produit l'affection.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Ce recueil de maximes et portraits moraux est un grand classique. C'est vers 1674 - peut-être même dès 1670 - que l'auteur commence à consigner par écrit ses réflexions sur la société qui l'entoure, et jusqu'à l'année de sa mort il ne cessera de corriger et de retravailler ce texte. oeuvre en un sens autobiographique, puisque issue pas à pas de l'expérience personnelle (celle en particulier du préceptorat de Louis de Bourbon, petit-fils du Grand Condé) avec son lot d'admirations et surtout de rancoeurs. Le bourgeois propulsé dans la maison de Condé rencontre en effet, dans ce poste d'observation privilégié sur la noblesse et la cour, mille occasions quotidiennes d'humiliations, surtout s'il se double d'un intellectuel timide. Les Caractères sont une façon de revanche...

  • Les apôtres de l'épopée napoléonienne
    L'ouvrage retrace le parcours des maréchaux du Premier Empire. Il ne s'agit pas dans cet ouvrage de présenter successivement les 26 maréchaux, ou de privilégier les plus connus, mais de dresser un portrait collectif, vivant et complet de ces " paladins " de Napoléon. Les maréchaux illustrent la conduite de la guerre à cette époque mais aussi la transformation des élites après la Révolution. Issus d'écoles d'officiers d'Ancien Régime pour partie, parvenus à une ascension sociale jusqu'à la fonction la plus prestigieuse du monde militaire pour d'autres, les compagnons d'armes de Napoléon lui servent de modèle pour incarner le modèle méritocratique qu'il affirme vouloir mettre en place. Le parti pris de l'ouvrage est de construire une analyse en trois temps. La première partie est un véritable récit ; leurs parcours de vie sont retracés de façon croisée en les regroupant en cinq catégories (vieux héros, guerriers flamboyants, profiteurs ambitieux, hommes de sang-froid, maréchaux relégués, oubliés et maudits). Une seconde partie les resitue dans les moments-clés de l'histoire militaire de la période, en entrant dans le détail de leur action sur les champs de bataille d'Austerlitz, Wagram, Waterloo ou sur d'autres théâtres (opérations secondaires et gestion du " Grand Empire "). Enfin la troisième partie les replace dans leurs différentes fonctions : combattante dans une approche anthropologique, administrative, de courtisan mais aussi en éclairant les autres aspects de la vie de ces représentants des élites (mariage et construction de lignages, constitution de domaines fonciers...). Par cette approche chronologico-thématique, histoire militaire autant qu'histoire sociopolitique, l'ouvrage éclaire toutes les facettes des nouvelles élites militaires - des paladins - de Napoléon Ier.

  • Un petit livre pour découvrir l'Occitanie à travers sa langue, son histoire, ses moeurs et coutumes et la vie quotidienne dans cette région

  • En quelques chapitres synthétiques, voici une initiation au contexte juif des évangiles. Tout en retraçant les conditions historiques de leur composition, cet ouvrage présente les principales sources littéraires juives de l'époque et ce qu'elles apportent à la lecture des textes fondamentaux pour la foi chrétienne.
    L'auteur approfondit la démarche d'audacieux savants de notre temps qui - en 2012 pour la première fois de l'histoire - ont publié une édition du Nouveau Testament entièrement annotée par des Juifs. Ce Miroir s'adresse donc à toute personne de bonne volonté désireuse d'oeuvrer, avec intelligence, à la compréhension mutuelle entre Juifs et chrétiens aujourd'hui et de promouvoir leur coopération au service du bien commun.

  • Vous n'avez aucune idée de ce que vous dépensez en nourriture par semaine... Il vous arrive souvent de jeter des aliments à la poubelle  ! Vous aimeriez bien faire baisser votre note d'électricité... Vous achetez souvent des produits dont vous n'avez pas besoin...
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    Avec Zéro gaspi, achetez moins et mieux.
    Marie-Louise Bruyère et Yoneko Nurtantio
     

  • « La Bruyère a peut-être été lui aussi le dernier moraliste à pouvoir parler de tout l'homme, enclore toutes les régions du monde dans un livre. » Roland Barthes
    « Je rends au public ce qu'il m'a prêté ; j'ai emprunté de lui la matière de cet ouvrage : il est juste que, l'ayant achevé avec toute l'attention pour la vérité dont je suis capable, et qu'il mérite de moi, je lui en fasse la restitution. Il peut regarder avec loisir ce portrait que j'ai fait de lui d'après nature, et s'il se connaît quelques-uns des défauts que je touche, s'en corriger. »
    Jean de la Bruyère N'étant d'aucun parti, sans origine, ni courtisan, ni citadin, son point de vue a la généralité de la neutralité. Dans ce monde de la littérature contrôlée par la monarchie absolue du Roi soleil, La Bruyère est universel : n'étant nulle part, il est partout ; son insignifiance le rend disponible, parfaitement libre : « L'homme de Lettres... est trivial comme une borne au coin des places ; il est vu de tous, et à toutes heures... il ne peut être important, il ne veut point l'être. » Denis Podalydès nous permet ici de rentrer dans le monde de Louis XIV, et nous révèle ce texte philosophique des comportements humains. Claude Colombini & Alexandre Wong

  • Début des années 1960 : en pleine décolonisation du Congo belge, la sécession du Katanga provoque un afflux de combattants étrangers. Parmi ces "Affreux" (comme les surnomme la presse), les Français sont les plus actifs. Ils entament une sorte d'âge d'or fait de coups de main et de coups d'État qui s'étendent sur tout le continent, et qui leur permettront de prendre entre autres le contrôle des Comores de 1978 à 1989. Jusqu'à la fin de la guerre froide, ces "chiens de guerre" servent clandestinement les intérêts d'anciennes puissances coloniales désireuses de conserver une forte influence en Afrique. Le chef des mercenaires français, Bob Denard, fait l'objet d'une intense médiatisation.Pour la première fois, cet ouvrage analyse l'action de ces combattants de l'ombre mais aussi le rapport à l'argent et à l'aventure, ainsi que les hiérarchies internes de ce groupe. En croisant les archives françaises et étrangères, les archives privées de Bob Denard - inédites à ce jour - et de nombreux témoignages de première main, l'auteur nous plonge, loin des clichés, dans la vie quotidienne de ces hommes qui vont de conflit en conflit. Certains sont jeunes et politisés, d'autres des guerriers expérimentés. Plusieurs cultures et générations s'entrecroisent : les baroudeurs, les "corsaires de la République", les "gangsters".Fers de lance de la lutte anticommuniste, relais des réseaux occultes de la Françafrique avant d'être désavoués par Paris, alternant fortune, gloire et défaites, ces "Affreux" ne trouvent plus leur place dans le monde post-guerre froide : leur modèle sera bientôt remplacé par celui des sociétés militaires privées de type anglo-saxon.Maître de conférences à Sciences Po Aix, Walter Bruyère-Ostells est notamment l'auteur de Histoire des mercenaires, de 1789 à nos jours (Tallandier, 2011).

  • Associé depuis la plus haute Antiquité à la pratique guerrière, le mercenariat serait le « deuxième plus vieux métier du monde ». Durant toute l'époque moderne, Jean Bart ou encore les gardes suisses s'illustrèrent au service des rois de France. Or avec la Révolution française et l'institution de la conscription, les combattants non nationaux sont perçus comme des hommes sans foi ni loi qui se vendent au plus offrant. Appât du gain certes, mais également engagement idéologique et soif d'aventure, telles sont les principales motivations de ces hommes éparpillés à travers le monde, dont certains sont entrés dans la légende, à l'image de Garibaldi.
    Le XXe siècle est marqué par une continuité de l'engagement mercenaire avec la constitution de légions étrangères, de la Première à la Seconde Guerre mondiale en passant par la guerre d'Espagne.
    Les conflits de décolonisation voient ensuite la recrudescence de ces « Affreux ». Figure emblématique de cette époque, le nom de Bob Denard résonne alors de l'Afrique à l'Asie.
    Décriés à l'ère de la « Nation en armes », destinés aux opérations militaires parallèles au XXe siècle, les mercenaires ont connu une nouvelle mutation au XXIe siècle avec la prolifération des sociétés militaires privées, telle la sulfureuse Blackwater en Irak. Et aujourd'hui plus que jamais depuis 1789, ils peuvent proclamer : « Le monde est notre patrie », leur devise.

  • Le 16 octobre 1813, le canon tonne à Leipzig. L'artillerie ouvre ce combat titanesque passé à la postérité sous le nom de bataille des Nations, le plus grand affrontement des temps modernes jusqu'à la Première Guerre mondiale. Pendant quatre jours, la Grande Armée de Napoléon tient tête à la coalition des monarchies européennes. L'enjeu de cette gigantesque mêlée? L'équilibre européen. Les protagonistes ont conscience que le sort du Grand Empire se joue ici.

    Après la retraite de Russie, la lutte anti-française se poursuit autour du tsar Alexandre Ier, du roi de Prusse Frédéric-Guillaume III et de l'empereur d'Autriche François Ier. C'est toute l'Europe qui est en armes contre Napoléon.

    Quand les pourparlers de Prague échouent, les alliés évitent la confrontation directe avec l'Empereur.

    Durant l'automne 1813, ils se portent contre ses maréchaux pour les encercler. Napoléon voit à Leipzig l'occasion de livrer l'engagement décisif. Sur un champ de bataille très étendu, des combats furieux mettent aux prises 300 000 soldats coalisés contre 175 000 combattants français. Ces derniers affrontent avec panache les assauts frontaux d'un ennemi déterminé.

    Erreurs de Napoléon ? Fragilités de la Grande Armée ? Guerre de libération de la nation allemande ? Au soir du 19 octobre, on compte plus de 100 000 hommes hors de combat. La défaite de Leipzig anéantit les derniers espoirs de Napoléon.

  • Henry James Nicholas, VC et MM, aurait du être un soldat comme un autre. Engagé volontaire dans le premier conflit mondial avec ces hommes venus de Nouvelle-Zélande, il vit le quotidien dramatique de sa génération. Pourtant, en un peu plus de deux années, le destin d'Harry va basculer : le front de l'ouest va lui apporter une gloire éphémère. Décoré de la prestigieuse croix de Victoria, le jeune sergent devient une icône de sa ville, de son régiment, de son île, de sa jeune patrie et de l'empire. Après un oubli relatif, l'histoire d'Harry resurgit au début du XXIème siècle à l'initiative du cercle familial pour gagner la sphère mémorielle de la nation néo-zélandaise mais aussi celle des communes belges et françaises où il s'illustra. Près d'un siècle après la fin du conflit, Henry James Nicholas parvient encore à susciter la curiosité aux deux extrémités de la planète.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Automne 1815, Napoléon est exilé à Sainte-Hélène. La Restauration tente alors de balayer l'héritage de 1789. Symbole de l'Empire, la Grande Armée est dissoute. Proscrits par le nouveau régime, plusieurs milliers d'officiers, vétérans des guerres napoléoniennes, désirent toujours défendre la liberté des peuples et des nations. Parfois sans le sou, souvent sans avenir et attachés aux idéaux révolutionnaires, ils sont avides d'aventure et rêvent de gloire pour oublier l'Europe des rois. Professionnels de la guerre, ils vont alors proposer leurs services en Amérique du Sud, rejoindre l'Espagne ou conduire le peuple lors des journées révolutionnaires de 1830. Leur engagement politique frise parfois l'esprit de sacrifice. Ils acceptent de nouveaux risques : l'exil, la prison, voire la mort. Car la Sainte-Alliance (Autriche, Prusse, Russie) écrase les foyers libéraux et pourchasse ces officiers, sans répit. Craints pour leur ardeur au combat, leurs rôles au sein des sociétés secrètes et leurs convictions politiques, ils incarnent l'éventail de la gauche politique du XIXe siècle : libéraux, bonapartistes ou orléanistes, républicains modérés ou radicaux. La Grande Armée est ainsi le creuset de générations d'officiers pour lesquels le combat au nom de l'idéal de liberté n'est pas un vain mot. Walter Bruyère-Ostells narre leurs parcours, de Naples à Buenos Aires, offrant enfin une histoire vivante, pleinement incarnée, des mouvements révolutionnaires du premier XIXe siècle.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Trois récits d'anticipation post apocalyptiques (épidémies, terrorisme biologique) futuristes publiés autour des années 1920

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Les Caractères

    ,

    • Ligaran
    • 4 February 2015

    Extrait : "C'est un métier que de faire un livre, comme de faire une pendule : il faut plus que de l'esprit pour être auteur. Un magistrat allait par son mérite à la première dignité, il était homme délié et pratique dans les affaires : il a fait imprimer un ouvrage moral, qui est rare par le ridicule. Il n'est pas si aisé de se faire un nom par un ouvrage parfait, que d'en faire valoir un médiocre par le nom qu'on s'est déjà acquis."

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