• Les Nouveaux Mystères de Paris : 13e arrondissement

    Années 1950. Dans les brumes parisiennes du XIIIe arrondissement, Nestor Burma est rattrapé par son passé : une jeune gitane des rues le guide vers l'hôpital de la Salpêtrière où il découvre le cadavre de son ancien camarade de lutte. Il est loin le temps où " Dynamite Burma " fréquentait la cellule anarchiste du quartier... Reconverti dans la fausse monnaie et la ferraille, le mort continuait, lui, à vivre dangereusement, menacé par la bande de l'attentat du pont de Tolbiac, une affaire sanglante jamais élucidée.
    Le privé a beau se vanter de " mettre le mystère K.-O. ", comme l'indique sa plaque de détective, il ne peut rien contre le jeu de massacre qui s'annonce. D'autant qu'il est prompt à s'émouvoir face à Bélita, la femme-enfant égarée sur son chemin...

  • Burma avait pris ces huit mois de captivité en Allemagne comme de longues vacances. Libéré en 1941, il regagne Paris et son agence " Fiat lux ", en sommeil depuis le début de la guerre. Pas pour longtemps. À la halte de Lyon, une fusillade éclate et son ex-collaborateur Colomer est abattu sous ses yeux. Il lance dans un dernier cri : " Patron !... 120, rue de la Gare... ". Adieu la morne tranquillité du stalag ! D'où Colomer, éternel fauché, tenait-il le fric retrouvé sur lui ? Comment connaissait-il Montbrison, une star du barreau réfugié en zone libre ? Que faisait sur les lieux cette jeune femme en trench-coat, sosie de l'actrice Michèle Morgan ?
    Dès sa toute première enquête, Nestor Burma apparaît tel qu'il deviendra légendaire : trop humain, désavoué par la police, drôle et flegmatique, rêveur et toujours génial dans ses déductions.


  • Ces scènes de la vie des " bas-fonds " parisiens des années 1920, à travers le destin tragique du jeune André Arnal, enfant du malheur et damné de la terre, forment le deuxième volet de la saisissante " Trilogie noire " de Léo Malet.

    Dans le Paris des années 1920, " époque de la joie de vivre " disait-on, le jeune Dédé Arnal crève de solitude, de misère et de vagabondage. Son horizon : la taule, l'esclavage en usine, le milieu des malfrats et des anars en rupture de ban. Comment échapper à l'asphyxie ? Comment survivre dans ces zones de violence et de haine où des gosses assassinent dans le seul but de se venger de leurs humiliations ? Condamné à la fureur et à la résignation, Dédé se tourne alors vers un fugitif rayon de soleil, c'est-à-dire vers Gina, une fille des rues, comme lui. Riches et pauvres sont égaux, en principe, devant les sentiments amoureux. Mais Gina est elle-même captive de son propre frère, un pâle voyou qui la viole et la vend. Tous les éléments d'une tragédie sont en place. Dédé Arnal sera ce " jeune monstre " que la société et l'injustice feront de lui.


  • Les Nouveaux Mystères de Paris : 5e arrondissement

    L'affaire paraît simple mais elle déplaît à Nestor Burma : pourquoi Paul Leverrier, brillant étudiant en médecine, amoureux d'une jolie comédienne, se serait-il tué au revolver le long des grilles du quai Saint Bernard ? La fiancée soutient la thèse du meurtre. Le détective, lui, croit au suicide. Mais il est vrai que la faune du Quartier latin qui gravitait autour du jeune mort - maquereaux, alcoolos, gourous d'une étrange secte - complique l'affaire.
    Alors qui ou quelle ignoble machination criminelle aurait poussé Paul Leverrier au pire ? Et pourquoi un exemplaire des Fleurs du mal circule-t-il dans le secteur ? Si Burma ne perd jamais son flegme et son humour, il sait que c'est un monstre qu'il traque sur le Boul'Mich'...


  • Premier volet de la " Trilogie Noire ", écrite dans les années 1940, oubliée durant un demi-siècle, où Léo Malet romance la misère, la violence, la tentation anarchiste, le surréalisme et la hantise sexuelle, autant de thèmes autobiographiques majeurs.

    Comment affronter le destin quand la société, la misère, la malchance vous entraînent dans le banditisme et le crime ?
    Dans le Paris prolétarien, Jean Fraiger, anarchiste en perte d'idéal, participe à une attaque de convoi de fonds, abat un des convoyeurs et achève un complice blessé. Un type ordinaire, diront plus tard les témoins de ses meurtres, un type à qui il semble égal de vivre ou de mourir.
    Quelle fureur, quelle haine de lui-même pousse alors Fraiger à tuer des prostituées ? Dès lors, la vie de Gloria, la fille d'une de ses victimes, qui lui inspire un amour paralysant, est menacée. Qui est cet homme, anti-héros tragique, qui, selon Léo Malet, " par-dessus un abîme de cruauté et de tendresse, dresse le drapeau sang et nuit de l'inquiétude sexuelle ? ".


  • La mortelle et pathétique randonnée criminelle de Paul Blondel, dit Paulot le Foireux ou Paulot la Gonzesse, le troisième héros de l'étonnante " Trilogie noire ", sans doute le chef d'oeuvre de Léo Malet.

    Dans quelques instants, les flics seront là, avec leurs flingues et leurs grenades. Sans doute tireront-ils sans sommation. Le piège s'est refermé.
    Traqué depuis des mois, trahi, haï, comment Paul Blondel, " Paulot ", le minable voyou qui escroquait les gogos sur le pavé parisien est-il devenu l'Ennemi public n° 1 accusé de vols et de meurtres ? La rencontre fatale de Jeanne, une affranchie soumise à la loi du plus fort, celle d'un caïd de quartier ensuite, et de sa bande, l'entraîne dans une spirale de révolte et de désespoir. Parce que la violence le terrifie, parce qu'il connaît sa lâcheté et son abjecte impuissance devant les hommes et le sexe, Paul court à sa perte. Une jeune femme l'accepte cependant. Il est à sa merci. Elle seule pourrait le faire échapper à la meute et à la mort.


  • Les Nouveaux Mystères de Paris : 14e arrondissement

    L'affaire dépasse de loin la bande des " Rats de Montsouris ", cambrioleurs minables qui écument le XIVe arrondissement, du côté de la Tombe Issoire. Par l'un de ses membres, ex-camarade de captivité accusé de chantage par un ancien ténor de la magistrature, Nestor Burma apprend qu'il s'agirait de millions en bijoux cachés depuis la fin de la guerre.
    L'enquête conduit le détective chez le détenteur d'une étrange sculpture, sirène incrustée de coquillages, et un interné de Sainte-Anne, énigmatique auteur de poèmes tout aussi surréalistes. Le plan de vengeance machiavélique que découvre Burma pourrait être considéré lui aussi comme un des Beaux Arts...


  • Les Nouveaux Mystères de Paris : 16e arrondissement
    Il se passa alors quelque chose d'inattendu. Elle portait une longue et ample robe de satin noir, décolletée au maximum, d'où émergeaient ses bras et ses épaules... et cette robe glissa brusquement du corps de la fille, s'amoncelant en un tas soyeux autour de ses chevilles.
    Et Suzanne m'apparut nue comme un ver, sans slip ni feuille de vigne, sans rien que sa beauté, et toute droite, sculpturale, ses seins menus, gonflés de jeune sève, frémissants, toute droite et immobile, magnifique d'impudicité, comme surgissant d'une fleur vénéneuse.
    Je lâchai prise, un peu soufflé. Elle en connaissait des trucs pour vous couper le respir, cette Marie-Chantal !


  • Les Nouveaux Mystères de Paris : 4e arrondissement

    Voici que le paisible " ghetto " de Paris devient aujourd'hui le théâtre de la plus ahurissante affaire que le détective de choc Nestor Burma ait sans doute jamais eu à résoudre. Au cours d'une surprise-partie donnée sans l'île Saint-Louis par le peintre Fred Baget, une jeune fille, inconnue de l'artiste comme des personnes présentes, est assassinée d'un coup de poignard. Un seul indice : la victime a toutes les apparences d'une juive. Une bien maigre donnée. Cela suffit cependant à Nestor Burma qui, de filature en filature, sera conduit rue des Rosiers, où il n'aura qu'à choisir les coupables entre une bande de truands à l'" aryanisme " garanti sur facture et une organisation d'israélites fanatiques. L'action parallèle de l'une et de l'autre provoquera quiproquos et rebondissements, et Nestor Burma, après l'habituelle distribution de horions, mettra le " mystère knock-out ".
    L'action de ce roman se passe en 1958... et, selon la formule bien connue, toute ressemblance avec des personnes, mortes ou vivantes, ne saurait être que le fruit de coïncidences.


  • Les Nouveaux Mystères de Paris : 12e arrondissement

    Tout est déclenché par un attentat hautement spectaculaire dont Nestor Burma est l'objet sur un des manèges de la célèbre Foire. A partir de là, " fonçant dans le brouillard " aux accent criards des pick-up ayant remplacé les nostalgiques limonaires d'antan rencontrant sur son chemin : jeunes gens farauds, lutteurs compatissants, mangeurs de feu inquiétants, sans oublier, qu'elles soient anges ou démons, les troublantes jeunes femmes qui ne semblent avoir été mises au monde que pour lui poser des cas de conscience, Nestor Burma mettra k.-o. un mystère, dont la poursuite l'aura conduit du scenic-railway à Saint-Mandé, en passant par la gare de Lyon et la ville vinicole de Bercy. " La Foire du Trône comme si vous y étiez, a écrit, dans Arts, le critique Maurice-Bernard Endrèbe. Lorsqu'on composera une anthologie de la littérature inspirée par les fêtes foraines, il y a ici des pages qui devront y figurer en bonne place ".
    L'action de ce roman se passe en 1957, à une époque où la Foire du Trône se déroulait encore sur le cours de Vincennes.

  • Cette fois ça y est, je me fous en l'air par la fenêtre, c'est décidé, j'en ai vraiment marre ! Cette menace, avec sa variante : Je me jette sous le métro, tous les proches de Malet l'ont souvent entendue au téléphone de 1983 à sa mort. Les destinataires de ces appels au secours - du moins ceux qu'il n'avait pas mis dans la confidence - en trouveront aujourd'hui l'explication dans son Journal secret. Douze ans après avoir refermé celui-ci, Malet est mort le 3 mars 1996, dans son fauteuil, face à son poste de télévision en marche.

  • « Un crime a été commis, rue des Francs-Bourgeois, sur la personne d'un prêteur sur gages. La victime a été poignardée à l'aide d'un coupe-papier lui appartenant. Le commissaire Florimond Faroux a été chargé de l'enquête. D'ores et déjà, celle-ci s'annonce difficile. Le mobile du crime peut aussi bien être le vol, que la vengeance. L'Identité Judiciaire a relevé, sinon sur le manche de l'arme, soigneusement essuyé, mais sur le théâtre du drame, plusieurs séries d'empreintes, dont certaines très intéressantes... ». Ces « empreintes très intéressantes » ne plaisent pas à Nestor Burma. Il a tout lieu de craindre, en effet, qu'elles ne soient les siennes...

  • « Un crime a été commis, rue des Francs-Bourgeois, sur la personne d'un prêteur sur gages. La victime a été poignardée à l'aide d'un coupe-papier lui appartenant. Le commissaire Florimond Faroux a été chargé de l'enquête. D'ores et déjà, celle-ci s'annonce difficile. Le mobile du crime peut aussi bien être le vol, que la vengeance. L'Identité Judiciaire a relevé, sinon sur le manche de l'arme, soigneusement essuyé, mais sur le théâtre du drame, plusieurs séries d'empreintes, dont certaines très intéressantes... ». Ces « empreintes très intéressantes » ne plaisent pas à Nestor Burma. Il a tout lieu de craindre, en effet, qu'elles ne soient les siennes...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Je gagnai le quai. Les plus moches wagons que j'aie jamais vus constituaient le train. Sales, avec des vitres cassées, puant le rebut. Vers l'avant, des soldats allemands allaient et venaient. Dans le tas, il y avait un ivrogne, le calot de travers... Soudain, un coup de sifflet retentit. Des portières claquèrent. Les soldats glapirent quelque chose dans leur langue. Le train s'étira en geignant. Il quittait la gare d'Austerlitz. Il ne devait être suivi d'aucun autre. Il était le dernier à sortir de Paris.

  • Trois enquêtes du journaliste Johnny Metal réunies !
    Une aventure de Johnny Metal.

    Je me dressai d'un bond.
    - Qui... qui êtes-vous ? dis-je.
    Et je baissais instinctivement la voix.
    L'arrivante se tenait droite contre le chambranle. Elle serrait sous son bras gauche une sorte de sac à main. Dans un visage d'une pâleur de cire, brillaient deux magnifiques yeux terrifiés. Il se dégageait de toute sa personne une impression de souffrance intense.
    Elle tendit un bras, voulut faire un pas vers moi.
    Je n'eus que le temps de me précipiter pour l'empêcher de choir...
    Une aventure du journalliste Johnny Metal, publiée pour la première fois en 1951, sous le pseudonyme de Frank Harding.

    "La vie est bizarre.
    /> Ainsi aujourd'hui, je m'extrais du lit en proie à un sourd cafard. Il n'y a aucune raison à ce que j'aie le cafard. Au contraire. C'est aujourd'hui que Rudy Salom doit venir m'apporter au New York World des tuyaux sur cette nouvelle bande de gangsters fantômes qui terrorise la métropole. Cela va me permettre de tartiner un de ces articles maison dont moi, Johnny Métal, possède le secret. "
    Une aventure de Johnny Metal, publiée initialement sous le pseudonyme de Frank Harding.

    Johnny Metal retrouve une star d'Hollywood dont il fut amoureux, victime d'un kidnapping.

  • Deux enquêtes de Nestor Burma, détective de choc, dans les deux premiers arrondissements de Paris !
    Les Nouveaux Mystères de Paris : 1er arrondissement

    C'est de la fenêtre d'une chambre de palace que, par deux fois, Nestor Burma verra le soleil naître derrière le Louvre, avec tout ce qu'une naissance suppose de cris, tant d'amour que de douleur. Il ne s'imaginait pourtant pas être conduit là, alors qu'il sillonnait le carreau des Halles, à la recherche d'un mari volage. Mais, entre-temps, il n'avait pas fait que retrouver l'infidèle. Il y avait eu aussi un cadavre... Et ce cadavre, " du diable entendu ", appelait des cadavres encore.
    Les Nouveaux Mystères de Paris : 2e arrondissement

    " La rue des Petits-Champs est parmi celle où l'on rencontre les plus jolies femmes de Paris "..., songeait rêveusement Nestor Burma lorsque entra dans son bureau Esther Lévyberg. Elle venait demander, contre le fantôme de son amant, la protection du détective pour elle et son frère. Son frère qui vendait, rue des Jeûneurs, de la toile au kilomètre. De la toile dont on fait des linceuls...

  • Une enquête publiée initialement sous le pseudonyme d'Omer Refreger.

  • "Publié en 1941, sous le pseudonyme de Léo Latimer, cet ouvrage pseudo-américain prépare la naissance du roman noir français. Nestor Burma surgira l'année suivante, dans 120, rue de la gare. [...]
    À travers les années quarante, les années cinquante et les années soixante, Léo Malet demeure le seul et unique auteur français de romans noirs. Rien certainement ne peut s'aligner près de lui."
    J. P. Manchette, préface à La mort de Jim Licking

  • Une enquête publiée initialement sous le pseudonyme de Lionel Doucet.
    "Installé au plus profond d'un fauteuil, dans les vastes locaux (deux pièces) de l'Agence OEil-de-lynx (enquêtes, filatures, toutes missions, de confiance... et même de défiance) dont je suis le réputé et bouillant directeur, je me polissais distraitement les ongles, dans l'attente d'un hypothétique client..."

  • Une aventure de Johnny Metal, publiée initialement sous le pseudonyme de Frank Harding.


  • Une aventure de Johnny Metal, publiée intialement sous le pseudonyme de Frank Harding.

    "Les machines à écrire de la grande salle de rédaction du New York World s'étaient tues.
    Un silence solennel planait sur la grande ruche, encore en pleine activité peu d'heures auparavant.
    Le téléphone sonnait rarement.
    Il était trois heures du matin.
    Cinquante étages en dessous, les rotatives monstrueuses crachaient de leurs mâchoires d'acier la pâture quotidienne de plusieurs millions de lecteurs.
    J'étais de garde avec Jimmy McGill et Ted Colmore..."


  • Une aventure de Johnny Metal, publiée initialement sous le pseudonyme de Frank Harding.

    Les vacances de Johnny Metal à Paris sont interrompues par une série de cadavres, qui l'amèneront à fréquenter des milieux où ne règne pas particulièrement la tendresse...

  • Une enquête publiée initialement sous le pseudonyme d'Omer Refreger.

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