• Lorsque Lefranc et Jeanjean se rendent à la station de sports d'hiver de Gardsten, ils sont témoins, à la nuit tombante, d'une étrange poursuite entre deux voitures, qui se termine par la disparition d'un des conducteurs et l'incendie de son véhicule. Lefranc sera soupçonné par la police suisse, il sera victime d'un attentat au cours d'une compétition de ski, et Jeanjean, d'une tentative d'enlèvement. Lefranc apprendra que le disparu de la voiture incendiée est un scientifique qui tentait de monnayer à une puissance étrangère le etamp;ldquo;super virusetamp;rdquo;, de quoi mettre au point une redoutable bombe bactériologique. La menace est d'autant plus grave que l'auteur de l'enlèvement n'est autre qu'Axel Borg, qui a décidé de faire une démonstration en grandeur nature de la nouvelle arme en prenant pour cible la station de Gardsten. Tandis que le village est mis en quarantaine, Lefranc pourchassera Borg, de la montagne jusqu'à Venise.

  • Les incertitudes qui continuent de peser en France sur la définition d'une politique à l'égard de la dépendance des personnes âgées montrent tout l'intérêt de comparer notre situation à celle d'autres pays européens. La récente réforme instituant l'Allocation personnalisée d'autonomie qui, en élargissant les conditions d'accès semblait une réponse plus assurée, n'est pas pour autant une réponse stabilisée. Le processus est donc loin d'être achevé.

  • Le 19 avril, M. Anselme, doyen du chapitre de Saint-Pierre, m'a remis 36 livres pour lui acheter 3 sondes chez M. Durand, rue Serpente, maison de M. Jupet, n° 9, en face l'hôtel Serpente, quartier St-Séverin à Paris, - 3 paires de bas de soie pour M. Vinay, 2 livres chocolat pour M. Cappeau l'aîné, 6 louis doublé dans une tabatière, ma bague à diamant dans une tabatière, ma bague cornaline dans l'origuelle. Reçu de M. Ayasse 4 louis. Je prens 46 louis.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Chercheur au CNRS, l'auteur connaît la réalité cambodgienne pour l'avoir étudiée et analysée sur place pendant des années en tant qu'ethnographe. A l'observation, elle ajoute une importante masse documentaire de première main.

  • L'histoire des années 1939-1945 dans le département de l'Ain, c'est avant tout l'histoire de la Résistance, de toutes les résistances comme cela s'est passé un peu partout en France, mais c'est surtout l'histoire exemplaire des Maquis de l'Ain qui demeurent une des plus belles expressions de la lutte clandestine en France. Du défilé du 11 novembre 1943 à Oyonnax aux combats de la Libération sans oublier quelques hauts faits d'armes comme le sabotage du dépôt SNCF d'Ambérieu, ce livre retrace, à l'aide de nombreux documents et photographies d'époque, les temps forts de cette épopée.

  • Séparations et divorces bouleversent les histoires de famille. Séquences monoparentales et recompositions familiales fragilisent certaines figures (celle du père notamment), et en introduisent de nouvelles : le beau-parent, les beaux-grands-parents, l'ami de la mère, les demi-frères, etc. La famille se fracture et se réagence comme un puzzle au fil du temps. Les liens familiaux se distendent et se retissent : le lien conjugal, les liens de parenté, le lien de filiation, les liens fraternels et les liens amicaux. Cet ouvrage propose de suivre ces trajectoires post-divorce et les évolutions du lien familial. La famille ne se déploie pas cependant dans un vide social et politique. Elle ne prend pas seulement sens dans l'interaction des personnes. Au-delà de cette lecture sociologique des trajectoires post-divorce, Claude Martin retrace l'histoire des risques associés à l'instabilité des familles : risque d'inadaptation des enfants, risque de pauvreté, risque de solitude. Il analyse aussi les politiques mises en oeuvre pour les réguler. Parce qu'elle est l'objet de politiques, voire un objet politique même, la famille est ici placée au coeur de la « question sociale ». On comprend ainsi pourquoi la fragilité des couples et du lien familial est devenue une composante du « risque d'exclusion ». Être ou non inscrits dans un réseau de proximité, dont la famille est l'épicentre, fait parfois la différence, au sens où ce réseau est un écran et une source de protection, d'entraide, de sociabilité. Perdre cette structure élémentaire d'intégration sociale, dans une période où l'accès au travail et aux protections qui lui sont associées, est de moins en moins garanti, peut conduire certains à l'exclusion, à la désaffiliation. Au terme de cette analyse des interactions et des politiques, s'esquisse la « question familiale » contemporaine, entre vie privée et interventions publiques.

  • Oui, si vous mettez patiemment en pratique les méthodes de gestion boursière que vous dévoile l'auteur diplômé de l'École Supérieure de Commerce de Paris en Affaires Internationales, soyez assuré que vos profits susciteront demain sa curiosité... À l'instar d'Alex Martin en 1989, vous saurez à l'avenir cerner les phénomènes qui préfigurent une crise boursière mondiale comme la crise du Golfe, en août 1990. Bien entendu, vous serez demain également capable de repérer le paroxysme d'une crise, c'est-à-dire le début d'une nouvelle période de croissance boursière et économique : vous ne redouterez alors ni d'acheter dans l'oeil du typhon ni, comme Alex Martin au Salon de l'investissement de Paris en janvier 1991, d'exprimer publiquement votre lucidité au plus fort de la tourmente. Sachant quand agir, vous apprendrez avec l'auteur à refuser que votre portefeuille puisse prospérer moins de deux à trois fois plus vite que le CAC 40 (ou que le DJIA, si vous êtes Américain). Mais vous découvrirez aussi une méthode révolutionnaire, qui aurait évité à la Reine d'Angleterre et à Peter Baring d'avoir à se plaindre de Nick Leeson : votre exigence sera demain celle d'un capitaine-banquier, une gestion du capital à l'échelle du village global « terre ». Vous verrez comment, sans délit d'initié, déterminer depuis votre salon une répartition géographique optimum pour votre capital. Vous irez ensuite dans votre supermarché bancaire pour acheter les sicav-pays requises. Sans répondre à votre Commerçant-banquier, qui cherchera à savoir par quel miracle vous avez pu, de janvier 1992 à juin 1995, multiplier votre capital par 2.5, alors que le CAC 40 n'enregistrait sur la période qu'une hausse de 5 %. Et pendant que votre Commerçant-banquier fera un point cruel sur sa gestion, vous continuerez sereinement à gérer votre contrat d'assurance-vie multisupport (ou votre fonds luxembourgeois à compartiments). Ainsi, vous opposerez demain une lucidité sans faille à l'adversité conjoncturelle mondiale, notamment lors des futures privatisations du gouvernement français, qui seront sans doute les plus hasardeuses jamais proposées à l'épargne française et internationale. Dorénavant armé pour survivre et prospérer sans subir, vous n'aurez plus à craindre le scénario du pire, même pas celui de l'accélération de l'Histoire industrialo-financière que devra affronter le Président Chirac en 2002.

  • L'objectif de ce livre est de parcourir les deux siècles qui nous séparent de la période révolutionnaire et tenter de rendre compte de l'étonnant chassé-croisé qui s'est joué entre histoire, historiographie et mémoire. À l'origine, chacun des textes ici rassemblés a été composé séparément ; chacun étudie un éclat de ce bloc monstrueux que composent les événements survenus dans notre pays entre 1789 et 1799, mais en y ajoutant ce qui a été dit et fait depuis lors à son propos. Mises ensemble et se répondant entre elles, ces études démontrent l'impossibilité de délier les concaténations entre les événements et leurs interprétations.

  • La datcha Nouv.

    La datcha

    Agnès Martin-Lugand

    La Datcha, le nouveau roman d'Agnès Martin-Lugand. " L'homme venait de me déposer dans un décor de rêve, dont je n'aurais même pas soupçonné l'existence. L'hôtel en lui-même était imposant, majestueux ; les pierres, les grands volets, les immenses platanes tout autour de la cour, la fontaine couverte de mousse qui lui conférait un aspect féérique. Je ne tiendrais pas deux jours, je n'étais pas à ma place. Devais-je fuir immédiatement, retrouver ma vie d'errance dont je connaissais les codes, où je savais comment survivre, ou bien rester et tenter ma chance dans ce monde inconnu, étranger, mais qui exerçait sur moi une attraction aussi soudaine qu'incontrôlable ? "
    Et si le pouvoir d'un lieu était d'écrire votre histoire ?

  • Le nouveau roman d'Agnès Martin-LugandUn seul instant suffit-il à faire basculer toute une vie ?

  • «Le Centre hospitalier holistique de Tourmens est un hôpital public. On y reçoit et on y soigne tout le monde, sans discrimination et avec bienveillance. Mais les préjugés envers son approche féministe et inclusive des soins et de l'enseignement sont tenaces.
    Depuis sa création, en 2024, les hommes qui s'enrôlent à l'École des soignantes du CHHT n'ont jamais été nombreux : l'année où j'ai commencé ma formation, j'étais l'un des rares inscrits. J'espère que nous ne serons pas les derniers.
    Je m'appelle Hannah Mitzvah. Aujourd'hui, 12 janvier 2039, je commence ma résidence. L'officiante de l'unité à laquelle je suis affecté se nomme Jean ("Djinn") Atwood. C'est une figure légendaire de la santé des femmes.
    Je me demande ce qu'elle fait chez les folles.»

  • Faut-il se délivrer du passé pour écrire l'avenir ?Reine mène une vie heureuse qu'elle partage entre son fils de dix-sept ans et un métier passionnant.
    Une vie parfaite si elle n'était construite sur un mensonge qui, révélé, pourrait bien faire voler son bonheur en éclats...

  • - Dis, maman, est-ce que tu m'aimeras toute la vie ? demande Archibald, un soir avant de s'endormir
    - Hum, eh bien, je vais te dire un secret..., répond sa maman. Ainsi commence le tendre inventaire des moments de vies partagés entre une mère et son enfant, où tout devient prétexte à s'aimer.Sur chaque double page, Astrid Desbordes a choisi d'opposer en vis-à-vis des situations contraires, qui jouent avec aisance sur les registres du quotidien et de l'imaginaire, de la poésie et de l'humour. Le message de cet irrésistible album est simple et limpide : l'amour est constant et sans condition. Mais c'est dans la toute dernière phrase que se cache le véritable secret : « Je t'aime parce que tu es mon enfant / mais que tu ne seras jamais à moi. »Les illustrations de Pauline Martin, subtiles dans le trait comme dans la couleur, soulignent avec force la délicatesse de cette formidable déclaration d'amour. À partir de 3 ans

  • « Ils étaient partis en chahutant dans l´escalier. [...] J´avais appris qu´ils faisaient encore les pitres dans la voiture, au moment où le camion les avait percutés. Je m´étais dit qu´ils étaient morts en riant. Je m´étais dit que j´aurais voulu être avec eux. » Diane perd brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l´exception de son coeur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l´existence. C´est peut-être en foulant la terre d´Irlande, où elle s´exile, qu´elle apercevra la lumière au bout du tunnel.



    Entre « Le Journal de Bridget Jones » et « Love Story », l´histoire de Diane nous fait passer par toutes les émotions. Impossible de rester insensible au parcours tantôt dramatique tantôt drôle de cette jeune femme à qui la vie a tout donné puis tout repris, et qui n´a pas d´autre choix que de faire avec.

  • « Un jour, mes parents m'ont dit que j'allais avoir une petite soeur.
    C'est drôle, je ne me souvenais pas leur avoir demandé. »
    C'est Archibald qui nous fait cet aveu en introduction du nouvel album de Pauline Martin et Astrid Desbordes, qui reprennent ici le personnage de Mon Amour dans le rôle d'un grand frère curieux mais dubitatif face à l'arrivée d'une petite soeur avec laquelle il va désormais devoir compter.
    Au fil des pages, la petite soeur grandit, trouve sa place dans les jeux, dans le coeur, mais aussi dans les inquiétudes d'un grand frère parfois jaloux, souvent tendre et finalement très fier de ce rôle nouveau. Car, nous dit Archibald, « ce que je préfère avec ma petite soeur, c'est être son grand frère ».
    Astrid Desbordes nous surprend une nouvelle fois par la subtilité et l'humour de son propos, remarquablement soutenu par les illustrations de Pauline Martin.
    À partir de 3 ans

  • Parfois, quand Archibald se promène dans les rues, il s'arrête devant les vitrines pour regarder des choses belles et chères et souvent il aimerait les acheter. Mais à bien y réfléchir, Archibald se dit que ces objets, une fois qu'on les possède, finissent enfermés dans des tiroirs, ou des armoires. Au contraire, il réalise que le rossignol qui lui apprend à chanter, le grand pommier qui lui offre un goûter, ou bien la lune qui reste allumée toute la nuit pour le rassurer... ces choses-là, elles, sont en liberté, elles ne lui appartiennent pas, elles ne sont ni rares ni chères et pourtant, quand Archibald y pense, il ne voit rien de plus précieux au monde.
    À partir de 3 ans

  • La pilule peut-elle rendre stérile ?
    Comment soigne-t-on l'endométriose ?
    Quels types de soins est-on en droit de refuser...
    De la puberté à la ménopause, Martin Winckler répond à toutes les questions que se posent les femmes.
    Il aborde tous les sujets, sans tabou, des cystites aux maladies mentales, des vaccins aux violences obstétricales. Les explications sont détaillées et claires, accompagnées de conseils, pour comprendre ce qu'il se passe dans notre corps et savoir réagir face aux médecins.
    Ce livre s'adresse à toutes les femmes, quel que soit leur âge, leur orientation sexuelle, leur désir ou non de maternité. Et à celles et ceux qui les accompagnent et les soignent.
    Médecin généraliste dans un centre de planification et d'IVG pendant 25 ans, Martin Winckler a consacré sa vie à la santé des femmes. Chaque mois, il continue de recevoir des centaines de questions qui lui ont donné l'envie d'écrire ce livre. Ses romans (La Maladie de Sachs ; Le Choeur des femmes ; L'École des soignantes) comme ses essais (Les Brutes en blanc) ont été d'immenses succès critiques et publics. Son oeuvre est traduite dans une dizaine de langues.

  • «Je m'appelle Jean Atwood. Je suis interne des hôpitaux et major de ma promo. Je me destine à la chirurgie gynécologique. Je vise un poste de chef de clinique dans le meilleur service de France. Mais on m'oblige, au préalable, à passer six mois dans une minuscule unité de «Médecine de La Femme», dirigée par un barbu mal dégrossi qui n'est même pas gynécologue, mais généraliste! S'il s'imagine que je vais passer six mois à son service, il se trompe lourdement. Qu'est-ce qu'il croit? Qu'il va m'enseigner mon métier? J'ai reçu une formation hors pair, je sais tout ce que doit savoir un gynécologue chirurgien pour opérer, réparer et reconstruire le corps féminin. Alors, je ne peux pas - et je ne veux pas - perdre mon temps à écouter des bonnes femmes épancher leur coeur et raconter leur vie. Je ne vois vraiment pas ce qu'elles pourraient m'apprendre.»

  • Enceinte Nouv.

    Enceinte

    Sandrine Martin

    En 2016, Sandrine Martin s'est rendue en Grèce avec le projet EU Border Care et a suivi les sages-femmes et les médecins qui prennent en charge les réfugiées pendant leur grossesse. Cette expérience humaine marquante lui a inspiré un récit bouleversant qui entremêle le parcours de deux femmes que les grandes crises contemporaines vont confronter à l'exil : une sage-femme grecque et une jeune syrienne.

    Un roman graphique d'une grande acuité, qui témoigne autant de l'enlisement de la société grecque que de l'espoir et de l'énergie déployés dans l'expérience de déracinement.

  • Archibald et son papa regardent les hirondelles partir de l?autre côté de la terre : « Moi aussi je pourrai aller aussi loin, quand je serai grand ? demande Archibald. Encore plus loin que ça, répond son papa. »« Mais si le vent se lève ? demande Archibald. Si le vent se lève, le vent passera, répond son papa. »Les questions d?Archibald se succèdent, dévoilant une à une les craintes de l?enfant à l?idée de ce grand voyage qui, on le devine, est celui de la vie.En réponse, papa apaise, transmet, encourage, libère et, par-dessus tout assure Archibald de son amour indéfectible? à partir de 3 ans

  • Mon ami

    ,

    « Aujourd'hui, à l'école, il y a un nouveau. Il s'appelle Léon. »Toujours vêtu d'un pull rouge, ce Léon n'est pas du genre à se mêler aux jeux des autres. Forcément, il intrigue. Qui peut préférer regarder les nuages à jouer à l'épervier ? Archibald décide de lui donner sa chance. Et Léon lui prête son regard : dans un nuage, il voit un dragon ; dans une toupie, un cyclone. Or il suffit que Léon soit malade une semaine pour qu'Archibald perçoive l'absence criante de ce point rouge dans la cour. À son retour, c'est l'amitié scellée, entre deux enfants résolument différents.
    À partir de 3 ans.

  • Il était une fois, perdu dans un lointain passé, le royaume des Sept Couronnes... En ces temps nimbés de brume, où la belle saison pouvait durer des années, la mauvaise, toute une vie d'homme, se multiplièrent un jour des présages alarmants. Au nord du Mur colossal qui protégeait le royaume, se massèrent soudain des forces obscures ; au sud, l'ordre établi chancela, la luxure et l'inceste, le meurtre et la corruption, la lâcheté et le mensonge enserrèrent inexorablement le trône convoité. Dans la lignée des Rois maudits et d'Excalibur, Le Trône de Fer plonge le lecteur, sans lui laisser reprendre souffle, dans un univers de délices et de feu. L'épique et le chevaleresque côtoient sans cesse le vil et le démoniaque. La bravoure et la loyauté se heurtent à la duplicité et à la fourberie. Mais dans ce tourbillon d'aventures cruelles, ce sont finalement l'amour, la tendresse, l'indestructible force de l'amitié qui rayonnent au-dessus des ténèbres.

  • Peut-on être heureux quand on se ment à soi-même ?À l'approche de la quarantaine, Hortense se partage entre son métier de professeur de danse et sa liaison avec un homme marié. Elle se dit heureuse, pourtant elle est peu à peu gagnée par un indicible vague à l'âme qu'elle refuse d'affronter jusqu'au jour où le destin la fait trébucher. Mais ce coup du sort n'est-il pas l'occasion de raviver la flamme intérieure qu'elle avait laissée s'éteindre ?

  • Inside story

    Martin Amis

    " La fiction ne connaît nulle loi et sa liberté ne connaît aucune limite. La fiction, c'est la liberté.  "
    Inside Story est une invitation de Martin Amis en personne à parcourir sa vie, mais attention, sous la forme d'un roman s'il vous plaît ! Car d'après le grand provocateur des lettres britanniques, aucun espace n'offre plus de liberté que celui
    de la fiction. Nous voilà partis pour une grande aventure de vie d'écrivain, de sa genèse à ses temps forts, de ses nombreuses amours  à ses mentors, le tout parsemé d'observations et conseils uniques en leur genre. On découvre alors un texte empli d'esprit et de malice qui nous balade dans le temps, les cocasseries, les souvenirs et les émois.
    Projet littéraire aussi colossal que loufoque, Inside Story est certes une ode à la vie de Martin Amis, mais surtout, une ode à la vie littéraire et à la liberté d'expression
    la plus totale. L'autofiction n'aura jamais été aussi bousculée.

empty