• « Ali Baba entra dans la grotte ; la porte se referma derrière lui, mais cela ne l'inquiétait pas car il savait comment l'ouvrir. Il s'intéressa seulement à l'or qui était dans des sacs. »

    Il était une fois la fille du grand vizir, Schéhérazade, qui toutes les nuits racontait au prince une nouvelle histoire pour garder la vie sauve. Ainsi naquirent Ali Baba et les quarante voleurs, La Fée Pari-Banou ou Le Petit Bossu... Ces dix contes, aussi merveilleux que célèbres, nous plongent au coeur de l'univers féérique des Mille et Une Nuits.

    + des informations à découvrir à la fin du livre.

  • « Je chante les combats et l'homme qui, banni de Troie par le sort, vint le premier en Italie. Longtemps sur terre et sur mer, il fut malmené par la puissance des dieux, à cause de la colère tenace de la cruelle Junon. »

    Une introduction parfaite pour se plonger dans l'histoire et la civilisation romaines, à travers des textes magnifiques et bouleversants : le cheval et la prise de Troie, les amours malheureuses de la belle Didon, la descente d'Énée aux Enfers, les combats...

    + des informations à découvrir à la fin du livre.

  • « Ils demeuraient là, à se fixer, comme si la foudre venait de les frapper. En fait, c'est bien ce qu'il venait de se passer : le coup de foudre ! Raides dingues l'un de l'autre, ils étaient devenus à tout jamais Bonnie et Clyde. »

    On le sait, le plus souvent, les belles histoires d'amour finissent mal. Seulement, avant la catastrophe finale, que d'émotions, d'extases, de soupirs, de moments délicieux et de beauté ! Tristan et Iseut, Roméo et Juliette, Eurydice et Orphée, ou encore Bonnie et Clyde... découvrez le destin hors du commun de couples mythiques !

  • « - Nous aurons un fils qui aura le courage et la force du lion.
    Telle fut la prophétie de Basine, la nuit de ses noces avec le roi Childéric.
    On appela ce fils Clovis. Ce fut le plus grand roi des Francs et un guerrier sans égal. »

    Le vase de Soissons, la reine Berthe et la taille de ses pieds, Charlemagne punissant les mauvais élèves, la culotte de Dagobert, les sanglantes intrigues de Brunehaut et Frédégonde... Que d'histoires !
    Entre mythe et Histoire, des récits pour rencontrer ou redécouvrir des personnages historiques qui semblent tout droit sortis d'un roman.

  • Merlin nous entraîne aux origines de la légende du roi Arthur. Entre batailles et intrigues, il assiste Pandragon puis l'impétueux Uter, oeuvre à la création de la Table ronde et favorise l'accession au trône du roi légitime, Arthur. Telle une ombre rassurante, Merlin l'enchanteur veille sur le royaume, jusqu'au jour où l'amour lui fait commettre la pire des folies.« Le feu commence à s'éteindre, Merlin fait silence. Il a connu tant de situations extraordinaires, vécu tant d'aventures inouïes qu'il ne peut pas les raconter toutes. Lesquelles choisir ? Lorsque Robert, la plume prête, parle de la Table ronde, le visage de Merlin s'illumine... »

  • Dès qu´il a fini sa journée d´étude, Ermold, apprenti poète, court à la ménagerie. Il y retrouve Jacob, son ami voyageur revenant d´Orient, et surtout Aboul-Abas, le magnifi que éléphant blanc offert à Charlemagne par le calife de Bagdad. Mais un soir, l´animal disparaît. Accusés, les deux amis ont deux jours pour prouver leur innocence... et trouver le coupable !

    « Aboul-Abas se mit à balancer sa grosse tête de plus en plus vite en faisant voler et claquer ses grandes oreilles. Il se mit à piétiner avec tant d´impatience et de vigueur que le sol en fut vivement ébranlé. Brusquement, il cessa de s´agiter et, levant très haut la trompe, il poussa un formidable barrissement. »

  • "Trahisons, mensonges, mauvais tours ; voici les principales occupations de Renart qui ne recule devant rien pour parvenir à ses fins. Mais le rusé se fait parfois prendre à son tour : son oncle Isengrin, un loup redouté, n´entend pas se laisser faire... Ces deux-là vont se livrer bataille, au prix des plus vives cruautés et des plus fines ruses !

    " Comme me voici maltraité ! Mais attendez un peu que je l´attrape, si je le peux. Ma vengeance sera si terrible que personne n´y trouvera à redire ! "

  • En Mésopotamie, il y a plus de 5 000 ans, des hommes ont inventé l'écriture. Gravées dans des tablettes d'argile, des histoires fabuleuses prenaient forme : six sont retranscrites dans ce recueil. Partons à la découverte des cités disparues, et retrouvons les hommes, aux origines de leur histoire... « Ce fut alors que l'Asakku s'élança pour engager le combat. Déracinant le ciel qu'il prit en main pour s'en servir de massue, il avança la tête tantôt d'un côté tantôt de l'autre, à la façon d'un serpent. Il tomba sur Ninurta, le fils d'Enlil, à l'instar d'une muraille qui s'effondre. »

  • Une diva russe arrive à Paris. Difficile de l'approcher car elle est bien entourée : un jeune homme trop beau pour être vrai et une interprète trop sèche pour qu'on y croie. Mais les Fontaine s'en mêlent et cette histoire d'Opéra devient vite une affaire de famille.

  • Un drôle de personnage s'est installé dans la maison voisine de celle des Fontaine. Qui est réellement le Commodore ? Un héros, un squatter ou un espion ? En tout cas, un sacré bavard ! Et on peut dire qu'il ne fait pas l'unanimité dans la famille Fontaine...

  • En couverture du numéro printanier de la revue Ciné-Bulles, un clocher d'église, quelques maisons, un village québécois pareil à cent autres. Vraiment ? En couverture figure le village de Saint-Ubalde, visage d'un comité de 13 citoyens solidaires et de leur démarche de parrainage d'une famille de réfugiés syriens que les documentaristes Nadine Beaudet et Christian Mathieu Fournier ont suivi et dont ils ont tiré La Maison des Syriens. Nicolas Gendron les a rencontrés pour discuter de ce film-témoin écrit « à l'encre de la fraternité. » Puis, au coeur du numéro, trois films français : L'Apparition par Xavier Giannoli, Jusqu'à la garde de Xavier Legrand avec lequel Ambre Sachet s'est entretenue, puis L'Atelier de Laurent Cantet, mis en perspective avec la filmographie du cinéaste dans un riche portait par Jean-Philippe Gravel. Aussi au sommaire, la première entrevue de la nouvelle rubrique Grand entretien avec le directeur photo Pierre Mignot et un retour sur Ivan le Terrible de Sergueï Eisenstein par Zoé Protat.

  • À la une de l'édition printanière de la revue Ciné-Bulles, Les Nôtres, drame psychologique de Jeanne Leblanc à l'affiche dès le 13 mars. Lisez l'entrevue avec la réalisatrice et le commentaire critique du film. Retrouvez aussi dans ce numéro un entretien avec Podz autour de son plus récent film Mafia Inc. et un autre avec Éric Tessier, réalisateur de Tu te souviendras de moi, ainsi que des commentaires critiques des films abordés. La rubrique Avant-Plans présente C'est ça le paradis ? d'Elia Suleiman et Brumes d'Islande de Hlynur Pálmason. La rubrique Portrait, elle, propose un tour d'horizon du cinéma d'Arnaud Desplechin, alors que la rubrique Histoire de cinéma est consacrée à Cruising de William Friedkin. Enfin, retrouvez plusieurs critiques brèves de films récemment sortis dont 1917 de Sam Mendes, Dieu existe, son nom est Petrunya de Teona Strugar Mitevska et Les Hirondelles de Kaboul de Zabou Breitman et Éléa Gobbé-Mévellec.

  • C'est le film Souterrain de Sophie Dupuis qui se trouve à la une du numéro d'automne de la revue Ciné-Bulles. Lisez un entretien où elle détaille entre autres sa démarche de réalisation, et un commentaire critique du film. Pour cette édition, les membres de la rédaction vous a concocté un dossier spécial consacré à leurs cinéastes préférés. Laissez-les vous raconter comment Charles Chaplin, Louis Malle, Brian De Palma, Hayao Miyazaki, Denys Arcand, Robert Guédiguian, Andrea Arnold, Noah Baumbach et Jayro Bustamante les ont marqués. Également au sommaire, Coal Miner's Daughter de Michael Apted dans la rubrique Histoire de cinémas et le travail des preneuses de son, à découvrir, dans la rubrique Métiers.

  • La revue Ciné-Bulles présente en couverture Une colonie, le premier long-métrage de fiction de Geneviève Dulude-De Celles. Michel Coulombe s'est entretenu avec la jeune cinéaste et Catherine Lemieux Lefebvre offre un commentaire critique de cette « ode à la jeunesse » où l'on suit une jeune fille faisant son entrée au secondaire dans une ville du Centre-du-Québec. Cette édition hivernale propose aussi un entretien à quatre voix entre Marie-Claude Mirandette, le réalisateur Maxime Giroux et les coscénaristes Alexandre Laferrière et Simon Beaulieu autour du film La Grande Noirceur, ainsi qu'une entrevue de Marie-Hélène Mello avec Meryam Joobeur, réalisatrice de Brotherhood. Lisez également un portrait du cinéma d'Alfonso Cuarón, réalisateur de Roma, un essai sur Gaz Bar Blues de Louis Bélanger et de nombreux commentaires critiques de sorties récentes comme Dogman, The House that Jack Built, Le Grand Bain, First Man, À tous ceux qui ne me lisent pas et plusieurs autres.

  • À la une du numéro d'été de la revue Ciné-Bulles, Les Drapeaux de papier de Nathan Ambrosioni, jeune cinéaste français, qui raconte la difficile réunion d'un frère et d'une soeur alors que ce dernier est libéré après douze années au pénitencier. Éric Perron s'est entretenu avec le réalisateur et Ambre Sachet offre un commentaire critique du film. Ce numéro comporte trois autres entretiens, chose sans précédent. Lisez celui avec Hélène Choquette, documentariste s'étant penchée sur la controverse entourant Robert Lepage et le spectacle Kanata, puis celui avec Ian Gailer, directeur général et artistique du Festival de cinéma de la ville de Québec, et enfin le deuxième d'une série de grands entretiens menés par Michel Coulombe, cette fois avec le compositeur François Dompierre. Aussi au sommaire Les Sept Dernières Paroles, Sofia et Grâce à Dieu dans la rubrique « Avant-Plans », Les Sept Samouraïs d'Akira Kurosawa dans la rubrique Histoires de cinéma et une riche rubrique Critiques.

  • Contrairement aux cinématographies américaine et française, le cinéma québécois s'est rarement intéressé à la comédie politique. Pour son plus récent film, Guibord s'en va-t'en guerre (en couverture), le cinéaste Philippe Falardeau se livre à cet exercice pour le moins nouveau, mêlant la satire et l'ironie à des préoccupations sociales. Ciné-Bulles a rencontré pour nous le réalisateur à l'humour fin qui réussit son pari d'équilibriste dans ce créneau casse-cou du rire réfléchi. Le dossier de ce numéro se consacre au documentaire, recueillant les témoignages de quatre cinéastes et s'intéressant au cycle complet de ce genre de cinéma, de la formation à la diffusion en passant par le financement. Côté critiques, la revue analyse entre autres le film-choc The Tribe de Myroslav Slaboshpytskiy et le deuxième long métrage de Mélanie Laurent, le poignant Respire.

  • Le nouveau film de Maxime Giroux, Félix et Meira, trône en page couverture de ce numéro de Ciné-Bulles. Avec une virtuosité et une sensibilité semblables à celles du réalisateur, le critique Luc Laporte-Rainville présente ce grand film, qui met en scène une histoire d'amour non conventionnelle entre un héritier francophone excentrique et une jeune mère juive hassidique. De plus, pour marquer la sortie de Deux jours, une nuit, le 9 janvier, on trace le portrait du cinéma des frères Dardenne; on découvre l'exposition Stanley Kubrick: The Exhibition; et on commente plusieurs films à venir sur les écrans, dont The Price We Pay d'Harold Crooks.

  • Ce numéro, sorti le 11 décembre 2013, présente 12 Years a Slave­ en couverture : un texte de 4 pages qui met le plus récent film de Steve McQueen en perspective avec ses précédentes oeuvres. Puis, en primeur : 8 pages sur Arwad dont un entretien avec les réalisateurs. Et en exclusivité, un dossier sur le 50e anniversaire de la Cinémathèque québécoise (un entretien de 6 pages avec le directeur de la programmation et 8 pages sur les collections de l'institution). Aussi, au sommaire : un hommage à Michel Brault (6 pages) et des critiques des films L'Image manquante, Diego Star, La Grande Bellezza, La Passé, Dallas Buyers Club, etc.

  • Dans ce numéro : Entretiens en primeur avec Éric Morin (6 pages) et Sophie Desmarais (4 p.) pour le film québécois surprise de l'année 2013, Chasse au Godard d'Abbittibbi + commentaire critique. Entretien avec Danic Champoux (6 p.) pour Autoportrait sans moi, sans doute le meilleur documentaire québécois de 2013. Publié avant les RIDM, ce numéro propose aussi un entretien fleuve avec Roxanne Sayegh et Charlotte Selb, sorte d'état des lieux de l'organisation (8 p.). Aussi, découvrez une fine analyse du film Spring Breakers (4 p.). Également des textes critiques sur : Carré rouge sur fond noir, Le Démantèlement, Grand Central, Tom à la ferme, La Vie d'Adèle chapitres 1 & 2 et L'Autre Maison. Plus la section Critiques et la section Livres.

  • Dans ce numéro : premier entretien (6 pages) accordé par François Delisle pour son film Le Météore, véritable oeuvre d'art dont les cinéphiles ne peuvent se priver. De fines analyses de 4 pages chacune sur les films Enfance clandestine, Anna Karénine et Beasts of the Southern Wild. Côté documentaire, un entretien de 7 pages avec Marie-Geneviève Chabot pour En attendant le printemps et un texte sur Laylou de Philippe Lesage. À lire également, un texte de 8 pages sur le cinéma de Steven Soderbergh au moment où le talentueux cinéaste parle de retraite... cinématographique. Autres sujets : Marc Béland raconte son expérience sur le film La Cicatrice de Jimmy Larouche et des textes critiques sur No, Barbara, Finissant(e)s, Journal de France, Liaison Royale, La Pirogue, Promised Land, Roche papier ciseaux, Searching for Sugar Man, Zero Dark Thirty.

  • « Sujets casse-gueule, paris réussis », c'est non seulement le titre du mot de la rédaction qui ouvre l'édition automnale de Ciné-bulles, mais aussi un excellent résumé des films couverts dans ce numéro. En effet, Barbara de Mathieu Amalric, un biopic pas comme les autres sur une chanteuse du même acabit et le documentaire DPJ de Guillaume Sylvestre, incursion en douceur dans une institution où le quotidien des travailleurs est fait de moments déchirants, constamment sur la corde raide, relèvent avec brio les défis que leur sujet pose. Destierros d'Hubert Caron-Guay, documentaire sur les migrants d'Amérique du Sud qui, passant par le Mexique, cherchent à atteindre les États-Unis ou le Canada, est de la même trempe. Le numéro propose aussi, entre autres, une critique du film 120 battements par minute de Robin Campillo, de Lucky de John Carroll Lynch et un article de fond sur Stalker d'Andreï Tarkovski.

  • En couverture du numéro printanier de la revue Nuit blanche se trouve l'une des bibliothèques de survie de l'auteur et voyageur littéraire Charles Sagalane, rappelant comment un atlas littéraire, à l'image de celui qui est présenté en ouverture, permet de découvrir le paysage littéraire québécois selon l'itinéraire de chacun. En entrevue, voyez les ciels d'Abitibi qui colorent l'oeuvre de Louise Desjardins, puis, parcourez ces « espaces où tout flambe » que sonde Émilie Turmel. Lisez aussi un hommage rendu au poète Gilles Hénault. Ensuite, examinez les questions liées à l'antiracisme et aux mécanismes qui lui sont contraires dans « Le Noir et le Blanc ». La crise des médias est, elle, abordée à travers Le journaliste béluga de Mathieu-Robert Sauvé et Nous méritons mieux de Marie-France Bazzo. Eh oui, Pierre Nothomb, l'écrivain méconnu de ce numéro, « chantre de la nature et des arbres » est bien lié à une romancière belge bien connue... Il est son arrière-grand-père ! (source : Nuit blanche)

  • Ce numéro, qui débute la 35e année de la revue, présente trois entretiens. D'abord celui avec les cinéastes Mathieu Denis et Simon Lavoie pour Ceux qui font les révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau, film majeur en couverture de cette édition. Puis, Karl Lemieux pour Maudite Poutine et Philippe Lioret pour Le Fils de Jean racontent leur plus récent film. Sous l'angle Du livre au film, deux oeuvres sont analysées : Mal de pierre de Nicole Garcia et Mademoiselle de Park Chan-wook. Pour ce qui est des longs métrages Nelly, Toni Erdmann et Arrival, ils font l'objet d'un Avant-plan. Aussi au sommaire, la chronique Histoires de cinéma consacrée à Cléo de 5 à 7 d'Agnès Varda, film majeur de la Nouvelle Vague. Des critiques sur American Honey, L'Avenir, Le Cyclotron, Loving, Médecin de campagne, Mes nuits feront écho, Moonlight et Theater of Life.

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