• Anglais Eiffel

    Nicolas d' Estienne D'Orves

    Paris, 1886. Obsédé par " sa " tour de métal, une bagatelle d'acier de 300 mètres de hauteur qu'il s'est lancé le défi de construire en plein Champ-de-Mars, Gustave Eiffel ne quitte plus ses ateliers. Certes, l'Exposition universelle mérite bien ce pari, et la France, de croire à nouveau en sa toute-puissance. Mais est-ce l'unique raison qui pousse celui qu'on surnomme " le magicien du fer " à griffonner sans relâche des plans pour trouver la forme parfaite ? Depuis ce dîner chez le ministre du Commerce, et cette idée folle qu'il a lancée devant le Tout-Paris, l'ingénieur est comme possédé. Quelles que soient ses esquisses, c'est Adrienne, son amour perdu réapparue ce même soir, qui se dessine, la magnifique cambrure de son dos qui cascade depuis la nuque jusqu'à la taille. L'illumination le frappe : ce n'est pas une ligne droite qui doit mener du pilier au sommet, mais une courbe, incarnée, vivante. " Nous allons construire un rêve ! " Désormais la vie de Gustave ne tient plus qu'à un A majuscule, celui de sa tour qui s'élance dans le ciel de Paris, prête à le transpercer et le conquérir...

  • Ni guide touristique, ni précis d'histoire parisienne, ni recueil de bonnes adresses, ce livre est l'herbier subjectif d'un Paris qui n'appartient qu'à l'auteur. Au fil de la grande Histoire, s'entremêlent ici un chapelet d'anecdotes et mille petits souvenirs intimes.
    "Depuis Accordéon jusqu'à Zucca, on s'enfonce dans les catacombes ; on fait la nuance entre café, brasserie et cabaret ; on va avec Truffaut au Gaumont Palace ; on marche sur les traces d'Hardellet ou de Marcel Aymé ; on guette les derniers vestiges de la campagne sous le bitume ; on fait la tournée des églises et des grandes tables ; on flâne au Palais Royal ou sur la ligne de Petite Ceinture ; on contemple l'Apocalypse et les grandes décapitations ; on s'indigne de tant de vandalisme mais l'on s'enjôle de tant de merveilles cachées ; on retrouve la trace des enceintes successives et du parcours de la Bièvre ; on va parfois au cinéma, au zoo, et souvent à l'opéra ; on se méfie des lieux consacrés ; on prend le métro, le bus, mais pas la trottinette ; on s'abrite dans les passages ; on découvre des perspectives ; on va se faire mousser à la piscine ; on comprend qu'on a souvent échappé au pire ; et puis on lit. Beaucoup ! Mon Paris n'est pas le vôtre. Il est le mien, avec ses petitesses et ses grandeurs, ses beautés et ses faiblesses, son mauvais gout et ses lubies, son amateurisme et ses engouements." N. d'E.-d'O.

  • Souvenirs denfance et rages du moment ; visites dans des restaurants fameux ou oubliés ; odes à landouillette, la nèfle, le sablé à la confiture, la figue, les vins du Rhône, les Haribo ; tête de veau et Kinder ; déjeuners de conféries aussi secrètes que savoureuses ; critiques gastronomiques plus ou moins fréquentables, ogres, poètes et cannibales Il y a tout cela, et bien plus, dans larborescence mémorielle et gourmande de Nicolas dEstienne dOrves. Le tout saupoudré de colère, de coups de sang, dimages parfois lointaines, dune foi qui sait être mauvaise et dun amour sincère, réel, jamais repu, pour les joies de la gueule. Si la gourmandise est universelle, le goût est singulier. Aujourdhui, celui de « NEO » vous invite à sa table et vous souhaite bon appétit.

    Né en 1974, Nicolas dEstienne dOrves est écrivain et critique dopéra. En vingt ans, il a publié une trentaine de livres : romans (Les Fidélités successives), thrillers (Les Orphelins du mal), nouvelles (Narcisse et moi), récits (Je pars à lentracte), biographies (Jacques Offenbach, Marthe Richard) Passionné par Paris, il lui a consacré un guide de promenades et un Dictionnaire amoureux. Lorsquil nécrit pas, il mange. Sans doute trop.

  • Fille d'un collaborateur exécuté sous ses yeux à la Libération, Gabrielle Valoria doit écrire la première biographie de Sidonie Porel. Mais qui est vraiment Sidonie Porel ? La plus célèbre romancière de son époque ou une imposture littéraire ? Une grande amoureuse ou une manipulatrice ?
    En plongeant dans le passé de cette femme qu'elle craint et qu'elle admire, Gabrielle découvre un univers où grouillent les menteurs et les traîtres. Ecrivains, politiciens, journalistes, prostituées, grands patrons : tous cachent un secret qui tue...
    Dans Les Fidélités successives (Prix Cazes-Lipp), Nicolas d'Estienne d'Orves explorait les ambiguïtés de l'Occupation, avec La Gloire des maudits, il s'attaque aux mensonges de l'après-guerre. Ce tableau romanesque d'une France au lendemain du chaos, où l'on croise les grandes figures du Paris intellectuel et artistique des années 1950, montre que le passé nous rattrape toujours et que les guerres ne se terminent jamais.

  • « Champion du double jeu, je ne sais plus ni qui je suis, ni quelle vie est véritablement la mienne. » Anglais et Français, résistant et collaborateur, lâche et héros, Guillaume Berkeley oscille, dans le Paris de l'Occupation, entre mensonge et vérité. Amoureux, tout comme Victor, son frère aîné, de Pauline, leur demi-sur, il vit au rythme de ses « fidélités successives ». Servie par une écriture limpide, cette fresque romanesque explore, avec sensibilité et lucidité, les ambiguïtés amoureuses et les engagements politiques d'un personnage complexe, tantôt ombre tantôt lumière, victime de ses démons intérieurs et confronté à des circonstances qui le dépassent. Nicolas d'Estienne d'Orves, prix Roger Nimier pour Othon ou l'aurore immobile, nous donne ici un roman ambitieux où réalité et illusion apparaissent comme les deux figures d'une même monnaie.

  • « Je suis chez moi dans le carnage. Mes livres sont des meurtres. Le mal est ma respiration. » L'écrivain Nicolas Sevin aime l'opéra, la littérature et le sang. Judith, son éditrice, voudrait qu'il se renouvelle, qu'il se démasque, en un mot qu'il se mette à nu.En choisissant de se replonger dans l'affaire du Japonais cannibale Morimoto, Nicolas Sevin prend le risque de se confronter à ses peurs et à ses démons : son enfance, sa relation ambiguë avec sa mère, un noir secret gardé par son père, ses parties de chasse sexuelle avec son amie de toujours. Et si les bourreaux qui le hantent étaient plus proches de lui qu'il n'ose le croire ? Au terme de sa descente en enfer, il dresse un constat sans concession : certains savent dompter l'écriture, d'autres se font dévorer par elle. Auteur du très remarqué Les fidélités successives, Nicolas d'Estienne d'Orves, nous donne, avec La dévoration, son livre le plus personnel et le plus dérangeant.

  • ESPIONNE, PROSTITUÉE, AVIATRICE,
    RÉSISTANTE, HÉROÏNE DE CINÉMA...
    L'HISTOIRE VRAIE D'UNE PETITE
    COUTURIÈRE QUI S'EST FORGÉ
    UN DESTIN EXTRAORDINAIRE
      Quel personnage, cette Marthe Richard ! On la connaît pour  la fermeture des maisons closes, on imagine une bigote  moralisatrice, mais qu'on est loin de la véritable histoire... 
      De sa vie excitante et hors norme, Nicolas d'Estienne d'Orves  tire un portrait haut en couleur, sensible et truculent, faisant  surgir le romanesque dans les recoins cachés de la vérité.     

  • Que s'est-il passé la nuit du 13 au 14 juin 2012, à 5 h 51 du matin ?
    Pourquoi les Parisiens vivent-ils sous la lueur immuable d'un soleil levant ? Pourquoi la France est-elle dirigée par un collège de scientifiques, avec, à leur tête, le mystérieux Othon Athanaric Sempronius, personnalité crainte autant que révérée par le peuple ? Pourquoi Étienne Bressoud, nègre d'édition, doit-il écrire la première biographie d'Othon Athanaric Sempronius ?
    Autant de questions dans ce roman d'anticipation où lequel Nicolas d'Estienne d'Orves joue sur les variations du genre, pour nous entraîner avec maestria vers un monde iconoclaste et foisonnant.

  • Drôles, cruelles ou iconoclastes, ces fictions permettent de rencontrer un monde extravagant peuplé d'enfants bizarres, de monstres, de fous, de nazis... ! Frôlant parfois avec le fantastique, ces nouvelles constituent un recueil qui dérange, pousse le lecteur dans ses retranchements, en même temps qu'il cultive une ironie et une ouverture d'esprit bienvenues. Un régal !
    Nicolas d'Estienne d'Orves est critique musical et journaliste culturel (Figaro magazine, Spectacle du Monde, Classica). Il est l'auteur de nombreux livres à succès dont Les Orphelins du mal (XO), Les Fidélités successives (Albin Michel), ou encore le Dictionnaire amoureux de Paris (Plon, 2015).
    « Nicolas d'Estienne d'Orves est un drôle d'oiseau. Avec son allure d'aristo clown désinvolte, ses essais hyper pointus sur la musique classique et ses romans remarquables et bizarres, il est toujours à contretemps, à contrevérité, à contre-pensée. À chaque sortie de livre, il étonne, c'est devenu une (bonne) habitude. » - Le Point
    « Ceux qui ont eu la chance d'approcher Nicolas d'Estienne d'Orves, dit NéO, savent que ce garçon charmant, qui manifeste en matière vestimentaire un goût certain pour les tenues voyantes, a du talent à revendre. » - Le Figaro

  • Chacun le sait, notre monde prendra fin le 21 décembre 2012. Cette promesse d'apocalypse nous viendrait de l'antique calendrier maya, censé s'achever à cette date fatidique.
    Deux cents personnes suivent la prophétie de très près : les habitants de Bugarach, petit village de la haute vallée de l'Aude, en plein pays cathare. Il serait le seul à survivre au cataclysme.
    Bugarach est devenu le lieu de toutes les folies, où se concentrent tous les fantasmes millénaristes, prophétiques, délirants. Et aussi bien les intérêts d'argent. Nicolas d'Estienne d'Orves a passé plusieurs semaines à Bugarach pour tenter de comprendre. A mi-chemin entre enquête ésotérique et journal de bord drôlatique, son récit dresse le portrait d'une France parallèle, où le plus fou est toujours possible. Bienvenue dans le village de la fin du monde.

  •               Le petit Néo de la conversationQue vous soyez dans un dîner d'amis, confronté à des collègues de bureau, de parfaits inconnus en voyage, face à un voisin craquant ou un contrôleur bougon, la situation est toujours la même : il faut faire appel aux mots, savoir manier plusieurs gammes de langage, et laisser parler votre bon sens. Pas si simple ! Comment parler de quoi avec qui ? Faut il accepter de parler d'argent ? De donner son avis ? Comment ne pas vexer ? Peut on parler des maladies ? Quels sont les mots rédhibitoires pour draguer ? Et parler d'un film auquel on n'a rien compris ? 
    Les mots, quand ils sont bien choisis, sont la clef de l'harmonie et de la rencontre. Avec ce petit guide basique à la portée de tous, l'art de jongler avec eux et les petits « trucs » qui sauvent deviendront vite une seconde nature...
    Chaque chapitre envisage une situation dans toutes ses possibilités, suggère des formules de base, indique celles qu'il vaut mieux abandonner, et enfin rappelle 3 règles d'or.

  • Un lac perdu de l'Ontario, et au milieu, une petite île escarpée où souffle le vent mauvais du soupçon.
    Max King, pianiste adulé dans le monde entier, y vit reclus dans sa maison, prisonnier de ses obsessions et de ses cauchemars.
    Il y a dix ans, un drame l'a condamné au silence : la moindre note sur le clavier provoque en lui d'effrayantes douleurs.
    Pour cet immense artiste, la musique est devenue un bourreau.
    Mis à part sa gouvernante, Max King ne voit personne. Ni sa femme Fiona, ni son fils Luke, qui a quitté l'île et que tout le monde surnommait le " petit prince ".
    Un futur pianiste de génie, comme son père.
    Le retour de Luke résonnera comme un cataclysme sur cette terre maudite.
    Et du silence jaillira bientôt la fureur.
    Le romancier Nicolas d'Estienne d'Orves signe avec sa mère, Natalie Carter, scénariste, un thriller psychologique redoutable." ... où il est question de musique, d'îles, de lacs lointains, de nature dévorante, de piano mortel, de crimes irrésolus et de passions impunies. " Natalie Carter et Nicolas d'Estienne d'Orves

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