• Au-delà de la mer

    Paul Lynch

    « Muets de saisissement, Hector et lui regardent le monde se recomposer dans une magnificence de couleurs. Comme s'ils étaient les premiers à contempler des ciels pareils. Chacun commence à entrevoir la vérité de l'autre, à deviner qu'ils sont tous les deux pareillement démunis au coeur de la vérité des choses. Et qu'au sein d'une telle immensité, ce qu'un homme porte en son coeur n'a plus guère de poids. »
    Malgré l'annonce d'une tempête, Bolivar, un pêcheur sud-américain, convainc le jeune Hector de prendre la mer avec lui. Tous deux se retrouvent vite à la merci des éléments, prisonniers de l'immensité de l'océan Pacifique. Unis par cette terrifiante intimité forcée et sans issue, ils se heurtent aux limites de la foi et de l'espoir, à l'essence de la vie et de la mort, à leur propre conscience.
    Dans ce face-à-face d'une intensité spectaculaire, Paul Lynch explore la condition humaine avec une force digne d'Hemingway ou de Camus, et s'impose définitivement comme un virtuose des lettres irlandaises.
     
    Grâce à son écriture ample et imagée, Paul Lynch parvient à nous tenir en haleine jusqu'à la dernière page de ce très beau roman, intimiste et âpre, désespéré et haletant. Page des libraires

  • - 50%

    Grace

    Paul Lynch

    Irlande, 1845. Par un froid matin d'octobre, alors que la Grande Famine ravage le pays, la jeune Grace est envoyée sur les routes par sa mère pour tenter de trouver du travail et survivre. En quittant son village de Blackmountain camouflée dans des vêtements d'homme, et accompagnée de son petit frère qui la rejoint en secret, l'adolescente entreprend un véritable périple, du Donegal à Limerick, au coeur d'un paysage apocalyptique. Celui d'une terre où chaque être humain est prêt à tuer pour une miette de pain.
    Après Un ciel rouge, le matin et La Neige noire, le nouveau roman de Paul Lynch, porté par un magnifique personnage féminin, possède une incroyable beauté lyrique. Son écriture incandescente donne à ce voyage hallucinatoire la dimension d'une odyssée vers la lumière.

    « Paul Lynch, doté d'un style plein d'audace, grandiose et hypnotique, est de ces écrivains qui osent plonger dans les recoins les plus ténébreux de l'âme humaine. » The Irish Times

  • - 43%

    La neige noire

    Paul Lynch

    L'âpreté lyrique du premier roman de Paul Lynch, Un ciel rouge, le matin, métamorphosait le paysage irlandais en un vaste territoire à l'horizon sans limites, au fil d'une impitoyable chasse à l'homme qui poussait inéluctablement un jeune métayer vers l'exil américain, dans un récit visuel fracassant.Son nouveau roman raconte le retour d'un émigré irlandais au pays. Après des années passées à New York, Barnabas Kane retrouve le Donegal en 1945 et s'installe sur une ferme avec sa femme et son fils. Mais l'incendie, accidentel ou criminel, qui ravage son étable, tuant un ouvrier et décimant son bétail, met un frein à ce nouveau départ. Confronté à l'hostilité et à la rancoeur d'une communauté qui l'accuse d'avoir tué l'un des leurs, il devient un étranger sur son propre sol. Confiné sur cette terre ingrate où l'inflexibilité des hommes le dispute à celle de la nature, Barnabas Kane va devoir choisir à quel monde il appartient. « Brillant et hypnotique, un roman dans lequel le lecteur plonge en se laissant habiter par les sons et les rythmes. Paul Lynch fait chanter chacune de ses pages comme le faisaient les grands maîtres. » Philipp Meyer « Un roman sur une Irlande que je reconnais, et que devraient envier tous les écrivains. » Robert McLiam Wilson

  • - 43%

    Tableau âpre et ténébreux de l'Irlande du XIXe siècle et de sa brutale réalité sociale, Un ciel rouge, le matin possède la puissance d'évocation des paysages du Donegal où il se déroule en partie. Le lyrisme sombre et poétique de Paul Lynch, qui signe là un remarquable premier roman, en exprime la force autant que les nuances, entre ombre et lumière.Printemps 1832. Coll Coyle, jeune métayer au service d'un puissant propriétaire anglais, apprend qu'il est expulsé avec femme et enfants de la terre qu'il exploite. Ignorant la raison de sa disgrâce, il décide d'aller voir l'héritier de la famille, qui règne désormais en maître. Mais la confrontation tourne au drame : Coll Coyle n'a d'autre choix que de fuir. C'est le début d'une véritable chasse à l'homme, qui va le mener de la péninsule d'Inishowen à Londonderry puis aux États-Unis, en Pennsylvanie. Pleine de rage et d'espoirs déçus, son odyssée tragique parle d'oppression et de vengeance, du lien viscéral qui unit les hommes à leur terre. « Paul Lynch possède un talent sensationnel, hérité d'écrivains tels que Cormac McCarthy ou Sebastian Barry. Consacrez-lui toute votre attention, car il est en train de créer son propre territoire littéraire. » Colum McCann

  • Spring 1832: Donegal, north west Ireland. Coll Coyle wakes to a blood dawn and a day he does not want to face. The young father stands to lose everything on account of the cruel intentions of his landowner's heedless son. Although reluctant, Coll sets out to confront his trouble. And so begins his fall from the rain-soaked, cloud-swirling Eden, and a pursuit across the wild bog lands of Donegal. Behind him is John Faller - a man who has vowed to hunt Coll to the ends of the earth - in a pursuit that will stretch to an epic voyage across the Atlantic, and to greater tragedy in the new American frontier. Red Sky in Morning is a dark tale of oppression bathed in sparkling, unconstrained imagery. A compassionate and sensitive exploration of the merciless side of man and the indifference of nature, it is both a mesmerizing feat of imagination and a landmark piece of fiction.

  • In the spring of 1945, farm-worker Matthew Peoples runs into a burning byre and does not come out alive. The farm's owner, Barnabas Kane, can only look on as his friend dies and all 43 of his cattle are destroyed in the blaze. Following the disaster, the bull-headed and proudly self-sufficient Barnabas is forced to reach out to the farming community for assistance. But resentment simmers over Matthew Peoples' death, and Barnabas and his family begin to believe their efforts at recovery are being sabotaged. Barnabas is determined to hold firm. Yet his son Billy struggles under the weight of a terrible secret, and his wife Eskra is suffocated by the uncertainty surrounding their future. And as Barnabas fights ever harder for what is rightfully his, his loved ones are drawn ever closer to a fate that should never have been theirs. In The Black Snow, Paul Lynch takes the pastoral novel and - with the calmest of hands - tears it apart. With beautiful, haunting prose, Lynch illuminates what it means to be alive during crisis, and puts to the test our deepest certainties about humankind.

  • This book offers an alternative analysis of the various theories and dimensions of green and environmental justice which are rooted in political economy. Much green criminological literature sidelines political economic theoretical insights and therefore with this work the authors enrich the field by vigorously exploring such perspectives. It engages with a number of studies relevant to a political economic approach to justice in order to make two key arguments: that capitalism has produced profound ecological injustices and that the concept of ecological justice (human and ecological rights) itself needs critiquing. Green Criminology and Green Theories of Justice is a timely text which urges the field to revisit its radical roots in social justice while broadening its disciplinary horizons to include a meaningful analysis of political economy and its role in producing and responding to environmental harm and injustice.

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