• « Si un jour tu décides de te suicider vise juste ! Pour ne pas se rater il faut être en accord avec soi-même. »
    À Madrid, les chassés-croisés d'un écrivain et ses doubles, confrontés à leur disparition... Un polar borgésien qui mêle cinéma et littérature, fiction et réalité.

  • Simon Casas a produit la corrida historique donnée par le matador Jose Tomas le 16 septembre 2012 à Nîmes. Cet achèvement est pour Casas le point d'orgue d'une vie vouée au toro dès l'enfance. Il en raconte la genèse dans ce récit, qui retrouve la forme de son premier livre entre journal intime et confession.

    La corrida parfaite est le centre autour duquel se noue la réflexion existentielle en forme de retour sur soi, de bilan et d'aveu, via une correspondance sans réponse avec l'écrivain et ancien torero Alain Montcouquiol, compagnon des jeunes années. Des pages sublimes sur les faenas de Jose Tomas concluent ce livre en trois temps.

    Déjà deux livres, dont l'un du philosophe Francis Wolff, sur la Corrida du 16 septembre 2012 au cours de laquelle le matador mythique Jose Tomas mis à mort seul six taureaux de combat provenant de six élevages différents. Le maestro interdisant toute retransmission télévisuelle de ses prestations, cette corrida historique fut regardée par 18.000 spectateurs qui restent à jamais seuls témoins de ce sommet, décrit par la presse mondiale unanime comme « une corrida historique » bouleversant à jamais les canons de la tauromachie, et reçue comme un don d'esthétique universelle pour tous les présents, stupéfaits, unis par une extase muette du callejon aux amphithéâtres.

  • Au fil de la route des arènes, ces chroniques tissent, d'une digression à l'autre, le récit d'une vie aventureuse, vouée au romantisme d'une passion qui remonte à l'enfance.
    De sa fascination pour l'art tauromachique, Simon Casas extrait un premier livre dont la portée se fait universelle.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'envers de la cape

    ,

    • Fayard
    • 3 January 2008

    La tauromachie comme terre promise. La gloire des arènes pour reconquérir une Espagne d'où furent chassés ses ancêtres marranes.Son nom en lettres noires sur le revers d'une cape pour en finir avec ses origines cachées.Voilà ce qu'il voulait. Mais comment revêtir un costume de lumière quand on s'appelle Domb ? Comment se forger un destin ibérique quand on est né à Nîmes de parents exilés ? Sitôt franchies les Pyrénées, le jeune torero se choisit un autre patronyme. « Casas » donnera mieux sur les affiches. Aujourd'hui son passeport porte la mention « Domb Pseudo Casas ». Et parfois il lui semble que c'est toute sa vie, tout son être qui se résume à ce nom-là : Pseudo. Fragments autobiographiques mêlés aux plus belles histoires - vraies ou inventées - du mundillo composent cette quête d'identité romanesque. Du sable brûlant de la piste au silence des chambres d'hôtel s'y déploie tout ce que la corrida peut susciter d'émotions extra-taurines. Pourtant les errances ramènent toujours aux arènes.L'endroit où l'homme, face à la mort, est sûr d'être lui-même. Né à Nîmes, Simon Casas en dirige aujourd'hui les arènes.L'envers de la cape est son troisième livre, après Taches d'encres et de sang (Le diable vauvert, 2003).

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