Littérature générale

  • On ne compte plus les dangers qui menacent notre planète livrée au pillage et à la destruction. Mais notre Terre est aussi riche de toutes les couleurs du spectre, de toutes les merveilles. Blanche est la Terre est un parcours initiatique mêlant récit de voyage, ethnologie, poésie, écologie et économie humaine. Il nous conte la beauté du monde. Des hauts plateaux andins aux contreforts de la vallée du Zambèze, des sociétés sans écriture aux soubresauts de la mondialisation contemporaine, l'auteur explore les ressorts de notre modernité. Il en tire une leçon : il nous faut apprendre à faire l'épreuve de notre commune humanité en refusant l'enfermement et le repli, qui nous condamnent à devenir ce que les Andins appellent des kukuchi, des morts-vivants. Des défis des paysanneries du monde à la sagesse de Pierre Rabhi, c'est un chemin de pèlerinage vers une nouvelle civilisation fraternelle et écologique. Un voyage de conversion esthétique et spirituelle pour habiter, ensemble, une Terre fragile. Xavier Ricard Lanata, ethnologue et philosophe, s'est consacré pendant quinze ans à des projets de solidarité internationale (notamment au CCFD-Terre Solidaire). Il est l'auteur des Voleurs d'ombre. L'univers religieux des bergers de l'Ausangate (Société d'ethnologie, 2011).

  • Deux corps de bâtiments parallèles - séparés par une cour assez spacieuse - constituaient l'Hôtel des Victoires, qui s'était appelé successivement Hôtel du 9 Thermidor, Hôtel Marat, Hôtel de la Constitution, Hôtel du Lys d'Or. Selon la traditionnelle formule, on y donnait à manger et on y logeait : l'auberge proprement dite, située au fond de la cour, se composait, au premier étage, de plusieurs chambres, et, au rez-de-chaussée, de deux pièces, avec un vestibule entre elles.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Mes souvenirs de cette première rencontre sont très précis, vous comprendrez bientôt pourquoi. C'était le 16 janvier 1860, et c'était un lundi. Le temps était fort beau, un peu frais, mais clair, ensoleillé, charmant, avec presque une gaieté de printemps, déjà.Il pouvait être trois heures. Le concierge venait de me renouveler l'offre - qu'il m'avait déjà faite l'avant-veille, samedi - de ma quittance du terme, et j'étais obligée de la décliner, comme la première fois.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Mon cher ami,Après ces longues années de torture, et cette terrible secousse qui, comme celle d'un tremblement de terre, a effondré derrière moi toute une partie de ma vie, j'éprouve le besoin de me ressaisir moi-même, de me retrouver, de coordonner, si possible, dans un nouvel homme tous les débris qui restent encore de l'homme ancien.Cette solitude, où jeme suis volontairement retiré, en ces pays aimés et que je n'ai jamais quittés qu'à regret, a fini par amasser en moi, sinon toute la sérénité, qu'il me faut désespérer de retouver jamais, au moins assez d'indulgence et de pardon pour que je n'aie plus peur du souvenir.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

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