CE MATIN-LA

  • Un matin, tout lâche pour Clara, jeune femme compétente, efficace, investie dans la société de crédit qui l'emploie. Elle ne retournera pas travailler. Amis, amours, famille, collègues, tout se délite. Des semaines, des mois de solitude, de vide, s'ouvrent devant elle.
    Pour relancer le cours de sa vie, il lui faudra des ruptures, de l'amitié, et aussi remonter à la source vive de l'enfance.
    Ce matin-là, c'est une mosaïque qui se dévoile, l'histoire simple d'une vie qui a perdu son unité, son allant, son élan, et qui cherche comment être enfin à sa juste place.
    Qui ne s'est senti, un jour, tenté d'abandonner la course ?
    Une histoire minuscule et universelle, qui interroge chacun de nous sur nos choix, nos désirs, et sur la façon dont il nous faut parfois réinventer nos vies pour pouvoir continuer.
    Gaëlle Josse saisit ici avec la plus grande acuité de fragiles instants sur le fil de l'existence, au plus près des sensations et des émotions d'une vie qui pourrait aussi être la nôtre.
    Venue à l'écriture par la poésie, Gaëlle Josse publie ses trois premiers romans aux éditions Autrement. Récompensés par plusieurs prix littéraires, ils sont aujourd'hui étudiés dans de nombreux lycées. Chez Notabilia, Le Dernier Gardien d'Ellis Island (2014) est un grand succès public et critique : il remporte, entre autres, le prix de Littérature de l'Union européenne. Une longue impatience (Notabilia, 2018) est lauréat du prix du public du Salon de Genève ainsi que du prix Simenon et du prix Exbrayat. Une femme en contre-jour (Notabilia, 2019) reçoit le prix des lecteurs Terres de Paroles 2020. Plusieurs de ses romans sont traduits.

  • Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie.
    Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.

  • Cette guerre dont la menace planait déjà va bouleverser la vie de la famille de l'auteure et celle de toute une région tant de fois déchirée, conquise et reconquise, mais riche de deux cultures. Son père, instituteur résistant, arrêté par la Gestapo dans sa classe en 1943, va connaître les camps d'interrogatoire puis de concentration dont il ne reviendra qu'en juin 1945. Consciente d'être dépositaire d'une mémoire dont il reste peu de témoins directs, l'auteure a mêlé sa voix à celle de ses parents disparus et illustré son récit par les lettres reçues de Dachau, conservées jalousement par sa mère, ainsi que par d'autres documents obtenus grâce à ses propres démarches.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Il s'agit, dans ce livre, de maux déguisés en mots pour ne pas avoir à vivre ce qu'ils éprouvent. Des mots à maux. Des mots sans mots. Des maux pleins de mots (les pires). Des mots qui abusent carrément. Des mots faits main, dans la tête, qui laissent deviner ce qui se passe réellement derrière la palissade de mots. Des mots qui étouffent comme un boa. Des mots mal emmanchés. Des mots de Charlevoix. Des mots du fleuve salé bleu-vert. Des mots que l'on dit trop, que l'on répète, pour ventiler. Des mots d'amour quand elle me prend dans ses bras, nombreux. Des mots qui donnent de grandes ailes, enfouis, morts de peine, qui se donnent la mort. Mots uppercuts. Mots en diable. Des mots de plein jour en pleine nuit. Des mots au chocolat noir à la fleur de sel. Des mots nids. Des mots draps de soie. Des mots qui se lisent sur une portée de silences.

  • Michèle croit avec ferveur en la métempsychose numérique. Elle y aspire fort, si fort qu'elle franchit le pas et s'engage dans une transmigration clandestine. Son fils Raphaël l'aidera à commander incognito un avatar corporel puis le (la) ramènera à la maison. De toute façon, Raphaël habitera toujours là ; à trente-trois ans passés, il n'y a aucune raison qu'il s'installe en ménage avec une autre.
    Lui n'est pas tout à fait de cet avis. Mais comment le dire à sa mère ? Il n'y parvient qu'à moitié. Par souci des convenances et par peur du qu'en dira-t-on, il confine sa mère-avatar dans l'appartement familial. Ce qui n'empêche pas celle-ci de s'activer sur les réseaux, de jour comme de nuit, de s'immiscer partout, de tenter par une détermination sans faille d'imposer sa volonté à tous, en particulier à son fils. Excédé, Raphaël décide, dans un ultime geste d'affirmation de lui-même, de fuguer. Au cours de ses pérégrinations, il rencontre Jeanne et s'installe chez elle. Cela ne change rien au comportement de sa mère, au contraire...
    Ce premier roman plein d'humour décrit les absurdités et le cocasse d'un monde où les esprits errants de ceux qui ont trépassé côtoieraient les vivants.
    Informaticien, chercheur en intelligence artificielle, spécialiste d'éthique computationnelle et d'humanités numériques, Gabriel Naëj est professeur à la faculté des sciences de Sorbonne Université et président du comité d'éthique du CNRS.

  • Avril 1960. La guerre qui ne veut toujours pas dire son nom perdure. Pierre, qui vient d'effectuer un séjour 'culturel' de vingt sept mois sous l'uniforme en Algérie, reprend, après sa démobilisation, un poste d'instituteur dans une école voisine de la base aérienne qu'il vient de quitter. L'auteur, dans ce récit-témoignage, nous fait vivre le quotidien de Pierre et sa famille, de 1960 à 1962, dans un village de la colonisation, petit havre de paix relative, dans une Algérie sujette aux soubresauts de la guerre.

  • Un peu avant l'aurore, au moment d'ouvrir les yeux, un homme sent que quelque chose d'extraordinaire va bientôt se produire. Il se lève, avance vers la fenêtre. Soudainement tout s'ouvre. Il sort. Une lumière mystérieuse l'éblouit. À ce moment précis, il sait que, désormais, tout sera changé. Rien ne sera plus jamais pareil.

    Tout flanche
    enfin la fenêtre s'ouvre
    seul le rythme d'une corde suspendue
    se conjugue au silence
    comme à travers un miroir
    qui reflète tout ce qui vient avant
    tout ce qui a été
    ce qui a à peine existé
    ou qui n'a pas encore eu la force d'être

    Un recueil envoûtant sur le désir, l'attente, la fascination, l'éblouissement, la peur et la transformation soudaine. Quelque chose qui annonce le début ou la fin de quelque chose...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Il n'est pas facile de devenir père. La petite Clara vient de naître et son père semble effrayé. Ce récit cerne les sensations précises d'un homme face à la naissance. Cadre dans une grande entreprise française, Jacqueline Crespy publie son premier roman.

  • « On se fait balader ! » C'est le sentiment de toute la société face aux discours des banques depuis la crise de 2008. À les entendre, elles ne seraient pas responsables de la crise, n'auraient rien coûté aux contribuables, et toute nouvelle réglementation conduirait à aggraver la situation et à détruire des emplois.

    Ces arguments martelés à grands coups d'opérations de communication, Pascal Canfin les entend tous les jours en tant que député européen. Il les démonte ici un par un et nous entraîne dans les coulisses de l'Europe, où se négocient les règles supposées encadrer la finance. On y découvre la réalité du lobbying exercé par les banques et le vrai bilan de Nicolas Sarkozy en matière de « moralisation du capitalisme ». Dans la perspective de l'alternance en France en 2012, Pascal Canfin propose des réformes crédibles pour que le politique reprenne enfin la main sur la finance.

  • Un chef, une assistante. Une relation impossible.

    Dans ce manuel de survie de la parfaite assistante, dévouée jusqu'à la mort - ou presque - à son Chef tout puissant, l'auteur passe au crible les différentes étapes pour accéder au monde impitoyable de l'entreprise : petites annonces, entretiens d'embauche bidons, un véritable parcours du combattant !

    Ou l'art et la manière de décrypter avec humour les arcanes d'un métier sous-estimé et l'abomination de la dangereuse liaison Chef/assistante...

  • Ce jour-là, 5 août 1952 à Lurs, dans la vallée de la Durance, au coeur de la Provence de Giono, trois cadavres sont découverts au bord de la route. Il s'agit de Sir Jack Drummond, un savant anglais, de sa femme et de sa fille, qui campaient là par hasard. Ils ont été assassinés. L'émotion est considérable. L'enquête commence. Elle est confiée à un commissaire marseillais, passionné de son métier, Edmond Sébeille. Les témoins les plus proches sont une famille de paysans provençaux, les Dominici, qui habitent une ferme, la Grand'Terre, à 150 mètres des lieux du crime. Là, règne Gaston Dominici, soixante-quinze ans. Edmond Sébeille se convainc rapidement que le secret du mystère se trouve à la Grand'Terre. Pourtant, aucun des habitants de la ferme ne livre le moindre indice : ils n'ont rien vu, rien entendu. Il faudra quinze mois au policier pour découvrir un coupable, quinze mois de patientes investigations, de tâtonnements et de vérifications, quinze mois d'entretiens pittoresques, de discussions ironiques ou passionnées avec Gaston Dominici. Entre le policier et le vieil homme s'engage un combat incertain où chacun cache son jeu. Dans le même temps, Sébeille attaque secrètement sur tous les fronts, harcelant les témoins, cherchant au sein même de la famille Dominici le point faible. Lorsque, en novembre 1953, il décide avec le juge Périès l'offensive finale, il croit avoir gagné. Il se trompe. Car le procès tourne au règlement de comptes dans la famille Dominici. L'opinion se prend à douter : la vérité de la police et de la justice est-elle la seule ? Le verdict ne fait pas l'unanimité. Une seconde enquête ordonnée par le Garde des Sceaux commence. A-t-elle résolu le « mystère Dominici » ? C'est un prodigieux roman policier vécu que Jean Laborde a reconstitué dans les moindres détails en s'aidant du dossier et des confidences qu'il a reçues. Il représente un véritable document judiciaire et sociologique, l'équivalent français du célèbre « De sang froid » de Truman Capote. C'est non seulement la justice tout entière vue à travers les mille épisodes d'une enquête hors série, c'est l'histoire d'une famille déchirée l'image d'une région illuminée par le soleil et pourtant remplie d'ombres. Un livre passionnant, plein de rebondissements inattendus, traversé par de surprenants personnages, et qui répond à la question : existe-t-il encore une énigme dans cette affaire qui bouleversa l'opinion non seulement en France mais dans toute l'Europe ?

  • Ce jour-là, 5 août 1952 à Lurs, dans la vallée de la Durance, au coeur de la Provence de Giono, trois cadavres sont découverts au bord de la route. Il s'agit de Sir Jack Drummond, un savant anglais, de sa femme et de sa fille, qui campaient là par hasard. Ils ont été assassinés. L'émotion est considérable. L'enquête commence. Elle est confiée à un commissaire marseillais, passionné de son métier, Edmond Sébeille. Les témoins les plus proches sont une famille de paysans provençaux, les Dominici, qui habitent une ferme, la Grand'Terre, à 150 mètres des lieux du crime. Là, règne Gaston Dominici, soixante-quinze ans. Edmond Sébeille se convainc rapidement que le secret du mystère se trouve à la Grand'Terre. Pourtant, aucun des habitants de la ferme ne livre le moindre indice : ils n'ont rien vu, rien entendu. Il faudra quinze mois au policier pour découvrir un coupable, quinze mois de patientes investigations, de tâtonnements et de vérifications, quinze mois d'entretiens pittoresques, de discussions ironiques ou passionnées avec Gaston Dominici. Entre le policier et le vieil homme s'engage un combat incertain où chacun cache son jeu. Dans le même temps, Sébeille attaque secrètement sur tous les fronts, harcelant les témoins, cherchant au sein même de la famille Dominici le point faible. Lorsque, en novembre 1953, il décide avec le juge Périès l'offensive finale, il croit avoir gagné. Il se trompe. Car le procès tourne au règlement de comptes dans la famille Dominici. L'opinion se prend à douter : la vérité de la police et de la justice est-elle la seule ? Le verdict ne fait pas l'unanimité. Une seconde enquête ordonnée par le Garde des Sceaux commence. A-t-elle résolu le « mystère Dominici » ? C'est un prodigieux roman policier vécu que Jean Laborde a reconstitué dans les moindres détails en s'aidant du dossier et des confidences qu'il a reçues. Il représente un véritable document judiciaire et sociologique, l'équivalent français du célèbre « De sang froid » de Truman Capote. C'est non seulement la justice tout entière vue à travers les mille épisodes d'une enquête hors série, c'est l'histoire d'une famille déchirée l'image d'une région illuminée par le soleil et pourtant remplie d'ombres. Un livre passionnant, plein de rebondissements inattendus, traversé par de surprenants personnages, et qui répond à la question : existe-t-il encore une énigme dans cette affaire qui bouleversa l'opinion non seulement en France mais dans toute l'Europe ?

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