LIRE LES MORTS

  • Lire les morts

    Jacob Ross

    Personne ne peut empêcher les morts de parler.Camaho, une île des Caraïbes. Michael Digson survit tant bien que mal dans une cahute héritée de sa grand-mère. Jusqu'au jour où il croise la route de Chilman, un vieux flic anticonformiste qui lui propose d'intégrer la brigade criminelle. Un peu réticent, Digson accepte finalement de rejoindre son équipe, y voyant l'occasion de reprendre l'enquête sur le meurtre de sa mère, jamais élucidé. Alors qu'il s'avère particulièrement efficace dans la lecture des scènes de crime, Chilman lui confie une affaire qui le hante depuis longtemps, la disparition suspecte d'un jeune homme.
    ------Luttes de pouvoir entre les communautés, sectes religieuses, tensions sociales et raciales, poids de l'histoire et de la mémoire... loin d'un simple cold case, l'enquête de Digson offre un voyage vertigineux à travers un territoire marqué par la violence, les croyances et la superstition. Poète reconnu, Jacob Ross nous offre ici un roman noir aussi atypique que son héros, écrit dans une langue exceptionnelle. Jacob Ross a reçu en 2017 le premier Jhalak Prize qui récompense le meilleur livre britannique de l'année écrit par un auteur de couleur.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Pendant des années, Iris a travaillé main dans la main avec Smith, expert en relations publiques. Quand Iris meurt, emportée par une maladie à l'âge de trente-trois ans, Smith ne se remet pas de la perte de sa collègue et amie.
    Il découvre alors qu'elle a laissé quelque chose avant de tirer sa révérence : un blog dans lequel elle raconte avec beaucoup d'humour et de justesse la fin d'une vie pas très épanouie. Et Smith a une mission : publier ce témoignage.
    Mais pour exaucer la dernière volonté d'Iris, il doit d'abord obtenir l'accord de Jade, la soeur d'Iris, qui n'arrive pas à faire son deuil. Ces deux-là n'ont-ils pas plus en commun que le souvenir de celle qu'ils ont perdue ?
    À travers une succession de mails, de billets de blog et de textos, se dessine une comédie romantique aussi drôle qu'émouvante, qui séduira les fans de Rainbow Rowell.
    « Le premier roman de Mary Adkins est une merveille. Je l'ai lu d'une traite, le sourire aux lèvres, même quand je n'étais plus capable de retenir mes larmes. Cette pépite résonnera en vous bien au-delà de la dernière page. » Val Emmich

  •  Très populaire en son temps, Jean Richepin (1849-1926) est aujourd´hui rarement publié. Il se fait connaître grâce à la Chanson des gueux, qui en partie censurée, lui vaut un mois de prison. Ses oeuvres intéressent les plus grands artistes comme Sarah Bernhardt et plus récemment Barbara ou Georges Brassens.


    Les nouvelles des Morts Bizarres, teintées d´un soupçon d´humour noir, révèlent l´imagination de Jean Richepin.
      5 histoires lues par Bertrand Suarez-Pazos : Constant Guignard . Bonjour Monsieur! . Mademoiselle Brouillard . Georges la Sainte . L´assassin nu "Quand Pierre Lurier sortit de prison, il se trouva sans travail et sans pain.
    Il avait été condamné, à l´âge de vingt-cinq ans, pour vol avec effraction dans une maison où il venait d´entrer comme valet de chambre. En prison, il avait appris à faire des ferrets pour cordons de soulier. Or, dans la petite ville de province où la surveillance de la haute police l´obligeait à demeurer, il lui était absolument impossible d´utiliser ce métier tout spécial. D´autre part, il ne fallait pas songer à se replacer comme domestique. Pierre Lurier avait donc pour horizon la misère et la faim.
    Il réfléchit qu´en travaillant longtemps et beaucoup, si par hasard il trouvait de la besogne, il arriverait uniquement à ne pas crever comme un chien. Il se dit, par contre, qu´en commettant un nouveau crime, il pourrait d´un coup gagner non seulement un morceau de pain, mais peut-être la richesse. Il n´hésita pas, et choisit le second parti."

  • Avec ses 44 hectares de tombes anonymes ou célèbres, le Père Lachaise est le plus romantique des cimetières parisiens. Seulement voilà qu´une mystérieuse veuve noire se met à capturer toutes sortes de jeunes promeneuses, égarées dans les petites allées perdues... Tandis qu´un émule de Jacques l´Eventreur décore les chapelles d´organes humains... Autant d´incidents obscurs qui font un peu désordre, même en période de Toussaint. Pour le commissaire Licci, géant débonnaire chargé du secteur, et la désarmante Marie Loutre, limier de la Crime, le cauchemar ne fait que commencer...









    Avec « Morts Sûres », Benoit Chavaneau et sa complice Hana Myo Shin renouent avec la tradition des grands romans feuilletons policiers fantastiques, ceux de Sax Rohmer ou Conan Doyle. Avec en plus une jubilation féroce et une qualité d´écriture qui vous entraînent dans le monde de la terreur pure.

  • « Je suis certain qu'on ne peut être heureux sans argent. Voilà tout. Je n'aime ni la facilité ni le romantisme. J'aime à me rendre compte. Eh bien, j'ai remarqué que chez certains êtres d'élite il y a une sorte de snobisme spirituel à croire que l'argent n'est pas nécessaire au bonheur. C'est bête, c'est faux, et dans une certaine mesure, c'est lâche. »

  • Un roman foisonnant où Céline raconte son enfance et sa jeunesse :
    "C'est sur ce quai-là, au 18, que mes bons parents firent de bien tristes affaires pendant l'hiver 92, ça nous remet loin.
    C'était un magasin de "Modes, fleurs et plumes". Y avait en tout comme modèles que trois chapeaux, dans une seule vitrine, on me l'a souvent raconté. La Seine a gelé cette année-là. Je suis né en mai. C'est moi le printemps."

  • « Je vous reproche de ne pas respirer à la hauteur où je respire... Allez, allez, en prison ! En prison pour médiocrité... Un instant, un petit instant encore, que je repose sur l'épaule de l'homme, là où l'on ne meurt pas... Il faut laisser tomber les eaux... On meurt pour des causes auxquelles on ne croit pas, comme on meurt pour des passions qu'on n'a pas, et pour des êtres qu'on n'aime pas... Je crois que toute femme qui enfante pour la première fois est, en effet, la première femme qui met au monde... Avec tous mes péchés, j'ai vécu cependant enveloppé de la main divine... Il fera beau demain : le ciel est plein d'étoiles. »

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