Témoignages autre

  • « Hello, je suis une "impliquée". Greg, mon meilleur ami, mon pilier, est toujours hospitalisé. C'est dur, très dur... » : le 8 décembre 2015, une certaine Flo rejoint le groupe Facebook de l'association des victimes des attentats du 13 novembre 2015. Elle se présente comme une styliste ayant travaillé dans l'événementiel, passionnée de rock et de tatouages. Bénévole infatigable, Flo devient vite un membre incontournable de l'association et finit par y décrocher un CDD. Sauf qu'un jour, un contrat falsifié fait tiquer une bénévole. D'autant que personne n'a jamais réussi à rencontrer le fameux Greg, ami de Flo blessé au Bataclan.

    Né en 1975, Alexandre Kauffmann a suivi des études de philosophie avant de rejoindre l'IEP de Paris. À la fois romancier (Mauvais Numéro, Le Faux fuyant ou encore Black Museum) et reporter indépendant pour la presse (Géo, Le Monde, Les Echos...), il a réalisé de nombreux sujets à l'étranger. Après avoir vécu deux ans en Tanzanie, il revient vivre à Paris en 2014 et s'investit dans des récits et des reportages sur les questions de drogues et de police (Surdose, Goutte d'or, 2018).

  • À vingt et un ans, Amaryllis Fox est recrutée par la CIA. Sa première mission est d'analyser des centaines de communications top-secrètes transmises par des sources du monde entier, et de les synthétiser pour le rapport journalier que fournit l'Agence au Président des États-Unis. Elle est ensuite affectée au centre antiterroriste dédié à l'Irak. À vingt-deux ans, elle intègre, plus tôt que l'âge minimum requis, le célèbre centre d'entraînement des officiers opérationnels de la CIA, « la Ferme », où pendant six mois  elle va apprendre à se servir d'un pistolet Glock, à se débarrasser de ses menottes quand elle est enfermée dans un coffre de voiture, à résister à la torture et découvrir les meilleurs moyens de mettre fin à ses jours au cas où elle se retrouverait prisonnière. À la fin de cette formation intensive, elle est envoyée sur le terrain comme agent opérationnel clandestin. En se faisant passer pour une marchande d'art ethnique, elle va infiltrer des réseaux terroristes au fin fond du Moyen-Orient et en Asie.
    Undercover  retrace le parcours hors-norme d'Amaryllis Fox  où se mêlent à parts égales courage héroïsme et une compassion infinie pour le genre humain... Captivant,  jubilatoire, intime et brillant.
    Traduit de l'anglais par Dominique Defert
    « Cette vie d'engagement et de faux-semblants, d'équilibriste sans filet, Amaryllis Fox la raconte dans un récit haletant. » Le Parisien Week-End
    « Même s'il comprend sa dose de scènes à haute tension, la force du récit est de s'attarder sur les implications humaines et intimes du métier d'espion.  »  ELLE

  • Le 27 octobre 2015, Magali Laurent attend impatiemment le retour de sa petite fille de trois ans, partie en vacances avec son père en Tunisie. Soudain, un coup de fil fait basculer son monde  : Magali apprend que son ex-mari est en réalité en Turquie, et qu'il compte aller en Syrie pour rejoindre Daech. Affolée, effarée, elle comprend qu'il la manipulait depuis des mois, préparant secrètement son départ pour le djihad, jusqu'à enlever leur fille.  
    La vie de Magali bascule dans un univers qui ressemblerait au Bureau des légendes s'il n'était pas d'une tragique réalité. Terrorisme, combattants étrangers en Syrie, communications cryptées et législation complexe... Elle est immergée dans le quotidien des services antiterroristes, bien que se trouvant vouée à l'attente dans l'espoir d'un signe de Lila.
    Et pourtant, l'histoire avait commencé de façon si banale... Un coup de foudre amoureux près de Tunis, sept ans de relation, le mariage, puis la naissance de Lila. Même si Magali et son mari finissent par se séparer, il se révèle un père aimant auquel elle confie souvent sa fille... Sauf que, pendant ce temps, il lui dissimule sa plongée dans l'islam radical.
    «  J'ai mis au monde un enfant pour lui faire vivre l'enfer  », dit aujourd'hui Magali Laurent, qui ignore où est sa fille. Mais après avoir traversé l'enfer, elle a décidé de vivre malgré tout. Aujourd'hui maman d'une deuxième petite fille, elle continue à espérer, à se battre. C'est aussi pour cela qu'elle a décidé de se livrer.
    Pour laisser une trace à Lila, dans l'espoir qu'elle soit vivante, et qu'elle puisse un jour lire cette histoire, son histoire. Et pour laisser une trace de Lila, sa fille qu'elle a parfois revue via des communications vidéo sur Skype, sa petite fille déjà voilée, en Syrie, qui implorait sa mère de venir la rejoindre... Avant que les contacts soient définitivement rompus en 2017.
      D'une dignité, d'une force et d'une honnêteté remarquables, Magali Laurent ne cache rien. De ses doutes et de ses souffrances, mais aussi de la culpabilité et des interrogations qui la rongent. Par-delà le drame effrayant qui est le sien, elle délivre un exceptionnel message d'humanité. Puisse Lila le découvrir un jour.

  • Lorsqu'elle a été recrutée par Madame Claude, Patricia est devenue «  Florence  ». C'était en 1975 et elle venait d'avoir 18 ans. Durant l'été, à Saint-Tropez, elle avait baguenaudé avec la principale recruteuse de la maquerelle chic, une certaine Catherine Virgitti. La jeune fille de bonne famille s'est laissée tenter par l'aventure. La clientèle de Madame Claude, triée sur le volet, savait se tenir. Hommes d'affaires de renom, piliers de la République ou milliardaires étrangers attirés par le sexe made in France, ils avaient de l'éducation, comme les filles qui les recevaient à domicile.
    De ses clients, Patricia parle parfois avec émotion, en particulier de l'un d'eux, tombé amoureux de cette fille un brin fleur bleu, un certain Giovanni Agnelli, dit «  l'Avvocato  », PDG de Fiat, qu'elle rejoignait souvent en avion, à Milan ou à Rome. Un grand patron français lui proposa un jour 50 000 francs pour qu'elle porte son enfant...
    Cette promenade au fil des années 1970-80, empreintes d'une liberté regrettée, se prolonge vers des zones plus sombres après la disparition de deux collègues, envoyées auprès d'un chef d'État au Yemen, et retrouvées assassinées. Patricia devait faire partie du duo et n'a dû qu'au hasard de rester à Paris. Elle a voulu connaître la vérité sur la mort de ses amies, impliquant les services secrets de plusieurs pays, mais la raison d'État en a décidé autrement.
    Après l'arrestation de Madame Claude, coincée par le fisc, Patricia vend ses charmes autour de la Place de l'Étoile et découvre les opiacés. Au passage, le patron de la brigade des Stups, charmé, la sort de garde à vue pour dîner avec elle. Elle devient une figure de la nuit parisienne, s'attable dans les meilleurs établissements auprès de Serge Gainsbourg et de Catherine Deneuve, d'Alain Delon et de Mireille Darc...
    Désormais âgée de 64 ans, Patricia assume tout, raconte tout, sans fard ni détour, avec émotion et franchise.
     

  • Né quelques mois après la catastrophe de Tchernobyl, César Luce voit le jour avec une santé défaillante. S'ensuit une enfance sombre, compliquée par une surdité apparue à ses trois ans et une tendance autistique. Adolescent et découvrant son homosexualité, il devra apprendre à embrasser et apprécier la personne qu'il a construite dans la douleur, la tête haute et le regard tourné vers la liberté.
    S'affranchir du regard pesant des autres pour, enfin, accéder à l'autonomie. C'est tout l'enjeu de ce témoignage porté par la plume sincère de César Luce

  • À travers différentes histoires, Véronique Tivoli relate les sept années durant lesquelles, en tant qu'assistante familiale, elle a accueilli chez elle plus de cinquante-cinq enfants placés par l'aide sociale à l'enfance - âgés de 14 mois à 21 ans. Elle révèle ce qu'on ne peut imaginer du dispositif d'accueil d'urgence. Entre effroi, douleur et espoir, on découvre le récit poignant d'une femme engagée.
    Née en 1968 à Marseille, c'est durant ses études d'horticulture que Véronique Tivoli exerce comme animatrice dans un centre de loisirs. Pendant plus de vingt-cinq ans, elle travaille auprès des enfants, en tant que directrice de centres de loisirs, assistante maternelle et assistante familiale. En 2019, après avoir accueilli plus de cinquante-cinq enfants à son domicile, elle désire retrouver un rythme de vie plus stable et démissionne de son emploi d'assistante familiale. Après avoir pris cette décision, elle se lance dans l'écriture de Mes enfants et ceux des autres...

  • À l'âge de cinq mois, l'auteure devient sourde à 100 % pour la vie, irrémédiablement. Elle a la chance d'avoir eu de merveilleux parents qui l'ont toujours soutenue et qui n'ont reculé devant aucun sacrifice pour l'entourer des meilleurs professeurs. Combative, optimiste et positive, elle a lutté avec courage pour s'extraire de son silence, apprendre à parler et à lire sur les lèvres. Les fruits de ses efforts ont dépassé toutes ses espérances : elle est parvenue à mener une vie normale. Elle a fondé une famille, exercé un métier, beaucoup voyagé et a de nombreux amis.
    Aujourd'hui, elle peut donc affirmer qu'elle n'est pas en faveur du langage des signes, qui limite selon elle la socialisation des sourds à ceux qui connaissent ce langage.
    Sirette Nassi Daniel souhaite témoigner pour que les sourds ne se résignent pas à communiquer par la langue des signes, qui les prive de leur indépendance et les empêche de s'intégrer dans la société. Elle espère que son exemple servira de modèle et convaincra les sourds et leurs proches qu'avec de la volonté et de la douceur, il leur est possible de sortir du silence.

  • Dans cet ouvrage, Lucie Wetzel raconte son parcours semé d'embûches depuis qu'elle a été déclarée inapte à la vie scolaire, à cause de sa surdité profonde. Malgré de nombreux progrès depuis le « réveil sourd » jusqu'à la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées ; la léthargie gagne à nouveau la société française. La pandémie du coronavirus révèle que les unités d'accueil et de soins pour les personnes sourdes dans les CHU ne couvrent toujours pas l'ensemble du territoire national. De plus, les premiers masques inclusifs ont été mis sur le marché seulement au mois de juillet 2020. Enfin, on observe un retour en arrière avec le remplacement de la formation d'intermédiateur sourd par celle de « travailleur social ».
    Formatrice en langue des signes française (LSF) dans le milieu médico-social à Chalon-sur-Saône, Lucie Wetzel fait des études d'éducatrice spécialisée avant de devenir présidente de l'Association de promotion de la LSF de Chalon-sur-Saône et intermédiatrice de LSF au Centre d'Examen de Santé de Dijon. Désormais intervenante à l'IRTESS, cette mère de deux enfants forme des accompagnants éducatif et social sur le handicap sensoriel et les problématiques rencontrées dans la vie quotidienne.

  • " Aujourd'hui, je prends la parole avec ce livre. Je prends la parole, pourtant jamais je n'ai prononcé le moindre mot. Philippe, invalide moteur cérébral athétosique nous raconte son combat pour une vie normale mais hors normes.

    Philippe Aubert a 37 ans. Handicapé de naissance il est invalide moteur cérébral athétosique. Mais pour lui ce ne sont que des mots, pas sa vie, pas la vie. Au travers ce livre, il raconte les différents combats qu'il a menés contre les institutions qu'elles soient scolaires ou spécialisées, les rencontres bonnes ou mauvaises, les voyages, les études, les amis, les sorties... La vie.

    De moi, on ne comprend de prime abord que le rire - je n'en suis pas avare - et, pour peu qu'on y prête attention, mes enthousiames et mes refus. Pour le reste, mes interlocuteurs doivent s'armer de patience et me décrypter lettre après lettre, mot après mot. Certains maîtrisent mon code : l'épellation. Avec les autres, je coiffe ma "licorne", un casque doté d'une antenne grâce à laquelle je parviens, au prix d'efforts, à désigner des lettres sur un panneau fixé devant mon fauteuil.

    Je m'appelle Philippe Aubert j'ai 37 ans et je suis invalide moteur cérébral athétosique - quatre mots auxquels on voudrait souvent réduire mon identité. En d'autres termes, je suis rivé à un fauteuil et j'ai besoin d'aide pour le moindre geste de la vie quotidienne : me lever, me coucher, me nourrir, faire ma toilette, lire, écrire, aller au cinéma, boire un verre avec des amis, voyager...

    Ceci est mon histoire, mon combat, l'expression de ma rage d'exister."

  • « Si vous croyez que travailler dans un magasin de lunettes est une sinécure, détrompez-vous, il arrive qu'on en vienne aux mains, quand le client veut bien les utiliser. Parce que certains utilisent aussi leur animal de compagnie. - Madame, je suis confus d'un tel désagrément. (...) - M'en fous, ça fait une semaine que j'attends. Je n'y vois rien sans lunettes. Je vais lâcher le chien, crie la furie dans le magasin avec son berger allemand, moyennement accroché à sa laisse. » Souad El Mesbahi retrace le quotidien souvent cocasse d'une employée zélée de Vision' air, un opticien situé dans un centre commercial. Suivant les injonctions de ses patrons et de ses collègues, Sarah se plie docilement à un rythme de travail soutenu, pour le salaire minimum. Elle intègre vite les codes afin de se comporter en opticienne modèle avec les clients et gagne ainsi la confiance de ses employeurs. Elle restera sept années dans cette petite entreprise avant de se lancer dans de nouveaux projets lui permettant de s'épanouir davantage.

  • The FBI’s chief hostage negotiator recounts harrowing standoffs, including the Waco siege with David Koresh and the Branch Davidians, in a memoir that serves as a basis for the upcoming series Waco.
    In Stalling for Time, the FBI’s chief hostage negotiator takes readers on a harrowing tour through many of the most famous hostage crises in the history of the modern FBI, including the siege at Waco, the Montana Freemen standoff, and the D.C. sniper attacks. Having helped develop the FBI’s nonviolent communication techniques for achieving peaceful outcomes in tense situations, Gary Noesner offers a candid, fascinating look back at his years as an innovator in the ranks of the Bureau and a pioneer on the front lines. Whether vividly recounting showdowns with the radical Republic of Texas militia or clashes with colleagues and superiors that expose the internal politics of America’s premier law enforcement agency, Stalling for Time crackles with insight and breathtaking suspense. Case by case, minute by minute, it’s a behind-the-scenes view of a visionary crime fighter in action.
    Praise for Stalling for Time
    “Riveting . . . the most in-depth and absorbing section is devoted to the 1993 siege near Waco, Texas.”--The Washington Post
    “Captivating . . . an electrifying read . . . No Hollywood movie can top this story for thrills, suspense, or action.”--New York Journal of Books
    “Certain to fascinate true crime readers . . . The compelling centerpiece of the book is Noesner’s analysis of ‘what went wrong at Waco’ with the Branch Davidians.”--Publishers Weekly
    “An intense, immersive narrative . . . vicariously entertaining.”--Kirkus Reviews
    “Engrossing . . . The book is also an intimate history of contemporary American militia movements.”--New Republic

  • James Joseph was in his late thirties, well ensconced in his job as a director with Microsoft, when he decided to take a family vacation in Aluva, Kerala. His six-year-old daughter tasted a jackfruit from a tree in their own yard and remarked, 'Daddy, this is so delicious. I wish I could eat the fruits from this tree every year.'

    Part memoir, part how-to, this is his amazing story of starting out from the backwaters of Kerala, becoming a corporate leader in America and then finding a way to have a successful career while working out of his village in Kerala.

    This book also contains tips and techniques for anyone frustrated with living in cities. How do you set up a home office? How do you integrate with the local community? Where do your kids go to school? How do you convince your company to give you this opportunity? God's Own Office may well inspire you to transform your life.

  • Pourquoi pas moi ? est un regard sur le tournant d'une vie, l'apprentissage de soi suite à un burn-out. Se recentrer sur soi, être enfin à l'écoute de soi, découvrir ses désirs profonds et nourrir son existence pour s'épanouir.
    L'amour qui déçoit, l'amour qui porte, la main tendue, quand tout espoir semblait perdu, la recherche de soi-même à travers l'autre, une tranche de vie racontée avec dérision, sincérité et authenticité. Le partage d'une expérience pour se sentir moins seul(e) avec ses questionnements.
    Et alors, vous vous direz peut-être : « Pourquoi pas moi ? J'ai aussi le droit au bonheur ! »

  • La vie est une succession d'étapes qui façonnent notre être, avec son lot d'échecs et de réussites, ses joies, ses peines, les rencontres et les oublis. Pour parcourir ce chemin et surmonter les obstacles, il faut de la volonté et de l'obstination, qui font naître l'espérance que l'effort n'est pas vain.
    Nous vivons un monde dont l'actualité nous apporte chaque jour un lot de catastrophes, de problèmes sociaux et humains. Pourtant, au-delà de tous ces maux, des générosités, des altruismes se découvrent, qui nous disent que le pire peut engendrer le meilleur.

  • Dans cet ouvrage intime et sincère, Nasdène Kodia partage avec le lecteur un moment terrible de son existence, alors qu'elle était encore étudiante. La violence conjugale est un mal sournois, qui s'installe sans que l'on s'en aperçoive et détruit des vies, parfois sans bruit. Ce témoignage vise à trouver le courage de ne pas se laisser dépasser par ce mal, ou à se retrouver après y avoir échappé.
    Pour celles d'entre vous qui subissez ce fléau, ce texte propose une série de recommandations qui peuvent vous éviter d'avoir à affronter une situation encore plus dégradée. Pour celles qui ont déjà fui, il vous aidera à changer votre perception de la vie et à vous reconstruire. La résilience est au bout, ne la quittez pas des yeux.
    Femme de conviction, Nasdène Kodia est déterminée à contribuer à l'accomplissement des femmes et à leur visibilité dans nos sociétés. Elle consacre son temps à l'accompagnement par une écoute active et un travail de conseillère. Juriste, conférencière, elle anime également plusieurs plateformes sur les réseaux sociaux dont l'une spécialisée dans la lutte contre les violences faites aux femmes.

  • Un carnet, un téléphone et vingt ans de vie.
    Voilà tout le bagage avec lequel je suis parti.
    C'était l'été et le confinement venait d'être levé alors j'ai retenu mon souffle et j'ai commencé mon voyage.
    Pendant des semaines, qui se sont transformées en mois, j'ai rencontré des soignants. En manifestation, par téléphone, dans un parc, sur Messenger... À chaque fois, je leur demandais « Comment s'est passé la COVID-19 pour vous ? ».
    J'ai écouté pendant des heures. La parole avait besoin de sortir, je faisais de mon mieux pour la recueillir.
    J'ai rencontré des personnes fortes et humaines que la crise avait profondément touchées.
    J'ai ri et j'ai été abattu. J'ai pleuré et je me suis insurgé avec eux.
    Maintenant, que je suis arrivé au bout de cette route, je veux partager les récits que j'ai entendus pour les inscrire dans les mémoires.
    On y va ensemble est le troisième livre de Gabriel Allegret-Tailliez, un étudiant de 20 ans engagé, passionné de voyages, d'éducation et de rencontres. Cet ouvrage collectif a changé son rapport aux autres et au monde.

  • Quand il faut évoquer la mort, nous savons que... nous ne savons rien. Quand il nous faut parler des morts de notre vie - qui vivent encore en nous, habitent notre coeur -, les mots nous manquent. De cette perte, de la mort même, nous préférons ne pas parler. Et pourtant, les absents n'en finissent pas d'être présents. Nous en sommes les gardiens fidèles.À travers les entretiens qu'elles ont accordés à Damien Le Guay et Jean-Philippe de Tonnac, sept personnalités acceptent ici de témoigner. Juliette Binoche, Christian Bobin, Catherine Clément, Philippe Labro, Daniel Mesguich, Edgar Morin et Amélie Nothomb nous livrent avec profondeur et générosité leurs sentiments intimes, leurs croyances ou leur incroyance, leur philosophie de la vie. Au-delà des chagrins, des douleurs, ils disent tous le lien vital qui les relie à leurs morts - les morts de leur vie. L'extraordinaire diversité de ces paroles nous invite au partage pour être plus vivants.

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