Roman historique autre

  • L'histoire extraordinaire de trois scientifiques Afro-Américaines qui ont propulsé les Etats-Unis en tête de la conquête spatiale  Les « ordinateurs de couleur ». Tel était le descriptif de poste des mathématiciennes afro-américaines Dorothy Vaughan, Mary Jackson, Katherine Johnson et Christine Darden, employées à la NASA dans les années soixante. Armées de simples crayons, règles et calculatrices, ces quatre scientifiques ont permis la réussite de la mission de John Glenn en 1962 : il fut le premier astronaute américain en orbite, dix mois seulement après Youri Gagarine. Grâce à ces femmes, les Etats-Unis devaient prendre la tête de la course à la conquête spatiale.  Pourtant, leurs noms sont restés inconnus du grand public pendant plus de cinquante ans. Dans une Amérique des années soixante rongée par la ségrégation raciale et le sexisme,  leurs carrières ont été pour ainsi dire oblitérées. 
    L'auteur :  Journaliste et chercheuse indépendante,  Margot Lee Shetterlyelle est la fille de l'un des premiers ingénieurs noirs à avoir travaillé à la NASA. Elle a notamment été récompensée par la Virginia Foundation for the Humanities pour ses recherches sur l'histoire des femmes dans l'informatique. 

  • L'existence mouvementée et dramatique de l'actrice américaine Frances Farmer (1913-1970) a largement excédé son emploi cinématographique de jolie blonde à la raisonnable impertinence. Ce roman découpé en sept tableaux, de la lumière à l'ombre, de Hollywood à la claustration, soutient une réflexion politique sur le corps jeté en pâture à la gloire.

  • Ce livre est un élan de tendresse envers une petite cité ouvrière, celle de Chedde, au pied du Mont-Blanc, où toute une vie sociale s'est peu à peu éteinte sous les coups impitoyables de la désindustrialisation et de la financiarisation de l'économie. Ce récit impressionniste qui repose sur les souvenirs d'enfance de l'auteur, nous livre des bribes de cette mémoire sociale. C'est aussi un cri d'indignation et de colère. La petite cité, toujours considérée comme une verrue au pays de l'or blanc, est en effet aujourd'hui sacrifiée servilement pour répondre aux basses besognes de l'économie touristique du Pays du Mont-Blanc.


  • « Enfants pendant l'occupation, nous rêvions de devenir des maquisards mais quelques années plus tard c'est la guerre d'Algérie qui nous a cueillis, à peine sortis de l'adolescence. Nous nous sommes retrouvés un fusil dans les mains pour combattre ceux qui se battaient pour leur liberté. Je me suis senti alors trahi par ma patrie, celle qui avait combattu les nazis. J'ai eu à plusieurs reprises l'envie de m'échapper de cet enfer, je ne l'ai pas fait car ce cauchemar m'a permis de mieux découvrir l'existence et la solidité de mes racines. C'étaient des souvenirs de bonheur et d'humour, c'étaient mes jeunes années, ma famille et mon terroir qui s'accrochaient à moi pour me retenir, pour me dire qu'il ne me fallait pas tout détruire. J'ai compris alors que mes idées - pourtant très justes - ne me donnaient pas tous les droits. »

  • Faire des études, se battre ou fuir. Tels sont les choix du Club des quatre de Viana do Castelo, des amis qui rêvent de démocratie et de liberté... Quel itinéraire choisir quand on a 18 ans au Portugal dans les années 60 ? Abandonner les siens et son pays aux mains de Salazar, dictateur sanguinaire, et prendre seul la voie de la liberté ? Et la liberté, est-elle vraiment au bout du chemin ?

  • Ce roman est inspiré du drame du Rana Plaza, survenu en avril 2013 au Bangladesh, et des histoires de personnes que l'auteure a pu rencontrer. C'est ainsi qu'elle a imaginé le parcours d'Aymen, un petit garçon marqué par la disparition brutale de sa mère qui a péri sous les décombres de l'atelier de couture où elle travaillait. Désemparé, il retrouvera espoir grâce à la main tendue d'un photographe français dépêché sur place. Son objectif sera alors de rejoindre la France à la recherche d'un secret de famille. Mais le chemin est long et Aymen sera confronté à des rencontres qui bouleverseront le cours de sa vie. Dans ce roman qui interroge notre monde et pointe du doigt certains effets des chaînes de production sur les hommes à l'autre bout de la planète, il est aussi question du rapport à la filiation et du rapport à l'autre. Parce qu'au bout du compte, d'où que l'on vienne et qui que l'on soit, nous sommes tous éprouvés de la même façon par la mort, l'amour, la maladie, la pauvreté, et même l'argent.Parce que notre première identité, c'est notre humanité.

  • Sans que nous nous en rendions compte, la Grande Histoire marque nos existences avec parfois beaucoup de discrétion. Or, il y a des contextes géographiques et politiques qui favorisent cette implication de l'Histoire sur l'histoire individuelle des hommes et des femmes. Ce fut le cas de la Chine durant la totalité du XXe siècle. C'est ce que raconte ce livre où se mêlent récit biographique, témoignage historique et interprétation fictionnelle. Basé sur un témoignage réel, ce roman est un hommage rendu à une famille chinoise, et surtout, à ses femmes courageuses, et à travers elles, aux héroïnes du quotidien qui n'ont pas marqué l'Histoire de leur nom mais dont le destin y est profondément lié.

  • Interroger ses origines et ses propres coutumes contemporaines pour les mettre en perspective avec la pression sociale qu'implique l'intégration à la société moderne, tout cela oblige à poser un certain nombre de questions qu'il faudra bien solutionner, même si les réponses n'en sont pas évidentes : est-il légitime de recourir à une certaine forme de violence afin de sauvegarder son territoire, son mode de vie, sa culture, pour tout dire son propre avenir et celui de son peuple ? Cette violence peut-elle être considérée comme éthique ? La violence institutionnelle et sociétale justifie-t-elle la violence populaire en réponse à celle-ci ? La menace peut-elle devenir un régulateur social ? Autant de questions auxquelles vont devoir répondre Djelsie, le jeune Businenge et son ami Yana l'Amérindien pour sortir vainqueurs du combat qui menace leur âme et l'existence même des peuples de la Guyane.

  • Ce livre fait suite à un premier ouvrage Mostaganem, dure enfance en Algérie. Forcé de fuir vers la France à la suite de la désertion de l'armée française de son frère aîné parti au maquis, il est peu à peu rattrapé à son tour par les événements, envoyé dans une unité disciplinaire, puis en Algérie dans un régiment chargé de la surveillance des voies ferrées et des trains. Il se rapproche alors progressivement de la rébellion jusqu'au jour où il est mis en prison et condamné. Libéré aux accords d'Évian, il vit avec difficulté cette première période de l'indépendance, partagé entre deux forces culturelles, celles de son pays qu'il veut retrouver et celles qu'il a cru découvrir lors de son premier séjour à Paris.

  • Gilles est un de ces jeunes appelés envoyés en Algérie pour maintenir l'ordre. Il s'est retrouvé dans une guerre effroyable, qui ne disait pas son nom. Pendant sa présence en Algérie, il a acquis la certitude qu'il ne reviendrait pas vivant de ce terrible environnement. Lors de l'unique permission qu'il a eue pendant son séjour, il a averti ses proches : « je ne reviendrai pas ». Le sort lui a donné raison. Gilles meurt dans une embuscade 13 mois après son arrivée. Ce livre retrace ce moment de notre histoire qui garde encore des cicatrices douloureuses. L'histoire de Gilles est commune à celle de tous ces jeunes dits « morts pour la France » sur le sol algérien.

  • A riveting history--the first full account--of the involvement of Richard Nixon and Henry Kissinger in the 1971 atrocities in Bangladesh that led to war between India and Pakistan, shaped the fate of Asia, and left in their wake a host of major strategic consequences for the world today.
    Giving an astonishing inside view of how the White House really works in a crisis, The Blood Telegram is an unprecedented chronicle of a pivotal but little-known chapter of the Cold War. Gary J. Bass shows how Nixon and Kissinger supported Pakistan’s military dictatorship as it brutally quashed the results of a historic free election. The Pakistani army launched a crackdown on what was then East Pakistan (today an independent Bangladesh), killing hundreds of thousands of people and sending ten million refugees fleeing to India--one of the worst humanitarian crises of the twentieth century.
    Nixon and Kissinger, unswayed by detailed warnings of genocide from American diplomats witnessing the bloodshed, stood behind Pakistan’s military rulers. Driven not just by Cold War realpolitik but by a bitter personal dislike of India and its leader Indira Gandhi, Nixon and Kissinger actively helped the Pakistani government even as it careened toward a devastating war against India. They silenced American officials who dared to speak up, secretly encouraged China to mass troops on the Indian border, and illegally supplied weapons to the Pakistani military--an overlooked scandal that presages Watergate.
    Drawing on previously unheard White House tapes, recently declassified documents, and extensive interviews with White House staffers and Indian military leaders, The Blood Telegram tells this thrilling, shadowy story in full. Bringing us into the drama of a crisis exploding into war, Bass follows reporters, consuls, and guerrilla warriors on the ground--from the desperate refugee camps to the most secretive conversations in the Oval Office.
    Bass makes clear how the United States’ embrace of the military dictatorship in Islamabad would mold Asia’s destiny for decades, and confronts for the first time Nixon and Kissinger’s hidden role in a tragedy that was far bloodier than Bosnia. This is a revelatory, compulsively readable work of politics, personalities, military confrontation, and Cold War brinksmanship.

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