Cartes et atlas routiers

  • FRANCE

    Collectif

    OEuvre monumentale, parue de 1932 à 1995, voici donc Le Dictionnaire de Spiritualité enfin publié intégralement de A jusqu'à Z, avec un index particulièrement utile. A beaucoup de points de vue, c'était un défi. Le pari a été tenu. On peut même dire que les fruits dépassent le projet primitif, car très vite les perspectives du début ont été amplifiées et précisées. Dans les années 30, lancer l'idée et assurer la réalisation d'un tel dictionnaire pouvait paraître, face au bloc solide du dogme catholique, une entreprise marginale concernant les techniques de prière, les états mystiques et les divers phénomènes qui parfois les accompagnent... A cette époque, la réflexion chrétienne, encadrée et limitée par une théologie dogmatique, en grande partie déductive et obligatoire, avait besoin d'un nouveau souffle. Voici que la spiritualité, fondée en même temps sur l'expérience et sur la liberté qui président à l'invention des divers chemins conduisant à Dieu, renouvelait toutes les questions... Cette révolution tranquille s'est faite lentement, sans bruit, sans excès. A sa place, avec d'autres éléments similaires, elle a préparé l'éclosion irrésistible de Vatican II ; et aujourd'hui, patiemment, elle aide à bien comprendre l'originalité et le dynamisme de ce concile... Des milliers de collaborateurs, provenant du monde entier et de tous les horizons, ont contribué à faire de ce Dictionnaire ce qu'il est : particulièrement utile à tous ceux qui veulent mieux connaître les auteurs spirituels de divers pays, suivre l'évolution des mentalités, des institutions, des grandes notions fondamentales... et plein d'intérêt pour tous les curieux. Ainsi s'est-il répandu à travers le monde entier et dans tous les milieux.

  • Honduras

    Collectif

    Honduras, découvrez les attraits du pays, de Tegucigalpa aux ruines de Copan, avec ce guide de voyage culturel et pratique, contenant adresses d'hôtels et restaurants, et des circuits.
    Le Honduras accueille avec un enthousiasme incomparable les visiteurs du monde entier, dévoilant les multiples facettes d'un étonnant joyau.

  • "Peau de tigre", ainsi désignait-on au XIXème siècle, les recueils mêlant des textes et des sujets divers, rompant de ce point de vue avec le cadrage thématique ou générique des recueils habituels. Charpentier édita ainsi une "peau de tigre" rassemblant divers textes de Gautier, satiriques, narratifs ou critiques. Pour la première fois depuis sept ans, et avant le grand élan du bicentenaire de 2011 qui verra se multiplier les commémorations nationales (au Louvre, au Musée d'Orsay, à la Maison de Balzac, à la Bibliothèque Nationale...) le présent volume rassemble des textes divers concernant aussi bien l'auteur de nouvelles (Avatar) que le poète et le dramaturge.
    On trouvera également un précieux état des lieux des éditions illustrées de Gautier, ainsi que l'actualité critique et le programme commémoratif de 2011.

  • L'une des originalités majeures de Gautier est l'intérêt passionné qu'il a toujours porté à ce qu'il appelle « la littérature des jambes », à la fois comme créateur et comme critique. Alors que, pour la plupart de ses contemporains, la danse est un art mineur, le journaliste ne craint pas d'affirmer que « les ballets sont des rêves de poète pris au sérieux ». Excellent spécialiste et « balettomane » assidu, Théophile Gautier, de 1837 à sa mort en 1872, n'a cessé d'écrire non seulement sur la danse mais aussi pour la danse, composant plus d'une douzaine de livrets ou d'ébauches - le plus célèbre étant le scénario de Giselle, triomphe et apogée du ballet romantique. Cette fascination du poète pour « ce passe-temps futile qu'on appelle un ballet » s'explique par la vocation synthétique qui caractérise, à ses yeux, les arts de la danse, lesquels tiennent à la fois de la poésie, du récit, de la musique et de l'expression plastique, réalisant autrement dit un accomplissement suprême de la création artistique. Ce volume ne se propose pas seulement de réexaminer la contribution de Gautier au ballet romantique. Il s'agit aussi d'étudier la manière dont la réflexion de l'écrivain sur la danse problématise de manière radicalement originale les rapports entre la littérature, la poésie et la mise en spectacle chorégraphique.

  • Théophile Gautier n'a jamais cessé de voyager : l'Espagne, l'Italie, la Grèce, Constantinople, l'Égypte, l'Algérie, l'Allemagne, la Russie ... telles furent les destinations majeures d'un écrivain véritablement happé par l'appel du voyage en un siècle qui, via Thomas Cook notamment, invente le tourisme moderne ... L'art de
    voyager et l'art d'écrire de l'écrivain qui se disait sujet à la « maladie du bleu » ont fait ainsi l'objet de douze études de spécialistes réunies par Alain Guyot dans le présent volume : il s'agit du premier qui soit spécifiquement consacré au récit de voyage chez Gautier, augmenté de « varia » et de quatre analyses d'un texte superbe mais trop peu connu : Tableaux de siège (1871). Cet ultime et paradoxal récit de voyage de
    Gautier montre sans doute l'un des regards les plus singuliers sur la guerre francoprussienne, la Commune, et les ruines de Paris détruit qui confrontèrent l'artiste à la « curiosité de l'horrible

  • L'art n'explique pas le monde, il en fait partie. L'art aime démesurément la différence,mais cet amour trop souvent se referme, il lui faut cette volonté de puissance pour maintenir cette exigence dans le débordement,
    l'excès. Morphée, dieu du sommeil, nous endort chaque nuit un peu plus, pour parfois laisser s'échapper un geste, un rythme, une oeuvre qui maintiennent la fragilité d'une existence. C'est là que ce livre prend ses devants, il est un parti pris contre l'historisme et contre l'idée d'une fin de l'art. Chaque oeuvre envisagée est un évènement, une énigme, « un coup de dés ». L'art est à venir, c'est là son destin et sa chance depuis qu'un homme a dans la grotte offert cette ouverture. C'est en cela qu'il échappe à toute détermination, à toute adaptation; l'art est sans pourquoi.
    Bernard Salignon est docteur d'État en philosophie. Professeur à l'école d'architecture du Languedoc-Roussillon, il est également coresponsable du D.E.A. d'éthique et d'esthétique à l'université Paul
    Valéry de Montpellier.

  • Léonard de Vinci et La Joconde forment un des couples les plus populaires du monde de l'art ; le maître, peintre dont le génie est universellement reconnu, se double d'un scientifique également de tout premier ordre. Il est naturel qu'un tel homme se soit posé des questions sur la fonction visuelle et le mode de perception de ses oeuvres par le spectateur. Léonard est un pionnier du passage d'une théorie visuelle centrifuge (dans la vision, une partie de l'âme sort de l'oeil pour aller palper les objets à voir) à une théorie centripète (dans la vision, une structure représentant l'objet à voir pénètre dans l'oeil). Ce changement de concept va révolutionner les mondes scientifiques ert artistiques. Le bouleversement que ce paradigme opèrera dans la technique picturale a comme support pratique les peintures de Léonard, et surtout sa célèbre Joconde.
    A Amboise, à la fin de sa vie, Léonard citait un ouvrage qu'il avait rédigé sur l'optique de son temps qui aurait été perdu lors de son déménagement d'Italie ; fable ou réalité, comment résister au plaisir de jouer au détective amateur qui retrouve un manuscrit perdu ?
    C'est Léonard lui-même qui, profitant de mon sommeil, a dicté ce texte, ultime document écrit de cette main de gaucher contrarié.

  • Le cinéma est l'art de l'émotion, de l'illusion mais surtout du plaisir.
    Pourtant, le cinéma ne serait rien sans d'illustres réalisateurs. Woody Allen, Claude Lelouch, Clint Eastwood ou encore Martin Scorsese, en passant par Steven Spielberg et bien d'autres, tous ont marqué le 7e art de leur patte inimitable.
    Anecdotes de tournages, palmarès filmographiques et récompenses dans les plus prestigieux festivals, les carrières de 8 grands cinéastes de talent sont décortiquées dans ce livre.
    Les Légendes du cinéma vous donnera envie de voir ou revoir ces films, classiques des projections dans les salles obscures !

  • Les Musées de France ont pris une place de plus en plus importante au sein des pratiques culturelles et touristiques. De nouveaux modes d'accès à la culture - désormais mondialisée - encouragent une gouvernance patrimoniale qui tente de conjuguer convergence numérique et transformation des usages dans l'espace muséal. Le défi est désormais de concilier tradition et modernité, art et divertissement, délectation et consommation. Le musée physique (in situ) qui expose les oeuvres se prolonge par des dispositifs numériques au sein même de ses murs (cartels, audioguides, interactivités, sons, vidéos...) et la multiplication de sites Internet en ligne, publics ou privés. Le « musée virtuel » en vient à rejoindre le « musée conservateur ». La numérisation du patrimoine modifie-t-elle l'institution ? Le musée conservateur des siècles passés privilégie aujourd'hui la fréquentation du public et la diversification des modes de financement pour accroître ses moyens. Le musée virtuel en devient une extension, mais aussi parfois un concurrent. Dès lors que la mission de service public est confrontée au marché, la relation de l'institution à son patrimoine s'en trouve affectée. Autrement dit, la capacité à transmettre un héritage culturel aux futures générations s'inscrit désormais au coeur des débats sur l'avenir des musées.

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