Faits de société / Actualité

  • "Un récit captivant" "Un riche portrait de l'Alaska" Le Monde
    Long de plus de trois mille kilomètres, le Yukon traverse le Canada et l'Alaska avant de se jeter dans la mer de Béring. Chaque été, depuis la nuit des temps, les saumons royaux (ou chinooks) remontent ses eaux pour retourner pondre et mourir sur leur lieu de naissance. C'est l'un des derniers endroits sauvages de la planète.
    En entreprenant ce long et difficile voyage en canoë afin d'accompagner les saumons dans leur migration, Adam Weymouth souhaitait constater les effets du réchauffement climatique sur une nature presque vierge et coupée de tout. A terme, c'est l'existence même du saumon royal qui est menacée, mais aussi celle des communautés autochtones qui dépendent de lui, et dont l'auteur dresse un portrait inoubliable. S'interrogeant sur notre relation de plus en plus complexe avec le monde vivant, il nous offre le récit captivant d'une aventure extraordinaire, et nous invite à une immersion élégiaque au coeur des mystères de la vie.

  • Elles sont six mais elles auraient pu être cent : Beryl Markham, Adrienne Bolland, Hélène Boucher, Maryse Hilsz, Bessy Coleman, Maryse Bastié. Six noms d'aviatrices exceptionnelles parmi une centaine qui, entre les deux guerres mondiales, occupèrent une place de premier plan dans ce que l'on appela plus tard « l'époque héroïque de l'aviation » - une époque correspondant en même temps, et ce n'est pas un hasard, aux années folles et aux premiers mouvements d'émancipation des femmes.

    En ce temps-là, le monde entier connaissait leurs noms au même titre que ceux de Mermoz de Blériot ou de Saint-Exupéry. Elles étaient leurs égales, dans l'adversité comme dans le succès, battant des records du monde de distance ou d'altitude sur des appareils de toile et de bois aux moteurs incertains, survolant des contrées inconnues, faisant vibrer les coeurs des millions de gens qui suivaient leurs exploits dans les journaux. Elles faisaient progresser l'aviation moderne et eurent leur part dans ce qui allait devenir l'aéropostale et les premiers vols commerciaux. Nombre de ces femmes mourraient jeunes dans des accidents, des meetings aériens, ou disparaissaient mystérieusement au-dessus des océans. Mais rien ne les arrêtait et elles menaient leur vie privée sur le même rythme débridé, dévorant la vie et tout ce que l'existence pouvait offrir.

    Les six aviatrices qu'a choisi Katell Faria sont emblématiques de cette époque où le danger était présent à chaque seconde, la mort une éventualité constante, la précarité des entreprises humaines une évidence, et l'échec comme la victoire toujours tributaires du hasard et du destin. C'était la grande aventure des airs, comme on ne la reverra plus jamais ensuite.

  • Explorer demain

    Christian Clot

    Qui seront les explorateurs du futur et que signifie encore " explorer " au XXIe siècle ?
    Les explorateurs qui partaient à la conquête de terres sauvages, mettant leur vie en péril pour découvrir des territoires inviolés et apporter de nouvelles connaissances, semblent appartenir à une époque révolue. Au XXIe siècle, notre monde paraît avoir été inventorié de fond en comble et tout le savoir être à portée du moindre clic sur Internet. Est-ce pour autant la fin de l'exploration et de l'explorateur ? Non, car personne ne peut avec certitude déterminer ce que seront les réalités et les sociétés futures et de nouveaux pionniers auront à défricher des voies inconnues. Nous allons devoir changer et nous adapter. Il ne s'agit plus de se demander s'il reste quelque chose à explorer mais de trouver comment nous allons, toutes et tous, devenir des explorateurs de ce monde en mutation. Comment nous allons éviter de reproduire les erreurs du passé pour ne pas conduire notre humanité, mais aussi l'ensemble du vivant, à sa perte. Et comment nous allons explorer demain pour mieux le construire.

  • " La lecture de cette prodigieuse histoire a eu sur moi un effet étonnant. " Herman Melvillle.
    Le 12 août 1819, l'Essex appareille de l'île de Nantucket avec vingt hommes à bord pour une chasse à la baleine dans le Pacifique. Après plusieurs mois de pêche, le navire est attaqué en plein océan par un cachalot géant. Il sombre en quelques minutes et l'équipage se répartit sur trois canots. Leur odyssée va durer quatre-vingt-treize jours. Il y aura huit survivants. Parmi eux, Owen Chase, le commandant en second, qui publie ce livre à son retour : un témoignage à couper le souffle sur les baleiniers, l'exil et la solitude, sur les balbutiements d'une Amérique en devenir et sur la capacité animale de l'homme à supporter, au nom de la survie, l'insupportable.

  • Lauréat du Prix Paul-Émile Victor de l'Aventure du Coeur et d'Ailleurs 2021
    " Je contemple l'immensité devant moi et suis saisi par cette pensée : je vais être seul au milieu de ce gigantesque désert pendant les sept prochaines semaines. C'est vertigineux. Ça me prend aux tripes. " Le 24 novembre 2018, Matthieu Tordeur entame un voyage de cinquante et un jours en Antarctique. Hostile, inhabité, le Continent blanc se livrera à lui au prix d'efforts inestimables, accomplis dans la plus grande solitude. Dans ce récit, l'aventurier raconte ses moments d'angoisse et de doute, mais aussi d'étonnement et de grâce. Jusqu'à nous dévoiler quel fut son véritable chemin : du pôle Sud au " pôle intérieur ", ou comment, pour survivre, il est devenu " polaire ".Prix Paul-Émile Victor de l'Aventure du Coeur et d'Ailleurs 2021

  • Six ans d'aventures insolites autour du globe : en tuktuk ou en pédalo, en stop ou à vélo, Capitaine Rémi réalise des défis extraordinaires à travers le monde.En 2014, Rémi décide de devenir le capitaine de sa vie. Il écrit une liste de rêves et part au bout du monde pour les réaliser. Il se lance de nombreux défis insolites et extraordinaires aux quatre coins de la planète : traverser l'Atlantique en voilier ; aller en Laponie en autostop, déguisé en Père Noël ; descendre la Seine en pédalo ; faire le tour du Sri Lanka en tuktuk ; rejoindre Bruxelles en Vélib ; défiler au carnaval de Rio de Janeiro ; rejoindre Moscou en autostop, déguisé en joueur de foot, pendant la Coupe du monde...
    Dans Mon tour du monde des défis insolites, Rémi raconte sans détour ses drôles d'aventures et livre une vraie quête spirituelle et un condensé d'émotions. On rit, on pleure, on frisonne avec lui.
    Avoir des rêves, c'est bien ; les réaliser, c'est mieux !

  • Kenya, Éthiopie, Soudan, Égypte, Israël... Après le grand succès d'"Africa Trek I", Alexandre et Sonia Poussin nous racontent la suite et la fin de leurs aventures africaines.
    Alexandre et Sonia Poussin ont entrepris de remonter d'une seule foulée le continent africain en refaisant le voyage du premier homme, de l'australopithèque à l'homme moderne, le long de la vallée du Rift en Afrique de l'Est. Le premier tome d'"Africa Trek" relatait leur périple du cap de Bonne-Espérance au Kilimandjaro, le second les suit du Kilimandjaro au lac de Tibériade.À pieds, seuls, sans sponsor ni assistance technique, ils ont pris le temps de vivre avec les masaïs, de suivre une méharée, de gravir les pyramides. Durant cette seconde partie du voyage, nos deux marcheurs ont connu des moments fort difficiles ? découragement, hostilité de certaines populations ? et d'autres instants magiques ? rencontres inoubliables et découvertes de lieux hors du temps. Sincères et enthousiastes, les Poussin nous offrent plus qu'un récit de voyage, le portrait d'un continent.

  • Parcourant le monde seule sur sa moto, Mélusine Mallender s'est lancée à la poursuite de la liberté. Pour elle-même mais surtout pour les femmes des pays qu'elle traverse.
    Juin 2010 : Mélusine décide de partir seule avec sa vieille moto 125 cm3 pour " aller le plus loin possible " en direction de l'est. On lui prédit qu'elle ne dépassera pas le périphérique parisien. Quatre mois plus tard, elle arrive pourtant à Vladivostok, où la mer du Japon l'arrête.À sa manière, elle a trouvé dans ce voyage initiatique hors du commun ce qu'elle était partie chercher : sa liberté. Mais elle revient avec de nombreuses questions sur cette notion de liberté, différemment vécue d'un pays à l'autre, plus particulièrement par les femmes.Alors elle décide de repartir, toujours sur sa moto, véritable vecteur de rencontres. Du Moyen-Orient à l'Asie centrale, de l'Asie du Sud à l'Afrique de l'Est, elle traverse des contrées que l'on connaît mal et dont on a parfois une image négative : Iran, Rwanda, Myanmar, Pakistan, Somaliland...Plus de cinquante pays, cent mille kilomètres, quinze films et des milliers de rencontres et interviews plus tard, elle raconte la genèse de sa quête.

  • L'histoire commune qui rapproche les hommes du loup, cet animal qui se joue des frontières, est fascinante. Dans le contexte d'une érosion majeure de la biodiversité, l'enquête personnelle de Caroline Audibert initie à une plus vaste idée de l'écologie. Elle explore en profondeur la question du vivre-ensemble entre les hommes et le sauvage dont le loup se révèle le symbole. Une enfance passée en pleine montagne à rêver des loups, la découverte magique de son père dans une forêt du Mercantour, une sensibilité partagée avec les derniers bergers de l'Alpe... Tout poussait la journaliste Caroline Audibert à remonter la piste du loup parmi les derniers territoires sauvages de l'hexagone. Minutieusement, elle démêle trente ans d'une histoire commune qui rapproche les hommes de cet animal qui se joue des frontières. Le loup n'est plus le héros d'un conte pour enfants. Il fait la Une des journaux, désespère les bergers, intéresse la génétique, enthousiasme les écologistes, préoccupe les ministères... Son retour inopiné fascine ou irrite, révélant d'indépassables contradictions au sein d'une grande fresque humaine où chacun défend avec passion sa propre vision de la nature.
    Dans le contexte d'une érosion majeure de la biodiversité, l'enquête très personnelle de Caroline Audibert initie à une plus vaste idée de l'écologie, à une vision systémique des choses. Elle explore en profondeur la question du vivre-ensemble entre les hommes et le sauvage dont le loup se révèle le symbole. Serions-nous à l'aube d'un nouveau cycle ?
    Prix 30 millions d'amis essai 2019.Prix essai 30 millions d'amis

  • Un témoignage puissant et inspirant pour tous les amoureux du voyage !
    ?Une école de commerce est tout sauf une fabrique à auto-stoppeurs, l'objectif premier étant de former les chefs d'entreprise et décideurs de demain et de les préparer au marché du travail. Ludovic Hubler, Alsacien formé à l'école de commerce de Strasbourg, a choisi quant à lui de casser tous les schémas de formation établis et de procéder différemment. 24 ans au moment de l'obtention de son Master, il part du principe qu'une découverte des réalités du monde est un préambule nécessaire avant de s'ouvrir à la vie professionnelle. 
    C'est ainsi qu'il se lance le 1er janvier 2003 dans un « tour des hommes », qu'il aime appeler son « doctorat de la route ». Son aventure va durer cinq années, au cours desquelles il utilisera uniquement le stop sous toutes ses formes pour se déplacer. Du « voilier-stop » pour traverser notamment les océans Atlantique et Pacifique au « brise-glace-stop » pour se rendre sur le continent Antarctique en passant par la traversée du Sahara ou de pays comme la Colombie ou l'Afghanistan, Ludovic aura testé son pouce dans toutes les situations possibles et imaginables. Ses rencontres furent aussi nombreuses que variées. Parmi les plus marquantes figurent celle avec le Dalaï-lama qui l'a reçu dans sa demeure de Dharamsala en Inde mais aussi celles de plusieurs milliers d'étudiants de tous horizons avec qui Ludovic a partagé son aventure en cours de route. 
    5 années de voyage, 170 000 km parcourus, 59 pays traversés, des centaines de conférences données et les services de plus de 1 300 conducteurs donnent une idée de l'ampleur et de la richesse du périple. Plus qu'un nouvel exploit de l'extrême, ce livre retrace une aventure humaine extraordinaire dont le souffle de liberté ne manquera pas de vous emporter...
    Ce récit parsemé d'aventures, de rencontres et de leçons de vie vous emmènera au bout du monde !
    EXTRAIT
    J'ai toujours pensé qu'écrire un livre était un exercice très difficile. Étant naturellement plus attiré par les chiffres que par les lettres, je m'étais promis avant mon départ de partager mon parcours uniquement avec des photographies et des histoires orales. Surtout pas via l'écriture d'un livre ! Pourtant, au fil des années de voyage, de nombreuses personnes m'ont encouragé à prendre la plume afin de mieux partager ce tour du monde en stop. « Ton expérience mérite un bouquin, Ludo. Fais de ton mieux et surtout laisse parler ton coeur » m'a-t-on répété de nombreuses fois.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    À la frontière entre le récit, le journal intime et le livre géo politique, Le monde en stop est un ouvrage passionnant que je recommande à tout amateur de voyage et à ceux qui souhaitent voir le monde autrement. - Aroundtheworld
    Un voyage riche et une expérience de lecture fascinante. Et puis surtout : une grande prise de conscience. - Mafta, Babelio 
    Pari réussi haut la main tant son récit est dense, authentique et passionnant. - Instinct-voyageur
    Ludovic vit le fantasme de tellement de gens, celui de voyager, en nomade, sans contrainte de temps. Jack Kerouac, faire-le-tour-du-monde, la toune de Charlebois. On en a tous rêvé, non ? - Patrick Lagacé, Le Journal de Montréal
    Ludovic Hubler aurait sans doute étonné Jules Verne - Philippe Doucet, Le Figaro

  • Au pays des terres hautes

    Anselme Baud

    • Kero
    • 24 January 2018

    « On ne vainc aucune montagne, on la gravit avec plus  ou moins de brio, et parfois elle se montre accueillante,  parfois au contraire elle rappelle tragiquementsa toute-puissance. Il n'y a là aucune cruauté, mais peut-être  une représentation de la réalité face à nos croyances,  à nos désirs, aux illusions que se forgent les hommes.La montagne est souveraine, imprévisible, magnifique,  nhospitalière, infi niment précieuse, nécessaire, mortelle :elle est tout cela selon qui la regarde. Et les hommes  qui l'aiment le savent au prix du deuil. » 

  • " Ce livre est à la fois une exploration de ce qui fonde l'état de voyage, au plus intime, et un compagnon de route pour nous permettre de vivre cet état dans notre vie de chaque jour. Sorte d'antimanuel de voyage, il prend le contre-pied des guides touristiques, approfondit une approche plus spirituelle de l'itinérance et permet à chacun de se découvrir explorateur du quotidien ou du lointain -; comme il lui plaira. Vraiment, que nous souhaiter de mieux ? " Anne Bécel
    Peut-on voyager tout en restant chez soi ? Pour répondre à cette question, Anne Bécel, géographe et auteur de guides de voyage côté pile, aventurière côté face, part à la rencontre d'écrivains de renom, grands voyageurs, poètes, artistes, anthropologues et sociologues. Elle a souhaité, à travers ce livre, prendre le contrepied des guides de voyage classiques et écrire le guide dont elle rêvait. Celui qui sera véritablement utile aux voyageurs en partance.
    Un antimanuel composé d'écrits inédits de personnalités appréciées du grand public -; Sylvain Tesson, Gilles Lapouge, Bernard Ollivier, Isabelle Autissier, Pierre Rabhi, Christian Bobin, Alexis Jenni, Marie-Édith Laval, Olivier Bleys, Kenneth White, Paolo Rumiz, Cédric Gras, David Le Breton, Tristan Savin, Bernard Hermann, Bruno Doucey, Blaise Hofmann, Gaële de La Brosse -;, écrit d'une plume alerte et enjouée.
    De ces récits naît la certitude que, d'un voyage à l'autre, certaines situations se retrouvent : la confiance au monde, la disponibilité au hasard, la curiosité des autres habitent les voyageurs, en dépit de leurs peurs, de leurs désillusions et des bifurcations incertaines. Il apparaît également qu'il n'est pas nécessaire d'avoir vécu de grands voyages pour se sentir pleinement en " état de voyage " : il est tout à fait possible d'incarner cet état dans notre vie quotidienne.
    8e titre de la collection " Chemins d'étoiles " dirigée par Gaële de La Brosse

  • Adélie, mon amour

    Michel Izard

    Une plume magnifique au service d'une épopée aussi bien visuelle que romanesque : l'Antarctique comme vous ne l'avez jamais lu !
    Une ligne. Une ligne plus sombre. Une ligne au-dessus de la banquise comme un trait de pinceau sur une aquarelle. Elle se précise maintenant, vaste, large, occupant tout mon champ de vision, barre l'horizon. Elle grandit. C'est une frange de teinte parme bien délimitée qui sépare la mer où nous voguons du ciel où nagent les nuages... Janvier 1840. Après deux ans et demi de périple dans les mers du Sud, Jules Dumont d'Urville découvre la terre Adélie. Pour la première fois, des hommes foulent le sol de l'Antarctique et apportent la preuve qu'il s'agit d'un continent. Sur le pont de la corvette
    L'Astrolabe, dans le vent glacial, entouré d'icebergs, Dumont d'Urville pense à sa femme Adèle et, dans un geste romantique, choisit de donner son prénom à cette nouvelle terre, une des dernières encore inconnues de la planète.
    Janvier 2017. Dans le sillage de cette histoire d'amour, le journaliste Michel Izard embarque sur le brise-glace
    L'Astrolabe qui prend la même route, arrive exactement au même endroit pour ravitailler la base française en Antarctique, la station Dumont-d'Urville, où se côtoient marins, boulangers, mécaniciens et chercheurs du bout du monde.
    Adélie, mon amour : deux récits parallèles qui çà et là s'entrecroisent. L'exploit des voiliers de 1840 guidés par la seule intuition de leur capitaine et le voyage présent du navire polaire qui, 177 ans plus tard, demeure une expédition à l'assaut de la banquise.

  • Depuis 2013, Justin Van Colen sillonne la panète à la rencontre des populations du monde. En 2017, il lance sa chaîne YouTube dont l'audience décolle en 2018, quand il revient en France depuis Bangkok en 4x4 et uniquement par des pistes. Une aventure pleine de rebondissements...
    Entrepreneur ambitieux et grand sentimental, Justin quitte la France après un choc émotionnel.
    Objectif : se réconcilier avec la vie et découvrir le monde !
    Malgré un kidnapping, des courses-poursuites et une fuite interminable pour sauver sa peau Justin prend goût à l'aventure, au point de ne plus pouvoir s'en passer.
    Après deux tours du monde en solitaire, il se lance un pari fou : rejoindre la France depuis la Thaïlande en 4x4 et uniquement par des pistes pour entrer au contact de la population rurale.
    C'est grâce à ce défi que naît une web-série permettant à son audience YouTube de décoller.
    Séquestration au Mexique, hypothermie en pleine montagne et sans vêtements chauds, trek de deux semaines dans l'Himalaya sans préparation ni matériel... : sans détour, Justin Van Colen raconte tout de ses aventures dans cet ouvrage.

  • Pour devenir un petit homme, Santiago, 7 ans, décide de marcher jusqu'à Compostelle. Céline, sa mère, l'accompagne et raconte avec une verve pétillante cette aventure hors du commun. 1200 kilomètres emplis de vie, d'humour et d'émotions.
    Depuis toujours, Céline, Franco-Péruvienne, répète à son fils Santiago qu'il est un jeune guerrier des Andes, descendant direct des Quechuas, et qu'il devra un jour choisir un rite initiatique pour devenir un petit homme.
    À 7 ans, Santiago déclare : " Maman, je veux aller sur mon chemin, le chemin de Santiago de Compostela. Je te promets que même si j'ai mal aux pieds, j'irai jusqu'au bout. "
    C'est ainsi que le 22 juin 2014 débute leur périple de 1200 kilomètres vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Le fils apprend que sa mère ne sait pas tout, et la mère découvre un fils qui grandit trop vite.
    Sur leur chemin, ils croisent des personnages hauts en couleur : Pierre et son taureau, l'alchimiste de la forêt de Castelnau, Jacques le beau géant aux yeux turquoise, P'tit Louis, les anges du Camino et bien d'autres... Entre jeux, rencontres inoubliables, larmes, bouderies, expériences spirituelles, disputes et fous rires, Santiago s'émerveille de la vie et réenchante le vaste monde.

  • Voir du pays, ça change quoi? C'est la question que s'est posée Marie-Julie Gagnon, une vingtaine d'années après avoir mis le voyage au coeur de sa vie. À la façon d'un documentaire, elle rencontre des voyageurs aux parcours variés et des experts de différentes disciplines pour tenter de mieux comprendre l'impact du voyage à court, moyen et long terme.

    Pourquoi est-ce si difficile de résister à l'appel de l'ailleurs après y avoir succombé une première fois? Comment un séjour à l'étranger peut-il influencer la vision du monde? Le voyage est-il une fuite, une quête ou une thérapie? Des vacances d'une ou deux semaines peuvent-elles mener à des changements durables?...

  • Depuis décembre 2010, Milan et Muammer ne se quittent plus. Ces deux esprits libres ont un rêve commun : construire ensemble une grande aventure humaine. Ils s'inspirent alors d'un rêveur de taille, Jules Verne, et prennent le pari de réaliser le tour du monde en 80 jours mais sans argent, avec l'aide des habitants de la planète. Leur but : prouver que la bonté est dans le monde entier.


  • Une jeune femme à qui tout réussit change radicalement de vie à la mort de son père et part pour un voyage initiatique au coeur de la nature sauvage en Alaska et en Sibérie. Une aventure exaltante à la découverte de l'inconnu : soi-même.

    À l'aube de ses 30 ans, Linda possède tout pour être heureuse : un mari dévoué, une carrière prometteuse, une situation confortable. Quand son père meurt, elle prend conscience que cette existence agréable ne correspond pas à ce qu'elle est. Ce constat sans appel la pousse à changer radicalement de vie. Elle divorce, abandonne sa carrière et garde, pour unique boussole, ses rêves de voyage au coeur d'une nature sauvage.
    Elle part, seule, aux confins de la Sibérie, au Kamtchatka, et partage le quotidien de nomades éleveurs de rennes. Son périple est ponctué de rencontres chaleureuses ou incongrues, de longues marches dans l'immensité glacée, d'échanges simples et authentiques. Un voyage initiatique à la découverte de ce grand inconnu : soi-même. Un hymne à la nature et à la vie.

  • Pour son n° 10, Long Cours propose des récits exclusifs de Leïla Slimani, sur la ville de Paraty au Brésil ; Caryl Férey en Colombie ; Julien Blanc-Gras avec les vierges du Swaziland ; David Vann et les chants sacrés des Aborigènes ; les coulisses d'un voyage présidentiel en Inde, par J.-C. Perrier ; mais aussi un grand entretien avec Jean-Paul Kauffmann et des aquarelles des voyages d'Hugo Pratt.
    La revue consacre son grand dossier aux smart cities, ces villes « intelligentes » de l'avenir : énergies renouvelables, pôles numériques, recyclage optimisé... Pour mieux comprendre ces enjeux, les reporters de Long Cours sont allés à la rencontre des architectes, urbanistes et créateurs de start-ups partout dans le monde...
    Sans oublier les rubriques : « Portrait » : Antoine de Maximy, l'homme qui dort chez vous ; « Regard d'ailleurs » : La vie à Malte ; « Reportage » : La Touchétie, par Hubert Prolongeau ; « Portfolio » : hommage au photographe Gérard Rondeau ; « Pionnier » : un texte peu connu de Maupassant en Algérie...

  • Pour son numéro d'automne, la revue Long Cours prend de l'altitude. Pour le grand dossier « Les montagnes du monde », ses auteurs sont partis à la conquête des sommets, de l'Himalaya à la cordillère des Andes, en passant par les Appalaches et les Carpates. Qu'ils soient adeptes de treks, de trail ou d'escalade, de canyons, de volcans ou de parois, les écrivains passionnés de montagne dévoilent des expériences et des aventures inédites. Leurs récits racontent les lignes de crêtes, l'ivresse des hauteurs, la géographie verticale et la philosophie de la marche : « La neige », une nouvelle inédite de Paolo Cognetti ; « Yosemite, les parois du rêve », par Stéphanie Bodet ; « Tibet, autour du lac céleste », par Éric Faye ; « L'ascension du pic Lénine », par Cédric Gras ; « Les derniers Incas », par Franck Charton ; « Carpates, le pays des zêtres », par Emmanuel Ruben.
    Et aussi : « Les miracles de Saint-Pétersbourg », par Brice Matthieussent ; « Les Amazones de Mongolie », par Marc Alaux ; « Djihadiste malgré lui », par Jérôme Tubiana.
    Et les rubriques : « Regard d'ailleurs » : Tanger, par Tahar Ben Jelloun ; « Pionnier » : « Saint-Exupéry en Argentine », par Pierre Sorgue ; « Récit graphique » : Voyage en Algérie, par Claire et Reno Marca ; « Entretien au long cours » : les voyages de Jean-Jacques Annaud par Mathilde Annaud.

    Contributions de Tahar BEN JELLOUN, Éric FAYE, Paolo COGNETTI, Emmanuel RUBEN, Cédric GRAS, Brice MATTHIEUSSENT, Jean-Jacques ANNAUD, etc.

  • Pour son n° 11, Long Cours propose notamment un récit exclusif d'Alaa El Aswany, « Les voyages d'un écrivain arabe », d'Alexandre Najjar, « Le Liban, ce petit pays si important », de Cédric Gras, « Les nomades de l'Oural polaire », ou de Gilles Lapouge, « Légendes insulaires » ; une nouvelle inédite de Catherine Poulain ; et un entretien exclusif et plein de surprises avec Frédéric Lopez, l'un des présentateurs télé préférés des Français.
    La revue vous embarque également pour son dossier « au long cours » consacré aux îles en sursis : archipels volcaniques ou atolls coralliens, les îles sont les perles des océans, les confettis du globe, des écosystèmes magiques, mais fragiles... Menacées par la montée des eaux, les ouragans et les typhons, seront-elles bientôt en voie de disparition ? Les auteurs de Long Cours ont parcouru les mers, des îles Cook aux îles anglo-normandes, de Pâques aux Lofoten. Partis à la recherche des paradis perdus, ils ont confronté leurs lectures d'enfance à la réalité du monde actuel. Ou quand la poésie des récits côtoie le prosaïsme du reportage de terrain.
    Sans oublier le « Portrait » de Michel Le Bris, étonnant lecteur ; « Henri de Monfreid, artiste et contrebandier », par son petit-fils Guillaume de Monfreid, etc.

  • À la rencontre de l'âme d'Istanbul, une ville fascinante à la croisée des mondes. L'auteur, fin connaisseur et lui-même stambouliote, nous convie à une promenade littéraire, artistique, historique et contemporaine au gré d'une déambulation dans ce joyau du Bosphore.Cité légendaire qui connut plusieurs vies, sous le nom de Byzance ou de Constantinople, Istanbul se dessine comme le lieu de rencontre des populations et des cultures, une ville-monde fascinante, faite de métissage et d'échanges, où la démesure est reine.
    Avec près de quatorze millions d'habitants et plusieurs millénaires d'histoire, ce passage entre l'Asie et l'Europe envoûte. Sa part sauvage, ses formes labyrinthiques, son esprit indomptable et littéraire en font l'amour de Sébastien de Courtois, parti à la recherche de son âme. Stambouliote d'adoption et fin connaisseur de la ville, il entraîne le lecteur dans une palpitante excursion des lieux et des cultures, traversant les siècles au gré des rues empruntées et déambulant avec allégresse hors des sentiers battus. Tout en sachant garder la distance nécessaire pour la critique et l'ironie, il hume les mille saveurs des places baignées de soleil et raconte Istanbul avec un art consommé du récit, érudit sans jamais être ennuyeux, poétique sans jamais être abstrait.


  • André Velter partage les moments intenses passés auprès des oracles et des chamanes du Ladakh dans le cadre grandiose de l'Himalaya. Une aventure et une réflexion rares servies par une écriture lyrique et ciselée.

    Situé au nord-est de l'Inde, dans la haute vallée de l'Indus, le Ladakh est un ancien royaume, longtemps appelé Petit Tibet. De culture et de langue tibétaines, il apparaît désormais comme le conservatoire d'une civilisation agressée et en grande partie ruinée de l'autre côté de la frontière, depuis que la Chine communiste a pris le pouvoir à Lhassa dans les années cinquante. Pour qui veut retrouver cette civilisation, avec sa spiritualité, ses traditions, ses coutumes toujours vivantes, c'est au Ladakh qu'il doit se rendre.
    /> Ce voyage, André Velter l'a souvent entrepris, passant en tout plus de deux ans et demi sur les hautes terres ladakhies. Assistant à plusieurs cérémonies et fêtes rituelles ponctuées par des sorties d'oracles, il a voulu en savoir plus sur ce phénomène d'effraction qui fait d'un homme le porte-voix d'un dieu. L'intérêt qui le porte est celui d'un poète plus que d'un ethnologue, même s'il a pris scrupuleusement en compte l'ensemble des conditions sociales et religieuses du pays.
    Le mystère premier à tenter de circonscrire est cependant celui de l'irruption de la parole prophétique. En approchant les moines ou les laïcs en proie aux possessions, ainsi que leurs maîtres spirituels, Le babil des dieux constitue le journal de bord des rencontres avec les acteurs de ses séquences enfiévrées, faites de transes et de prédictions, et qui se donnent sur une scène grandiose, l'Himalaya faisant office de décor.

  • Olivier Weber a pu passer quatre semaines en Afghanistan: un mois dans ce fief délirant et attachant, un mois dans le pays de l'absurde.
    Olivier Weber est un des meilleurs écrivains-voyageurs français. Il est un des rares journalistes européens depuis quatre ans à avoir passé un mois complet en Afghanistan, et à avoir pu sortir de Kaboul. Son expérience de la région, ses liens avec des chefs de tribu, des talibans, des marchands d'armes, des policiers, ont permis ce voyage. Il pratique l'ethnologie "participante": quand il entre dans un groupe, il adopte en tout point la façon d'être de ceux qui le composent.Dans les villes et villages où il a vécu, les personnages clef, les mollahs, les ministres l'ont reçu et se sont entretenus avec lui. Le pays est dirigé vers l'édification du Bien. Les miliciens cravachent dans les rues ceux qui ne vont pas prier à l'heure dite dans les mosquées; les voleurs ont une ou deux mains coupées, en public; les adultères et l'homosexualité sont punis de lapidation: on place les coupables sous un camion-benne rempli de blocs de pierre; la possession d'un lecteur de cassettes est punie de deux paires de gifles, dans le meilleur des cas; le dépassement du couvre-feu mérite une bastonnade... Il est aussi entraîné vers l'édification du Mal: les combines, les trafics, la culture du pavot, les négoces de l'opium, le marché noir des médicaments sont les méthodes les plus courantes grâce auxquelles les talibans vivent sur le peuple.Parallèlement à la vie contemporaine en Afghanistan, des scènes du passé éclairent le présent. Les batailles avec les Anglais, le séjour de Lawrence d'Arabie, les chasses au faucon, les visites aux bouddhas... permettent d'appréhender l'esprit et l'âme de ce peuple. Voilà des siècles que leur histoire se construit autour de leur caractère propre : orgueil et hospitalité, courage invincible et esprit de vengeance.

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