Histoire du sport

  • L'histoire du sport est faite de records, de stars, de médailles et de paillettes. C'est à sa face cachée que convie cette Histoire secrète du sport, celle des vestiaires, des coulisses, des ficelles qui actionnent les champions et leurs exploits. Les vaincus, les tricheurs et autres parias, sans qui le sport n'aurait pas toute sa saveur, sont ici enfin remis en lumière.
    Le sport célèbre les vainqueurs, leur sourire et leurs larmes, leurs performances et leur fortune. On en oublie le plus souvent les vaincus, les tricheurs et les hommes de l'ombre qui fabriquent le sport business : agents, dirigeants, entraîneurs, entrepreneurs, financiers, journalistes, bookmakers, dealers. Derrière les Mohamed Ali, les Eddy Merckx, les Pelé et autres Federer, cet ouvrage parcourt deux siècles d'histoire au contact de ces personnages occultes dont on parle peu mais qui ont eu plus d'influence que quiconque sur l'évolution de la pratique et de l'industrie sportives.
    Ainsi de Horst Dassler, ancien patron d'Adidas, inventeur du marketing sportif, faiseur de rois, d'argent et de champions. Son empire produisit tous les grands dirigeants du sport mondial, présidents du CIO (Juan Antonio Samaranch, Thomas Bach) ou de la FIFA (João Havelange, Sepp Blatter, tous deux déchus pour corruption). Ainsi également de ces médecins italiens qui, dès les années 1950, développèrent la science du dopage et gangrenèrent le cyclisme et bien d'autres disciplines. Ou encore d'Avery Brundage, président du CIO de 1952 à 1972, qui s'opposa ardemment au boycott des Jeux olympiques de Munich (1936) au nom de l'apolitisme du sport cher à Pierre de Coubertin, lui-même misogyne et raciste.
    Ce sont ces figures cachées dans les bureaux, dans les lobbies, dans les arcanes, mais aussi les oubliés, les parias, les sans-grades, les perdants sans qui le sport ne pourrait jamais célébrer les vainqueurs, que cet ouvrage fait sortir de l'ombre.


  • Préface de Richard Tardits et Philippe Gardent.

    Les sports collectifs américains restent méconnus en Europe. Même si depuis quelques décennies le baseball, le football américain, la NBA, la NHL sont sortis de l'anonymat complet dans lequel ils vivaient de ce côté de l'Atlantique, ils restent pour l'immense majorité des gens un univers curieux, entrevu simplement au détour d'un film, ou d'une série. Pourtant leur riche et passionnante histoire en font un des fondements de la culture américaine contemporaine.
    Au moyen d'anecdotes, d'histoires et de portraits, l'auteur souhaite lever le voile sur cet autre monde du sport où modernisme et tradition, spectacle et compétition, raison et passion cohabitent pour le meilleur et le pire.

  • Savez-vous qu'autrefois, les coureurs du Tour de France carburaient au vin rouge ? Que l'équipe de hockey de Détroit ne joue jamais sans qu'une pieuvre soit lancée sur la glace ? Que le rugby est né de l'échappée d'un footballeur qui était fatigué... d'utiliser ses pieds ? Connaissez-vous le but le plus rapide du foot ou les records de l'extrême ? Et pourquoi tous les joueurs sont-ils habillés en blanc à Wimbledon ? Football, cyclisme, rugby, tennis, natation, boxe, marche ou course, sports mécaniques... : ce livre nous fait pénétrer dans les coulisses de tous les sports. On y découvre d'incroyables anecdotes, des faits méconnus, et on croise des dieux du stade comme des sportifs ratés. C'est un passionnant voyage dans une histoire indissociable de celle des hommes où se mêlent goût du jeu, de l'effort et de la performance.

  • Alpinisme, escalade, ski, monoski, snowboard, delta, parapente... À Chamonix dans les années 80, tous les moyens étaient bons pour inventer de nouvelles sensations. De nouveaux conquérants ont révolutionné la pratique et l'image de la montagne. Leurs aventures extrêmes ont passionné le public. Mais à quel prix !Toni Bernos a fait partie de cette tribu, ces touche-à-tout de la montagne qu'il désigne aujourd'hui comme « les prisonniers de l'inutile ». Dominique Radigue, Bruno Cormier, Martial Moïoli, Bruno Gouvy, Jean-Marc Boivin, Stephane Deweze, Karen Ruby, Benoît Chamoux, Ellika Sindeman, Romain Vogler, Patrick Vallençant, Éric Escoffier,et bien d'autres de ses camarades ont trouvé la mort à force de chercher à repousser les limites. Ils s'étaient lancés corps et âme dans une quête dont ils n'avaient appréhendé ni l'ampleur ni l'issue. Les conséquences furent-elles proportionnelles aux risques engagés ? « Je ne sais pas, écrit Toni Bernos, mais il ne reste plus grand monde pour témoigner ou me contredire. Chanceux, j'ai survécu à des accidents que, maintenant, je peux qualifier de "surréalistes". »Les Prisonniers de l'inutile est un récit d'aventures, une histoire de montagne, d'amitié et d'expériences uniques vécues dans la capitale mondiale de l'alpinisme. Il égrène quinze ans de souvenirs mêlant des joies et des désespoirs extrêmes qui ont conduit Toni Bernos à haïr ce massif du Mont-Blanc autant qu'il l'a adoré.L'intensité des aventures dont il est question n'a d'égale que la singularité de leurs héros. Elles se confondent avec les pages du magazine Vertical que quelques-uns d'entre eux avaient créé.Skieur, alpiniste et parapentiste, Toni Bernos a vécu sa passion de la neige et du rocher jusqu'à manquer se tuer lui aussi. Loin de Chamonix, il s'est construit une nouvelle vie avant d'accomplir son devoir de mémoire. C'est un livre plein d'énergie, de défis, de délires, d'humour et d'émotion qu'il dédie à ses compagnons disparus et à cette époque insensée.

  • Ce livre relate la naissance et le développement du football dans la période de 1935 à l'Indépendance du Mali en 1960. Sous le prisme du sport l'auteur associe habilement l'esprit de la lutte pour l'indépendance à la pratique sportive. De la boxe il glisse insensiblement vers l'art, vers la culture et le football.

  • Le premier patronage catholique de France est dû à l'abbé Jean-Joseph Allemand, créateur en 1814 à Marseille de l'Oeuvre de la jeunesse. Le premier parisien, l'Oeuvre des orphelins-apprentis (1845) devient en 1862 le patronage Notre-Dame-de-Nazareth, dont les responsables fondent en 1890 la commission des patronages. Parmi eux, Paul Michaux, qui, en décembre 1897, propose un concours annuel d'exercices physiques. De sa naissance modeste en 1898 à son apogée de 1937 et son grandiose anniversaire de 1998 au palais omnisports de Paris-Bercy, la fédération des sections sportives des patronages reste toujours vivante contre vents et marées après un siècle de soleils et de tempêtes.

  • Nous sommes en 1904. La France n'a pas participé aux Jeux Olympiques organisés cette année-là à Saint-Louis (Etats-Unis). Toute la France ? Non ! Car un Français est déjà sur place et participera à deux épreuves olympiques, dont le marathon. Il remportera deux médailles d'argent. Clément Genty présente le parcours d'Albert Corey (1878-1926), athlète originaire de Meursault et ayant traversé l'Atlantique peu avant les jeux. Outre ses deux médailles, Corey remportera d'autres courses, dont l'édition 1908 du Marathon de Chicago. Alors que le Comité International Olympique orthographie mal le nom de Corey et se trompe sur sa date de naissance, un dossier de reconnaissance a été monté et présenté au CIO. Cet ouvrage en présente l'issue.

  • La sélection de textes regroupés dans cet ouvrage interroge l'histoire des Jeux olympiques sous l'angle de la presse. À travers les exemples de Paris 1924, Los Angeles 1932, Berlin 1936 et Pékin 2008, Thierry Terret s'attache à relativiser le discours journalistique à l'aune de perspectives comparatives au niveau local, national et international. Au moment où se préparent les Jeux olympiques et paralympiques de 2024 à Paris, cette balade dans le temps rend compte du cheminement de la pensée de l'auteur sur cet événement planétaire, entre réflexion historique et action publique.

  • Ce livre raconte l'histoire de ces champions de l'après-guerre qui ont su hisser le sport français au plus haut et, à leur manière, participé du roman national. Une seule femme, Micheline Ostermeyer, pianiste de concert et championne olympique du disque et du poids en 1948, trois ans après que le droit de vote ait été accordé aux femmes. Louison Bobet, sorti de l'armée des ombres, remporte trois Tours de France, invente la thalassothérapie moderne, permet aux champions d'acquérir un nouveau statut. À lui seul, Alain Mimoun, garçon de café et champion olympique du marathon, symbolise tous les sportifs d'Afrique du Nord et de l'empire. Raymond Kopa et Michel Jazy sont d'origine polonaise et illustrent la dureté du temps: Kopa est à quatorze ans mineur de fond et Jazy va pieds nus jusqu'à ce que l'école de la République lui donne des chaussures en carton bouilli et aux semelles de bois. Le footballeur Roger Piantoni est vient de l'immigration italienne, les rugbymen Pierre Albaladejo et André Herrero, l'immigration espagnole. C'est Herrero qui, dans le vestiaire, récite le Chant des Partisans pour se mettre en condition. Lucien Mias, grand capitaine du quinze de France sera instituteur, médecin et gérontologue. De tous, Jacques Anquetil est le plus romanesque, annonçant les libertés et les bouleversements de mai 1968. Enfin Jean-Claude Killy est la synthèse parfaite des précédents  : héros des Jeux de Grenoble, ce sommet du Gaullisme, il bâtira une carrière prodigieuse.
     

  • La folle histoire des 24 Heures du Mans...
    Les 24 Heures du Mans pour les Nuls, a pour ambition de tout dire sur une course mythique qui aura 100 ans dans quelques années. De sa naissance en 1923, au sortir de la Grande Guerre, à sa renaissance en 1949, après un silence de dix ans, en passant par la France des Trente Glorieuses, la crise pétrolière de 1974, les années Mitterrand et l'entrée dans le XXIe siècle, Le Mans se raconte et raconte le monde.
    Précis, argumenté, clair, pédagogique, ce livre met en scène des histoires de voitures, de pilotes, d'événements, d'innovations, et répond à toutes les questions : lieux, dates, performances, records, statistiques, chiffres, marques, puissances... Les 24 Heures du Mans pour les Nuls : une somme phénoménale de connaissances, certes ici rassemblées, mais aussi le grand roman d'une course racontée par un écrivain qui la connaît de l'intérieur.
    Un livre publié en partenariat avec l'Automobile Club de l'Ouest (ACO), propriétaire et organisateur de l'épreuve reine d'endurance auto.

  • Alors que la Méthode Naturelle d'éducation physique, virile et morale du lieutenant de vaisseau Georges Hébert (1875-1957) semblait rejetée depuis les années 1960 dans les oubliettes de l'histoire du sport, un intérêt nouveau émerge autour d'elle au début du XXIe siècle pour les experts en entraînement physique militaire et sportif, autant que pour les athlètes alternatifs du "parkour", du "freerunning", du "paléo-fitness" et d'autres sports à l'état vif. Or, l'oeuvre d'Hébert n'est pas réductible à la Méthode Naturelle. L'hébertisme est un modèle d'enseignement holiste composé d'un entraînement complet, d'un apprentissage des métiers manuels courants, d'une culture mentale et morale, d'une culture intellectuelle, d'une culture esthétique et d'une initiative naturiste. D'où l'intérêt qu'elle suscita dans les milieux les plus divers depuis la vie ouvrière à la danse et au théâtre en passant par le scoutisme, l'ésotérisme chrétien, les sciences...
    Ce livre repose sur une analyse descriptive approfondie du principal organe de propagande hébertiste : la revue L'Éducation Physique. Il revient sur les fondements épistémologiques de l'hébertisme au moment de la redécouverte du corps à la fin du XIXe siècle et à l'époque des totalitarismes dans l'entre-deux-guerres.


  • Avec près de 22 300 numéros depuis sa création en 1946, L'Équipe est la Bible du sport.

    Pour la première fois, à l'occasion de ses 70 ans, les plus belles plumes de L'Équipe racontent l'aventure de leur journal et évoquent les liens, souvent personnels, qui les ont unis à d'immenses champions, de Marcel Cerdan à Usain Bolt, en passant par Michel Platini ou Zinédine Zidane.
    Une centaine de récits, totalement inédits et truffés de scoops, pour revivre de l'intérieur les compétitions légendaires, les victoires historiques et les affaires les plus retentissantes.
    Style flamboyant, puissance des illustrations, émotions fortes, bouffées de nostalgie... Notre histoire sportive, pour toutes les générations.

  • Que laisse un enseignant-chercheur derrière lui lorsqu'il « disparaît » ? On pourrait se poser la question à propos de Christian Pociello, parti à la retraite en août 2007. Quelques souvenirs laissés aux étudiants et collègues qui ont croisé sa route, une bibliographie conséquente, des ouvrages dont certains ont « fait date »... Et petit à petit, l'oubli... Cet ouvrage retrace son parcours biographique. Christian Pociello est à la fois « représentatif » des premiers enseignants-chercheurs en STAPS issus de L'Éducation Physique et Sportive (EPS) et « atypique », du fait du caractère a priori improbable de sa trajectoire. Seul un récit de vie le plus complet possible pouvait illustrer ce cas exemplaire : son enfance, son parcours scolaire, ses travaux universitaires, ses recherches et publications, ses fonctions, ses échecs, ses amitiés et inimitiés, ses « coups de coeur » et « coups de gueule » sont ainsi explorés. Autant d'éléments qui permettent de comprendre son itinéraire, son cheminement intellectuel, ses choix. Autant d'éléments qui éclairent la constitution et l'évolution de la filière universitaire STAPS.

empty