• Entre chien et loup : le clan Delon

    Anthony Delon

    • Le cherche-midi
    • 10 March 2022

    " J'aurais pu en déduire que cet homme, mon père, ne m'aimait pas, et ainsi le laisser anéantir une partie de moi. Mais j'avais compris qu'il m'avait désiré comme rien d'autre au monde, de cet amour et cette fougue sans limites si propres à la jeunesse. "Fils d'un monstre sacré du cinéma et d'une comédienne éprise de liberté, Anthony Delon lève le voile sur sa famille, celle qui se révélait une fois les micros éteints et la porte refermée. Il offre un témoignage bouleversant sur son enfance, ses années de jeunesse, la maladie de sa mère qu'il a accompagnée jusqu'au dernier jour.
    Son questionnement est universel. Comment dépasser ses peurs, ses blessures, ses déceptions ? Comment ne pas reproduire le schéma imposé par une famille, où l'amour serait la première victime d'une malédiction qui se transmettrait de génération en génération ? Comment, enfin, devenir un homme et rester debout ?

  • Dialogue sur l'art et la politique

    ,

    • Presses universitaires de france
    • 31 March 2021

    Deux artistes de deux pays et deux générations très différentes, Ken Loach et Edouard Louis, échangent sur l'art, le cinéma, la littérature et leur rôle aujourd'hui. Comment l'art peut-il, notamment, poser et repenser la question de la violence de classe ? Comment représenter les classes populaires comme ont tenté de le faire les deux auteurs du présent livre dans leur travail ? Et quel est le rôle de l'art dans un contexte politique mondial où les plus précaires se tournent vers l'extrême-droite ? Comment repenser la gauche pour défaire cette tendance, palpable tant dans la montée du Front National, que dans l'ascension de Trump, ou encore de Bolsonaro ? En confrontant leurs réflexions, et à partir de leurs oeuvres, Loach et Louis tentent de répondre à ces questions.

  • Additionne ! Nouv.

    Additionne !

    Alexandre Brasseur

    • Plon
    • 5 May 2022

    " Additionne ! " : c'est le conseil donné un jour par Georges Wilson au jeune Alexandre encore à ses débuts de comédien. Un conseil qui résonne comme un précepte, presque un principe de vie, une ligne de générosité qui embarque aussi le legs des Brasseur qui l'ont précédé. Une légende familiale, surtout lorsqu'elle remonte aussi loin que celle-ci, tisse un récit aux fils entremêlés. Celui d'Alexandre, dernier du nom à occuper la scène, convoque ainsi à la fois le fantôme de Pierre, ce grand-père disparu juste après sa naissance, et l'ombre de Claude, ce père emporté pendant l'écriture de ce livre. Singulière occasion de mettre à leur place toutes les pièces de ce puzzle familial. L'âge classique de Pierre, accolé aux noms mythique des Prévert, Arletty, Renoir, Jouvet et Carné. L'âge moderne de Claude, virevoltant de Sautet à Yves Robert, en passant par Vidocq et la Boum. Enfin l'heure d'Alexandre, acteur emblématique de cet art si actuel de la série, faisant le grand écart entre le très reconnu Bureau des Légendes et le succès grand public de Demain nous appartient.
    À l'écran comme sur les planches, chacun dit ainsi quelque chose de son époque, où chaque génération s'est reconnue dans un Brasseur comme incarnation de ses attentes et de ses projections. Le passé d'une lignée d'acteurs revisité par le présent de celui qui l'incarne aujourd'hui.

  • Jean-Pierre Bacri

    ,

    • Archipel
    • 6 January 2022

    Un an après sa disparition soudaine, les journalistes Valérie Benaïm et Sandra Freeman reviennent sur le parcours de l'acteur et scénariste Jean-Pierre Bacri (1951-2021) " éternel bougon " à la scène mais incorrigible optimiste à la ville.
    Souvent catalogué comme un acteur pour bobos de gauche, Jean- Pierre Bacri a pourtant été salué et pleuré par la France entière lors de sa disparition, le 18 janvier 2021. Pourquoi chacun a-t-il eu alors le sentiment de perdre un proche ?
    De fait, par son humour, son esprit lumineux et malgré son air renfrogné, Bacri a réussi à gagner les coeurs sans jamais chercher à plaire : un " bougon gentilhomme " aimé malgré lui !
    L'acteur et ses personnages résonnent en nous. Ses films en disent long sur notre histoire depuis quarante ans :
    Le Grand Pardon, Mes meilleurs copains, Coup de foudre, Kennedy et moi, Le Sens de la fête, dans lesquels il a joué ; mais aussi
    Cuisine et Dépendances, Un air de famille, On connaît la chanson, Le Goût des autres, écrits avec son âme soeur, Agnès Jaoui.
    Nourrie de confidences de ses proches et partenaires, cette biographie éclaire la personnalité d'un homme d'esprit, de coeur, et d'engagement... terriblement drôle.

  • C'est pour la vie ou pour un moment ?

    Nadine Trintignant

    • Bouquins
    • 10 November 2021

    Nadine Trintignant raconte pour la première fois, dans ce livre lumineux et bouleversant, son histoire d'amour avec Jean-Louis Trintignant, son premier mari.
    C'est avec l'accord de l'acteur qu'elle livre aujourd'hui ce témoignage. " Écris-le, lui a-t-il dit, tu es la seule à me connaître en profondeur. La seule à avoir compris. " Elle révèle, au fil de ses souvenirs, des éléments de leur correspondance amoureuse, reflet de leur passion réciproque.
    Le récit de cette relation, dont elle ne cache aucune des péripéties, est jalonné de confidences de Jean-Louis sur lui-même, son enfance, sa carrière. Nadine Trintignant, qui fut de son côté réalisatrice de films célèbres (Défense de savoir, Ça n'arrive qu'aux autres, Colette), nous plonge au coeur d'une aventure artistique qui lui a permis de côtoyer les plus grands. De Jules Dassin, Marlon Brando, Jacques Prévert, Catherine Deneuve et Marcello Mastroianni à Yves Montand,
    Simone Signoret, Louis Malle, Claude Lelouch, Costa-Gavras et tant d'autres. Figures d'une époque excetionnelle dans l'histoire du cinéma français, dont nous gardons tous la nostalgie.
    Entre ombres et lumières, Nadine Trintignant revient sur la mort tragique de Marie et celle, prématurée, de sa seconde fille, Pauline. Deux épreuves partagées avec un homme lui-même aujourd'hui aux prises avec la maladie, dont elle montre l'admirable dignité dans le grand âge.

  • Marie Trintignant

    Françoise Piazza

    • Archipel
    • 13 January 2022

    Pour les 60 ans de l'actrice, Françoise Piazza signe la première biographie de l'incandescente Marie Trintignant, inoubliable actrice d'Alain Corneau, Chabrol, Deville ou encore Salvadori, disparue à seulement 41 ans en 2003.
    De l'actrice Marie Trintignant, on se souvient surtout de la fin tragique à Vilnius, à 41 ans, sous les coups de son compagnon, le chanteur Bertrand Cantat, le 1er août 2003.
    Mais c'est oublier l'étonnant parcours de cette enfant de la balle, fi lle de Jean-Louis Trintignant, l'un des comédiens les plus brillants de sa génération, et de la réalisatrice Nadine Trintignant, dont la caméra filmera Marie, de l'aube de sa vie jusqu'à sa mort prématurée.
    Marie Trintignant, c'est l'inoubliable Mona de Série noire d'Alain Corneau. Mais aussi l'égérie de metteurs en scène tels Claude Chabrol, Michel Deville ou Pierre Salvadori, pour lesquels elle incarna des femmes écorchées vives, nostalgiques, délirantes ou névrosées.
    Elle fut aussi une actrice engagée, une amoureuse (mère de quatre enfants de quatre pères différents) et une férue de poésie - passion qu'elle partageait avec son père.

  • Destin animé

    Marc Du Pontavice

    • Éditions slatkine
    • 8 February 2022

    Les Zinzins de l'espace, Oggy et les cafards, Zig et Sharko... Depuis deux générations, les enfants du monde entier rient de ces animations géniales qui nourrissent leur imaginaire. Et il y a aussi les longs métrages : Gainsbourg ou J'ai perdu mon corps qui ont marqué leur époque. Ce parcours hors normes est l'oeuvre du studio Xilam, un modèle de réussite à la française qui a glané les plus hautes récompenses, dont une nomination aux Oscars.
    Marc du Pontavice, son créateur, raconte les hasards, les audaces, les succès comme les échecs d'une vie de producteur. L'histoire de trente ans d'animation, sur fond d'Iggy Pop.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Marc du Pontavice est une figure de l'audiovisuel français. Spécialisé, entre autres, dans la production de programmes d'animation pour le petit écran, il a notamment lancé les séries Les Zinzins de l'espace, Oggy et les cafards et Les Nouvelles aventures de Lucky Luke.

  • Matrix : en quête de nos futurs

    Stéphane Encel

    • Le passeur
    • 13 January 2022

    Une analyse perspicace et captivante des enjeux contemporains à travers le prisme d'un grand classique de la science-fiction, dont le quatrième opus sort en décembre 2021.Trilogie fleuve de 400 minutes, aux budgets et recettes pharaoniques,
    Matrix est entré dans la culture populaire comme une référence incontournable pour plusieurs générations. Si bien que plus de 20 ans après le premier volet, le quatrième opus enflamme déjà toutes les imaginations.
    Si
    Matrix est une oeuvre qui, par sa profondeur et ses ambitions, dépasse le cadre des effets spéciaux novateurs, des combats superbement orchestrés et du souffle épique, c'est parce qu'elle est à la croisée de bien des chemins. Elle a clos un XXe siècle paroxysmique : la technologie triomphante s'est mise au service des plus grandes avancées sociétales comme des pires crimes de masse de l'histoire de l'humanité. Elle a accompagné l'ouverture d'un XXIe siècle plein de promesses scientifiques, mais surtout de doutes sur la survie même de l'humanité.
    Matrix se donne ainsi à lire, à interpréter, à analyser, en parallèle de la pensée de Baudrillard, Arendt, Bronner, et des classiques comme
    Blade Runner,
    Terminator,
    The Truman Show... Elle aide à comprendre notre monde, en quête de ses futurs possibles, et prouve qu'on ne peut plus aujourd'hui cloisonner les domaines de réflexions, entre Science, SF, philosophie, art ou histoire.
    Tout l'objet de cet essai, le premier du genre en français, est de penser au travers de Matrix un monde qui a radicalement changé en quelques décennies, en partant des concepts, notions ou personnages clés de l'oeuvre.
    Les innombrables passionnés de la trilogie y trouveront un nouveau terrain de réflexion, et tous ceux qui avaient aimé cette oeuvre pourront la redécouvrir différemment.

  • Tous les films sont politiques. avec costa-gavras

    Edwy Plenel

    • Points
    • 6 May 2021



    Aborder la politique par le cinéma. Ne pas seulement se divertir mais s’impliquer. Ne pas rester spectateur d’une histoire étrangère mais devenir acteur de son propre destin. Chercher dans l’obscurité des salles de projection les lumières d’un imaginaire commun. Le jour de 1969 où Z, le film de Costa-Gavras, est sorti en salles, la politique comme imaginaire démocratique a fait irruption dans le cinéma, la politique comme lieu de partage.

    E. P.

    Edwy Plenel est journaliste, directeur et cofondateur de Mediapart. Il est notamment l’auteur du Droit de savoir et de Dire non, disponibles en Points.

  • Steven Soderbergh : anatomie des fluides

    Pauline Guedj

    • Playlist society
    • 16 November 2021

    Cannes, 1989. Steven Soderbergh reçoit la Palme d'or à Cannes pour son premier long-métrage, Sexe, mensonges et vidéo. Trente-cinq films et quatre saisons de séries plus tard, il est devenu une figure incontournable de l'audiovisuel américain. Prolifique, audacieux, Soderbergh brouille les pistes, enchaînant blockbusters (la trilogie des Ocean's, Erin Brockovich, Contagion...) et films intimes (Bubble, Girlfriend Experience...). Il est à l'avant-garde des essais techniques en matière de captation numérique et des innovations économiques pour la production et la diffusion des films. Réalisateur, chef opérateur, cadreur, monteur, producteur et parfois scénariste, il redéfinit les processus de fabrication d'une oeuvre.
    Steven Soderbergh, anatomie des fluides brosse un portrait de l'artiste et capture les thématiques qui traversent sa carrière. Explorant le temps, les espaces et les corps, Soderbergh est un observateur du monde contemporain et des mécanismes qui le régissent.
    Pauline Guedj est anthropologue et journaliste, maître de conférences à l'université Lumière Lyon 2 et collaboratrice à l'hebdomadaire Politis. Elle est l'autrice d'articles et d'ouvrages sur les cultures africaines-américaines, ainsi que de Louis Malle, Regards sur l'Amérique (Ovadia, 2020). Elle vit actuellement aux États-Unis.

  • Laurent Cantet, le sens du collectif

    Marilou Duponchel

    • Playlist society
    • 22 February 2022

    En 2008, Laurent Cantet reçoit des mains de Sean Penn la Palme d'or à Cannes pour son film Entre les murs, qui suit le quotidien d'une classe de 4e dans un quartier difficile. Le cinéaste y observe les relations au sein d'un groupe et la circulation de la parole, de façon joyeuse et complexe.

    Les films de Laurent Cantet abordent des questions politiques et sociales brûlantes, lui conférant une place centrale dans le cinéma français. Il filme les acteurs et les actrices ensemble et élabore ainsi une dialectique extrêmement précise et sensible entre individus et groupe.

    De Ressources humaines (2000) à Arthur Rambo (2021), il observe la société droit dans les yeux, sans donner de leçon, offrant des clefs pour comprendre le monde moderne dans toute sa complexité. Composé d'un essai introductif et d'un entretien, Laurent Cantet, le sens du collectif interroge l'oeuvre d'un cinéaste en quête d'utopies collectives.

    Marilou Duponchel est critique de cinéma aux Inrockuptibles et chez Trois Couleurs. Elle fait partie du comité de sélection long métrage de la Semaine de la Critique du Festival de Cannes.

    Quentin Mével est délégué général de l'Acrif et auteur de plusieurs livres d'entretiens avec des cinéastes (Noemie Lvovsky, Cédric Kahn, Arnaud et Jean-Marie Larrieu, Frederick Wiseman, Valérie Donzelli, Lucas Belvaux...). En 2017, il a coréalisé, avec André S. Labarthe, Mathieu Amalric, l'Art et la Matière.

  • Apocalypse show, quand l'Amérique s'effondre

    Anne-Lise Melquiond

    • Playlist society
    • 7 September 2021

    Zombies, extraterrestres, holocauste nucléaire, robots androïdes, disparitions mystérieuses et virus exterminateurs sont révélateurs de la grande peur des États-Unis : la chute de la nation. Les catastrophes et le « monde d'après » hantent les séries télévisées américaines, surtout depuis les attentats du 11 septembre 2001. The Walking Dead, Battlestar Galactica, The Leftovers, The 100 : ces versions du cataclysme, ces mises en scène de la survie rejouent, chacune à leur façon, l'Histoire américaine, sa violence, ses ruptures, ses conquêtes et ses frontières, et lui offrent une catharsis.
    En banalisant les images de la catastrophe, les séries post-apocalyptiques habituent les gens au spectacle du « pire », sans pour autant les confronter aux menaces réelles que connaît la Terre aujourd'hui, du réchauffement climatique aux désastres industriels. Car comme le démontre Apocalypse Show, quand l'Amérique s'effondre, les États-Unis préfèrent imaginer la fin du monde plutôt qu'envisager la fin du capitalisme.
    Anne-Lise Melquiond est l'autrice d'une thèse intitulée « Apocalypse et fin du monde dans les séries télévisées américaines ». Elle enseigne l'histoire et la géographie. Apocalypse show, quand l'Amérique s'effondre est son premier essai.

  • Anatomie d'un coeur sauvage

    Asia Argento

    • Hors collection
    • 30 September 2021

    Figure du mouvement #MeToo, actrice, réalisatrice, Asia Argento se dévoile dans un livre témoignage sans concession, dicté par la libertéFille du réalisateur Dario Argento et de l'actrice Daria Nicolodi, Asia a passé une enfance chaotique entre une mère violente et un père absent, totalement dévoué au cinéma. Cette absence de cadre a forgé chez elle, très jeune, un désir farouche de liberté que la vie - les hommes en particulier - n'a cessé de lui faire payer très cher.
    Ses débuts dans le cinéma à 9 ans, ses rapports compliqués avec sa mère, sa découverte de l'amour et du sexe, tout comme celle de la drogue et des excès, sa carrière mais aussi les jeux de pouvoir et les rouages de l'industrie du 7e art... Victime parmi tant d'autres d'Harvey Weinstein, Asia Argento pose un regard lucide et sans complaisance sur sa vie et sur son monde, animée par la franchise de ton et la soif de liberté qui l'ont poussée à faire voler en éclats l'omerta qui y règne.
    On connaissait ses films, on découvre une autrice, une forte personnalité qui parle d'elle et de notre société sans fard mais avec beaucoup d'humour, une conteuse véritable dotée d'un grand sens du rythme. C'est sa psychologue qui a conseillé à celle qui se qualifie souvent de survivante d'écrire pour se reconstruire. On ne peut qu'approuver.
    Traduit de l'italien par Florence Rigollet.

  • Les grandes gueules du cinéma français

    Philippe Lombard

    • Hugo document
    • 21 October 2021

    LE PARCOURS DE 4 MONSTRES SACRÉS DU 7ÈME ARTParcours croisés dans la filmo de Gabin, Ventura, Delon et BelmondoUne histoire de quatre monstres sacrés, celle de leur rencontre, de leurs tournages, de leur amitié et de leurs coups de gueule... toute une époque !
    Après son exil aux États-Unis, Gabin est en perte de vitesse. Un film va relancer sa carrière et installer pour longtemps sa figure de patriarche dans le paysage cinématographique français : Touchez pas au grisbi (1954), un film de gangsters à la française. Parmi ses partenaires, un trentenaire italien à la carrure impressionnante fait avec prudence ses premiers pas devant la caméra de Jacques Becker : Lino Ventura. Les deux hommes sympathisent immédiatement
    et enchaînent les tournages : Razzia sur la chnouf (1955), Le rouge est mis (1957)...
    Pendant ce temps, deux jeunes comédiens ambitieux font leurs débuts chez Marc Allégret (Sois belle et tais-toi, 1958) : Alain Delon et Jean-Paul Belmondo. Rapidement, ils croisent la route de leurs glorieux aînés : auréolé du succès d'À bout de souffle (Godard, 1960), Belmondo partage l'affiche de Classe tous risques (Claude Sautet, 1960) avec Ventura, puis se fait adouber par Gabin lors du tournage d'Un singe en hiver (Verneuil, 1962). Delon a déjà sympathisé avec l'ex-catcheur lors du tournage du Chemin des écoliers (1959) mais c'est à Henri Verneuil qu'il doit sa rencontre avec le " Vieux ", son partenaire dans Mélodie en sous-sol (1963).
    Un voyage fascinant au coeur du cinéma français, des années 1950 à la fin des années 1970, qui voient la production de films cultes : Ascenseur pour l'échafaud, Le Gorille vous salue bien, Plein soleil, Le Président, Les Tontons flingueurs, Cent mille dollars au- soleil, Le Deuxième Souffle, Paris brûle-t-il ?, Les Aventuriers, La Piscine, Le Cerveau, Le Clan des Siciliens, Borsalino, Un flic, Deux hommes dans la ville, L'Affaire Dominici... " Gabin aurait pu avoir un jeune frère spirituel, c'était Alain Delon, et puis deux fils, Jean-Paul et moi... " - Alain Delon

  • Entre roman noir et enquête, une oeuvre fièvreuse dans le Hollywood de 70s !
    Chinatown est le Graal du cinéma des années 1970. Sa fin surprenante est la plus célèbre de tout le cinéma américain, et sa dernière réplique, la plus obsédante. Ce livre révèle, pour la première fois, l'incroyable genèse de ce projet.
    Sam Wasson nous conte cette histoire mettant en scène des personnages hauts en couleurs, sur fond de mutation spectaculaire des studios hollywoodiens. Il y a Jack Nicholson, alors au sommet de sa carrière, star parmi les stars, au seuil de sa grande histoire d'amour vouée à l'échec avec Anjelica Huston. Roman Polanski, le réalisateur du film, à la fois prédateur et proie, hanté par la mort tragique de son épouse, qui revient à Los Angeles, le lieu du crime, où les graines de sa propre destruction sont rapidement plantées. Le grand producteur Robert Evans, le « Kid », exalté à l'idée de passer des contrats. Enfin, il y a Robert Towne, auteur du fabuleux scénario du film, considéré par beaucoup comme le meilleur jamais écrit. Pour la première fois, Sam Wasson dissipe les mythes liés à Chinatown et décrit la façon dont le film est réellement né.
    En toile de fond, la fin d'une époque : celle des années 1970, où les studios choyaient leurs créateurs. Elle cèdera la place à un Hollywood plus brutalement industriel, comme aujourd'hui. The Big Goodbye mérite sa place à côté d'autres grands livres sur le monde du cinéma, comme Le Nouvel Hollywood.
    « Sharon Tate ressemblait à la Californie. » C'est la première phrase. Sam Wasson écrit comme un romancier. Et enquête comme un journaliste. C'est ce qui fait le prix de cet ouvrage. - Le Figaro
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Sam Wasson vit à Los Angeles et est diplômé de cinéma de l'Université de Wesleyan et de l'USC School of Cinematic Arts. Il décrit dans ses romans les différentes facettes du cinéma et partage sa passion du septième art dans de grands magazines américains comme Variety, The New York Times ou le Wall Street Journal. Son excellent livre 5e Avenue, 5 heures du matin a été élu meilleur livre de l'année 2012 par le New York Times.

  • Dictionnaire amoureux ; du festival de Cannes

    Gilles Jacob

    • Plon
    • 8 March 2018

    Le Festival de Cannes... derrière les projecteurs
    "Il y a les films, les évènements, les palmarès. Il y a l'air du temps.
    Les stars que j'ai aimées et dont je tire le portrait - personnel, artistique, réel, rêvé.
    Il y a les metteurs en scène venus de partout, et qui me sont proches. Les pays, les
    écoles, les genres. La presse. Les photos.
    Les jurys, les discussions, les rires. Les pleurs aussi.
    Il y a la palme d'or.
    Il y a les fêtes, les surprises, les polémiques, les excentricités.
    Il y a les festivaliers, tout ce monde mystérieux du cinéma que le public envie et
    auquel chacun voudrait appartenir.
    Ce dictionnaire amoureux conte le roman vrai du plus grand festival de cinéma au
    monde, et en révèle quelques secrets.
    Tour à tour historien, romancier, diariste, commentateur, j'ai souhaité témoigner de
    ces moments tragi-comiques qui forment la folle aventure du Festival.
    J'aimerais que le lecteur se coule dans l'esprit d'un sélectionneur, d'un juré, d'un
    critique, d'un cinéaste, et suive en coulisses le spectacle inouï de ces années éblouissantes."

  • Bond : la légende en 25 films

    Guillaume Evin

    • Hugo document
    • 2 September 2021

    La bible sur les aventures cinématographiques de James Bond pour accompagner à l'heure de sa sortie le 25e opus de la sagaAprès un an d'attente, covid oblige, le prochain James Bond, intitulé Mourir peut attendre
    (No Time To Die) sortira sur les écrans le 2 avril 2021. Pour accompagner cet événement - le 25e film de la série -, Guillaume Evin, le spécialiste de James Bond, propose de revisiter l'intégrale des productions cinématographiques mettant en scène l'espion le plus célèbre de sa Majesté. Une analyse complète et passionnante pour plonger au coeur d'une saga unique, riche d'une incroyable longévité et de palpitants rebondissements.
    Saviez-vous qu'Alfred Hitchcock refusa de tourner le premier opus de la saga, préférant
    se consacrer à Psychose ? Que sur Dr. No, Sean Connery, qui détestait les araignées, fut doublé pour la scène de la mygale et que son malheureux doubleur au torse velu dut refaire deux fois la prise ? Que l'auteur de Charlie et la chocolaterie, Roald Dahl, participera au scénario d'On ne vit que deux fois ? Qu'il faudra plus de six ans après l'ère Dalton pour relancer la série ? Que Skyfall fut le film le plus rentable de la saga ?

  • Les perruches du soleil

    Jacques Dochamps

    • First
    • 29 May 2019

    La vie d'un cinéaste bouleversée par le chant d'un chamane amazonienPropulsé par son métier aux quatre coins d'une planète tourmentée, plongé dans le désarroi par un projet d'adoption difficile, Jacques Dochamps voit sa vie basculer et ses certitudes s'effondrer. C'est en plein coeur de l'Amazonie, où il s'est rendu pour tourner un documentaire sur les Kichwas de Sarayaku, que l'espoir renaît en lui. Le chant secret du vieux chaman de ce peuple qui résiste à la déforestation le bouleverse. Grâce aux " perruches du soleil ", il découvre les pouvoirs cachés de celui qui se réconcilie avec sa nature et son destin.
    À l'heure où les enjeux climatiques pèsent sur le futur de la planète et de l'humanité, Jacques et le peuple de Sarayaku nous inspirent pour imaginer un Nouveau Monde, celui de la paix et d'une fraternité réinventée avec le Vivant.

  • Le cinéma à l'épreuve du divers : politiques du regard

    Jean-Michel Frodon

    • Cnrs editions
    • 16 September 2021

    Paradoxe fondateur : dès l'origine, l'invention des frères Lumière manifeste ses pouvoirs de rencontre et de compréhension entre des êtres différents, partout dans le monde, et mobilise dans le même temps des rapports d'exclusion et de domination, sous le signe des inégalités sociales, du racisme et du machisme. Plus d'un siècle après, ces puissances de rencontre et de découverte comme ces enjeux de discrimination et d'oppression se sont reconfigurés et ont été activés aussi dans de nombreux autres domaines. La question du rapport au divers est plus que jamais au cœur des pratiques et des effets du cinéma.

    Le divers désigne la multiplicité des formes d'existence à la surface de la terre et la multiplicité des rapports entre elles. Ce livre met en évidence les manifestations de cette diversité et leurs conséquences, en s'appuyant sur de nombreux films, célèbres ou à découvrir. Il montre comment ces films, leurs histoires, leurs choix de mise en scène, les techniques qu'ils mobilisent, leurs conditions de production et de diffusion transforment nos manières de regarder, de sentir, de comprendre. Le cinéma influence les comportements, individuels et collectifs, dans la vie quotidienne mais aussi dans le domaine des politiques publiques, dans les médias, dans les dispositifs législatifs et réglementaires. Volontairement ou non, il contribue à une façon d'habiter, réellement et imaginairement, le monde avec tous ceux qui le peuplent, humains et non-humains.

  • De la haine à Hollywood

    Said Taghmaoui

    • Le cherche-midi
    • 12 May 2021

    Une autobiographie décapante, celle d'un acteur né avec La Haine mais animé d'un seul moteur : l'amour.
    Révélé par
    La Haine, Saïd Taghmaoui est aujourd'hui l'acteur français le plus coté d'Hollywood. Il se raconte ici sans filtre, depuis son enfance dans la cité des 3 000, à Aulnay-sous-Bois, jusqu'à Los Angeles, en passant par les faubourgs de Casablanca. L'existence infiniment romanesque, et parfois cocasse, d'un jeune de banlieue qui accède au rang de star internationale.
    En colère mais toujours lucide, il confie ses rêves et ses désillusions, son déchirement d'avoir dû quitter la France qui ne lui proposait pas de rôle à sa juste mesure, ses combats contre le racisme, son amour de la boxe, sa fragilité, sa timidité.
    De La Haine
    à Hollywood dresse en creux le portrait d'un acteur qui n'a jamais oublié d'où il venait et qui a fait de sa vie un combat contre la fatalité. Une autobiographie décapante, celle d'un acteur né avec
    La Haine mais animé d'un seul moteur : l'amour.

  • Christophe Honoré, les corps libérés

    Mathieu Champalaune

    • Playlist society
    • 20 October 2020

    Cinéaste, écrivain, dramaturge, metteur en scène de théâtre et d'opéra, Christophe Honoré compte parmi les artistes français les plus singuliers de son époque. De son premier film, 17 fois Cécile Cassard, à l'autofiction Plaire, aimer et courir vite, il fait dialoguer l'intime et l'universel, et décline son amour pour la création artistique sous une multitude de formes.
    Son travail se nourrit de nombreuses influences, notamment de la Nouvelle Vague, ainsi que de sa complicité avec ses acteurs fétiches et le musicien Alex Beaupain. Observateur des moeurs modernes et des sentiments, attaché à la représentation des corps, il met en scène des personnages en quête d'affranchissement. Christophe Honoré, les corps libérés retrace le parcours de cet artiste qui interroge notre place dans le monde et dans le temps, tout en cultivant sa mythologie personnelle.

    Mathieu Champalaune est journaliste et critique de cinéma, de littérature et de théâtre. Il fait partie de la direction éditoriale de la revue de cinéma Répliques.

  • Benjamin Castaldi se souvient de sa grand-mère Simone Signoret et d'Yves Montand, le père adoptif de sa mère Catherine Allégret, dont il fut proche jusqu'à la fin de leur vie, dans leur maison d'Autheuil. Il imagine avec tendresse leur rencontre, et fait le récit de cet amour extraordinaire.À travers ce couple mythique, toute l'histoire du cinéma français, mais aussi celle de la gauche, du communisme et de la fin des certitudes sont contées. Une vie jalonnée de succès - Casque d'or, Les Diaboliques, Les Chemins de la haute ville, La Veuve Couderc, La Vie devant soi ; Les Feuilles mortes, Le Salaire de la peur, La Folie des grandeurs, César et Rosalie, Jean de Florette... - et de combats pour la paix, pour tous ceux qui souffrent, tous ceux que l'on persécute.De Marseille à Hollywood, de Moscou à Paris, côtoyer ces deux monstres sacrés, c'est écrire une chronique du XXe siècle : depuis l'Occupation jusqu'à la chute du mur de Berlin, sur les plateaux de cinéma, les scènes de music-hall, dans la rue ou au bistrot.Enfin, ce livre nous fait entrer dans l'intimité d'une famille, celle de Benjamin Castaldi pour qui Montand et Signoret furent des modèles inoubliables trop tôt disparus.
    Figure incontournable du paysage audiovisuel, Benjamin Castaldi a débuté auprès de Michel Drucker comme chroniqueur cinéma. Il est aujourd'hui quotidiennement à l'antenne sur C8 dans Touche pas à mon poste.

  • Batman ; une légende urbaine

    Dick Tomasovic

    • Les impressions nouvelles
    • 23 March 2020

    Le chevalier noir, le justicier masqué, le plus grand détective du monde, l'homme chauve-souris... Les surnoms de Batman mettent en exergue quelques unes des différentes facettes de ce personnage sombre, mystérieux et complexe.Depuis sa création en 1939, par le dessinateur Bob Kane et le scénariste Bill Finger, Batman n'a cessé d'être requalifié jusqu'à multiplier tous les paradoxes identitaires : justicier violent refusant les armes létales, hors-la-loi collaborant avec la police, âme solitaire entourée de nombreux compagnons, super-héros surpuissant dépourvu de pouvoirs...Rarement un héros de bande dessinée aura avoué une telle plasticité et aura supporté, sans fléchir, les innombrables relectures kaléidoscopiques des multiples artistes chargés de lui faire vivre de nouvelles aventures.Dick Tomasovic n'a pas de double identité reconnue. Professeur à l'Université de Liège en Théories et pratiques du cinéma et des arts du spectacle, il intervient régulièrement en tant que chroniqueur culturel pour différents médias. Il est notamment l'auteur du Palimpseste noir, notes sur l'impétigo, la terreur, et le cinéma américain contemporain (Yellow Now, 2002), du Corps en abîme, sur la figurine et le cinéma d'animation (Rouge Profond, 2006), et de SHOTS ! Alcool & cinéma (Caïd, 2015).

    Dick Tomasovic n'a pas de double identité reconnue. Professeur à l'Université de Liège en Théories et pratiques du cinéma et des arts du spectacle, il intervient régulièrement en tant que chroniqueur culturel pour différents médias. Il est notamment l'auteur du Palimpseste noir, notes sur l'impétigo, la terreur, et le cinéma américain contemporain (Yellow Now, 2002), du Corps en abîme, sur la figurine et le cinéma d'animation (Rouge Profond, 2006), et de SHOTS ! Alcool & cinéma (Caïd, 2015).

  • L'art du montage ; comment les cinéastes et les monteurs réécrivent le film

    N. T. Binh

    • Les impressions nouvelles
    • 5 October 2017

    À quoi correspondent les liens entre cinéastes et monteurs ? De quelle manière s'établit et se répartit concrètement le travail entre eux ? Comment, à partir d'exemples concrets comprendre les différentes strates d'écriture qui se cristallisent au montage ? Qu'est-ce que réécrire un film après le tournage ? Pourquoi certains cinéastes et monteurs décident-ils de poursuivre ou, dans d'autres cas, d'interrompre leur union ?
    Les cinéastes Jacques Audiard, Catherine Breillat, Arnaud Desplechin, Cédric Khan, Patrice Leconte, d'une part, les monteurs et monteuses Laurence Briaud, Pascale Chavance, Yann Dedet, François Gédigier, Juliette Welfing, de l'autre, racontent leurs collaborations.

    Ouvrage collectif d'entretiens, avec les cinéastes et monteurs Arnaud Desplechin et Laurence Briaud, Jacques Audiard, Juliette Welfling, Patrice Leconte et Joëlle Hache, François Gédigier, Cédric Kahn et Yann Dedet, Catherine Breillat et Pascale Chavance

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