• Deux artistes de deux pays et deux générations très différentes, Ken Loach et Edouard Louis, échangent sur l'art, le cinéma, la littérature et leur rôle aujourd'hui. Comment l'art peut-il, notamment, poser et repenser la question de la violence de classe ? Comment représenter les classes populaires comme ont tenté de le faire les deux auteurs du présent livre dans leur travail ? Et quel est le rôle de l'art dans un contexte politique mondial où les plus précaires se tournent vers l'extrême-droite ? Comment repenser la gauche pour défaire cette tendance, palpable tant dans la montée du Front National, que dans l'ascension de Trump, ou encore de Bolsonaro ? En confrontant leurs réflexions, et à partir de leurs oeuvres, Loach et Louis tentent de répondre à ces questions.

  • Aborder la politique par le cinéma. Ne pas seulement se divertir mais s'impliquer. Ne pas rester spectateur d'une histoire étrangère mais devenir acteur de son propre destin. Chercher dans l'obscurité des salles de projection les lumières d'un imaginaire commun. Le jour de 1969 où Z, le film de Costa-Gavras, est sorti en salles, la politique comme imaginaire démocratique a fait irruption dans le cinéma, la politique comme lieu de partage.

    E. P.

    Edwy Plenel est journaliste, directeur et cofondateur de Mediapart. Il est notamment l'auteur du Droit de savoir et de Dire non, disponibles en Points.

  • Ailleurs

    Gérard Depardieu

    L'ailleurs : cette petite distance qu'il faut trouver pour rester profondément humain.Je suis parfois un innocent, parfois un monstre.
    Tout ce qui est entre les deux ne m'intéresse pas.
    Tout ce qui est entre les deux est corrompu.
    Seuls l'innocent et le monstre sont libres.
    Ils sont ailleurs.

  • Le Festival de Cannes... derrière les projecteurs
    "Il y a les films, les évènements, les palmarès. Il y a l'air du temps.
    Les stars que j'ai aimées et dont je tire le portrait - personnel, artistique, réel, rêvé.
    Il y a les metteurs en scène venus de partout, et qui me sont proches. Les pays, les
    écoles, les genres. La presse. Les photos.
    Les jurys, les discussions, les rires. Les pleurs aussi.
    Il y a la palme d'or.
    Il y a les fêtes, les surprises, les polémiques, les excentricités.
    Il y a les festivaliers, tout ce monde mystérieux du cinéma que le public envie et
    auquel chacun voudrait appartenir.
    Ce dictionnaire amoureux conte le roman vrai du plus grand festival de cinéma au
    monde, et en révèle quelques secrets.
    Tour à tour historien, romancier, diariste, commentateur, j'ai souhaité témoigner de
    ces moments tragi-comiques qui forment la folle aventure du Festival.
    J'aimerais que le lecteur se coule dans l'esprit d'un sélectionneur, d'un juré, d'un
    critique, d'un cinéaste, et suive en coulisses le spectacle inouï de ces années éblouissantes."

  • Loin des strass et des paillettes, une plongée au plus près du vrai pouvoir de Cannes.
    Tapis rouge, montée des marches, Palme d'Or : du festival de Cannes, le monde connaît la légende qui, chaque année, fait converger vers cette petite station balnéaire sans charme de la Côte d'Azur le gotha du 7e art. En soixante-dix ans, le festival a imposé ses codes au cinéma mondial et s'est mué en un véritable système. Dérives financières, affaires de drogues, scandales sexuels, fêtes somptuaires, secrets d'alcôve : rien ne semble pouvoir égratigner le symbole. Son principe, " tout ce qui se passe à Cannes reste à Cannes ", n'est pas une vaine expression. C'est la réalité derrière les paillettes que Xavier Monnier explore dans ce livre. Au terme d'une enquête minutieuse, il brise le silence protecteur que le festival a instauré autour de son fonctionnement et révèle le vrai visage d'un événement où se jouent réussites et morts commerciales, fins de carrière et naissance de nouvelles étoiles.

  • Benjamin Castaldi se souvient de sa grand-mère Simone Signoret et d'Yves Montand, le père adoptif de sa mère Catherine Allégret, dont il fut proche jusqu'à la fin de leur vie, dans leur maison d'Autheuil. Il imagine avec tendresse leur rencontre, et fait le récit de cet amour extraordinaire.À travers ce couple mythique, toute l'histoire du cinéma français, mais aussi celle de la gauche, du communisme et de la fin des certitudes sont contées. Une vie jalonnée de succès - Casque d'or, Les Diaboliques, Les Chemins de la haute ville, La Veuve Couderc, La Vie devant soi ; Les Feuilles mortes, Le Salaire de la peur, La Folie des grandeurs, César et Rosalie, Jean de Florette... - et de combats pour la paix, pour tous ceux qui souffrent, tous ceux que l'on persécute.De Marseille à Hollywood, de Moscou à Paris, côtoyer ces deux monstres sacrés, c'est écrire une chronique du XXe siècle : depuis l'Occupation jusqu'à la chute du mur de Berlin, sur les plateaux de cinéma, les scènes de music-hall, dans la rue ou au bistrot.Enfin, ce livre nous fait entrer dans l'intimité d'une famille, celle de Benjamin Castaldi pour qui Montand et Signoret furent des modèles inoubliables trop tôt disparus.
    Figure incontournable du paysage audiovisuel, Benjamin Castaldi a débuté auprès de Michel Drucker comme chroniqueur cinéma. Il est aujourd'hui quotidiennement à l'antenne sur C8 dans Touche pas à mon poste.

  • Bond : la légende en 25 films Nouv.

    La bible sur les aventures cinématographiques de James Bond pour accompagner à l'heure de sa sortie le 25e opus de la sagaAprès un an d'attente, covid oblige, le prochain James Bond, intitulé Mourir peut attendre
    (No Time To Die) sortira sur les écrans le 2 avril 2021. Pour accompagner cet événement - le 25e film de la série -, Guillaume Evin, le spécialiste de James Bond, propose de revisiter l'intégrale des productions cinématographiques mettant en scène l'espion le plus célèbre de sa Majesté. Une analyse complète et passionnante pour plonger au coeur d'une saga unique, riche d'une incroyable longévité et de palpitants rebondissements.
    Saviez-vous qu'Alfred Hitchcock refusa de tourner le premier opus de la saga, préférant
    se consacrer à Psychose ? Que sur Dr. No, Sean Connery, qui détestait les araignées, fut doublé pour la scène de la mygale et que son malheureux doubleur au torse velu dut refaire deux fois la prise ? Que l'auteur de Charlie et la chocolaterie, Roald Dahl, participera au scénario d'On ne vit que deux fois ? Qu'il faudra plus de six ans après l'ère Dalton pour relancer la série ? Que Skyfall fut le film le plus rentable de la saga ?

  • Apocalypse show, quand l'Amérique s'effondre Nouv.

    Zombies, extraterrestres, holocauste nucléaire, robots androïdes, disparitions mystérieuses et virus exterminateurs sont révélateurs de la grande peur des États-Unis : la chute de la nation. Les catastrophes et le « monde d'après » hantent les séries télévisées américaines, surtout depuis les attentats du 11 septembre 2001. The Walking Dead, Battlestar Galactica, The Leftovers, The 100 : ces versions du cataclysme, ces mises en scène de la survie rejouent, chacune à leur façon, l'Histoire américaine, sa violence, ses ruptures, ses conquêtes et ses frontières, et lui offrent une catharsis.
    En banalisant les images de la catastrophe, les séries post-apocalyptiques habituent les gens au spectacle du « pire », sans pour autant les confronter aux menaces réelles que connaît la Terre aujourd'hui, du réchauffement climatique aux désastres industriels. Car comme le démontre Apocalypse Show, quand l'Amérique s'effondre, les États-Unis préfèrent imaginer la fin du monde plutôt qu'envisager la fin du capitalisme.
    Anne-Lise Melquiond est l'autrice d'une thèse intitulée « Apocalypse et fin du monde dans les séries télévisées américaines ». Elle enseigne l'histoire et la géographie. Apocalypse show, quand l'Amérique s'effondre est son premier essai.

  • Entre roman noir et enquête, une oeuvre fièvreuse dans le Hollywood de 70s !
    Chinatown est le Graal du cinéma des années 1970. Sa fin surprenante est la plus célèbre de tout le cinéma américain, et sa dernière réplique, la plus obsédante. Ce livre révèle, pour la première fois, l'incroyable genèse de ce projet.
    Sam Wasson nous conte cette histoire mettant en scène des personnages hauts en couleurs, sur fond de mutation spectaculaire des studios hollywoodiens. Il y a Jack Nicholson, alors au sommet de sa carrière, star parmi les stars, au seuil de sa grande histoire d'amour vouée à l'échec avec Anjelica Huston. Roman Polanski, le réalisateur du film, à la fois prédateur et proie, hanté par la mort tragique de son épouse, qui revient à Los Angeles, le lieu du crime, où les graines de sa propre destruction sont rapidement plantées. Le grand producteur Robert Evans, le « Kid », exalté à l'idée de passer des contrats. Enfin, il y a Robert Towne, auteur du fabuleux scénario du film, considéré par beaucoup comme le meilleur jamais écrit. Pour la première fois, Sam Wasson dissipe les mythes liés à Chinatown et décrit la façon dont le film est réellement né.
    En toile de fond, la fin d'une époque : celle des années 1970, où les studios choyaient leurs créateurs. Elle cèdera la place à un Hollywood plus brutalement industriel, comme aujourd'hui. The Big Goodbye mérite sa place à côté d'autres grands livres sur le monde du cinéma, comme Le Nouvel Hollywood.
    « Sharon Tate ressemblait à la Californie. » C'est la première phrase. Sam Wasson écrit comme un romancier. Et enquête comme un journaliste. C'est ce qui fait le prix de cet ouvrage. - Le Figaro
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Sam Wasson vit à Los Angeles et est diplômé de cinéma de l'Université de Wesleyan et de l'USC School of Cinematic Arts. Il décrit dans ses romans les différentes facettes du cinéma et partage sa passion du septième art dans de grands magazines américains comme Variety, The New York Times ou le Wall Street Journal. Son excellent livre 5e Avenue, 5 heures du matin a été élu meilleur livre de l'année 2012 par le New York Times.

  • La vie d'un cinéaste bouleversée par le chant d'un chamane amazonienPropulsé par son métier aux quatre coins d'une planète tourmentée, plongé dans le désarroi par un projet d'adoption difficile, Jacques Dochamps voit sa vie basculer et ses certitudes s'effondrer. C'est en plein coeur de l'Amazonie, où il s'est rendu pour tourner un documentaire sur les Kichwas de Sarayaku, que l'espoir renaît en lui. Le chant secret du vieux chaman de ce peuple qui résiste à la déforestation le bouleverse. Grâce aux " perruches du soleil ", il découvre les pouvoirs cachés de celui qui se réconcilie avec sa nature et son destin.
    À l'heure où les enjeux climatiques pèsent sur le futur de la planète et de l'humanité, Jacques et le peuple de Sarayaku nous inspirent pour imaginer un Nouveau Monde, celui de la paix et d'une fraternité réinventée avec le Vivant.

  • Une autobiographie décapante, celle d'un acteur né avec La Haine mais animé d'un seul moteur : l'amour.
    Révélé par
    La Haine, Saïd Taghmaoui est aujourd'hui l'acteur français le plus coté d'Hollywood. Il se raconte ici sans filtre, depuis son enfance dans la cité des 3 000, à Aulnay-sous-Bois, jusqu'à Los Angeles, en passant par les faubourgs de Casablanca. L'existence infiniment romanesque, et parfois cocasse, d'un jeune de banlieue qui accède au rang de star internationale.
    En colère mais toujours lucide, il confie ses rêves et ses désillusions, son déchirement d'avoir dû quitter la France qui ne lui proposait pas de rôle à sa juste mesure, ses combats contre le racisme, son amour de la boxe, sa fragilité, sa timidité.
    De La Haine
    à Hollywood dresse en creux le portrait d'un acteur qui n'a jamais oublié d'où il venait et qui a fait de sa vie un combat contre la fatalité. Une autobiographie décapante, celle d'un acteur né avec
    La Haine mais animé d'un seul moteur : l'amour.

  • Le cinéma à l'épreuve du divers : politiques du regard Nouv.

    Paradoxe fondateur : dès l'origine, l'invention des frères Lumière manifeste ses pouvoirs de rencontre et de compréhension entre des êtres différents, partout dans le monde, et mobilise dans le même temps des rapports d'exclusion et de domination, sous le signe des inégalités sociales, du racisme et du machisme. Plus d'un siècle après, ces puissances de rencontre et de découverte comme ces enjeux de discrimination et d'oppression se sont reconfigurés et ont été activés aussi dans de nombreux autres domaines. La question du rapport au divers est plus que jamais au cœur des pratiques et des effets du cinéma.

    Le divers désigne la multiplicité des formes d'existence à la surface de la terre et la multiplicité des rapports entre elles. Ce livre met en évidence les manifestations de cette diversité et leurs conséquences, en s'appuyant sur de nombreux films, célèbres ou à découvrir. Il montre comment ces films, leurs histoires, leurs choix de mise en scène, les techniques qu'ils mobilisent, leurs conditions de production et de diffusion transforment nos manières de regarder, de sentir, de comprendre. Le cinéma influence les comportements, individuels et collectifs, dans la vie quotidienne mais aussi dans le domaine des politiques publiques, dans les médias, dans les dispositifs législatifs et réglementaires. Volontairement ou non, il contribue à une façon d'habiter, réellement et imaginairement, le monde avec tous ceux qui le peuplent, humains et non-humains.

  • L'incroyable parcours de vie de l'homme qui a réglé toutes les cascades du cinéma français et international depuis quarante ans.
    Sa vie est un roman. Pilote de course (deux titres de champion de France), ancien mari de Kiki Caron, vainqueur au 24 heures du Mans en 1997, Jean-Claude Lagniez débute dans les cascades de cinéma aux côté de Rémi Julienne avant de monter sa propre structure. Il a été la doublure de Roger Moore dans James Bond, a coaché Matt Damon, est l'ami de Jean Todt et Michael Schumacher, il a appris à conduire à Dany Boon et Guillaume Canet ne ferait pas un film sans lui.
    Sous les ordres John Frankenheimer, il a participé à la plus longue scène de poursuite automobile au cinéma avec Robert de Niro et c'est lui qui a réglé l'accident de scooter de Jean Dujardin dans les "Petits mouchoirs "
    Vous avez peut-être vu ses dernières poursuites en voiture dans Balle Perdue sur Netflix ou bien l'avez-vous confondu (comme Alain Delon) avec Gérard Depardieu qu'il a doublé sur de nombreuses cascades. C'est lui en tout cas qui a officié sur les Jason Bourne et Mission Impossible 6.
    Dans ce livre, il se raconte avec verve et dévoile les coulisses du cinéma français et international.

  • " Scènes de ménage " en a fait une star. Le personnage d'Huguette, qu'elle incarne aux côtés de Raymond (Gérard Hernandez) depuis 2009, est plébiscité chaque soir par 5 millions de téléspectateurs. Mais qui est vraiment Marion Game ? Cette comédienne longtemps cantonnée aux seconds rôles comiques a grandi auprès d'une mère égoïste et d'un père souvent absent. Marion a neuf ans lorsque sa grand-mère paternelle la récupère pour l'élever. De cette époque date son goût pour l'art dramatique. Devenue indépendante, elle se retrouve à Paris, mariée et mère d'une petite fille. Elle enchaîne les petits boulots et aboutit par frustration à une grave dépression. Elle s'en sort en fréquentant le cours Simon. L'obtention en 1968 du prix Marcel-Achard lui donne le courage d'aller de l'avant. Elle connaît enfin les planches et les studios. Les créations théâtrales, cinématographiques et télévisuelles s'enchaînent, les amours aussi ; elle s'éprend de l'animateur de télévision Jacques Martin, qu'elle quittera pour le futur père de ses deux fils. Le portrait d'une femme de son temps, qui a su se forger un destin. Un récit entre blessures et renaissance.

  • Trafic n.119 Nouv.

    Trafic n.119

    Trafic

    Exergue
    « Une cage grouillant de cobayes ». Le film fondateur de la démocratie postmoderne par J. Hoberman
    Funk superficiel - sur Manny Farber par Kelly Reichardt
    La première vache du nouveau monde par Olivier Cheval
    Paysage avec rares pionniers et un Indien. La Dernière Piste de Kelly Reichardt par Suzanne Liandrat-Guigues
    L'Indien, la femme. À propos de La Dernière Piste par Raymond Bellour
    L'arche de Noé, 16. Le Convoi sauvage de Richard C. Sarafian par Hervé Gauville
    Amour, écologie et cinéma. par Dork Zabunyan
    Effondrement de la planète, devenir de l'amour
    « Ramener l'écologie à la maison »
    Le couple moderne et l'écologie
    Sauver autrement la planète
    /> Démonter la Catastrophe par Ysé Sorel
    Film catastrophe, film prophétique ?
    La catastrophe : du spectacle au simulacre ?
    Croire au monde et aux images, malgré tout
    Notes sur un projet de film intitulé « Repères » par Fernand Deligny
    Quand la justice elle-même devenait fiction... par Sylvie Lindeperg
    1. Le théâtre de la justice
    2. Un procès fordien
    3. La concurrence des styles
    4. Repousser les marges du réel
    C'est nous le lieu des images par Hans Belting
    Spectateurs en quête d'un film par Érik Bullot
    Post-scriptum
    Reflets réfractaires par Paul Aymé
    « Pan ! »
    Prostituées
    « Il semblait trouver son chemin sans y voir »
    Refuser comme Rosemonde
    Fraternité hawksienne par Jean-Charles Villata
    Mais revenons au commencement...
    De l'équilibre du monde : forces et faiblesses des hommes
    Génie de Howard Hawks
    De la fraternité
    De l'évidence : le cinéma art du présent
    Un film comme les autres, un film d'autrefois ou Ce qui a disparu avec le cinéma américain par Helmut Färber
    I.
    1. Un film comme les autres : Le Météore de la nuit, USA, 1953
    2. Le film. Générique de production, etc.
    3. Les films de science-fiction. Un modèle pour les années 1950
    4. L'inversion du modèle. William Alland. Ray Bradbury
    II.
    5. Le Météore de la nuit (I)
    6. Sand Rock, petite ville. Utopie (I). Et : propos sur le désert
    PROPOS SUR LE DÉSERT
    7. Le météore de la nuit (II). Utopie (II). USA, pays exotique
    8. Le héros, le sauveur. Utopie (III). Richard Carlson
    III.
    9. Le cinéma américain
    CINÉMA AMÉRICAIN
    10. Retour sur le cinéma américain
    UN AJOUT
    11. À propos de la fin du film. Utopie (IV)
    Philosophie du film sonore par Günther Anders

  • Le biographe et documentariste Bertrand Tessier fait revivre le destin iconoclaste et tragique de Steve McQueen, acteur devenu icône, dont novembre 2020 marquera le 40 e anniversaire de la disparition.
    Steve McQueen a mené sa vie comme il pilotait ses bolides : à tombeau ouvert. Sa mort, le 7 novembre 1980, a mis fin à une course-poursuite de cinquante années qui l'avait conduit au sommet de Hollywood.
    De la série Au nom de la loi à Papillon, en passant par La Grande Évasion, L'Affaire Thomas Crown et Bullitt, il a imposé son charme ravageur et sa décontraction naturelle, qui lui valurent le surnom de " King of Cool ". Mais la star aux yeux d'azur cachait un être destructeur et autodestructeur, égocentrique et paranoïaque, rebelle et incontrôlable, qui ne pensait qu'à se perdre dans ses addictions à la drogue, à l'alcool, au sexe.
    Que fuyait-il, sinon une enfance fracassée ? Abandonné par son père, mal-aimé par sa mère, Steve McQueen a flirté avec la délinquance. Formé à l'école de la rue, cet individualiste forcené n'a pu compter que sur lui-même pour percer dans un monde dont il ignorait les codes, sans cesser de défier l'ordre établi.
    Quarante ans après, son insolente liberté continue de fasciner. Un mythe auquel Bertrand Tessier rend hommage dans cette enquête, dévoilant l'homme dans sa complexité, ses paradoxes, sa vérité.

  • Cinéaste, écrivain, dramaturge, metteur en scène de théâtre et d'opéra, Christophe Honoré compte parmi les artistes français les plus singuliers de son époque. De son premier film, 17 fois Cécile Cassard, à l'autofiction Plaire, aimer et courir vite, il fait dialoguer l'intime et l'universel, et décline son amour pour la création artistique sous une multitude de formes.
    Son travail se nourrit de nombreuses influences, notamment de la Nouvelle Vague, ainsi que de sa complicité avec ses acteurs fétiches et le musicien Alex Beaupain. Observateur des moeurs modernes et des sentiments, attaché à la représentation des corps, il met en scène des personnages en quête d'affranchissement. Christophe Honoré, les corps libérés retrace le parcours de cet artiste qui interroge notre place dans le monde et dans le temps, tout en cultivant sa mythologie personnelle.

    Mathieu Champalaune est journaliste et critique de cinéma, de littérature et de théâtre. Il fait partie de la direction éditoriale de la revue de cinéma Répliques.

  • J'ai encore des choses à dire." C'est un livre exceptionnel de par son sujet et son extrême gravité hilarante. Son sujet, c'est moi, l'auteur, possédé par un culot monstrueux qui n'a d'égal que ma personne, qui a décidé de mettre mon grain de sel dans les rouages de ce monde tragi-comique. Achetez cette nouvelle bible. Elle est indispensable comme un livre de cuisine pour tous. "Daniel Prévost
    La musique, la planète, le livre, la psychanalyse, le beau langage... : Daniel Prévost donne son point de vue sur tout ce qui l'intéresse. Une angoisse nous étreint : serait-il devenu sérieux ? Vous le saurez au terme de cette lecture trépidante, qui nous en apprend à chaque page un peu plus sur son auteur : oui, Daniel Prévost a bien tenté de devenir végan ; oui, il aime toujours les
    poissons, Mozart et le rap.
    Son grand oeuvre ne connaît qu'une limite : 18 h 15, l'heure de l'apéritif, auquel il convie tous ses lecteurs !

  • Trafic

    Trafic

    Visions du Capitole par Cyril Béghin - Claude de Givray, entre Ferreri et Carbonnaux par Luc Moullet - Piquante promenade dans les ruines de la Nouvelle Vague par Jean-Paul Fargier - La Mélangite, le « western mental » d'Agnès Varda par Bernard Bastide - La Mélangite ou les Amours de Valentin Synopsis par Agnès Varda - « The girl with a past » Clairvoyance d'Ida Lupino par Marie Anne Guerin - Des corps dans l'espace Le cinéma comme connaissance charnelle par Annette Michelson - Réflexions autour de Shining par Pip Chodorov - Les sentiments mitigés que m'inspire l'art vidéo par Eric de Kuyper - Le monde ouï Retour sur une lecture de Stanley Cavell par Jean-Michel Durafour - Jean-Louis Leutrat, un cinéma de paramnésie par Alban Pichon - L'arche de Noé, 15 Le Fleuve de Jean Renoir par Hervé Gauville - Murnau en Alaska par Janet Bergstrom - Noa Noa sur le Wannsee Tabou, Les Hommes, le dimanche et le paradis perdu du cinéma muet par J. Hoberman - Flying Man par Agnès Geoffray.

  • La culture geek n'a pas de frontières clairement établies. 
    C'est une des choses qui en font un domaine si passionnant à explorer.
    Au fil des pages de ce livre, découvrez cinq thématiques qui tiennent particulièrement à coeur à Captain Popcorn : la fantasy, les animes  et les mangas, les super-héros et les comics, la science-fiction et l'aventure. 
    Pour chacune d'entre elles, il évoque les oeuvres qui l'ont le plus marqué,  les perles rares qu'il a dénichées, et offre quelques conseils soigneusement choisis.
    Captain Popcorn est une chaîne Youtube sur laquelle on trouve une grande variété de critiques, de théories, et analyses concernant des films et des séries.  Les coups de coeur de l'auteur sont divers, et peuvent aller des oeuvres les plus  récentes aux piliers séculaires de la culture geek. Avec plus de 460 000 abonnés, Captain Popcorn est une vraie référence dans son domaine.

  • Imitacteur

    Antoine Dulery

    Le livre qui transforme le spectateur en un lecteur heureux.De son adolescence où s'imposent ses talents d'imitateur à ses premiers pas sur les planches, qui mèneront aux plus savoureuses aventures et à la réalisation heureuse de son seul en scène, Antoine Duléry partage tout.
    Entre autres figures sensibles et attachantes, les ombres inspirantes de Louis Jouvet et de Gérard Philipe s'entremêlent aux flamboyances d'un Belmondo et d'un Dujardin, ainsi qu'aux amitiés bienveillantes nouées au fil de sa carrière...
    Avec ferveur, gaieté, tendresse et simplicité, Antoine Duléry nous plonge dans son univers personnel et artistique et raconte ses plus belles rencontres, ses anecdotes souvent très drôles, ses émotions et ses profondes passions car, dit-il, " admirer aura été l'affaire de toute ma vie ".
    Imitacteur, c'est l'histoire d'un homme qui se raconte en racontant les autres.

  • Dès la naissance du cinéma et le court-métrage Le Christ marchant sur les flots de Georges Méliès (1899), les cinéastes se sont emparés des sujets religieux, et plus spécifiquement de la question des miracles. Dans de grandes fresques hollywoodiennes, telles que Les Dix Commandements (Cecil B. DeMille, 1956) ou Ben-Hur (William Wyler, 1959), le miracle constitue l'apothéose qui associe la sidération des spectateurs à un émerveillement religieux.
    D'Ordet (Carl Theodor Dreyer, 1955) à L'Apparition (Xavier Giannoli, 2018) en passant par Bruce tout-puissant (Tom Shadyac, 2003), le phénomène miraculeux a connu une multiplicité d'évocations, au cinéma et dans les séries. C'est à chaque fois une expérience-limite qui fait s'opposer l'invisible et le visible, la folie et la raison, le bien et le mal. Par la mise en scène, le miracle peut être sublimé, dénoncé comme supercherie, ou au contraire trouver une dimension nouvelle. Cinémiracles, l'émerveillement religieux à l'écran explore les modes de représentation du miracle, au croisement des questions esthétiques et spirituelles
    Timothée Gérardin est critique de cinéma. Il est le fondateur du blog Fenêtres sur cour et l'auteur de Christopher Nolan, la possibilité d'un monde (Playlist Society, 2018).

  • De Caligari à Hitler : ce titre célèbre caractérise en un significatif raccourci la période la plus riche de l'histoire du septième art allemand. En 1919, Le Cabinet du Dr Caligari ouvrait, en effet, l'ère de l'« écran démoniaque » et en 1933 Hitler brisait net le sonore. Entre ces deux dates, l'expressionnisme témoigna des tourments de l'âme germanique tandis que le réalisme analysait une société en crise. Rarement le cinéma fut plus profondément enraciné dans la vie culturelle, politique et sociale d'un peuple. Siegfried Kracauer devint en 1920 le critique cinématographique de la Frankfurter Zeitung et il y demeura jusqu'en 1933. C'est dire qu'il a suivi pas à pas le développement du cinéma dans son pays. Théoricien de l'esthétique, historien, philosophe, il entreprend d'étudier la propagande et les films nazis lorsqu'il arrive aux États-Unis, ce qui le conduit à remonter le courant et à écrire une étude psychologique fouillée qu'il publie en 1947 : From Caligari to Hitler. Ce texte, le premier qui utilise en cette matière les conquêtes du marxisme liées à celles de la psychanalyse, montre que le septième art, mieux que tout autre moyen d'expression, révèle dans sa vérité complexe la mentalité d'une nation. Immédiatement, ce livre monumental s'imposa comme un classique.

  • Le chevalier noir, le justicier masqué, le plus grand détective du monde, l'homme chauve-souris... Les surnoms de Batman mettent en exergue quelques unes des différentes facettes de ce personnage sombre, mystérieux et complexe.Depuis sa création en 1939, par le dessinateur Bob Kane et le scénariste Bill Finger, Batman n'a cessé d'être requalifié jusqu'à multiplier tous les paradoxes identitaires : justicier violent refusant les armes létales, hors-la-loi collaborant avec la police, âme solitaire entourée de nombreux compagnons, super-héros surpuissant dépourvu de pouvoirs...Rarement un héros de bande dessinée aura avoué une telle plasticité et aura supporté, sans fléchir, les innombrables relectures kaléidoscopiques des multiples artistes chargés de lui faire vivre de nouvelles aventures.Dick Tomasovic n'a pas de double identité reconnue. Professeur à l'Université de Liège en Théories et pratiques du cinéma et des arts du spectacle, il intervient régulièrement en tant que chroniqueur culturel pour différents médias. Il est notamment l'auteur du Palimpseste noir, notes sur l'impétigo, la terreur, et le cinéma américain contemporain (Yellow Now, 2002), du Corps en abîme, sur la figurine et le cinéma d'animation (Rouge Profond, 2006), et de SHOTS ! Alcool & cinéma (Caïd, 2015).

    Dick Tomasovic n'a pas de double identité reconnue. Professeur à l'Université de Liège en Théories et pratiques du cinéma et des arts du spectacle, il intervient régulièrement en tant que chroniqueur culturel pour différents médias. Il est notamment l'auteur du Palimpseste noir, notes sur l'impétigo, la terreur, et le cinéma américain contemporain (Yellow Now, 2002), du Corps en abîme, sur la figurine et le cinéma d'animation (Rouge Profond, 2006), et de SHOTS ! Alcool & cinéma (Caïd, 2015).

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