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Généralités sur l'art
-
Vert : Histoire d'une couleur
Michel Pastoureau
- Seuil
- Sciences humaines (H.C.)
- 29 May 2019
- 9782021436051
Vert
Aimez-vous le vert ? À cette question les réponses sont partagées. En Europe, une personne sur six environ a le vert pour couleur préférée ; mais il s'en trouve presque autant pour le détester. Couleur ambivalente, sinon ambiguë, il est symbole de vie, de sève, de chance et d'espérance d'un côté, associé au poison, au malheur, au Diable et à ses créatures de l'autre.
Chimiquement instable, le vert a été apparenté à tout ce qui était changeant : l'enfance, l'amour, la chance, le jeu, le hasard, l'argent. Ce n'est qu'à l'époque romantique qu'il est définitivement devenu la couleur de la nature, puis celle de la santé, de l'hygiène et enfin de l'écologie. Aujourd'hui, l'Occident lui confie l'impossible mission de sauver la planète.
Michel Pastoureau retrace avec un talent inégalable la longue histoire sociale, artistique et symbolique du vert dans les sociétés européennes, de la Grèce antique jusqu'à nos jours.
Michel Pastoureau
Historien, spécialiste des couleurs, des images, des emblèmes et du bestiaire, Michel Pastoureau est directeur d'études émérites à l'École pratique des hautes études. Il a notamment publié au Seuil L'Étoffe du diable, Bleu, Une histoire symbolique du Moyen Âge occidental et L'Ours, tous disponibles en " Points Histoire ".
-
Jaune : histoire d'une couleur
Michel Pastoureau
- Cascades
- Histoire d'une couleur
- 17 December 2025
- 9782387070999
Aujourd’hui, en Europe, le jaune est une couleur discrète, peu présente dans la vie quotidienne et guère sollicitée dans le monde des symboles. Il n’en a pas toujours été ainsi. Les peuples de l’Antiquité voyaient en lui une couleur presque sacrée, celle de la lumière, de la chaleur, de la richesse et de la prospérité. Les Grecs et les Romains lui accordaient une place importante dans les rituels religieux, tandis que les Celtes et les Germains l’associaient à l’or et à l’immortalité. Le déclin du jaune date du Moyen Âge qui en a fait une couleur ambivalente. D’un côté le mauvais jaune, celui de la bile amère et du soufre démoniaque (signe de mensonge, d’avarice, de félonie, parfois de maladie ou de folie). C’est la couleur des hypocrites, des chevaliers félons, de Judas et de la Synagogue. L’étoile jaune de sinistre mémoire trouve ici ses lointaines racines. Mais de l’autre côté il y a le bon jaune, celui de l’or, du miel et des blés mûrs (signe de pouvoir, de joie, d’abondance). À partir du XVIe siècle, la place du jaune dans la culture matérielle ne cesse de reculer. La Réforme protestante puis la Contre-Réforme catholique et enfin les « valeurs bourgeoises » du XIXe siècle le tiennent en peu d’estime. Même si la science le range au nombre des couleurs primaires, il ne se revalorise guère et sa symbolique reste équivoque. De nos jours encore, le jaune verdâtre est ressenti comme désagréable ou dangereux ; il porte en lui quelque chose de maladif ou de toxique. Inversement, le jaune qui se rapproche de l’orangé est joyeux, sain, tonique, bienfaisant, à l’image des fruits de cette couleur et des vitamines qu’ils sont censés contenir.
-
Mai 2022 : inculpation de J.-L. Martinez, ancien président du Louvre, pour complicité de trafic d'antiquités. Plus tard, J.-F. Charnier, ex-directeur scientifique du Louvre Abou Dhabi, est mis en examen. Pour la première fois, des
conservateurs sont accusés d'avoir cautionné l'achat de pièces pharaoniques pour près de 40 millions d'euros - une stèle rarissime portant le nom de Toutankhamon, une tête colossale attribuée à Cléopâtre.
Tout part d'un sarcophage acheté par le Metropolitan Museum, pillé en Égypte en 2011. L'affaire révèle un trafic d'une ampleur inédite : la famille Simonian, marchands installés à Hambourg, sont soupçonnés d'avoir écoulé des trésors archéologiques dissimulés dans des musées allemands, avec la complicité d'experts parisiens et de relais
internationaux.
De Paris à New York, de Londres à Dubaï, au bout d'une longue enquête, V. Noce met à jour un système tentaculaire où se croisent fortunes colossales, documents falsifiés et silences complices. À travers témoignages exclusifs et archives judiciaires, il dévoile la face obscure du marché de l'art : celle d'un pillage planétaire qui interroge les
musées et les limites de leur quête de prestige. -
La beauté n'appartient sans doute à personne. Mais qu'en est-il des objets que les musées ont élevés au rang d'art ? Appartiennent-ils au lieu qui les a vus naître ? À la culture dont ils incarnent le génie ? À l'humanité entière qui y accéderait par l'intermédiaire d'institutions dédiées à leur conservation ? Mais comment alors justifier que seuls certains d'entre nous jouissent de ce patrimoine réputé universel ? Peut-être faut-il d'abord se demander ce que les pérégrinations de ces objets révèlent de notre histoire. S'ils ont suscité là où ils sont arrivés des fécondations esthétiques inattendues, ils ont aussi creusé là où ils manquent des blessures encore vives.
Le buste de Néfertiti, l'Autel de Pergame, le retable de
L'Agneau mystique, la
Madone Sixtine, les têtes de bronze du Palais d'été de Pékin,
L'Enseigne de Gersaint, le
Portrait d'Adele Bloch- Bauer, la statue de la " reine Bangwa " du Cameroun, les " trésors royaux " du Bénin : à travers les déplacements de ces oeuvres emblématiques, Bénédicte Savoy déploie une réflexion sur le désir et la domination, sur la rupture et la réparation, sur les émotions qu'éveille la beauté et la transformation de l'héritage qu'il nous importe de transmettre.
Avec la collaboration de Jeanne Pham Tran. -
L'oeuvre d'art à l'époque de sa reproductibilité technique
Walter Benjamin
- Editions Allia
- PETITE COLLECTION
- 14 November 2013
- 9782844858252
L'OEuvre d'art à l'époque de sa reproductibilité technique annonce, dès son titre, le tournant opéré par la modernité : Benjamin montre dans cet essai lumineux que l'avènement de la photographie, puis du cinéma, n'est pas l'apparition d'une simple technique nouvelle, mais qu'il bouleverse de fond en comble le statut de l'oeuvre d'art, en lui ôtant ce que Benjamin nomme son "aura". L'auteur met au jour les conséquences immenses de cette révolution, bien au-delà de la sphère artistique, dans tout le champ social et politique. Un texte fondamental, dont les échos ne cessent de se prolonger dans les réflexions contemporaines.
-
1815, le temps du retour : Restituer l'art en Europe après l'Empire napoléonien
Bénédicte Savoy
- La découverte
- 22 January 2026
- 9782348090332
Le premier grand débat transnational sur le retour d'oeuvres spoliées dans leurs pays d'origine n'est pas issu des bouleversements du XXe siècle, mais de la désagrégation de l'Empire napoléonien en Europe.
Entre 1794 et 1812, la France révolutionnaire puis impériale confisque plusieurs milliers d'oeuvres d'art et de livres précieux dans les pays occupés par ses armées. Cette politique d'appropriation, légitimée par l'idée que les arts, fruits du " génie de la liberté ", doivent revenir au " pays de la liberté ", entraîne un vaste transfert d'objets culturels vers Paris, principalement au Louvre et à la Bibliothèque nationale. En 1814 puis 1815, revendiquées par leurs pays d'origine, ces oeuvres leur sont en grande partie restituées. De Goethe à Stendhal en passant par Walter Scott ou les frères Grimm, cet enjeu mobilise l'intelligentsia européenne, préfigurant des controverses qui suivront d'autres fins d'empire emblématiques : les restitutions en Europe après la dissolution du " Reich " nazi, les revendications postcoloniales formulées en Afrique après les indépendances des années 1960, les réflexions amorcées vers 1991 sur l'avenir des patrimoines annexés et déplacés par l'Union soviétique avant sa dissolution et, depuis 2017, le retour du débat sur les restitutions de biens culturels aux pays anciennement colonisés.
En appréhendant le moment 1815 comme la matrice de nos questionnements actuels, Bénédicte Savoy nous invite à repenser la notion de patrimoine dans une perspective relationnelle, où les " objets de musée " ne sont plus seulement des entités matérielles et esthétiques, mais aussi des capsules d'histoire, de mémoire et de conscience collective. -
"Tout peintre se peint."
La phrase était à la mode à Florence à la fin du Quattrocento. Mais les réactions contrastées que suscite le succès de la formule montrent qu'elle recouvre un enjeu fondamental de la Renaissance : la reconnaissance de la "personnalité artistique" comme facteur décisif de la constitution, de l'apparence et de l'histoire des formes. -
Les textes ici rassemblés, publiés dans des journaux et mis en recueil par Pasolini lui-même, témoignent par leur violence d'une démarche provocatrice. L'auteur de Théorème y examine tour à tour le problème de l'avortement, le fascisme, l'antifascisme et surtout la consommation de masse qui conduit à une déshumanisation de la société et à la destruction de l'identité italienne.
Pasolini dévoile ainsi, peu de temps avant de mourir assassiné sur une plage d'Ostie, une nouvelle facette de sa personnalité et de son talent inclassables, livrant à ses contemporains sa révolte nostalgique face au monde qui l'entoure. -
L'imaginaire n'est pas le contraire de la réalité, il en fait partie. Les représentations, les sensibilités, les croyances, les fantasmes, les rêves d'une société relèvent pleinement du travail de l'historien. C'est armé de cette conviction que Michel Pastoureau n'a cessé d'inventer de nouveaux objets d'étude : après les armoiries et les emblèmes, les animaux, les végétaux, les couleurs.
Quels sont les ressorts d'une telle créativité : l'héritage familial, des rencontres décisives, une curiosité sans limites ? Ces passionnants entretiens avec Laurent Lemire retracent un parcours d'une richesse hors normes. -
François Truffaut livre ses secrets de cinéma.
En 1981, François Truffaut, l'ancien fougueux critique de cinéma, fait l'autocritique de ses propres films.
En s'appuyant sur des scènes et des anecdotes de tournage, Truffaut revisite, avec émotion et franchise, sa carrière, des Mistons (1959) à La Femme d'à côté (1981).
Des échanges précieux dans lesquels il se remémore la genèse des films, révèle leurs secrets de fabrication et n'hésite pas à juger avec sévérité certains de ses partis pris de mise en scène. Un long entretien inédit et richement illustré qui dessine en filigrane le portrait d'un immense artiste.
Plus qu'une leçon de cinéma, une réponse à la question fondamentale : qu'est-ce que le cinéma ? -
Ce qu'il reste de l'homme selon Giacometti
Aurélia Cassigneul-Ojeda
- Ateliers Henry Dougier
- 8 January 2026
- 9791031206578
Roman multidimensionnel autour de l'oeuvre majeure de Giacometti : L'homme qui marche.L'auteure explore la psychologie de l'artiste et interprète la symbolique de cette sculpture pour raconter l'histoire de sa création.
"Je marche. Infiniment je marche. Je m'appelle Raoul, Jean ou Paul, je n'ai pas de nom et j'ai tous les âges. Enjambant le temps, je suis cette silhouette blanche et omnisciente qu'Alberto, sa vie durant, a portée en lui : genèse lente et hésitante, inépuisable obsession."Dans le Paris de l'après-guerre, avide de penser un monde nouveau, un homme, reclus dans l'atelier miséreux qui lui sert de logis, façonne, taille, retaille, creuse, lisse, avec obstination et sans relâche. Le soir venu, il détruit tout et recrée ses oeuvres dans une quête perpétuelle de vérité artistique.
Sous ses doigts se dressent bientôt de nouvelles figures, filaires et diaphanes, au bord de l'abstraction. Puis un homme, fendant l'espace de sa minceur, qui, les pieds ancrés au sol, avance. Alberto Giacometti vient de créer
L'Homme qui marche, son oeuvre majeure.
Écrit sous forme poétique et introspective, l'auteure donne vie à l'atelier de l'artiste et à
L'Homme qui marche, figure longiligne, meurtrie et dépouillée de tout, qui avance malgré tout. Symbole universel de la condition humaine confrontée aux traumatismes de la guerre, cette oeuvre incarne la fragilité mais aussi la persévérance et l'espoir d'un monde en reconstruction. -
Le hors-champ : Extensions d'un lieu
Marie Kondrat
- Seuil
- La Librairie du XXIe siècle
- 17 October 2025
- 9782021588552
Le monde contemporain est saturé d'images, d'informations, de fictions. Tout s'expose, selon la logique du capitalisme attentionnel. Le hors-champ échappe à ce flux et ce diktat de visibilité : il est ce que l'image ne montre pas mais vers lequel elle fait signe grâce à une série d'indices visuels, sonores ou narratifs. Il n'est donc ni un manque ni une marge mais un élément essentiel de tout dispositif de représentation du réel.
Transposé des arts visuels au domaine de l'écriture, le hors-champ déploie sa puissance esthétique comme politique. Il est un lieu dans lequel se trament des ellipses et des silences mais aussi d'autres manières de dire et donner à voir. Là s'affirme une poétique du récit, épousant les fantômes et chaos de l'Histoire. Figuration paradoxale de l'irreprésentable, le hors-champ n'est pas uniquement une résistance à la surproduction culturelle et médiatique mais bien un révélateur. Il est une « absence actualisable », affirmant que « représenter est tout sauf montrer ».
Abordant aussi bien des oeuvres visuelles (Michelangelo Antonioni, Sophie Calle, Jean-Luc Godard, Alice Guy, Bill Viola...) que littéraires (Georges Perec, Assia Djebar, Italo Calvino, Svetlana Alexievitch, Arno Schmidt...), Marie Kondrat fait d'une notion d'abord cinématographique un puissant outil de réflexion critique sur le monde contemporain.Née en 1988 en Ukraine, Marie Kondrat est professeure de littérature générale et comparée à l'Université de Lausanne (Suisse) et également traductrice. -
Grand intérieur rouge
Dany Laferrière
- Grasset
- Un seul art, avec le Centre Pompidou
- 23 April 2025
- 9782246841135
La collection « Un seul art », créée par Charles Dantzig, est publiée en coédition avec le Centre Pompidou. Durant les cinq ans de fermeture du Centre pour travaux, dix oeuvres appartenant aux collections du musée continueront à vivre autrement, sous la plume d'un écrivain. Chacun s'en voit confier une pour en tirer, en écho, en miroir, en communion, une oeuvre littéraire. Il n'existe pas de différence fondamentale entre les arts. Tous ne sont que des manières diverses d'abord au sensible et au caché.
Dans ce roman dessiné, Dany Laferrière mêle faits authentiques et fiction. Parmi les montagnes d'immondices d'un bidonville de Port-au-Prince, le rouge est devenu une obsession. Pour Izo, authentique chef de gang, qui sème la terreur tout en se prenant pour un artiste (il sort des disques de rap), c'est le rouge du sang. Pour Nix, jeune peintre discret, c'est le tableau de Matisse, Grand intérieur rouge. Fou de rage d'apprendre qu'il a un rival en esthétique, Izo tue Nix. Nix devient une star et Izo reste un assassin. Tout ce monde se retrouve à l'intérieur du tableau.
« J'ai vu le Grand intérieur rouge pour la première fois à l'époque où, jeune ouvrier, je tentais d'écrire un roman, mon premier. J'en ai même fait la couverture de la première édition de Comment faire l'amour avec un nègre sans se fatiguer. Quarante ans plus tard, la revoici. J'entre sur la pointe des pieds dans ce petit salon surchargé. » D.L. -
« De loin, à 400 m d'altitude, miroitant sous la lune ou étincelant au soleil, j'aperçois comme un drap blanc étendu sur le flanc d'une colline. Ce drap blanc, qui occupe plusieurs hectares, coïncide avec l'emplacement du village détruit. Ce n'est pas un drap, mais une couche de ciment chaulé d'un mètre cinquante de hauteur ; des couloirs percés dans cette masse reproduisent le tracé des rues anciennes... »
Dès la première page, nous voici en Sicile avec le grand romancier et essayiste Dominique Fernandez. Fou d'Italie depuis toujours, passionné de la langue italienne, ami de Moravia et de Pasolini, traducteur de Goldoni et Sandro Penna, il nous conduit dans son Italie, éternelle, actuelle, selon ses passions, son désir. Ce n'est pas de l'égoïsme, mais une passion incessante. Nous traversons Naples, Rome, l'Ombrie, Bologne, Florence et Venise...
D'une mosaïque méconnue à une tonnara en ruine, d'un vers énigmatique au plus beau tableau de Rome, de la transparence du marbre au mystère de la chapelle Saint Luc, c'est une promenade buissonnière. Fernandez raconte, déploie, cherche, ironise, se passionne. Rien ne lui échappe et tout s'éveille ici, avec plaisir, sensualité, à hauteur de l'amour porté. On apprend, on s'épate de ce beau savoir, joyeux et tendre. -
L'art préhistorique trouve ses sources à la fin du Paléolithique et se distingue par une grande variété de thèmes, de techniques et de supports. Ses représentations, fortement popularisées par les grottes Chauvet et Lascaux, sont essentiellement animales et anthropomorphes, mais aussi schématiques. Elles donnent des clés pour comprendre les modes de vie et de pensée des hommes qui les ont réalisées. Étaients-ils des artistes ? Quels rapports entretenait-ils avec les non-humains ? Comment interpréter le geste créateur tracé à même les parois des grottes ? Et que dire de l'art mobilier ? Du matérialisme au totémisme en passant par le chamanisme, nombreuses sont les théories échafaudées à propos de l'art préhistorique. Carole Frotz fait le pointsur la question en retournant aux origines d'un art intrinsèquement lié au quotidien de ces sociétés humaines.
-
C'est autour d'un événement - la destruction de Port-Royal par Louis XIV - et d'une idée : retrouver dans les ruines de la société actuelle "les signes d'une vie heureuse, toujours possible", que l'auteur fait s'entrecroiser des portraits du XVIIe (saint François de Sales, Saint-Cyran, Pascal, Racine, etc.) et du XXe siècle (Dhôtel, un clochard, Genet, le grand-père de l'auteur, etc.). Leurs rencontres, leurs paroles, leurs visions tissent une tapisserie lumineuse, pleine d'espérance pour notre siècle en ruine.
-
Vendre son art : De la Renaissance à nos jours
Sophie Cras, Charlotte Guichard
- Seuil
- L'Univers historique
- 28 March 2025
- 9782021472127
Qu'il suscite l'engouement ou la controverse, le marché de l'art ne laisse guère indifférent. Mais, derrière les prix records et les succès spéculatifs, que sait-on vraiment du rôle qu'y jouent les artistes et leurs oeuvres ? Ni génies désintéressés ni entrepreneurs stratèges, les artistes, hommes et femmes, négocient leurs prix et leurs coûts, défendent leur art, nouent des attachements, mais rêvent aussi de publics nouveaux en inventant des formes inédites d'exposition et de vente.
Ce livre nous plonge dans l'histoire longue - depuis la Renaissance - du premier marché de l'art. Dans ce moment de transaction inaugurale, les oeuvres quittent l'atelier pour être vendues à des mécènes, marchands ou galeristes, clients familiers ou inconnus. Á l'épreuve des exigences de l'art et du marché, les oeuvres devront prouver leur valeur pour la première fois. C'est ainsi qu'entre connivence et critique, l'art participe, sans toujours y adhérer, aux déploiements du capitalisme.
Vendre son art : d'Albrecht Dürer à Frida Kahlo, d'Artemisia Gentileschi à Kehinde Wiley, un autre marché de l'art se dévoile pour la première fois sur le temps long, dans des oeuvres que ce livre fait redécouvrir et voir autrement. Charlotte Guichard est historienne de l'art moderne, professeure à l'École normale supérieure. Elle a notamment publié au Seuil : Graffitis. Inscrire son nom à Rome (XVIe-XIXe siècle) (2014) et La Griffe du peintre. La valeur de l'art (1730-1820) (2018).
Sophie Cras est historienne de l'art contemporain à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Elle a notamment publié L'Économie à l'épreuve de l'art. Art et capitalisme dans les années 1960 (Les Presses du réel, 2018) et édité Écrits d'artistes sur l'économie, une anthologie. De modestes propositions (Ed. B42, 2022). -
L'art du dénudement : Pierre Soulages, le cistercien
Georges Duby, Benoît Decron
- Hermann
- 5 November 2025
- 9791037041784
« Peut-être n'existe-t-il qu'une peinture cistercienne : celle de Pierre Soulages. »Par ces mots étonnants, Georges Duby propose une lecture inattendue de l'art pictural de Pierre Soulages (1919-2022), dont il exemplifie la rigueur ascétique et la recherche d'un dénudement monastique quasi-cistercien. Rédigé entre 1970 et 1972, ce court texte, inédit, initialement prévu pour un ouvrage collectif qui ne fut jamais publié, jette un regard chargé d'une grande profondeur historique qui éclaire l'incroyable démarche artistique de celui qui fut sans doute le plus grand peintre abstrait français.
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Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Edition enrichie (Présentation, notes, chronologie et bibliographie)« Je crois sincèrement que la meilleure critique est celle qui est amusante et poétique ; non pas celle-ci, froide et algébrique, qui, sous prétexte de tout expliquer, n'a ni haine ni amour, et se dépouille volontairement de toute espèce de tempérament ; mais, - un beau tableau étant la nature réfléchie par un artiste, - celle qui sera ce tableau réfléchi par un esprit intelligent et sensible. [...] Pour être juste, c'est-à-dire pour avoir sa raison d'être, la critique doit être partiale, passionnée, politique, c'est-à-dire faite à un point de vue exclusif, mais au point de vue qui ouvre le plus d'horizons. »
Baudelaire, ainsi, est tout entier présent dans ces Ecrits sur l'art qui sont l'autre versant de son oeuvre et, en effet, selon son voeu, ouvrent bien plus d'horizons. Car dans ces pages écrites de 1845 à ses dernières années, ce n'est pas simplement le critique d'art des Salons que l'on découvre, mais le théoricien du romantisme et de l'imagination, du beau et du comique dans l'art, et finalement l'écrivain de cette modernité qu'il définit - et qui pour nous s'ouvre avec lui.
Edition de Francis Moulinat. -
John Dewey (1859-1952) est un des piliers du pragmatisme. Au centre de cette tradition, il y a l'enquête, c'est-à-dire la conviction qu'aucune question n'est a priori étrangère à la discussion et à la justification rationnelle.
Dewey a porté cette notion d'enquête le plus loin : à ses yeux, il n'y a pas de différence essentielle entre les questions que posent les choix éthiques, moraux ou esthétiques et celles qui ont une signification et une portée plus directement cognitives. Aussi aborde-t-il les questions morales et esthétiques dans un esprit d'expérimentation - ce qui tranche considérablement avec la manière dont la philosophie les aborde d'ordinaire, privilégiant soit la subjectivité et la vie morale, soit les conditions sociales et institutionnelles.
Dans L'art comme expérience, la préoccupation de Dewey est l'éducation de l'homme ordinaire. Il développe une vision de l'art en société démocratique, qui libère quiconque des mythes intimidants qui font obstacles à l'expérience artistique. -
Rapport sur le daguerréotype
François Arago
- Editions Allia
- PETITE COLLECTION
- 25 October 2024
- 9791030409505
Inventé entre 1813 et 1829, le daguerréotype permet de fixer des images de la chambre noire sur des plaques d'argent sensibilisées à la vapeur d'iode. Le procédé promet d'emblée une fabrication mécanisée des images, confortant une foi largement partagée à l'époque dans le progrès industriel.
Inventeur du Diorama en 1822, reconnu comme un maître du trompe-l'oeil, Daguerre n'était toutefois pas jugé sérieux aux yeux des membres de l'Académie des Beaux-Arts. Raison pour laquelle, Arago, quand il défend l'invention de Daguerre devant la Chambre des députés en juillet 1839, précise l'éventail de découvertes scientifiques dont ce procédé révolutionnaire peut être à l'origine. À la portée de tous, le daguerréotype, à mi-chemin entre l'art et la science, incarne alors un nouvel égalitarisme.
Astronome à l'Observatoire de Paris, physicien, éminent enseignant et homme d'État, François Arago (1786-1853) s'est illustré dans les domaines de l'optique, de l'électromagnétisme, comme il s'est intéressé à la réfraction atmosphérique, à la polarisation chromatique et à la magnétisation du fer. Il fut aussi un fervent partisan et acteur de la vulgarisation scientifique. -
Le génie et les ténèbres : Léonard de Vinci et Michel-Ange
Roberto Mercadini
- Les Belles Lettres éditions
- 3 March 2023
- 9782251918679
Léonard de Vinci et Michel-Ange sont nés pour être rivaux. Rien ne les a opposés davantage que leurs tempéraments. Au point qu'ils figurent deux pôles artistiques extrêmes, deux façons radicalement différentes de vivre, à cette époque fabuleuse de la Renaissance qui marqua l'histoire de la civilisation occidentale comme une charnière. Avec brio et rigueur, Le génie et les ténèbres nous plonge au coeur de leur rivalité légendaire en ces temps obscurs, exaltants et tragiques. Quand ils se rencontrent, à Florence, au tout début du XVIe siècle, Michel-Ange a vingt-six ans et Léonard quarante-neuf. Michel-Ange est capricieux, perfectionniste, aussi pieux qu'il est négligé dans ses manières, mais déterminé à se frayer un chemin à coups de burin. Léonard de Vinci est un hédoniste aux contours plus nuancés, aussi élégant qu'un dandy, mais qui ne respecte aucune échéance, s'intéresse autant aux sciences qu'aux arts, et devient même, parmi les multiples métiers qu'il exerce pour gagner sa vie, musicien de cour.
Avec son talent de conteur d'exception, Roberto Mercadini redonne vie aux hommes plus encore qu'aux artistes et ressuscite à merveille leur monde disparu : les troubles et les splendeurs de cités légendaires, quantité d'oeuvres sublimes, une foule de personnages historiques hauts en couleur, peintres, sculpteurs, architectes, papes, condottieres, comtesses guerrières et moines rebelles.
À la Renaissance, comme dans les vies de Léonard et de Michel-Ange, rien ne sépare la lumière des ombres : le génie solaire des gestes parfaits de l'artiste cohabite toujours avec les ténèbres de ses obsessions. Au fil de leur somptueux et inquiétant récit, ces vies extraordinaires dressent en creux le portrait d'une époque qui ne l'est pas moins. -
Premier ouvrage d'historiographie artistique de l'Occident moderne, les Vies des peintres en demeurent un de ses chefs d'uvre. Depuis cinq siècles, il contribue à la séduction persistante du goût occidental pour la Renaissance italienne, toscane en particulier. Suivant une pratique littéraire traditionnelle, le recueil se compose dune suite de biographies : il commence au 13e siècle avec Cimabue et Giotto, étudie tous les grands peintres, architectes et sculpteurs de la Renaissance, Masaccio, Fra Angelico, Botticelli, Léonard de Vinci, Raphaël, Bramante, et apporte une mine dinformation sur la vie de ses grands contemporains, Michel-Ange et Titien. Ecrites dans un style alerte, émaillées de multiples anecdotes, ces Vies sont encore aujourdhui linstrument idéal pour connaître la Renaissance artistique italienne et faire revivre les grandes personnalités qui lont forgée. Léopold Leclanché publia à Paris en 1841-1842 la première traduction française dont l'essentiel est repris dans ce volume, accompagné d'un léger appareil de notes qui aide à identifier les oeuvres survivantes. Louvrage est présenté et la traduction révisée par Véronique Gerard Powell, qui enseigne lhistoire de lart à luniversité de Paris IV.