• Voilà déjà 2 semaines que Marianne et Adrian ont quitté la vallée des rois pour se lancer à la poursuite de Richard Aldana. Alors que le grand tournoi de la FFFC en est aux quarts de finale, c'est toute la vallée qui est en alerte à la recherche du traître et voleur de coupe... Et si la réalité dépassait la légende, s'il était possible de traverser le souffle de mère iguane ? Un monde inconnu pourrait bien s'ouvrir au-delà de la vallée des rois...

    La saga continue !

  • Il y a plus de deux mille ans, Jésus de Nazareth, juif de Galilée, livra à ses contemporains une parole toute nouvelle, des mots et des enseignements étranges et forts, hors du commun.
    Comment cette parole fut reçue, comment elle bouleversa une société tout entière et comment fut-elle transmise jusqu'à nous ? C'est ce que Serge Bloch, illustrateur mondialement reconnu, et Frédéric Boyer, auteur de nombreux romans chez P.O.L, nous racontent dans ce livre, à travers un texte et des illustrations saisissantes, une vision personnelle et moderne de la vie de Jésus et de la mémoire qu'elle a laissé.
    Un récit illustré ultra contemporain, entre le beau livre et le roman graphique, qui parvient à restituer la force, la modernité, et plus encore, l'immense portée littéraire des Évangiles.

  • La Bible

    Collectif

    Avec la Segond 21, plus besoin de choisir entre compréhension et fiabilité!
    «L'original, avec les mots d'aujourd'hui», voilà en effet le principe qui a guidé l'équipe pluridisciplinaire de traduction de la version Segond 21, pendant sa douzaine d'années de travail.
    «L'original»: le premier objectif de la Segond 21, c'est de rester le plus fidèle possible à ce que dit le texte biblique dans les langues originales, c'est-à-dire l'hébreu et l'araméen pour l'Ancien Testament, et le grec pour le Nouveau Testament.
    «Avec les mots d'aujourd'hui»: le deuxième objectif de la Segond 21, c'est de recourir à un langage courant, compréhensible pour les jeunes du 21e siècle. Une nouvelle traduction à découvrir, pour redécouvrir la Bible.

  • Le Nouveau Testament a durablement influencé la culture occidentale, et l'imprègne encore aujourd'hui. Des Évangiles à l'Apocalypse, ces textes, rédigés entre 50 et 130 et rassemblés au fil du temps pour constituer le canon, sont de nature diverse. En suivant la chronologie de leur rédaction, Régis Burnet présente le contenu des différents livres qui composent le Nouveau Testament, les replace dans le contexte historique de l'Église naissante, expose leurs orientations théologiques. Il retrace également les étapes de l'élaboration et de la clôture du canon ainsi que l'histoire des versions et traductions de cette oeuvre centrale. Grâce à une chronologie, un glossaire et un tableau indiquant les passages où sont relatés les épisodes principaux du Nouveau Testament, il nous propose aussi un précieux guide de lecture.

  • Dans ce livre, il y a toutes les histoires qui nous rassemblent. Elles racontent le mystère du peuple, son drame au sein de l'histoire du monde. Et le chemin de l'espoir. De la Genèse au Livre de Daniel, voici trente-cinq récits bibliques extraits de l'Ancien Testament comme vous ne les avez jamais lus ni vus ! S'adressant à toutes les générations et à tout public, ces histoires marquées par la puissance des textes de Frédéric Boyer et la modernité des illustrations de Serge Bloch racontent le monde dans lequel nous vivons et tentent de répondre aux grandes questions que se pose l'homme aujourd'hui.

  • Dans ce petit dictionnaire alerte et précis, l'auteur tente de cerner les contours du christianisme et de la théologie en prenant également en compte leur dimension éthique. Le pari se veut de définir avec concision et indépendance plus de 150 mots de base dont la combinaison permet de saisir quelque chose de l'essence du christianisme. Écrit par un seul auteur, un tel ouvrage porte inévitablement la marque d'une subjectivité singulière, mais il débouche aussi sur une forte recherche de cohérence et de consistance. Toutes les définitions proposées ne puisent pas à une même conception classique de la théologie  ; certaines se veulent même délibérément provocantes et dissidentes, afin de stimuler de nouvelles créativités, aussi éloignées de la répétition de la tradition que des modes en cours. Le lecteur est ainsi invité à reconstruire lui-même, à partir des thèmes esquissés, la possibilité d'une identité et d'une conviction fortes.
     

  • D'" amen " à " Alléluia ", en passant par " aujourd'hui ", " avec ", " silence " " viens " et " heureux " voici décryptés les 7 mots de l'Évangile qui expliquent toute la Bible. Un grand livre d'initiation quise lit avec bonheur tant il allie simplicité et profondeur. L'Évangile fourmille de mots dont la portée nous dépasse souvent.
    Prenons " Amen ", qui est loin de n'être qu'une conclusion automatique de prière.
    " Heureux " et " Viens ", qui invitent au bonheur.
    " Aujourd'hui ", qui rafraîchit le quotidien par l'irruption de Dieu dans nos vies.
    " Avec ", qui dit la proximité de Dieu avec nous
    Ou l'étrange " Silence ! " opposé par Jésus à un esprit mauvais, indiscret et intempérant.
    Et bien sûr : " Alleluia! " qui scelle la joie pascale.
    Sept mots qui balisent les chemins de l'Évangile, sept parcours depuis l'Ancien Testament jusqu'au Nouveau. Dépoussiérés, ils nous invitent à redécouvrir l'Évangile comme une belle et bonne nouvelle.

  • Le pape François n'a rien inventé ! Depuis toujours, le message social de l'Église est réfractaire à la domination de l'argent et à l'injustice du marché. Une philosophie dont saint Thomas d'Aquin a donné le grand exposé, plus que jamais d'actualité. Un document brûlant, préfacé par un économiste dissident d'aujourd'hui. La théologie n'a-t-elle rien à dire en soi sur l'économie ? Et si, à l'heure de la globalisation financière, de la marchandisation du monde et du creusement abyssal des inégalités, c'était exactement le contraire ?
    À preuve le retentissement planétaire de
    Tous frères du pape François. Or, cette encyclique découle du message social que tient l'Église depuis 2 000 ans. Un message dont l'interprète majeur demeure saint Thomas d'Aquin.
    Un scolastique médiéval, l'auteur de la Somme de théologie pour penser autrement l'économie ? Et si, à l'heure du matérialisme, du consumérisme et de l'injustice, la véritable révolution était d'abord d'ordre spirituel et éthique ?
    Liant les modèles d'hier et les problèmes de demain, mettant en dialogue saint Thomas et Marx, Ricardo, Keynes, Friedman, Stiglitz ou encore Piketty, ce livre détonnant montre l'actualité d'une sagesse qu'il est urgent d'écouter : il existe aussi une écologie de l'économie.

  • Le credo : le texte le plus récité par l'humanité à travers les siècles. Mais que signifie-t-il vraiment ? Ce commentaire du plus grand docteur de l'Église constitue aussi sa propre confession de foi en toute simplicité. Un livre étonnant, renversant qui par-delà les âges parle à tout un chacun. Qui sait que Thomas d'Aquin, l'auteur de la monumentale
    Somme de théologie, s'est d'abord voulu, en tant que dominicain, un frère prêcheur ? Ce volume inédit, surprenant et fortifiant, offre les quinze sermons catéchétiques qu'il a délivrés sur le Symbole des Apôtres.
    Soucieux de se mettre à la portée de ses auditeurs, le grand prédicateur médiéval met ici en relief la signification doctrinale mais aussi la valeur existentielle de chaque article du Credo.
    En quoi sommes-nous concernés par les définitions de la foi ? Quel profit concret pouvons-nous en retirer ? Quelles sont les exigences pratiques qui en découlent ? Comment se conduire pour que ces vérités deviennent vivantes dans notre quotidien ?
    Le commentaire du maître théologien s'accomplit dans l'exhortation du guide spirituel. Et l'illumination de l'intelligence conduit à la conversion du coeur.
    Un exercice exceptionnel d'une actualité confondante.
    Traduits et commentés par Jean-Pierre Torrell

  • Un " abc " essentiel, sur le deuxième livre le plus lu, le plus étudié et le plus commenté de la Bible après les évangiles. Par la spécialiste incontestée, la meilleure initiation aux louanges et aux supplications du Roi David, le prototype du Christ.
    C'est Sophie Ramond, religieuse de l'Assomption, professeure d'exégèse biblique à l'Institut catholique de Paris et directrice de l'École de langues et civilisations de l'Orient ancien qui se fait ici votre guide pour entrer dans le livre le plus lu, le plus étudié et le plus commenté de la Bible après les évangiles.
    Identification de l'auteur ou des auteurs, contexte scripturaire, historique, culturel et rédactionnel, analyse littéraire, structure et résumé, examen détaillé des grands thèmes, étude de la réception, de l'influence et de l'actualité, bibliographie : les plus grands spécialistes de l'Écriture se font votre tuteur. " Mon ABC de la Bible ", ou la boîte à outils d'une lecture informée et vivante du Livres des livres.

  • Les Kabbalistes le pensaient, Benoît Gandillot le démontre dans cette étude révolutionnaire : oui, il y a bien un système numérologique derrière le texte biblique. Une merveilleuse manière exégétique de réviser les mirages de l'ésotérisme, tout en découvrant un véritable univers inconnu.
    Voici le livre choc, à la fois révolutionnaire et rationnel, qui dévoile le sens caché de la Bible. C'est en exégète, non pas en ésotériste, que l'auteur décrypte ici, pour la première fois, les nombres sacrés qui structurent le saint alphabet hébreu et en donnent la clef.
    Que signifie l'alliance des nombres et des lettres qui parcourt en filigrane les Écritures, qui conditionne tant de mystérieuses relations symboliques, qui détermine tant de curieuses anomalies graphiques ou grammaticales, qui anime tant de précisions pourtant énigmatiques scrupuleusement reproduites de siècle en siècle ?
    Comment interpréter les âges auxquels sont morts les Patriarches Abraham, Isaac et Jacob (175, 180 et 147 ans) ? Comment le pentagramme du Nom divin, Y H Sh W H, relie-t-il l'Ancien au Nouveau Testament ? Comment ce code connu des Pères de l'Église, puis perdu et retrouvé pour partie à la Renaissance, nous permet-il, grâce à cet ouvrage refondateur, de réviser notre lecture ?
    Un événement appelé à provoquer la passion, la réflexion et à approfondir le savoir.

  • Quand le peuple de Dieu passe quarante ans au désert, la Bible en fait une épopée. C'est cette aventure que décrypte dans ce remarquable " abc " l'un des meilleurs exégètes d'aujourd'hui. Un complément majeur à une collection décisive.
    C'est Olivier Artus, recteur de l'université catholique de Lyon, ancien membre de la Commission biblique pontificale et prêtre du diocèse de Sens-Auxerre qui se fait ici votre guide pour découvrir le livre des Nombres.
    Identification de l'auteur ou des auteurs, contexte scripturaire, historique, culturel et rédactionnel, analyse littéraire, structure et résumé, examen détaillé des grands thèmes, étude de la réception, de l'influence et de l'actualité, lexiques des lieux et des personnes, chronologie, cartes géographiques, bibliographie : les plus grands spécialistes de l'Écriture se font votre tuteur. " Mon ABC de la Bible ", ou la boîte à outils d'une lecture informée et vivante du Livre des Livres.

  • La nouvelle traduction officielle de la Bible désormais disponible en version numérique. 70 traducteurs se sont réunis au cours de 17 ans de travail pour présenter une traduction liturgique avec notes et présentations des livres bibliques.
    La Bible de la liturgie est disponible en version numérique pour tous vos écrans : tablette, smartphone, liseuse et ordinateur. Elle contient l'intégralité de la traduction officielle ainsi que la table des lectures, l'index des personnages bibliques et des mots-clefs.Les petits plus du numérique :Une recherche facilitée par livre, chapitre et verset pour retrouver rapidement n'importe quelle référence biblique,Des références bibliques accessibles en un clic depuis le texte.

  • La Bible hébraïque, que les chrétiens appellent « Ancien Testament », n'est pas tombée du ciel. Fruit d'une longue maturation, complexe mais passionnante, elle soulève bien des questions et n'est pas toujours très facile d'accès. S'agit-il d'un livre d'histoire ou de mythologie ? Est-elle vraiment monothéiste ? Ne légitimerait-elle pas la violence ? Condamne-t-elle l'homosexualité ? Pourquoi le judaïsme interdit-il de prononcer le nom de Yhwh ? D'où vient l'idée de peuple élu ? En analysant la Bible comme n'importe quel texte, Thomas Rmer donne des clés pour comprendre un livre pas comme les autres, au fondement des trois grands monothéismes.




  • Avant-propos à l'édition 2010
    L’idée d’une version de la Bible qui soit commune aux confessions chrétiennes francophones est ancienne : elle remonte à Richard Simon au xxe siècle. Mais elle n’a pris vraiment corps et atteint le grand public que dans les années soixante du xxe siècle.
    Le test de l’épître aux Romains
    Pour vérifier que l’entreprise était viable, on essaya de traduire en commun l’épître aux Romains, selon le principe « qui peut le plus peut le moins ». On sait que l’interprétation de cette épître a donné lieu, dans le passé, aux affrontements les plus vifs entre protestants et catholiques.
    Le projet initial avait en fait été de procéder à une révision œcuménique de la Bible de Jérusalem. Mais les premiers essais, sur l’épître aux Romains, confiés aux professeurs P. Bonnard (Lausanne) et P. Prigent (Strasbourg), ont rapidement conduit les responsables à constater qu’on était déjà au-delà d’un simple travail de révision, et qu’en réalité on avait commencé une œuvre nouvelle.
    Il fut donc décidé de constituer une équipe paritaire de six traducteurs. On était en 1965. L’entreprise se trouvait alors encouragée du côté catholique par la récente promulgation de la Constitution dogmatique Dei Verbum du concile Vatican II. Au bout d’un peu plus d’un an de travail commun on put considérer que le pari était gagné : un fascicule comportant introduction, traduction et annotation communes de l’épître vit le jour. La démonstration était faite : puisqu’on pouvait traduire ensemble l’épître aux Romains, on pouvait se lancer dans la traduction de toute la Bible ! En outre un constat aussi intéressant qu’inattendu était apparu : les clivages ou désaccords de traduction ne se faisaient pas entre confessions mais entre traducteurs, qu’ils soient catholiques ou protestants. Un débat fraternel – un tel travail en commun ne se fait pas sans créer des liens solides – permit de résoudre les difficultés à la satisfaction de tous.
    Une traduction de toute la Bible enfin possible
    On se mit donc au travail pour l’ensemble de la Bible. A cet effet on constitua des équipes, toutes paritaires, de spécialistes. Pour cette tâche considérable on réussit à mobiliser presque 120 traducteurs, l’indispensable coordination étant assurée, tant pour le Nouveau Testament que pour l’Ancien, par deux équipes, elles aussi paritaires. Les noms du père François Refoulé et du pasteur Georges Casalis, infatigables chevilles ouvrières de l’entreprise, doivent être ici cités, même si le principe du travail collectif et de l’anonymat des traducteurs a toujours été respecté (on trouvera en regard de la page de titre la liste de tous ceux qui ont participé d’une manière ou d’une autre). Le Nouveau Testament put paraître en 1972, et l’Ancien en 1975.
    A côté de cette édition dite « avec notes intégrales » (et références marginales) voyait aussi le jour une édition de volume plus réduit, dite « avec notes essentielles », ces dernières portant exclusivement sur les problèmes de texte ou de traduction, ainsi que sur le cadre historico-culturel à connaître pour pouvoir situer le texte lu. Il va de soi que les textes de ces deux éditions parallèles étaient strictement identiques et qu’ils devaient le rester au fur et à mesure des révisions.
    Une première mise à jour (1988)
    Après un usage d’une quinzaine d’années il devint évident qu’un toilettage de l’ensemble était nécessaire. Plusieurs raisons justifiaient cette mise à jour – qui s’impose d’ailleurs périodiquement à toute édition de la Bible.
    En premier lieu, les éditeurs avaient reçu de lecteurs exigeants des remarques ou des suggestions concernant la traduction ou son annotation. Justifiées ou non, ces remarques devaient toutes être examinées.
    En second lieu, le grand nombre de traducteurs était la cause d’une certaine diversité dans la traduction de certains mots ou de certains passages parallèles. Certes les évangiles synoptiques avaient été traduits de manière synoptique – c’est-à-dire que des libellés grecs identiques avaient été rendus en français de manière identique –, mais cela n’avait pas été le cas par exemple pour les passages parallèles des livres des Chroniques et des Rois. Une harmonisation s’avérait nécessaire.
    En troisième lieu, la Bible représente une telle masse de textes à traiter que, malgré le soin rigoureux apporté à leur travail par les équipes engagées, un certain nombre de mises au point restaient indispensables.
    Le fait mérite d’être souligné : à de rares exceptions près il a été possible de réunir à nouveau les mêmes équipes responsables pour la grande vérification qui donna le jour à une deuxième édition de la TOB, parue en 1988.
    Le problème du Pentateuque en 2004
    Une quinzaine d’années plus tard des spécialistes de l’Ancien Testament ont alerté le comité de l’AORB1 sur le fait que la conception qui prévalait quelques décennies plus tôt concernant la composition du Pentateuque avait vieilli et se trouvait de plus en plus contestée : il n’était plus possible de regarder, comme c’était encore le cas aux débuts de la TOB, l’ensemble des cinq premiers livres de la Bible comme une sorte d’œuvre composite empruntant à quatre documents antérieurs, qu’on appelait respectivement « yahviste », « élohiste », « deutéronomiste » et « sacerdotal ». L’AORB décidait alors de confier l’indispensable mise à jour à une équipe – toujours œcuménique – de cinq spécialistes du Pentateuque, chargée de reprendre les introductions et l’annotation du Pentateuque, en tenant compte des avancées de la science. La traduction, elle, ne subit que d’infimes ajustements. L’équipe des rédacteurs sollicités profita de l’occasion pour actualiser aussi les introductions générales à la Bible et à l’Ancien Testament, et pour réviser le tableau chronologique et en écarter les datations par trop aventureuses, comme par exemple celles des patriarches.
    En 2003 ce travail a été publié en un fascicule séparé, donnant le Pentateuque sous sa nouvelle présentation avant que celui-ci ne soit intégré dans l’édition datée de 2004. L’édition dite « avec notes essentielles » était parallèlement mise à jour.
    La nouvelle édition de 2010
    Après cette révision du Pentateuque, une nouvelle édition de la TOB devenait nécessaire pour au moins deux raisons.
    En premier lieu, une participation plus active de la partie orthodoxe se devait d’apparaître ici ou là dans l’annotation de certains passages et surtout dans l’adjonction des livres deutérocanoniques en usage dans la liturgie des Eglises orthodoxes : 3 et 4 Esdras,3 et 4 Maccabées, Prière de Manassé, Psaume 151.
    En deuxième lieu, après la révision de 2004, qui portait sur le seul Pentateuque, il convenait de mettre à jour le reste de la traduction, d’autant que la science biblique a continué de progresser : elle permet aujourd’hui une approche plus précise de la datation de certains livres et un éclairage historico-culturel parfois plus précis du texte biblique grâce aux nouveaux progrès de l’archéologie.
    Enfin, dans le prolongement des travaux d’un Paul Ricœur sur le phénomène de la lecture, par exemple, on est mieux à même de comprendre aujourd’hui comment un livre aussi complexe que celui d’Esaïe présente une unité jusqu’alors plus ou moins méconnue. Sur la base de ces constats les introductions, d’une part, et l’annotation, d’autre part, ont été l’objet d’un certain nombre de retouches.
    Quant à la traduction elle-même, elle a été revue dans une double perspective.
    En premier lieu, pour faire droit aux remarques de certains lecteurs, on a, quand cela se justifiait, procédé à des retouches ponctuelles.
    Citons, à titre d’exemple, le cas de Gn 4.21, où on a remplacé cithare (désignation anachronique) par lyre ; ou de Gn 1.1, où l’on est revenu, sur le fond, à la traduction de 1975, tout en faisant apparaître l’aspect de titre ou de sommaire du premier verset de la Bible. Dans certains cas, on a préféré au décalque, fidèle à la forme du texte original, une traduction plus fidèle au sens. Ainsi en Mc 10.23, au lieu de « Qu’il sera difficile… ! », on lira « Qu’il est difficile… ! », car le futur a ici une valeur de sentence plus que de temps. N’entrons pas dans les détails des améliorations du français ou de l’orthographe – en particulier pour certains noms propres –, ni de la correction de coquilles ayant survécu aux relectures des éditions précédentes, ni de la rectification éventuelle de la ponctuation ou de la remise en place d’un numéro mal placé de verset, de référence marginale, voire d’un changement de sous-titre.
    Outre ces retouches ponctuelles on a procédé à un certain nombre de retouches systématiques.
    Les premières ont porté sur les noms divins. La quasi-totalité d’entre eux comportait en effet les qualificatifs « puissant » ou « tout-puissant ». Or ces qualificatifs sont en réalité étrangers aux noms divins respectifs pour lesquels il faut trouver un équivalent français. Ainsi la séquence très fréquente Adonaï (Elohim) Sabaoth, littéralement le Seigneur (Dieu) des armées, qui était rendue par « le Seigneur (Dieu), le tout-puissant » a été revue en le Seigneur (Dieu) de l’univers, qui rend mieux l’étendue des compétences du Dieu de la Bible.
    Dans la même perspective l’appellation Shaddaï, qui était rendue par « le Dieu Puissant », a été tout simplement transcrite. Les meilleures études récentes, en effet, reconnaissent ignorer complètement sa signification. A la première occurrence (Gn 17.1) une note apporte sur ce point les précisions utiles.
    Le titre pantokratôr, qui apparaît non seulement dans les livres deutérocanoniques de l’Ancien Testament, mais aussi dans le Nouveau Testament, est uniformément rendu par le Souverain.
    Certaines expressions idiomatiques ont été conservées dans leur forme décalquée, mais leur signification est élucidée dans une note, ou bien elles ont été rendues par un équivalent français adéquat. C’est ainsi que le décalque « parler au cœur » a été rectifié en « parler contre le cœur », avec note explicative, voire carrément traduit comme en Gn 34.3 : « Il se prit d’amour pour la jeune fille et regagna sa confiance. »
    La « guerre sainte » est devenue guerre de Dieu pour des raisons que chacun comprendra. « Conclure une alliance en faveur de » est devenu conclure une alliance avec, les « pasteurs » sont devenus des bergers, etc.
    Le qualificatif « jaloux », quand il est accolé au nom divin, ayant toutes chances d’être compris au sens de « envieux », a été systématiquement remplacé. On lit maintenant : un Dieu exigeant. Quant à la « jalousie » de Dieu, elle a fait place à son zèle dans les cas où Dieu prend le parti de son peuple, et à son ardeur quand il s’en prend à lui.
    Le verbe « prophétiser », quand il décrit l’activité du prophète, porte-parole de Dieu, ouvrait la porte à un contresens, dans la mesure où il était compris au sens usuel de « prédire ». Il a donc été avantageusement remplacé par parler en/comme prophète.
    En ce qui concerne le Nouveau Testament, à la suggestion de l’Amitié judéo-chrétienne de France, la traduction systématique du grec Ioudaioi par « Juifs » dans l’évangile johannique a été entièrement revue. En français, en effet, le terme « juif » n’a que deux acceptions : (1) adepte de la religion juive, (2) descendant de Jacob. Or le grec de l’évangile johannique a, quant à lui, un éventail de quatre acceptions disponibles : outre celles du français, il peut désigner aussi, selon les cas, soit les Judéens (3), soit les autorités du judaïsme (4), en l’occurrence les membres du sacerdoce jérusalémite. Les acceptions (3) et (4) ne pouvaient donc pas être rendues comme les acceptions (1) et (2). Une équipe œcuménique a cherché à identifier l’acception convenable pour les soixante-huit cas où le terme « juif » se trouve dans l’évangile de Jean, proposant chaque fois l’équivalent français que le contexte rendait satisfaisant.
    Editeurs et réviseurs espèrent avoir ainsi rendu plus aisée et donc plus profitable la lecture de la Bible.
    Notes
    1 ♦ Association œcuménique pour la recherche biblique, qui gère éditions et révisions de la Traduction œcuménique de la Bible (TOB).

  • Alors que, dans nos sociétés occidentales, la pratique religieuse traditionnelle s'effondre, la spiritualité, quant à elle, jouit d'une faveur toujours plus grande. Mais qu'est-ce que la spiritualité? Comment situer celle se réclamant du christianisme dans ce qui est devenu une véritable nébuleuse? En se mettant sur les traces de Jésus et en explorant la mémoire culturelle des premiers témoins, on tentera de dégager quelques traits essentiels de leur vie spirituelle. On découvrira alors que la spiritualité chrétienne est une spiritualité de la relation où la reconnaissance, le bonheur, la justice, la liberté, la foi et la prière jouent un rôle primordial. Mais c'est également une spiritualité qui construit un rapport au monde, à la nature, au temps, à la mort tout à fait original et souvent occulté dans la longue histoire de l'Église.

  • La Bible est un livre qui a façonné l'Histoire. Cet essai en dévoile la préhistoire. Quelle est la source des croyances dont nous sommes les héritiers ? Et quelle est la véritable nature du dieu de la Bible ?
    La Bible est un livre qui a façonné l'Histoire. Cet essai en dévoile la préhistoire.
    Quelle est la source des croyances dont nous sommes les héritiers ? Et quelle est la véritable nature du dieu de la Bible ?
    S'appuyant sur les dernières découvertes, cette enquête nous mène vers un monde secret, celui des forgerons qénites de l'Âge du Bronze. Elle dévoile en quoi leur expérience unique de la métallurgie leur fit découvrir yhwh, ce dieu révolutionnaire qui incite l'homme à se surpasser pour vivre libre. Sur la base de ce potentiel émancipateur, les premiers Israélites ont élaboré un nouveau type de société au xiiie siècle avant notre ère, en plein déclin des empires égyptien et hittite. C'est cette histoire aujourd'hui ignorée que pour la première fois
    La Forge de Dieu nous révèle.
    Postface d'Étienne Nodet
    Docteur en études bibliques, Gérard Nissim Amzallag est chercheur au département Bible, Archéologie, Proche Orient ancien, de l'université Ben-Gourion du Néguev, Israël. Ses travaux pionniers sur les Qénites et leur héritage dans la Bible ont fait l'objet de nombreuses publications scientifiques durant cette dernière décennie.

  • À qui confier la prévention, la dénonciation et l'interdiction de l'abus ? À Dieu, répond Philippe Lefebvre, montrant comment il intervient dans les vies des personnages bibliques. Un Dieu qui, lui, pratique vraiment la tolérance zéro. Et qui attend que son Église se conforme à sa réprobation absolue. Un pamphlet salutaire.
    Comment tuer Jésus ? En voulant ignorer le mal. Trop longtemps, l'Église s'est tue sur les abus qui avaient lieu en son sein. Trop longtemps, l'Église n'a pas confronté ce scandale à la lumière de l'Écriture. Trop longtemps, l'Église a cru qu'elle n'avait qu'à continuer un chemin déjà connu.
    C'est pourquoi Philippe Lefebvre a décidé de prendre la parole. Sans outrance ni effet, sans fard ni concession, le plus créatif des exégètes éclaire les témoignages contemporains à la lumière de nombreuses pages bibliques et montre comment toute intervention divine refuse les sentiers tracés d'avance. Et combien sont exaltés, au contraire, la disponibilité, l'éveil, la bifurcation, afin de ne laisser personne sur le bord du chemin.
    De Moïse, qui fait un détour pour rencontrer Dieu dans le Buisson ardent, au Samaritain de la parabole, qui fait un détour pour prendre soin d'un blessé, la logique du cheminement est de savoir bifurquer pour un bien qui, pour être inconnu, n'en est pas moins pressenti comme supérieur, nécessaire.
    Voilà ce que nous enseigne Dieu lui-même, qui va à rebours des silences coupables et des processus convenus.
    Sinon ? Sinon, notre silence tue Jésus, son enseignement et tous ceux qui, en Lui, sont bafoués.
    Un livre choc. Un écrit salutaire.

  • Ezechiel

    Elena Di Pede

    Qui est le prophète des grandes visions où les pires désastres annoncent la plus glorieuse résurrection ? Un ABC de la Bible qui allie le décryptage pédagogique à l'enthousiasme poétique.
    C'est Elena Di Pede, professeure au département de théologie de l'université de Lorraine, où elle enseigne l'exégèse du premier Testament, qui se fait ici votre guide pour découvrir l'un des grands prophètes de l'Écriture.
    Identification de l'auteur ou des auteurs, contexte scripturaire, historique, culturel et rédactionnel, analyse littéraire, structure et résumé, examen détaillé des grands thèmes, étude de la réception, de l'influence et de l'actualité, bibliographie : les plus grands spécialistes de l'Écriture se font vos tuteurs. " Mon ABC de la Bible " ou la boîte à outils d'une lecture informée et vivante du Livre des Livres.

  • De la sortie d'Égypte à la Terre promise, en passant par la révélation du Sinaï, le livre de l'Exode a nourri tous les grands récits de l'émancipation du monde moderne. Mais que dit-il vraiment ? Une introduction passionnante, inégalée en profondeur et simplicité.
    C'est Jean-Louis Ska, membre de la Compagnie de Jésus, spécialiste de l'Ancien Testament et professeur émérite d'exégèse à l'Institut biblique de Rome qui se fait ici votre guide pour découvrir le livre de l'Exode.
    Identification de l'auteur ou des auteurs, contexte scripturaire, historique, culturel et rédactionnel, analyse littéraire, structure et résumé, examen détaillé des grands thèmes, étude de la réception, de l'influence et de l'actualité, lexiques des lieux et des personnes, chronologie, cartes géographiques, bibliographie : les plus grands spécialistes de l'Écriture se font votre tuteur. " Mon ABC de la Bible ", ou la boîte à outils d'une lecture informée et vivante du Livre des Livres.

  • Le Pape François, depuis le début de son pontificat, a bousculé L'Église, réformé la Curie romaine, entrepris de remettre en avant les grandes valeurs évangéliques: pauvreté, charité, miséricorde. Son souci se porte vers les plus humbles qui souvent ne connaissent comme prière que le Je vous salue Marie.

  • Jonas

    David-Marc d' Hamonville

    Une baleine qui avale un prophète : l'épisode de Jonas est l'un des plus connus de la Bible. Mais sa signification réelle demeure largement méconnue. C'est le Christ au tombeau qui en donne la clé. Un remarquable ABC par un grand savant et spirituel d'aujourd'hui. C'est le frère David-Marc d'Hamonville, moine bénédictin du monastère d'En-Calcat, déjà auteur du
    Livre des Proverbes dans la collection " Mon ABC de la Bible ", qui se fait ici votre guide pour découvrir le livre de Jonas
    Identification de l'auteur ou des auteurs, contexte scripturaire, historique, culturel et rédactionnel, analyse littéraire, structure et résumé, examen détaillé des grands thèmes, étude de la réception, de l'influence et de l'actualité, bibliographie : les plus grands spécialistes de l'Écriture se font votre tuteur.
    " Mon ABC de la Bible " ou la boîte à outils d'une lecture informée et vivante du Livre des Livres.

  • Le Pape François, depuis le début de son pontificat, a bousculé l'Eglise, réformé la Curie romaine, entrepris de remettre en avant les grandes valeurs évangéliques : pauvreté, charité, miséricorde.
    Il sort dans le monde entier un commentaire surprenant du Notre Père : « Quand vous priez dites : Notre Père ».

  • " La question que nous posons est une question de principe. Est-il possible à l'homme d'entendre dans le langage qui est le sien une parole qui parlerait dans un autre langage, qui serait celle de Dieu, très exactement de son Verbe ? [...] Nous prendrons pour guide de notre réflexion les paroles même du Christ. Car ce sont elles sans aucun doute qui contiennent la réponse. De même en effet que toute assertion scientifique et au fond toute affirmation humaine portent en elles une prétention à la vérité, de même la parole du Christ se distingue par une prétention démesurée aux yeux et aux oreilles de beaucoup d'hommes de ce temps. Sa prétention n'est pas seulement de transmettre une révélation divine mais d'être en elle-même, purement et simplement, cette Révélation, la Parole de Dieu lui-même. En suivant pas à pas l'enchaînement de ces paroles nous nous efforcerons de voir si elles sont capables de légitimer une telle prétention : proférer la Parole de ce dieu que le Christ dit être lui-même. "
    M. H.

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