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    LA BIOGRAPHIE DE LA PREMIÈRE VICE-PRÉSIDENTE
    DE L'HISTOIRE DES ÉTATS-UNIS
     
    « Toute sa vie, Harris a fait sienne l'habitude de dépasser les espérances. Ce livre suggère qu'elle saura le faire également en tant que vice-présidente - et qu'un jour elle pourrait être la première femme mais aussi la première personne noire et d'origine asiatique à devenir Présidente des États-Unis. »  The Guardian
     
    Dan Morain, reporter au  Los Angeles Times, nous raconte comment cette enfant d'immigrés, née en Californie au temps de la ségrégation, est devenue l'une des actrices majeures du pouvoir américain.
    Son récit nous plonge au coeur des années que Kamala Harris a passées en tant que procureure générale de Californie, explore son soutien téméraire à un Barack Obama encore peu connu, et montre comme elle a su jouer des coudes pour accéder au Sénat.
     
    Il analyse également son échec à devenir candidate pour la présidence, et les coulisses de sa campagne de vice-présidente.
     
    Tout au long de son récit, Dan Morain nous dépeint le portrait de sa famille, nous révèle ses valeurs et ses priorités, tout comme ses faux pas, ses prises de risques et l'audace dont elle a fait preuve lors de son ascension.
     

  • " Le monde entier doit apprendre ce qui se passe dans les camps et connaître les réelles intentions de la Chine. "
    Entre 2013 et 2014, une série d'attentats fait trembler la Chine. En réaction, le gouvernement installe des camps d'internement dans la province du Xinjiang, au nord-ouest du pays. Les minorités ouïgoures et kazakhes de confession musulmane sont les premières visées. Si les preuves de leur persécution sont accablantes, Pékin continue d'évoquer de simples " programmes de formation professionnelle" auxquels les " élèves " participent " librement ". En
    2017, Sayragul Sauytbay, alors directrice d'école, se trouve à son tour prise dans l'enfer de la répression chinoise. Quand son mari, d'origine kazakhe lui aussi, et leurs deux enfants quittent
    /> le pays, elle subit plusieurs interrogatoires avant d'être envoyée dans l'un de ces " centres de transformation par l'éducation ".
    Elle est sommée d'y enseigner la langue, la culture et l'idéologie politique chinoises aux autres détenus - du matin au soir. Ce rôle lui donne accès à des données sensibles dévoilant la patiente
    stratégie chinoise de fragilisation des démocraties occidentales pour mieux, un jour, les renverser. Dans le camp, les conditions de vie sont inhumaines : lavage de cerveau, torture et viol y sont
    monnaie courante, quand la prise forcée de médicaments sert à abrutir ou empoisonner les détenus. Chaque nuit, il leur faut se tenir dos au mur, bras levés, pour avouer leurs " péchés ".
    Contre toute attente, Sayragul Sauytbay est libérée en 2018,
    avant d'être de nouveau menacée d'internement, en tant que prisonnière cette fois-ci. Elle fuit alors au Kazakhstan.
    Désormais réfugiée en Suède, elle continue son combat contre les manoeuvres diplomatiques de la Chine en généreux investissements, afin de créer une dépendance chez les pays financés.
    L'ambition ? Assujettir un jour le monde libre. Le modèle ? Le Xinjiang, placé sous le joug d'un État policier, fruit d'un totalitarisme sans précédent.

  • "À compter du 16 mai 2007, j'étais seul. Bien sûr,il y avait le peuple français, mais sa force collective ne s'exprime pas dans le quotidien des décisions à prendre, ou des nominations à effectuer. J'avais une équipe, des conseillers, des amis, des visiteurs du soir, mais j'étais seul à prendre et àassumer la décision finale. C'est le premier sentiment qui m'a envahi après avoir avoir raccompagné Jacques Chirac à sa voiture et être remonté dans le bureau présidentiel qui était devenu le mien pour les cinq cinq années à venir. Je l'avais voulu, espéré, rêvé. Maintenant j'y étais. Comment ne pas décevoir tous les Français qui venaient de me faire confiance ? Qu'est ce qui m'attendait ? J'ai fermé les yeux. Tout d'un coup,la gravité et, surtout, la solitude propre à la fonction me tombaient sur les épaules. C'était plus brutal que je ne l'avais imaginé. Soudain, mon passé avait disparu comme s'il n'avait jamais existé, seuls comptaient désormais le présent et l'avenir.
    C'était vertigineux, tellement fort que cela ne provoquait bizarrement aucune excitation intérieure. J'étais tout à la fois fois calme et parfaitement conscient d'être au bord d'un précipice."

  • Je suis un enfant du mouvement des droits civiques.
     
    L'accès aux soins alors que les hôpitaux de campagne disparaissent. Les fins de mois à boucler quand les usines ferment et délocalisent. La nécessité de maintenir vivantes les traditions dans des villes rongées par la pauvreté. Celle de tracer sa route sans céder au désespoir.
     
    Ces problématiques sont celles des «  oubliés  » de la société américaine, ces femmes et hommes noirs, pauvres et ruraux des États du Sud.
    Pour Bakari Sellers, avocat et homme politique, il s'agit des membres de sa famille. De ses voisins. De ses amis.
     
    Marchant sur les traces de son père, héros de la lutte pour les droits civiques proche de Stokely Carmichael et de Martin Luther King, Sellers relate dans ce récit personnel, engagé et puissant la fierté et la souffrance qui caractérisent le quotidien d'une communauté laissée pour compte.
     
    Une chronique salutaire sur la société américaine d'aujourd'hui.
    «  Le livre de Bakari Sellers est nécessaire. Dans ce récit captivant, l'auteur raconte la résilience des habitants de Caroline du Sud et tire la sonnette d'alarme, dénonçant les politiques dangereuses menées dans cet Etat.  »
    Hillary Clinton
    «  Une voix forte qui plaide pour une justice sociale.  »
    Kirkus Reviews

  • Ce sont les Princes qui nous gouvernent, des Princes de l'immoralité, du dérèglement, du narcissisme, de l'aberration, parfois de la démence, de la violence et de son corollaire, la cruauté.Ils sont psychopathes, sociopathes, névropathes... Ils règnent sur les pays du Caucase ou d'Amérique Latine, sur la Corée du Nord ou sur les Philippines. Ils régissent de façon extravagante la vie de la Maison Blanche ou du Kremlin. Ils violentent et massacrent leur propre peuple comme en Syrie. Ils abaissent leur fonction comme en Thaïlande, tourmentent leurs opposants comme aux Maldives.
    Ce sont les Princes qui nous gouvernent, des Princes de l'immoralité, du dérèglement, du narcissisme, de l'aberration, parfois de la démence, de la violence et de son corollaire, la cruauté. Certains sont catalogués par l'ONU comme " criminels de guerre ", ou encore ils sont accusés de " génocide ". Le monde les regarde oeuvrer, souvent sans réagir. Tous n'ont pas commis les mêmes atrocités. Le Président Philippin se vante d'avoir, à plusieurs reprises, tué de ses mains. Donald Trump n'a jamais pointé son revolver sur un passant New Yorkais. Mais tous ces personnages affichent certaines caractéristiques troublantes. Et ils présentent un risque pour la planète. Bachar al-Assad, avec un demi-million de morts sur la conscience, peut mettre le Proche Orient à feu et à sang. Kim un-Jung peut rayer de la carte une ville américaine ou japonaise. Et Donald Trump qui demande souvent à ses conseillers militaires à quoi peut bien être utile une bombe atomique si on ne peut pas s'en servir n'est guère rassurant. En dépit des tragédies du XXe siècle, la longue lignée des monstres se renouvelle dans un monde globalisé, où jamais l'information n'a autant circulé.

  • Après 4 jours pendant lesquels la planète a retenu son souffle, les résultats sont tombés : le démocrate Joe Biden remporte les élections présidentielles américaines, face au tonitruant Donald Trump. Jean-Bernard Cadier, correspondant à Washington, retrace le parcours et la campagne électorale, de sa ville natale de Scranton à la Maison Blanche, du 46 e président des États-Unis.
    7 novembre 2020, 11 h 25. Après quatre jours de suspense, le démocrate Joe Biden est déclaré vainqueur de la présidentielle américaine. La Pennsylvanie, son État d'origine, lui a donné la victoire - sur le fil. Sa campagne, toute de discrétion, l'a emporté sur les provocations et gesticulations de Donald Trump. Cette victoire, il l'a dédiée à son fils Beau, mort d'un cancer en 2015.
    L'enquête de Jean-Bernard Cadier retrace le parcours d'un homme parvenu aux plus hautes fonctions à force de ténacité et de résilience. Une vie ponctuée de drames, de choix controversés et de gaffes monumentales. Mais Biden a démontré son courage et son habileté politique, qualités acquises sur le long chemin qui l'a mené de Scranton, sa ville natale, jusqu'au Bureau ovale.
    À 78 ans, il retrouve donc cette Maison Blanche où il a passé huit ans au côté de Barack Obama. Mais sera-t-il à la hauteur ? Pourra-t-il sortir son pays de la crise sanitaire et économique, sans majorité au Sénat ? Tel est le principal défi qui attend le 46e président des États-Unis.

  • John Fitzgerald Kennedy Junior fut le fils chéri de l'Amérique. Avec sa disparition, c'est un certain "rêve américain" qui s'est éteint.
    De John, on connaît surtout une image célèbre. Celle d'un petit garçon qui salue militairement le cercueil de son père en novembre 1963 aux funérailles du plus populaire des présidents des États-Unis. Dès lors, on lui interdira d'imaginer avoir une existence normale.
    Les Américains ont chéri l'enfant, l'adolescent, l'homme : son style, sa décontraction, son charme. Comme un membre de leur famille, ils l'ont regardé grandir, élevé comme un fils ou aimé comme un frère. Ils ont rêvé de le voir un jour occuper le Bureau ovale.
    Héritier d'une légende, celui que les Américaines ont élu "l'homme le plus sexy de la planète" se devait aux yeux du monde d'accomplir un destin à la mesure de JFK. John voulait surtout vivre intensément avant que le sort ne le rattrape.
    Quand John trouva la mort, l'émotion fut immense. L'Amérique perdait son prince. Olivier Royant, un ami. L'auteur dresse ici le portrait intime d'une icône des années 1990. Le mythe Kennedy rimait avec l'Amérique éblouissante, romanesque et tristement perdue.

  • En vidant la maison familiale de Manchiyat el-Bakri, au Caire, Hoda Nasser a retrouvé les archives de son père, auxquelles personne n'avait touché depuis sa mort brutale, le 28 septembre 1970. Entremêlant ses souvenirs à ces documents, elle raconte l'étonnant destin de l'enfant des bas quartiers d'Alexandrie qui devint, en 1956, le président d'une Égypte libérée après soixante-dix ans de domination britannique. Chemin faisant, Hoda Nasser plonge le lecteur dans les coulisses de la grande Histoire vues par l'un des leaders majeurs du tiers-monde et du non-alignement, porteur d'un projet de libération des peuples qui rencontrait alors un immense écho à travers la planète.
    Les notes, les brouillons et les carnets de Nasser sont comme les instantanés d'une vie politique. Sous sa plume, on côtoie les personnalités de l'époque, notamment américaines et soviétiques ; on entrevoit les intrigues qui se jouent, comme les arcanes de la question yéménite, dans laquelle l'Arabie saoudite était déjà impliquée, ou la précarité du Koweït, que l'Irak tentait d'absorber dès cette époque. On perçoit, en outre, les espoirs de Nasser pour les Palestiniens, mais ses inquiétudes à leur sujet sont à la mesure du traumatisme qu'a constitué pour lui l'agression franco-angloisraélienne de 1956. Enfin, en annexe, on découvrira son Journal de guerre en Palestine, en 1948. Inédit, ce texte sans caractère officiel se révèle d'autant plus précieux que Nasser s'y exprime librement.

  • Rédigée par le spécialiste français de l'histoire des États-Unis, cette biographie de Kennedy nous aide à mieux percer les mystères qui entourent, encore aujourd'hui, cette personnalité complexe.
    Élu le 8 novembre 1960, le 35e président des États-Unis n'aura exercé ses fonctions que pendant mille jours. Mais la légende de John F. Kennedy continue de hanter les mémoires. C'est que, sur l'homme, sa politique, sa vie intime, sa tragique disparition, les mystères perdurent.
    Mystérieux, son assassinat à Dallas, le 22 novembre 1963, dont on a longtemps tenté de résoudre l'énigme. Surprenante, cette carrière politique dont la réussite repose sur le charme et l'intelligence, le gout de la publicité et le souci de l'image, un " libéralisme " prudent et tâtonnant. Complexe, cette personnalité qui résiste aux analyses simplistes. Reste la fascination pour un président charismatique, pour une famille qui a formé un clan, connu bien des vicissitudes, suscité l'inlassable curiosité des médias et de l'opinion publique.
    Kennedy a-t-il inventé le leadership moderne ? A-t-il bouleversé la société et la politique étrangère de son pays ? Questions auxquelles André Kaspi apporte des réponses précises, nuancées, étayées. Tout en reconnaissant que l'Histoire se heurte parfois au mythe et que celui-ci fait partie de l'Histoire.

  • Elle intrigue, elle fascine, elle inquiète... Même retirée de la vie électorale, Marion Maréchal reste un personnage politique à part entière. Ses supporteurs et ses détracteurs lui prêtent toutes sortes d'intentions et d'ambitions. Pour distinguer la vérité du fantasme, il faut retracer son parcours et explorer son entourage. Du domaine de Montretout où elle a grandi aux locaux lyonnais de son école de sciences politiques, en passant par ses campagnes sur les routes provençales et ses soirées dans les petits cercles conservateurs parisiens, cette enquête minutieuse suit à la trace la vedette de la troisième génération Le Pen. Un récit vivant et enlevé, nourri par une cinquantaine d'entretiens, dont le témoignage de Marion Maréchal elle-même. Une biographie non autorisée qui permet de démêler le vrai du faux, au-delà de la petite musique médiatique.
    Louis Hausalter est journaliste politique à Marianne, après avoir travaillé pour Europe 1. Il intervient régulièrement dans des émissions de télévision et de radio.

  • Intellectuel diasporique par excellence, militant panafricain de la première heure, le Caribéen CLR James (1901-1989) a pris part aux grands mouvements de décolonisation de son temps et fut un acteur de premier plan des luttes noires aux États-Unis. C'est l'itinéraire exceptionnel de ce révolutionnaire iconoclaste que M. Renault nous donne à découvrir dans cette biographie intellectuelle, entre révolution et luttes anticoloniales-antiracistes.
    Qui, en France, connaît C. L. R. James ? Né en 1901 à Trinidad, alors colonie de la Couronne britannique, et mort à Londres en 1989, celui que leTimes dénomma à la fin de sa vie le " Platon noir de notre génération " est pourtant une figure intellectuelle et politique majeure d'un siècle qu'il aura traversé presque de part en part.
    Intellectuel diasporique par excellence, militant panafricain de la première heure, James a pris part aux grands mouvements de décolonisation de son temps en Afrique et dans la Caraïbe et fut un acteur de premier plan des luttes noires aux États-Unis.
    Fervent partisan de Trotski avant de rompre avec l'héritage de ce dernier pour défendre la thèse de l'auto-émancipation des masses ouvrières-populaires, James eut un destin étroitement imbriqué dans celui du marxisme au XXe siècle. Pour ce " marxiste noir ", révolution socialiste et luttes anticoloniales-antiracistes étaient intimement enchevêtrées : elles s'inscrivaient dans l'horizon d'une " révolution mondiale " dont la source et le centre ne pouvaient plus être la seule Europe. C'est à celle-ci que James s'est voué corps et âme pendant plus de cinq décennies, débattant et collaborant avec ses contemporains aux quatre coins du monde.
    Dans une conjoncture où la gauche radicale éprouve de grandes difficultés à renouveler ses stratégies face aux revendications des minorités non blanches et où la critique de l'eurocentrisme bat de l'aile, méditer la vie et l'oeuvre de James pourrait se révéler essentiel dans la tâche de construction d'une pensée de l'émancipation qui soit, enfin, à la mesure du monde.

  • « Dans le premier tome de mes mémoires, les Français ont découvert un jeune Breton fier de sa famille, de sa petite patrie la Trinité, de sa grande patrie, la France. Un fils de la nation désolé de voir celle-ci blessée, rapetissée par la seconde guerre mondiale et la fin de l'Empire, qui n'aura pu, malgré son engagement, empêcher des responsables politiques en poste de l'enfoncer dans la décadence.
    Le deuxième tome raconte la construction d'un mouvement indépendant qui tente de relever la France, l'aventure exaltante  du Front national, si généralement et si bassement calomnié. Quarante ans d'histoire de France, de lutte implacable. Une vie personnelle et familiale parfois difficile. Et puis la suite. La transmission qui ne coule pas de source. Les attaques de plus en plus vives contre la nation. Le mondialisme totalitaire, l'ouragan de l'invasion, l'écologisme maître de la pensée unique.
    Et la nation trahie. La droite et la gauche piétinant leurs valeurs respectives. Le peuple français abandonné par les collaborateurs du déclin, Giscard, Mitterrand, Chirac, puis par leurs minuscules épigones d'aujourd'hui.
    J'ai échoué à prendre le pouvoir, mais j'aurai fait ce qu'il fallait faire, vu ce qu'il fallait voir, dit ce qu'il fallait dire. À temps. J'aurai été le tribun d'un peuple martyrisé. 
    Advienne maintenant que pourra. L'heure vient où il faut regarder plus haut que la terre, en espérant pourtant que notre civilisation, notre lignée, trouveront le moyen de survivre. Vive la France quand même ! »

  • Un nouveau regard sur Le Pen : le sien
      «  Mes grands-parents ne savaient pas lire mais surent donner une vie décente à leurs enfants. Ma paysanne de mère était élégante et fière, mon père, patron pêcheur taciturne, avait navigué pendant la Grande guerre, à treize ans, mousse sur un cap-hornier, ces cathédrales de toile et de bois qui affrontaient les quarantièmes rugissants. A la maison, il n'y avait pas l'eau courante mais on aimait sa famille, son pays et Dieu - et la Bretagne aussi, avec ses îles, ses navires. L'instituteur et le curé nous apprenaient à les chanter ensemble. En somme, j'étais un petit Breton heureux dans la grande France. 
    Puis vint la Seconde guerre mondiale. Le père est mort, la France était blessée, des curés m'ont dégoûté de Dieu. C'est alors que j'ai découvert la folie des hommes, Paris, l'université, l'Indochine, l'Assemblée nationale, l'Algérie. J'eus une épouse et des filles. La vie s'offrait, tantôt magnifique, tantôt désolante. Le petit Breton avait grandi, la France rapetissé. Pour la relever, j'ai choisi le combat politique.  »
     

  • Günther Anders reste connu principalement en Autriche et en Allemagne pour ses positions radicales en écologie politique. Il formula celles-ci à la suite de l'usage militaire de la force nucléaire pendant la Seconde Guerre mondiale, positions qui évoluèrent encore lorsque la catastrophe de Tchernobyl se produisit en 1986. La destruction de l'environnement vital, la durabilité des déchets, les pollutions à grande échelle, le réchauffement climatique, l'hostilité immanente au nihilisme technique ou encore la dégradation des relations entre exploitants et exploités, sont autant d'occasions de poser un problème philosophique : comment un monde technicisé, un monde qui tend à exclure ou détruire l'homme, laisse-t-il la possibilité d'une politique ? L'objectif de cet ouvrage sera d'offrir un parcours des thèses majeures du philosophe concernant la relation entre technique et politique. L'intérêt de son oeuvre consiste en effet à intégrer des problématiques d'actualité en écologie politique et en critique sociale à des considérations anthropologiques et philosophiques.


  • Qui est Mohammed ben Salman, qui bouscule l'Arabie Saoudite et séduit les Occidentaux ? Un visionnaire, un réformiste ou un opportuniste brutal ?

    À 32 ans, Mohammed ben Salman, dit MBS, est le prince héritier d'Arabie Saoudite. Il est le premier petit-fils d'Ibn al-Saoud - le fondateur du royaume qui porte son nom - à accéder au pouvoir. Richissime descendant d'une dynastie féodale, il veut transformer son pays en profondeur en réduisant sa dépendance au pétrole, en mettant les Saoudiens au travail et en accordant aux femmes le droit de conduire.
    Mais derrière cette façade progressiste, le mystère et les contradictions demeurent. MBS gouverne l'une des sociétés les plus oppressives de la planète, où la liberté de penser et l'espace public se réduisent de jour en jour. Obsédé par la menace iranienne, prêt à se rapprocher d'Israël par l'entremise de Washington, il mène une guerre sans fin au Yémen, où sévit l'une des plus graves crises humanitaires contemporaines. Toute opposition est réprimée. Jamal Khashoggi, journaliste saoudien éminent, a ainsi été assassiné à Istanbul en octobre 2018, démembré par un commando dirigé par des proches du prince héritier.
    Le roi, son père, a 82 ans. S'il lui succède comme prévu, Mohammed ben Salman pourrait régner un demi-siècle. Despote brutal aux ambitions réformatrices, où va-t-il conduire cette Arabie aux réserves pétrolières illimitées, au pouvoir militaire et économique immense et au rôle politique croissant dans un Moyen-Orient en plein chaos ? À la tête de la plus grande puissance sunnite du monde arabe, pourra-t-il purger l'islam du terrorisme ?

  • La poignée de mains de Montoire, le 24 octobre 1940, entre le maréchal Philippe Pétain et le chancelier du IIIe Reich Adolf Hitler, est le symbole d'une collaboration qui s'annonce entre un pays vaincu et son vainqueur. Dans son discours aux Français du 30 octobre 1940, le chef de l'État français emploie lui-même le terme de collaboration : « J'ai rencontré, jeudi dernier, le chancelier du Reich. Cette rencontre a suscité des espoirs [...]. Une collaboration a été envisagée entre nos deux pays. J'en ai accepté le principe [...]. Cette collaboration doit être sincère. »Par ce discours, les bases d'un rapprochement politique entre les deux pays sont bien jetées. Dès lors, certains pousseront très loin leur collaborationnisme avec les nazis, au point d'avoir du sang sur les mains. Ce livre trace le portrait des plus significatifs d'entre eux : hauts ou modestes fonctionnaires, militaires (Raoul Dagostini, Joseph Darnand, René Bousquet...), responsables politiques et économiques (Jacques Doriot, Philippe Henriot dit le « Goebbels » français...), artistes, écrivains, journalistes (Robert Brasillach, Ferdinand Céline, Alphonse de Châteaubriant, Lucien Rebatet...), et voyous (Henri Lafont, André Francis dit « Gueule-Tordue », Maurice Solnlen...) se mettent, pour beaucoup, au service de l'occupant. Un ouvrage passionnant qui s'intéresse aux individualités afin de comprendre comment ces hommes ont glissé, basculé dans la collaboration. Un travail d'enquête minutieux, s'appuyant sur de nombreux documents d'archives.
    Surnommé « le détective de l'histoire », Jean-Paul Lefebvre-Filleau, ancien colonel de gendarmerie, diplômé de l'université en droit, criminologie et théologie, a publié une vingtaine d'ouvrages, dont le dernier, La Franc-maçonnerie au coeur de la République, de 1870 à nos jours, réédité aux éditions De Borée en 2016.

  • Décryptage des réactions que Vladimir Poutine suscite en Europe.
    Entre peur et admiration, Vladimir Poutine, président de la Russie, ne laisse personne indifférent. Allié ou ennemi, ou les deux à la fois, l'homme qui, en secret, rêve d'être un nouveau tsar, fascine. Au fil des années, la méfiance et la peur ont remplacé les espoirs mutuels de dialogue ; chacun a renoué avec les vieux réflexes de la Guerre froide. Mais, orphelines de la base idéologique du passé, les relations se sont personnalisées au point que Vladimir Poutine est désormais perçu comme l'initiateur d'un pôle anti-occidental qui menace nos valeurs. Pour décrypter Poutine et les réactions qu'il suscite, il fallait une vision et une analyse fortes du courant qui porte son nom, le « poutinisme ». Ce livre s'attache donc à dévoiler et à expliquer les différents éléments qui alimentent cette peur et in fine le rejet viscéral du « poutinisme ». Il propose une analyse nouvelle des étapes de la construction de son ascension depuis 1999, l'évolution de sa conception du pouvoir et les moyens qu'il met en oeuvre pour replacer la Russie au coeur de la politique mondiale. Sans oublier ses contradictions et l'évolution de son image aujourd'hui déplorable aux yeux des Occidentaux - tandis que les Russes s'exaspèrent, eux, de l'attitude occidentale.
    Grâce à cet ouvrage, découvrez une vision et une analyse fortes du poutinisme et de son rejet.
    EXTRAIT
    Cette tirade est révélatrice de la vision poutinienne de la liberté, un cadeau tombé du ciel, éventuellement de l'étranger, mais soumis à l'aval du Kremlin. Dans le domaine des valeurs, comme dans d'autres, il remet en question les certitudes occidentales. Il présente la Russie comme un rempart contre la propagation d'une civilisation occidentale corrompue qui entend noyer les valeurs traditionnelles, culturelles et religieuses au profit d'une supra-culture globale entretenue par les studios américains. Il sait qu'il n'est pas seul au monde à réprouver cette perte de repères, qu'il retrouve en Asie, dans les pays musulmans et même en Europe. Il a donc décidé d'occuper cette nouvelle niche qui lui permet, en même temps, de satisfaire son obsession d'intégrer tout le passé russe dans une continuité civilisationnelle. Y compris une nostalgie de l'époque soviétique revisitée qui n'est pas nécessairement la sienne.

  • " À Bercy, j'ai vu, de l'intérieur, la machine se mettre en marche. J'étais à l'épicentre d'une guerre intestine entre finances publiques et intérêts privés. L'État a cédé du terrain et des pans entiers de ses revenus les plus pérennes. Mon voisin de bureau, Emmanuel Macron, était toujours là, dans l'ombre, pour exercer son influence. J'aurais dû mieux résister. Aujourd'hui, le macronisme dispose des pleins pouvoirs. Aucune véritable analyse argumentée n'a été élaborée depuis son avènement. "
    Secrétaire d'État au Budget, reconnu pour ses engagements à gauche et sa droiture, Christian Eckert a passé trois ans à Bercy aux côtés d'Emmanuel Macron. Il nous dévoile les secrets inavouables de la mutation du ministre de l'Économie en candidat.
    Double jeu du futur président, compromissions des socialistes, jeux dangereux des lobbys, conflits d'intérêts, privatisations galopantes, coups tordus...Cette plongée inédite au plus haut sommet de la République révèle enfin la face sombre et ultralibérale du nouveau pouvoir.
    Une édifiante critique du président des riches qui veut sacrifier les bijoux de l'État au profit de la finance.

  • Elle n'a plus rien à perdre. Elle peut enfin baisser la garde et raconter, plus libre que jamais, ce qui s'est passé lors de l'incroyable campagne électorale américaine de 2016. Hillary Rodham Clinton a été la première femme à être investie candidate aux présidentielles américaines par un grand parti. Après une campagne particulièrement tumultueuse, celle que la plupart pensait imbattable et dont tant de personnes à travers le monde espéraient la victoire a pourtant échoué.
    Dans ces mémoires, à n'en pas douter son livre le plus personnel, elle raconte de l'intérieur les coulisses d'une campagne marquée par la violence, la colère, le sexisme. Mais aussi des retournements spectaculaires, les manipulations d'une puissance étrangère et, face à elle, un adversaire qui ne respecte aucune règle.
    Quelles erreurs reconnaît-elle avoir commises  ? Comment se remet-on d'une bataille si violente, d'une telle exposition et d'une défaite cinglante ? Qu'a-t-elle à dire sur Donald Trump  ? Quel est le vrai rôle joué par la Russie dans cette élection  ? Comment l'Amérique a-t-elle pu laisser une puissance ennemie manipuler une élection de la sorte  ? Comment la première puissance mondiale a-t-elle pu faire entrer à la Maison-Blanche un homme aussi dangereux que Donald Trump  ?
    Riche en révélations, le livre d'Hillary Clinton offre un récit inattendu, féroce, parfois drôle et souvent touchant d'un épisode décisif pour les États-Unis et pour le monde. 

  • Qui est vraiment Angela Merkel? On la dit intraitable, regard bleu acier, elle semble indéchiffrable. Physicienne. Fille de pasteur. Divorcée et remariée. Ayant grandi dans l'ex-RDA, elle entre en politique à 35 ans, au moment de la chute du Mur. Une décennie plus tard, elle se débarrasse de son mentor, Helmut Kohl, puis écarte ses concurrents et succède finalement au chancelier Gerhard Schröder.

    Ses partisans la trouvent réfléchie et méthodique. Ils louent son absence de vanité et son sens de l'absurde. Ses opposants lui reprochent son ambition, son côté «mère la rigueur de l'Europe», et ses atermoiements. Ses diktats rigoristes lui valent d'être caricaturée un fouet à la main et une croix gammée au bras.

    Constamment sous-estimée et admirable tacticienne, la «femme la plus puissante du monde» bénéficie d'une inoxydable popularité. Mais elle exerce aussi son pouvoir dans une vertigineuse solitude.

    Nourrie de sources inédites, cette biographie nous entraîne dans les coulisses du pouvoir, à Berlin comme à Bruxelles, sur les traces d'une Allemande (presque) comme les autres.

  • Fidel Castro est politiquement mort depuis 2006, lorsquil a transmis le pouvoir à son demi-frère Raúl, suite à une grave maladie. Plus de discours-fleuve, plus domniprésence médiatique. Mais sa figure a continué à hanter les Cubains et, au-delà, les observateurs internationaux, comme si, dans lombre, il dirigeait toujours la révolution. Jusquà cette nuit du 25 au 26 novembre 2016, au cours de laquelle Raúl Castro a annoncé officiellement son décès à la télévision. Dès lors, son bilan et linventaire de son héritage peuvent commencer à être dressés, pour certains avec une pointe de nostalgie, pour les autres (les Cubains exilés) sans complaisance.
    Cest plus dun demi-siècle de pouvoir absolu quont exercé les frères Castro, depuis quils ont mis fin à la dictature de Batista pour instaurer une tyrannie dynastique bien plus longue et cruelle, qui a définitivement déchiré la nation et les familles cubaines. Loin du mythe créé partout dans le monde dune révolution « humaniste », la réalité de Cuba, ce sont des milliers dexécutions, des dizaines de milliers demprisonnements arbitraires, des millions dexilés, une population réduite à la terreur et à la misère.
    Le but de ce livre est de dresser un tableau sans concessions de lidéologie et de la pratique castristes depuis leurs origines et de tracer des perspectives pour lavenir. Les Cubains peuvent-ils aujourdhui espérer que le futur sans les frères Castro leur apportera enfin la liberté ?

  • Cet ouvrage permet de découvrir la personnalité et le parcours professionnel de Mohamed Ali Soilihi, homme d'Etat comorien, à travers un récit qui se confond avec l'histoire des Comores depuis la seconde moitié du XXe siècle. Ce parcours professionnel détient le record des nominations ministérielles et celui des nominations à la tête du ministère en charge de l'Economie et des Finances aux Comores.

  • Survivre au sommet

    Donald Trump

    La suite de Trump par Trump (L'Archipel, 2017). Écrite en 1990, cette autobiographie montre un Donald Trump attaqué de toutes parts. Les médias prédisent sa chute prochaine. Un parallèle saisissant avec ce qui se passe aujourd'hui.
    Au début des années 1990, Donald Trump défraie la chronique. Après son ascension fulgurante décrite dans Trump par Trump (L'Archipel, 2017), le promoteur milliardaire est attaqué de toutes parts. Les nuages s'accumulent sur son empire et son divorce lui coûte une fortune.Alors que les médias prédisent sa chute prochaine, il répond à ses détracteurs, annonce la construction du plus grand gratte-ciel du monde, raconte l'achat du mythique hôtel Plaza, de son yacht, le Trump Princess... et laisse poindre des ambitions politiques, ébauchant un programme pour le retour d'une Amérique forte." La faiblesse me fait horreur et me donne parfois la nausée. " " En affaires, la force de caractère, c'est jouer selon les règles, mais aussi savoir les tourner à son avantage... " Ces phrases issues de Survivre au sommet prennent aujourd'hui une résonance singulière, voire prémonitoire. À la fois arrogant, obstiné, brutal, possédant l'art de convaincre et de se convaincre qu'il a raison contre tous, Donald Trump y apparaît comme un homme impulsif, parfois contradictoire et pourtant fin stratège.Mêlant confessions, journal de bord, conseils et réflexions, Survivre au sommet permet de comprendre comment raisonne et agit le 45e président américain.

  • Découvrez enfin tout ce qu'il faut savoir sur Franklin Roosevelt en moins d'une heure !
    Aussi célèbre que George Washington et Abraham Lincoln, Franklin Roosevelt a présidé les États-Unis durant une dizaine d'années. Arrivé au faîte du pouvoir alors que les effets de la Grande Dépression se font de plus en plus sentir, il met au point toute une série de mesures afin de faire sortir son pays de la crise. C'est ainsi qu'il imagine avec son équipe le New Deal, une politique interventionniste qui relancera l'économie états-unienne. Mais l'histoire retiendra surtout sa décision de faire entrer les États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale après l'attaque de Pearl Harbor...
    Ce livre vous permettra d'en savoir plus sur :
    o la vie de Franklin Roosevelt ;
    o le contexte de l'époque ;
    o les temps forts de la vie de Roosevelt ;
    o les répercussions de ses mandats.
    Le mot de l'éditeur :
    « Dans ce numéro de la collection 50MINUTES Grands Présidents, Thomas Melchers nous plonge dans l'histoire des États-Unis au XXe siècle. Car raconter la vie de Franklin Roosevelt revient à lever le voile sur une période chargée d'événements. Il nous fait ainsi découvrir les Roaring Twenties et le krach boursier de 1929, mais aussi la montée des régimes totalitaires qui mèneront à l'éclatement de la Seconde Guerre mondiale, ainsi que les prémices de la construction de l'ONU. » Stéphanie Dagrain
    À PROPOS DE LA SÉRIE 50MINUTES | Grands Présidents
    La série « Grands Présidents » de la collection « 50MINUTES » présente plus de cinquante hommes politiques qui ont marqué l'histoire. Chaque livre a été pensé pour les lecteurs curieux qui veulent faire le tour d'un sujet précis, tout en allant à l'essentiel, et ce en moins d'une heure. Nos auteurs combinent les faits historiques, les analyses et les nouvelles perspectives pour rendre accessibles des siècles d'histoire.

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