• être écologique

    Timothy Morton

    • Zulma
    • 7 October 2021

    Le réchauffement climatique a déclenché la sixième extinction de masse, nous sommes dans l'ère de l'Anthropocène. Mais contempler la catastrophe ou chercher le coupable n'aident ni à prendre les bonnes décisions, ni à agir vraiment. Face à une avalanche de faits et de données toujours plus alarmants, n'est-il pas temps de se réaccorder à notre environnement ? En recourant à des outils et des concepts comme l'intuition, l'art, l'empathie, l'interconnectivité, ou notre héritage néandertalien, Timothy Morton nous montre comment se remettre au diapason : à notre échelle, mais aussi à celles des bactéries, de la baleine à bosse, des écosystèmes, ou de la planète. Être écologique, c'est changer de paradigme dans notre relation au monde, se libérer du déni et du désespoir. Une lecture performative aussi sérieuse que captivante. « Être écologique, c'est se reconnecter à la biosphère. » The Financial Times  « Un essai idéaliste et inspirant. » The Guardian

  • La pensée écologique

    Timothy Morton

    • Zulma
    • 7 October 2021

    Le réchauffement climatique a déclenché la sixième extinction de masse. Mais nous manquons d'outils pour penser cette ère de l'Anthropocène. Avec intelligence et humour, Morton nous libère des discours bien-pensants qui servent surtout à soulager les consciences et verdir les programmes électoraux. La Pensée écologique, c'est apprendre à penser différemment : s'affranchir du concept de Nature, voir grand (global plutôt que local), reconnaître les hyperobjets (le plastique ou la biosphère), prendre conscience de l'étrange étrangeté du monde et des liens de tout avec tout. De Darwin à Blade Runner, de Wordsworth à Bjrk ou Levinas, Morton nous offre un texte radical, accessible et totalement nouveau dans le champ de l'écologie. « Peu d'essais de philosophie sont aussi stimulants. » Philosophie Magazine

  • Non, la sauvegarde de notre planète ne relève pas forcément de l'exercice d'auto-flagellation. Non, la préservation de notre espace naturel ne se réduit pas obligatoirement à une accumulation de sacrifices. Renversons plutôt la tendance et proposons une logique contraire. Oublions une fois pour toute l'impasse que nous promettent - avec une obstination qui confine à l'aveuglement - les partisans de la décroissance. Croire qu'il est possible de motiver les bonnes volontés en amputant d'emblée leur confort, leur mobilité ou leur niveau de vie est un combat perdu d'avance. Mais les solutions pour sortir de cette supposée et inéluctable fatalité existent bel et bien. La Fondation Solar Impulse en propose 1 000 qui toutes fonctionnent. Nous les avons testées et labélisées. Elles prouvent non seulement que la croissance qualitative n'est pas un leurre, mais qu'elle est, au contraire, capable de créer de la richesse et de l'emploi. Remplacer ce qui pollue par ce qui protège l'environnement, c'est ça, le marché de l'avenir. Ne soyons pas pessimistes, pas même optimistes, soyons tout simplement réalistes !

  • Je crois aux arbres

    Jacques Tassin

    Nous ne doutons plus aujourd'hui de notre dépendance aux arbres. Mais nous ne mesurons peut-être pas assez combien nous sommes aussi dépendants de leur présence et de leur beauté. Pour le comprendre la raison ne suffit pas. Aussi, ce livre, nourri de science, de littérature et de philosophie, est tout autant une promenade contemplative qu'une expérience sensorielle. De page en page, au fil d'une nouvelle «?rêverie d'un promeneur solitaire?», Jacques Tassin jette sur l'arbre un éclairage parfois métaphysique, parfois naturaliste, toujours sensible, voué à révéler notre intimité profonde avec lui. « Je m'en serais voulu si ce livre ne proposait un regard autre sur la figure singulière de l'arbre, sur sa primauté au sein du vivant, et sur la relation profonde qui nous lie à lui. ?» J. T. Un texte d'une grande force poétique, qui saisit l'essence même de la relation qui se noue entre l'arbre et nous. Il nous invite à renforcer ce lien. Jacques Tassin, chercheur au Cirad, s'affirme comme un des penseurs actuels de l'écologie. En scientifique atypique, il promeut une écologie fondée sur notre relation sensible à l'altérité vivante. Je crois aux arbres est une suite méditative et esthétique donnée à ses deux précédents essais Penser comme un arbre et À quoi pensent les plantes?? 

  • L'énergie du déni : comment la transition énergétique va augmenter les émissions de CO2 Nouv.

    Ce court livre de Vincent Mignerot interroge notre rapport à l'énergie. Celle-ci reste mystérieuse à bien des égards et, surtout, son influence sur nos actions et nos choix est bien plus forte que nous ne l'imaginons. L'auteur démontre que l'étude de son influence sur nos vies souffre de lacunes méthodologiques, à l'origine d'importantes erreurs d'estimation sur ce qui est possible pour l'avenir et sur ce qui ne l'est pas. Cela conduit à faire passer pour des conclusions scientifiques des arguments qui ne le sont pas, et à laisser ainsi libre cours à des récits de croissance verte qui dissimulent intentionnellement une part de la réalité afin de la rendre plus avenante. Cette dénonciation ouvre à une réflexion sur la marge de manoeuvre dont l'humanité dispose désormais.

    Vincent Mignerot est essayiste, spécialisé dans l'étude de la perception et de la singularité de l'esprit humain dans un contexte évolutif global. Il s'intéresse particulièrement à la synesthésie et à la collapsologie.

    Il a fondé l'association Adrastia qui a pour but de « penser l'humanité dans un contexte de déclin global, de fin des ressources et de destruction de l'équilibre écologique vital, et d'en anticiper les conséquences sur les plans économiques, politiques, sociaux, démographiques ».

  • « Juillet 2019, il fait 42,6 c° au parc Montsouris à Paris, dans le Languedoc on enregistre 46°c à l'ombre. C'est une fournaise. Quelques mois plus tard, des tempêtes de feu ravagent l'Australie et on s'émeut de voir la faune et la flore dévorées par les flammes. Ce fameux mois de juillet 2019 aura été le plus chaud enregistré sur terre depuis que les relevés météorologiques existent. Le réchauffement climatique n'est plus une hypothèse, c'est un fait vérifiable par tous : la banquise arctique a perdu 96% de sa surface en 35 ans, le permafrost, cette bande de gel qui ceinture le grand Nord, recule, et chaque année le niveau des océans montent un peu plus.
    Mais le climat et ses effets spectaculaires ne sont que la face la plus visible d'un bouleversement de bien plus grande ampleur qui concerne la vie elle-même. Au cours de sa longue existence, notre planète a connu plusieurs crises majeures, qui, à chaque fois, ont transformé en profondeur le vivant et entraîné l'extinction de la majorité des espèces. Mais l'image d'Épinal qui montre un dinosaure regardant, l'oeil inquiet, une météorite s'écraser sur la terre et provoquer son extinction brutale est un mythe. Les crises de la biodiversité avancent masquées, en silence. Ces trente dernières années, un quart des oiseaux d'Europe ont disparu et pourtant nous n'avons pas marché sur des cadavres d'oiseaux le long des routes et des chemins. Aujourd'hui, tout laisse à penser que nous sommes à l'aube d'une sixième extinction qui arrive à une vitesse foudroyante : on estime que 500 000 à un million d'espèces sont en train de décliner et que d'ici quelques décennies elles pourraient s'éteindre. L'homme et sa consommation sans cesse croissante d'espace et d'énergie en est la première cause. Si rien n'est fait, cette nouvelle crise majeure de la biodiversité aura bien lieu, et l'humanité, dont la survie et la prospérité dépendent de l'équilibre de des écosystèmes, pourrait elle aussi disparaître. »  Bruno David
      Plus qu'un cri d'alarme, A l'aube de la  6e  extinction  est un plaidoyer pour le vivant sous toutes ses formes et un guide pratique, à hauteur d'homme, pour éviter le naufrage, posant ainsi les jalons d'une éthique pour la planète, sans moralisme ni culpabilisation. Est-il trop tard ou pouvons-nous éviter le pire ? La réponse est entre nos mains.

  • Depuis trop d'années, le grave état de santé de l'Amazonie inquiète. Déforestation sauvage, incendies, élévation de la température... Autant de symptômes d'un fatal déséquilibre aux prochaines implications climatiques globales, et irrémédiables. En cause ? Une destruction systématique menée, depuis trois siècles à peine, par les sociétés occidentales. Mais celles-ci, contrairement aux idées reçues, ne menacent pas seulement la plus grande forêt tropicale du monde, mais également les Amérindiens, qui ont pourtant toujours vécu en interaction avec leur milieu naturel. Dans cet essai original d'écologie historique, Stéphen Rostain brosse un panorama complet de ces relations et des puissantes dynamiques à l'oeuvre. Il se propose, plutôt que d'en rester à un constat d'échec, de comprendre les divers usages qui ont été faits de cette nature sylvicole - du plus néfaste au plus bénéfique -, ouvrant des horizons face à la chronique habituelle d'une mort annoncée.

  • Depuis plusieurs années, de nombreuses ONG et mouvements écologistesannoncent que si l'humanité continue à vivre comme elle le fait, lesdétériorations de l'environnement et du climat seront telles que la surviemême de l'espèce humaine sera menacée. Certains vont jusqu'à prédire« la mort de milliards de personnes », contribuant ainsi à installer, surtoutchez les jeunes, une anxiété générale face à l'avenir.Pourtant les faits sont là : les émissions de CO2 sont en baisse dans la plupartdes pays développés, les décès dûs à des événements météorologiquesextrêmes ont diminué de 80 %, même dans les pays pauvres, les forêts nesont pas menacées à l'échelle du globe, la hausse du niveau des mers n'arien d'inquiétant et, pour plusieurs raisons, le risque de réchauffement de laterre à des températures très élevées est de plus en plus improbable.Militant écologiste de longue date, expert en énergies et réviseur pourle GIEC, Michael Shellenberger a décidé de montrer d'une part que lecatastrophisme n'était pas rationnel aux vues des observations de la scienceet d'autre part qu'il dissimulait une très forte tendance chez beaucoupd'écologistes à promouvoir des politiques qui nuisent non seulement àl'Homme mais aussi à la planète.Mélangeant avec bonheur la recherche, l'enquête de terrain et l'histoire dumouvement vert, ce livre lève le voile sur les enjeux financiers, statutaires etidéologiques qui se cachent derrière l'écologie politique contemporaine.Le changement climatique est un problème réel mais il n'entraînera pas lafin du monde et ne devrait pas être notre priorité principale

  • étonnants récifs : les écosystèmes coralliens Nouv.

    Le corail : pierre, plante ou animal ? La question a longuement agité les naturalistes. On sait aujourd'hui qu'il s'agit d'animaux qui vivent en symbiose avec des algues unicellulaires microscopiques dans leurs tissus et qui fabriquent un squelette de calcaire : ce sont donc des animaux ayant des relations très particulières au monde végétal et minéral. Il existe plus de 800 espèces de coraux constructeurs de récifs dans le monde, offrant un habitat à des milliers d'espèces.

    Parce qu'ils créent du relief dans l'immensité marine, les récifs coralliens fourmillent de vie : après les forêts tropicales, ce sont les plus grands réservoirs de biodiversité de la planète. Parce qu'ils abritent un quart de la biodiversité marine, ils rendent de nombreux services dont dépendent plus d'un demi-milliard de personnes. Parce qu'ils bâtissent des structures considérables, ils protègent les rivages d'innombrables îles de l'érosion des vagues.

    Les coraux existent depuis plus de 200 millions d'années et ils ont déjà fait face, avec succès, à des changements climatiques majeurs, mais celui en cours semble trop rapide pour leur permettre de s'y adapter. La hausse de température de l'océan, notamment, entraîne des épisodes de blanchissement, voire des mortalités massives, qui peuvent par la suite menacer tout l'écosystème récifal. Le Centre de recherches insulaires et observatoire de l'environnement (Criobe) du CNRS étudie depuis 50 ans les récifs coralliens, particulièrement ceux de Polynésie française, et réunit ici près de 80 courts textes très illustrés sur ces étonnantes espèces.

  • De grands pans du vivant disparaissent jour après jour. Une crise de la biodiversité est en cours : tel est le constat sur lequel les scientifiques s'accordent. Mais que cela signifie-t-il vraiment, et en quoi cela nous concerne-t-il tous ? Sous la supervision de chercheurs du Muséum national d'histoire naturelle, les auteurs de ce livre se proposent de comprendre ce qui se cache derrière la notion de "biodiversité". Leur objectif ? Montrer le rôle vital qu'elle joue dans le fonctionnement même de nos sociétés et, en cela, les risques que sa disparition engendre. Car un constat indubitable découle des connaissances scientifiques que nous avons acquises : la perte de biodiversité met en péril nos sociétés. Face à un futur plus instable, plus incertain, c'est notre résilience collective qui est remise en question. D'où l'urgence de s'emparer d'un sujet qui n'est pas qu'une affaire de sciences naturelles ni seulement d'engagement en faveur du vivant.

  • « Ce livre est l'un des plus inspirants que j'ai jamais lus. Il pose un regard lucide sur les réalités terrifiantes du changement climatique, mais conclut que l'humanité peut encore faire face à cette menace. De plus, le livre présente le défi existentiel du changement climatique comme une opportunité unique pour construire un monde plus juste et pour nous rendre meilleurs. Plus important encore, il propose une approche résolument pratique et suggère 10 actions concrètes que chacun de nous peut faire afin de créer un avenir possible pour tous les habitants de la planète Terre. J'espère que nous prendrons tous à coeur ce message. »
    Yuval Harari, auteur de Sapiens, Homo Deus et 21 Leçons pour le XXIe siècle.
    « L'accord de Paris aura fait date pour l'humanité. Dans ce livre important qui arrive à point nommé, deux des principaux initiateurs de cet accord nous montrent pourquoi et comment nous devons mettre en oeuvre ses engagements. J'espère qu'il sera largement lu et suivi d'actes.
    Jane Goodall, auteure de Ma vie avec les chimpanzés.
    Après avoir joué un rôle clé dans l'accord de Paris, Christiana Figueres et Tom Rivett-Carnac ont cofondé Global Optimism, une organisation dédiée au changement environnemental. Ils collaborent avec les plus grands militants écologistes comme Al Gore, Jane Goodall ou Greta Thunberg.

  • Comment vivre demain, en solidarité avec les humains et la nature ? Comment fair « monde commun » ? Face à cette situation inédite : le réchauffement climatique, la détérioration de la biodiversité et les difficultés qui se profilent pour notre planète, la grande navigatrice Isabelle Autissier, présidente du WWF, (Fond mondial pour la nature) engage un dialogue-réflexion avec Francis Vallat, président de SOS Méditerranée, qui a une vision autre et complémentaire de la sienne. Ils proposent ensemble de réfléchir aux fragilités, aux beautés et aux complexités de la nature, pour mieux la préserver. Ils évoquent bien sûr la mer, qu'ils connaissent bien tous les deux. La mer prend une large place dans cette discussion, comme figure de la mondialisation, témoin du changement de climat, cimetière de réfugiés, mais aussi domaine d'avenir. La mer, miroir de notre société, en porte tous les maux, toutes les tares, et tous les possibles, tous les espoirs.
    Un livre dense, singulier, engagé et agréable à lire, qui transmet une conviction : chacun peut jouer un rôle face aux tempêtes qui s'annoncent et le combat pour la défense de la nature et de l'environnement correspond au plus beau rêve que l'humanité puisse et doive aujourd'hui porter.

  • Une nouvelle collection pour repenser notre relation au monde sauvage dirigée par Stéphane Durand, co-auteur et conseiller scientifique des aventures cinématographiques de Jacques Perrin. Nous sommes les enfants de l'univers mais nous l'avons oublié. Au nom de la liberté et de la raison, nous avons coupé tous les ponts qui nous liaient au monde. L'homme moderne est devenu une énigme de la nature. Pourtant, une nouvelle révolution copernicienne est en cours au coeur de notre civilisation occidentale. Partout, au cinéma, en littérature, en philosophie, émerge un nouveau regard sur nos « compagnons de planète ». En allant à la rencontre des animaux et des plantes sur leurs territoires, ces auteurs-naturalistes (scientifiques, philosophes) partent en « mission diplomatique » à la frontière du monde sauvage. François Sarano nous propose ici le récit d'une véritable aventure qui invite les lecteurs à plonger au milieu des cachalots. Écrit de manière très vivante, il fourmille d'anecdotes et permet de mieux comprendre la vie sociale du plus grand carnivore de l'océan en mettant l'accent sur ses formidables capacités physiologiques et cognitives. L'auteur révèle ainsi les secrets d'une société matriarcale à la culture beaucoup plus sophistiquée qu'Herman Melville ne pouvait supposer. Altruisme, langage, culture, réflexion, le cachalot, dont l'intelligence n'a rien à envier à celle des primates, nous interroge sur la relation possible entre l'homme et l'animal.

  • Dans cet essai provocateur de 1978, pierre angulaire de la littérature féministe et de l'écoféminisme, traduit pour la première fois en français, Susan Griffin explore une représentation traditionnelle qui a cours depuis l'Antiquité : la femme serait du côté de la nature ; l'homme du côté de la culture. Mais ce postulat essentialiste, elle le pousse jusqu'à l'absurde pour mieux en montrer le ridicule. Si un lien particulier existe entre la femme et la nature, c'est bien plutôt celui de l'oppression dont elles sont toutes deux l'objet. Usant de l'esthétique débridée du collage, portée par le souffle d'une écriture unique et qui se transforme presque en expérience physique, Susan Griffin dévoile non seulement comment, depuis la division fatidique entre l'âme et la matière chez Platon, la philosophie et la religion patriarcales ont, par le biais du langage et de la science, assis leur pouvoir sur la femme et la nature, mais aussi combien est destructrice l'impulsion qui pousse l'homme à vouloir se séparer du monde auquel il appartient.

    Polyphonie virtuose, patchwork entretissé de mille fragments, mêlant des sources allant du traité gynécologique au manuel de sylviculture en passant par les Écritures, des extraits de biographies et des essais scientifiques, ce livre est un texte dense et puissant, un poème en prose vibrant, un appel éloquent à réparer, à réunir ce qui a été séparé.

  • Pionnier, Audubon l'était d'abord au sens strict : à 18 ans, ce Nantais part pour les États-Unis vivre de chasses et de cueillettes. Là, dans ces grands espaces américains encore vierges, il prend la décision de recenser et de peindre tous les oiseaux. Nouveauté pour l'époque : il les représente dans leur environnement. Ses scènes d'oiseaux dans la nature ne doivent pourtant pas nous faire oublier ces autres Scènes de la nature, où Audubon nous raconte la vie d'aventures qu'il mène, une vie faite d'épreuves, mais aussi et surtout de liberté, dans une nature sauvage, immense et belle. Marais de pins, prairies, ouragans... Audubon se révèle, dans ce recueil de récits et d'anecdotes, un grand écrivain de nature writing, peintre des paysages menacés par le progrès. « Quand je vois, écrit-il, le trop-plein de la population de l'Europe s'acharnant avec nous à la destruction de ces malheureuses forêts [...] ; et quand je me dis que, pour tous ces changements si extraordinaires, il a suffi de la courte période d'une vingtaine d'années ; alors, malgré moi, je m'arrête, saisi d'étonnement »...   Présentation par Henri Gourdin  

  • Le sol est le dernier milieu naturel qui ne soit pas protégé en France et en Europe. Et le constat est alarmant. Le recensement lacunaire des sites pollués, l'absence de réglementation pour les installations polluantes et le manque de moyens pour leur contrôle engendrent depuis des décennies des dégâts environnementaux, sanitaires et sociaux considérables.
    La dépollution de notre territoire est pourtant possible, et des pistes d'action existent pour que la volonté actuelle de réindustrialisation de la France ne se fasse pas au détriment des sols qui nous font vivre.
    À travers de nombreux exemples de sites urbains ou ruraux où la pollution des sols a eu des conséquences désastreuses, cet ouvrage permet une prise de conscience de la nécessaire et urgente réhabilitation des sols. Il propose aussi des solutions et des pistes de réflexion pour que la protection des sols fasse à l'avenir partie intégrante de toutes les politiques publiques et industrielles.

  • A quoi notre monde ressemblera-il dans quelques années ? Quels sont les vrais problèmes posés par la pollution, le dérèglement climatique, la baisse de la biodiversité ?
    Quel est le vrai poids des lobbys ?
    L'auteur propose près de 50 réponses claires, et pédagogiques, aux plus grandes problématiques actuelles en matière d'environnement. Énergie, pollution de l'air et pollution plastique, climat, disparition des espèces, sont ici décryptés, avec à l'appui chiffres clés et infographies.

  • Longtemps, l'écologie a été confisquée par la gauche. Or, il est possible de conjuguer la sauvegarde de l'environnement avec la croissance, mieux : de mettre le développement économique au service de la transition énergétique. En un mot, s'adapter plutôt que renoncer.
    Ce manifeste d'un « écolo de droite », espèce politique encore trop rare, déconstruit brillamment les clichés et plaide pour une écologie plus audacieuse que punitive. Nul doute que l'enjeu aura toute sa place dans les débats politiques à venir.

  • La "biodiversité" recouvre la variété des formes de vie sur terre. Elle est aujourd’hui menacée de toutes parts. Quels sont les enjeux de la protection des espèces et des milieux naturels pour l’avenir de la biosphère et des hommes ? Ce livre essentiel répond à cette question, et à bien d’autres encore.
    Comment inventorier la richesse en espèces de la planète (1,6 millions d’espèces connues sur un total pouvant atteindre 50 millions) ? Comment retracer l’histoire biologique mouvementée d’une terre en évolution permanente, histoire dans laquelle l’espèce humaine est devenue un acteur prépondérant ? Que signifie "conserver la biodiversité" ? Comment les idées se sont-elles formées, oscillant sans cesse entre des points de vue différents sur ce que devraient être les relations des humains avec la nature ?
    Par décision de l’ONU, 2010 est l’année de la Biodiversité. À cette occasion, l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, l’UICN, une organisation qui réunit plus de 80 gouvernements et plus de 1000 ONG, va promouvoir une "Éthique de la Biosphère".
    Patrick Blandin, l’un des initiateurs de ce projet, nous livre ici ses propositions pour l’élaboration d’une éthique évolutionniste dans un remarquable et indispensable plaidoyer pour que "Nature vive"…

  • Il faut changer (rapidement) nos modes de vie pour préserver la planète. Mais comment faire ?
    Ces dernières années, nous avons été abreuvés d'informations sur l'écologie, le zéro déchet et sur les moyens de consommer mieux et de façon plus responsable... 
    Problème : ces informations sont souvent partielles voire contra-dictoires. Il est donc difficile de faire le tri et de savoir ce qu'il faut vraiment faire pour rendre son quotidien plus écoresponsable. Se poser les bonnes questions est la première étape ! En quoi les déchets sont-ils un problème ? Le mode de vie zéro déchet n'est-il pas un retour à l'âge de pierre ? Puis-je compenser mon empreinte carbone ? Est-ce grave d'acheter des objets en ligne ? Comment se passer du neuf ? Est-ce qu'il y a de fausses bonnes solutions ?
    Pauline Imbault, coordinatrice de la Maison du Zéro Déchet, répond à 100 questions zéro déchet, zéro gaspi qui se posent lorsque l'on fait ses premiers pas vers un mode de vie plus respectueux de l'environnement et de ses habitantoes. 
    Un petit guide pratique avec une fiche pour chaque question et sa réponse, avec des conseils et des clefs pour comprendre et contextualiser ce qui peut poser problème pour la planète dans notre quotidien.

  • "La terre, être silencieux dont nous sommes l'une des expressions vivantes, recèle les valeurs permanentes faites de ce qui nous manque le plus: la cadence juste, la saveur des cycles et de la patience, l'espoir qui se renouvelle toujours car les puissances de vie sont infinies." Avec ce texte, magnifiquement illustré par Pascal Lemaître, Pierre Rabhi nous fait partager son amour pour la Terre, pour la nature, et nous appelle à en prendre soin. Pierre Rabhi, écologiste convaincu, expert international, est également philosophe et écrivain. Pascal Lemaître est illustrateur, tant dans l'édition que pour la presse.

  • Animal par animal, vaches-boeufs, moutons, chèvres, lapins, poules-coqs, canards, dindons, oies, porcs, ânes et chevaux de trait, ce livre donne les clés pour connaître les races et leur diversité de saveurs, les labels et AOC, les conditions idéales d'élevage et d'abattage, les pièces de viande et découpes, les produits dérivés (oeufs, fromages, beurre...).
    Il fournit tous les outils pour poser les bonnes questions à son boucher.
    En conclusion, il pose les fondements d'une ferme idéale élevant des animaux dans un environnement adapté à l'animal et respectant son cycle de vie. 

  • Penser à la planète pour vivre mieux
    Ce petit livre vous dévoile en 50 règles d'or les bases d'un mode de vie «  green  » pour consommer mieux et moins, trier ses déchets et les réduire, gérer ses déplacements, devenir écolo-numérique, améliorer son logement... parce qu'il est possible, pour chacun, de réduire son impact sur l'environnement. À vous de jouer et d'y piocher les idées faciles à mettre en oeuvre au quotidien  !
    Et si changer vos habitudes pouvait sauver le monde  ?
     

  • Depuis 30 ans, dans son labo de chercheuse et sur tous les terrains du monde, Nathalie Gontard explore et scrute l'univers du plastique. D'abord fascinée par les potentialités du matériau magique, elle l'a vu ringardiser les matières traditionnelles et envahir sournoisement la planète. Elle a découvert ses empreintes sur les plages, au coeur des sols et même dans la chair d'innombrables animaux. Inquiète, elle est allée chercher des matériaux cousins moins envahissants, puis a tenté de calmer l'appétit du monstre en le piégeant dans son propre recyclage.
    Mais aujourd'hui elle se rend à l'évidence : tous les recycleurs, tous les inventeurs de « nouveaux matériaux » ne suffiront pas à dompter la bête. Il faut supprimer la source du danger, couper le robinet de l'invention-inondation ! Les industriels et les décideurs politiques sont shootés à l'innovation, les mains liées par leur croyance dans le progrès uniquement matériel ? À nous de nous mobiliser pour terrasser la créature ! À nous de trouver comment assurer notre confort sans déséquilibrer la petite planète dont nous sommes locataires. Ce qu'il faut, c'est reconnaître notre addiction pour ralentir notre consommation jusqu'au strict nécessaire. Un défi tout à fait accessible, et que ce livre incite à relever dès aujourd'hui.

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